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GEJ1 C154

Les trois chérubins amènent les douze apôtres sur la montagne


Le céleste repas des 800 sur la montagne
Discours de Kisjonah
Le «livre des guerres de Yahvé»

1. Ils tournèrent tous les yeux au levant où la lumière se fit alors de plus en plus
éclatante, pour l'œil intérieur bien sûr, l'œil charnel étant touché par cet œil intérieur.
2. Enfin, la lumière augmentant à l'Est, trois statures plus étincelantes que le soleil
apparurent, sous une parfaite forme humaine, volant dans l'air autour de nous. Mais dans la
lumière de ces trois anges, appelés chérubins à cause de l'éclat et de la puissance de leur
lumière, le monde spirituel s'estompait et les esprits semblaient devenir comme de petits
nuages environnant le sommet de la montagne !
3. Quand les trois chérubins furent tout près de nous, ils atténuèrent un peu leur éclat,
se prosternèrent devant Moi, le visage contre terre et dirent : - Seigneur qui, de tous les cieux
éternellement infinis, est digne de voir Ta sainte face ? A Toi seul les hommages de l'éternité
et de l'infini !
4. Mais Je leur dis : «Dissimulez-vous et hâtez-vous auprès de Mes douze apôtres, ils
ont fait Ma volonté et c'est assez ainsi, amenez-les donc ici ! »
5. A l'instant même les trois anges se dissimulèrent, s'éloignèrent et, quelques instants
après, ils amenèrent par les airs les douze apôtres au sommet de la montagne.
6. Les douze, Judas excepté, étaient remplis de joie d'être amenés ainsi de si loin vers
Moi.
7. Seul Judas dit : «Mille merci pour un pareil voyage, il n'a duré que quelques
instants, mais quelle peur et quel courant d'air !»
8. Mais les anges n'avaient laissé sentir cela qu'à Judas, les onze autres ne sentirent
rien de tout cela.
9. Le fait que Mes apôtres aient été portés dans les airs par les trois chérubins jusqu'au
sommet de la montagne fit longuement marcher les langues de la foule.
10. Beaucoup de gens se mirent à trembler en disant : «Ciel, c'est par trop merveilleux,
cela devient insoutenable ! »
11. D'autres dirent : «Seul Jahvé peut agir ainsi.»
12. Les douze racontèrent tout ce qu'ils avaient vécu pendant leur absence.
13. J'ordonnai aux trois anges d'apporter du pain et du vin en suffisance, car les douze
avaient faim et soif ; ils n'avaient rien pris de toute la journée. Les anges exécutèrent
immédiatement ce que Je leur avais demandé et ils apportèrent du pain et du vin en quantité.
Les douze mangèrent et burent à satiété !
14. Trois des filles de Kisjonah Me demandèrent si elles pouvaient goûter ce pain et ce
vin. Mais Kisjonah reprocha à ses filles leur convoitise et leur dit : «La convoitise aussi est un
péché ; il faut renoncer à soi en toutes choses, sinon aucun homme ne peut parvenir à la vraie
sagesse sans laquelle il n'y a aucune vie.»
15. Je dis : «- Ami, que ce péché soit à jamais pardonné à tes filles, ce n'est pas un
péché dans le fond. Tes filles ont en fait réellement faim et soif, et il y a assez de pain et de
vin pour tous ceux qui sont ici, et tous ceux qui veulent peuvent en avoir si les douze sont
servis !
16. Kisjonah et ses cinq filles furent satisfaits et Je dis aux douze de partager aussitôt
le pain et le vin.
17. Il y avait bien huit cents personnes sur la montagne dont le sommet était très
étendu et qui était surmonté d'un rocher de cinq toises qu'il était facile d'escalader au midi.
Tous burent et mangèrent à satiété et ils Me remercièrent pour ce merveilleux repas ! Et
Kisjonah dit du haut du rocher où il était monté pour s'adresser à la foule
18. «Ecoutez-moi, mes amis, nous connaissons les écritures depuis Moïse à notre
temps, et les livres des guerres de Jahvé dont Moïse et les prophètes ont parlé et qui nous sont
venus de Perse et ont été traduits, et dont de nombreux sages ont reconnu l'autorité ; mais de
tous les miracles qu'ils décrivent, rien n'est comparable à ce que nous avons sous les yeux ; il
n'y a rien de pareil, non seulement en Israël, mais dans le monde entier. Qui faut-il que ce soit
pour faire de pareilles œuvres si ce n'est Dieu Lui-même ?»

GEJ1 C155
Prudence conseillée aux néophytes
Les divers grades de la révélation spirituelle
Dieu-homme et homme-Dieu
L'intelligence et la foi
De l'éducation spirituelle

1. A ces mots, J'appelai Kisjonah à descendre de sa chaire improvisée et lui dis alors
en secret : «Silence, ne Me trahis pas avant l'heure ; il y en a beaucoup ici qui ne sont pas
mûrs et qui ne doivent pas savoir exactement Qui Je suis, sinon la liberté de leur esprit se
trouvera entravée et prise dans un jugement dont l'esprit se dégagera difficilement !
2. Il suffit, pour commencer, que certains pressentent Qui Je suis, que la plupart Me
prenne pour un grand prophète et que quelques-uns seulement sachent que Je suis le Fils de
Dieu. Plus que cela serait par trop dangereux. Laissons-leur donc pour le moment leurs idées
et leurs croyances et ne Me trahis pas davantage. »
3. Kisjonah dit : «Oui Seigneur, c'est vrai, mais je suis aussi un être humain ; mon âme
pourra-t-elle échapper au jugement, puisque non seulement je crois sans aucun doute, mais je
sais parfaitement Qui Tu es ?»
4. Je dis : «Toi, Je t'ai préparé avec Ma parole et Mon enseignement. Quand Je suis
venu à toi il y a quelques jours, tu Me prenais pour un médecin habile et quand tu M'as vu
faire des choses inhabituelles, tu M'as pris pour un prophète par lequel l'esprit de Dieu agit.
Mais tu es un homme qui est passé par toutes les écoles et toute ta science te pousse à vouloir
savoir comment un homme peut atteindre une telle perfection. Je t'ai alors révélé ce qu'est
l'homme et qui il est lui-même et, par là, ce qu'il peut devenir s'il se reconnaît parfaitement et
s'il parvient à la liberté vivante de son esprit !
5. Mais Je t'ai montré aussi comment Dieu Lui-même est un homme et comment, de ce
fait unique, toi et tous tes semblables, vous êtes des êtres humains. Je t'ai également montré en
secret que Je suis Moi-même l'homme et que chaque homme est appelé à devenir et à être
éternellement ce que Je suis. Tu as été étonné et, depuis, tu sais Qui Je suis !
6. Et vois-tu, c'était la préparation voulue de ton âme et de ton esprit pour que tu Me
voies créer une nouvelle terre et faire de ces pierres des hommes, et que tu n'en sois pas
surpris, car tu as librement, c'est-à-dire de façon scientifique, accepté que Dieu soit un homme
et qu'un homme puisse scientifiquement, réellement, être un Dieu ; et ton âme et ton esprit ne
pourront plus jamais se troubler si tu vois clairement que Je suis le seul et unique vrai Dieu
créateur de toute chose de toute éternité.
7. Mais la question est toute différente avec les autres hommes qui sont incapables de
suivre cette voie scientifique. Ils n'ont que la foi et, avec ça, fort peu d'entendement.
8. La foi est plus proche de la vie de l'âme que la raison la plus parfaite. Si la foi
devient une obligation, l'âme est alors enchaînée et il n'est plus possible de parler du libre
développement de l'esprit.
9. Mais si, comme dans ton cas, l'entendement est développé en premier pour avoir
une perception juste des choses, l'âme reste libre et elle tire de la lumière de la raison ce
qu'elle peut supporter et digérer.
10. Ainsi, à partir d'un juste entendement bien éduqué se développe une véritable foi
vivante et parfaite que l'esprit trouve dans l'âme pour s'en nourrir, s'en fortifier, puissance que
chaque homme peut expérimenter si son amour pour Moi et pour le prochain grandit et se
fortifie.
11. Mais, comme cela a déjà été dit, quand l'entendement n'a pas été développé et que
l'homme n'a que la foi qui n'est, en soi, d'une certaine manière, qu'une écoute du cœur et de la
volonté, il faut agir avec prudence pour que l'homme alors ne tombe pas dans les pires
illusions ou qu'il fasse les pires écarts semblables à ceux des païens, comme c'est de toute
évidence par trop le cas à notre époque.
12. Et tu comprendras facilement pourquoi Je t'ai fait descendre du rocher d'où tu
voulais dévoiler au peuple Qui Je suis. Un aveugle n'a pas à conduire les autres. Il faut avoir
le juste regard aiguisé de la raison, sinon tout le monde se précipite dans l'abîme.
13. Je vous le dis, soyez zélés et faites provision de connaissances en toute chose,
examinez tout ce qui vous arrive, et retenez ce qui est bon et vrai. Il vous sera facile de
reconnaître la vérité, de redonner vie à la foi morte d'autrefois et d'en faire une véritable
lampe de vie.
14. Je te le dis à toi et à tous, si vous voulez tirer un réel profit de Mon enseignement,
il vous faut commencer par le comprendre ; alors seulement vous pourrez agir en fonction de
la vérité.
15. Il vous faut être aussi parfaits que Dieu est parfait dans les cieux. Sinon vous ne
serez jamais Ses enfants !
16. Tu as lu l'écrit de Matthieu et le Sermon sur la Montagne, J'y apprends aux
disciples à prier, en disant pour commencer : «Notre Père.»
17. Celui qui dit cette prière dans son cœur, sans la comprendre dans sa raison, est
comme un aveugle qui loue et adore le soleil dont il ne voit pourtant pas la lumière et dont il
ne peut se faire aucune représentation. Il ne pèche pas de cette façon, mais en vérité cela ne
sert à rien, car il reste ainsi dans les ténèbres.
18. C'est pourquoi, quand vous éduquez le cœur de l'homme, n'oubliez pas d'éduquer
premièrement sa raison, sinon vous en faites un aveugle adorateur du soleil, ce qui ne sert à
rien.»