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Département Génie industriel

Rapport de synthèse
Aspects énergétiques dans la production du froid

Année Universitaire 2009/10


Sommaire

Partie I – Introduction 3

Partie II - Techniques de refroidissement 4

- Refroidissement par compression 4

- Refroidissement par absorption 8

- Les fluides frigorigènes 13

Partie III - Stockage d’énergie thermique 14

- Avantages et inconvénients du stockage du froid 14

- Réservoirs de stockage thermique 16

- Technologies de stockage d’énergie thermique 18

Partie IV - Résumé de la visite à l’unité de fabrication d’installations

frigorifiques FROIDEL S.A.R.L. 21

Partie V – Conclusion 24

Partie VI – Bibliographie 25

2
Partie I - Introduction

Historique :
1 - Le Froid avant les machines frigorifiques :

- Glace Naturelle

L’Homme des pays tempérés s’est rapidement rendu compte que les denrées périssables
pouvaient être conservées dans de bien meilleures conditions l’hiver que l’été. L’utilisation
du « froid naturel » s’est faite très tôt et aussi très longtemps puisqu’au début du 20ème
siècle le marché de la glace naturelle était encore plus important que celui de la glace
artificielle. La glace produite naturellement, sans machines, était :

• soit issue, de façon permanente, de régions froides et transportée sur de longues


distances ;

• soit issue, de manière discontinue, des pièces d’eau des régions tempérées gelées
par le froid hivernal. Il était nécessaire de conserver cette glace dans des édifices
particuliers les « glacières » dont les parois devaient être thermiquement isolantes.

• soit produite, toujours de manière naturelle, mais à l’instigation de l’homme,


quand cela était possible. Ainsi, dans les pays au ciel très clair, on a pu produire de
la glace dans des bassins largement ouverts vers le ciel. Le rayonnement thermique
de l’eau permettait, dans certaines conditions atmosphériques, un refroidissement
suffisant pour former de la glace.

- Mélanges réfrigérants

On s’est avisé, sans doute fortuitement, que le mélange de certains sels dans l’eau abaissait
notablement la température de la solution ainsi obtenue. Le premier à avoir évoqué l’usage,
en Inde, au 4ème siècle, de tels mélanges semble être l’écrivain arabe Ibn Abi Usaibia.
L’usage du refroidissement de l’eau par l’emploi du salpêtre est cité par le médecin italien
Zimara, à Padoue (1530) et le médecin espagnol, Blas Villafranca, à Rome (1550). On a
ensuite découvert que le mélange de neige et de sels permettait d’atteindre des
températures encore plus basses. Ces phénomènes ont été relatés par Battista Porta (1589)
et Tancredo (1607).

2 - L’apparition des divers systèmes frigorifiques :

Nous distinguerons deux grandes classes de systèmes frigorifiques : ceux qui consomment,
pour fonctionner, de l’énergie mécanique ou son équivalent, les systèmes mécano-
frigorifiques, et ceux qui consomment essentiellement de l’énergie thermique, les systèmes
thermo-frigorifiques.

3
- Systèmes mécano-frigorifiques

Parmi eux, deux familles se détachent :


• Les systèmes à compression de vapeurs liquéfiables,
• Les systèmes utilisant des cycles à gaz
• Systèmes thermoélectriques

- Systèmes thermo-frigorifiques

On distingue, parmi ces systèmes frigorifiques consommant de l’énergie thermique :


• les systèmes à absorption,
• les systèmes à adsorption et thermo-chimiques
• les systèmes à éjection

Partie II – Techniques de refroidissement :


2 - Refroidissement par compression

La façon la plus courante de produire du froid selon un procédé industriel consiste à utiliser
le cycle dit à compression, dans lequel un fluide en circuit fermé est comprimé, condensé,
détendu et évaporé.

Principe de fonctionnement et performance :

Le cycle frigorifique idéal à compression de vapeur est représenté ci-dessous.

Figure 1 : Schéma d’un cycle de refroidissement par compression

Il est constitué de quatre transformations :

1-2 : une compression adiabatique et réversible.


2-3 : un refroidissement isobare par condensation.
3-4 : une détente irréversible sans échange de travail.
4-1 : et enfin un échauffement isobare par évaporation.

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Il s’agit essentiellement d’un cycle de Rankine-Hirn inversé, sauf que la pompe est remplacée
par une vanne.

L’efficacité du refroidisseur est déterminée par le calcul du coefficient de performance (COP)


de la machine frigorifique qui s’exprime par le rapport entre l’énergie frigorifique fournie et
l’énergie consommée :

COPf = Qf/W ; Qc = W + Qf

avec :

 Qc : énergie récupérée au condenseur


 W : travail mécanique fourni
 Qf : énergie fournie à l’évaporateur.

Pour une machine idéale, le calcul du COP peut être effectué au moyen de la relation
suivante :

COPf = Tf/(Tc-Tf)

avec :

 Tf : température du fluide frigorigène à l’entrée de l’évaporateur (K)


 Tc : température du fluide caloporteur à l’entrée du condenseur (K).

En pratique, les COP réels des systèmes en fonctionnement sont à peu près la moitié des
valeurs théoriques, jusqu’à des COP de 6 pour les refroidisseurs à compression. Les COP
varient en fonction de la charge du refroidisseur ; il faut effectuer des calculs précis du COP
pour optimiser le rendement de l’installation.

Techniques de compression :

Différents types de compresseurs sont envisageables selon l’utilisation du refroidisseur.

 Les refroidisseurs équipés d’un compresseur à pistons sont généralement utilisés pour
des puissances frigorifiques relativement modérées (inférieures à 1,5 MW) et ont un
coefficient de performance plus bas que celui des autres types de refroidisseurs, ce qui
réduit leur utilisation dans le domaine du froid urbain. Cette technique est bien connue
et facile à exploiter.

Il faut noter qu’il existe des compresseurs à pistons dont les puissances frigorifiques
vont jusqu’à 30 MW et qui peuvent produire du froid jusqu’à des températures
cryogéniques. Ils sont très efficaces, mais leurs coûts d’investissement et d’entretien
sont élevés.

5
Figure 2 : Compresseur à piston

 Les compresseurs à vis deviennent d’un emploi plus courant et sont disponibles avec des
puissances frigorifiques qui les rendent plus adaptés aux applications de froid urbain
(jusqu’à 7 MW). On porte de plus en plus d’intérêt aux compresseurs à vis,
particulièrement dans le cas d’une utilisation avec l’ammoniac, car ils sont très efficaces
et bien adaptés aux taux de compression élevés de l’ammoniac. Cependant, par rapport
aux compresseurs à piston, leur bruit pose un problème potentiel. Mais, comparés aux
compresseurs centrifuges, ils restent très efficaces avec de l’eau de refroidissement à
basse température.

Figure 3 : Compresseur à vis

 Les compresseurs centrifuges sont les plus courants dans le domaine du froid urbain. Leur
puissance frigorifique peut atteindre 25 MW et ils s’adaptent facilement aux variations de
charge, jusqu’à un minimum de 40 %. Au-dessous de cette charge minimale, des

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phénomènes d’instabilité sont susceptibles de se produire. Leur fiabilité, leur coût de
fonctionnement par mégawatt et leurs faibles dimensions sont aussi des avantages
certains. La différence de prix entre les compresseurs à vis et les compresseurs
centrifuges doit être évaluée sur la base des projets spécifiques. Lorsque les températures
du condenseur et de l’évaporateur ont été fixées, il faut éviter les grandes pressions
différentielles par le choix d’un fluide frigorigène approprié.

Figure 4 - Refroidisseurs centrifuges dans la centrale

Moteurs utilisés dans les refroidisseurs à compression :


En raison de leur faible coût d’investissement et de fonctionnement, les moteurs électriques
sont ceux choisis le plus fréquemment pour l’entraînement des refroidisseurs à
compression.
D’autres dispositions peuvent toutefois être envisagées. Les turbines à vapeur sont utilisées
dans un certain nombre de réseaux de froid urbain aux États-Unis. Certains procédés
industriels et l’incinération de déchets sont générateurs de sous-produits (chaleur ou
vapeur) qui peuvent être obtenus gratuitement. Dans de tels cas, les turbines à vapeur
peuvent assurer le fonctionnement des refroidisseurs sans coût énergétique
supplémentaire. En raison de l’augmentation du prix de l’électricité en été dans certains
pays et de la disponibilité du gaz naturel à un prix relativement bas, les moteurs à
combustion et les turbines à gaz sont également utilisés.
Les turbines à vapeur et les moteurs à combustion sont parfois préférés car ils fonctionnent
même en cas de panne d’électricité. Bien que les moteurs à combustion aient un meilleur
rendement que les turbines à vapeur, celles-ci apportent une meilleure sécurité puisqu’il est
possible d’alimenter la turbine couplée au refroidisseur à partir de plusieurs chaudières et,
ainsi, de disposer de plusieurs combustibles.
Dans le choix d’une réalisation par turbine ou moteurs, il faudra prendre en compte les coûts
d’exploitation qui sont bien plus élevés pour les moteurs.

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2 - Refroidissement par absorption

Le processus d’absorption est une autre technique industrielle pour la production d’eau
glacée. Elle est utilisée en Europe mais, plus encore, aux États-Unis et au Japon, où l’on a
beaucoup fait pour améliorer ses performances. Les refroidisseurs à absorption utilisent
directement la chaleur comme source première d’énergie pour produire le froid, au lieu
d’énergie mécanique, comme c’est le cas des refroidisseurs à compression. Selon la
technique employée, la source chaude peut être constituée par de la vapeur d’eau, de l’eau
chaude, ou encore les fumées provenant de la combustion directe de gaz.

L’utilisation des refroidisseurs à absorption est extrêmement souple. Ils peuvent être
intégrés à un réseau de chauffage urbain par vapeur, eau chaude ou gaz. Il s’agit là de la
pratique dominante en matière de froid urbain en Allemagne comme au Japon. Ils peuvent
également être utilisés dans l’industrie. Leur utilisation est optimale lorsqu’une chaleur à
faible potentiel est disponible, dans des conditions telles qu’il est impossible d’entraîner une
turbine à vapeur.

Principe de fonctionnement et performance

Le fluide frigorigène est absorbé, en dégageant de la chaleur, par un liquide sous basse
pression d’évaporation. Il est désorbé du mélange en absorbant la chaleur d’un système de
chauffage, à la pression de condensation. L’effet frigorifique est obtenu dans un évaporateur
classique. Deux fluides sont utilisés dans ce cycle :

 le fluide frigorigène, qui doit s’évaporer et se condenser et qui est généralement de


l’eau. L’ammoniac permet d’obtenir des températures négatives (jusqu’à − 60 C),
mais il a des effets toxiques en cas de fuite ;
 l’absorbant, qui doit absorber la vapeur du frigorigène, et qui est généralement du
bromure de lithium. Les machines à bromure de lithium peuvent produire de l’eau
glacée jusqu’à 5 C, ce qui correspond aux besoins des RFU. Ce composé n’a aucun
effet sur l’environnement. La figure suivante illustre le principe du refroidisseur à
absorption.

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On peut résumer le cycle d’absorption comme suit :

 Au générateur, de la vapeur, de l’eau chaude ou des fumées provenant d’une


combustion sont utilisées pour porter à ébullition un mélange de fluide frigorigène et
d’absorbant. La vapeur de fluide frigorigène se dégage et la solution d’absorbant est
concentrée ;
 La vapeur de frigorigène dégagée dans le générateur est entraînée dans le
condenseur. L’eau de refroidissement refroidit puis condense le frigorigène ;
 Le frigorigène liquide passe dans l’évaporateur après avoir traversé le détendeur.
L’eau glacée à température plus élevée que le fluide frigorigène permet son
évaporation ;
 La vapeur de frigorigène provenant de l’évaporateur passe ensuite dans l’absorbeur
où l’eau de refroidissement élimine la chaleur émise par l’absorption des vapeurs de
frigorigène. La solution diluée retourne au générateur par l’intermédiaire d’une
pompe ;
 Un échangeur thermique transfère la chaleur de la solution concentrée relativement
chaude provenant du générateur vers la solution diluée qui retourne au générateur,
et réduit ainsi la quantité de chaleur qui doit être rejetée de l’absorbeur.

Pour les refroidisseurs à absorption, le coefficient de performance s’exprime par la formule


suivante [6] :

Avec :

 Qg : énergie fournie au générateur


 Qe : énergie fournie à l’évaporateur
 Qa : énergie récupérée à l’absorbeur
 Qc : énergie récupérée au condenseur.

Remarque :
Pour les machines frigorifiques, on parle de coefficient de performance et non pas de
rendement. Ceci pour la simple raison que le rapport d’énergie utile sur l’énergie fournie
peut être supérieur à 1.

Comme pour les refroidisseurs à compression, les COP des systèmes d’exploitation sont en
gros la moitié des valeurs théoriques et se situent dans une plage de 0 à 1,2.

Il convient de noter que, sur le plan technique, cette définition du COP diffère très
sensiblement de celle du COP des machines à compression.

En effet, pour comparer les deux processus sur le plan énergétique, il faudrait multiplier le
COP des machines à compression par le rendement du moteur d’entraînement, pour un
moteur thermique, ou par le rendement du moteur électrique multiplié par le rendement de
production de l’électricité, dans le cas d’un entraînement par moteur électrique.

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Cependant, cette différence de définition du COP est justifiée économiquement si on
cherche à comparer les coûts induits par l’achat des énergies directement utilisées pour le
fonctionnement de la machine.

Refroidisseurs à absorption à simple ou double effet

Le refroidisseur décrit ci-dessus utilise une technique à simple effet. Certains systèmes à
absorption fonctionnant à partir de vapeur ou d’eau chaude ont des cycles à double effet où
la chaleur provenant de la vapeur de fluide frigorigène au condenseur du premier
générateur est utilisée pour préchauffer du fluide dans un second générateur. L’efficacité du
système s’en trouve accrue. Les refroidisseurs à absorption à double effet ont besoin de
45 % d’énergie en moins par rapport aux refroidisseurs à simple effet, c’est-à-dire qu’un
refroidisseur à double effet a un COP maximal de 1,2 au lieu de 0,7 dans le cas d’un
refroidisseur à simple effet, pour des régimes classiques de température pour de la
climatisation.

Les refroidisseurs à simple effet peuvent être utilisés avec une température de 65 C à 140 C
dans le générateur, et les refroidisseurs à double effet avec une température de 170 C. Cette
différence de température déterminera leurs conditions d’utilisation.

Les refroidisseurs à absorption simple et double effet sont disponibles dans une gamme de
puissances frigorifiques très variables, allant jusqu’à 6 MW.

Les constructeurs mettent actuellement au point des refroidisseurs à triple effet dont le COP
est proche de 1,5. Les principaux problèmes techniques rencontrés concernent les hautes
températures et les fortes pressions à l’intérieur de la machine.

Contraintes techniques

La puissance d’un refroidisseur à absorption faiblit lorsque la température de la source


chaude diminue. Une surface d’échange thermique plus importante est nécessaire pour une
puissance donnée de refroidissement, ce qui implique un coût d’investissement plus élevé
par unité de puissance frigorifique. Gotebörg Energy a étudié l’impact produit sur les coûts
d’investissement par l’installation d’un refroidisseur utilisant l’eau d’été normale à 75 C de
son réseau de chauffage urbain, et en a conclu qu’il était plus économique d’augmenter la
température estivale de fonctionnement à 100 C.

Un autre problème technique concerne le refroidissement de l’absorbeur et du condenseur


du groupe à absorption. Si le refroidissement est effectué au moyen d’un circuit utilisant des
tours de refroidissement, l’absorbeur et le condenseur doivent posséder de grandes surfaces
d’échange, ce qui peut provoquer de grands panaches de vapeur d’eau. Le coût ainsi que
l’impact sur l’environnement s’en trouvent accrus. Une façon de résoudre ce problème
consiste à utiliser la chaleur rejetée pour produire de l’eau chaude. Les refroidisseurs à
double effet, et tout spécialement les refroidisseurs à combustion directe, peuvent produire
de l’eau chaude jusqu’à 80 C, tout en produisant de l’eau glacée.

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Fonctionnement et entretien

Les avis diffèrent en ce qui concerne la comparaison des coûts d’entretien entre les
refroidisseurs à absorption et à compression. Si l’on considère leurs équipements associés,
les coûts concernant les refroidisseurs à absorption et les refroidisseurs à compression
centrifuge entraînés par un moteur électrique semblent être pratiquement identiques. Il faut
noter que l’entretien des refroidisseurs à absorption est réduit en raison du fait qu’il y a peu
de parties mobiles et que leur durée de vie est ordinairement de trente ans.

Le démarrage et l’arrêt des refroidisseurs à absorption prennent beaucoup de temps, ce qui


réduit leur souplesse de fonctionnement par rapport aux refroidisseurs à compression
centrifuge. En revanche, il faut noter la facilité d’adaptation des refroidisseurs à absorption :
la charge peut varier facilement dans une plage de 10 à 100 % de la puissance nominale ; elle
peut donc être adaptée avec précision aux grandes variations de besoins causées par la
température ambiante et l’ensoleillement, avec une variation relativement faible du COP.

Coûts d’investissement comparatifs des techniques de refroidissement, y compris


l’installation, les appareils associés et le coût des bâtiments
Investissement et coût de fonctionnement

Le problème principal pour le développement de cette technique est le coût


d’investissement des refroidisseurs à absorption par rapport aux refroidisseurs à
compression. La situation sur le marché américain est illustrée figure 4.

Des facteurs locaux, tels que les coûts supplémentaires d’augmentation de la puissance
électrique nécessaire à l’alimentation de refroidisseurs à compresseurs, peuvent influer sur
les coûts relatifs d’investissement. Le prix élevé en été de l’électricité dans certains pays
favorise aussi l’adoption des refroidisseurs à absorption.

Un calcul simple montre que, dans le cas d’un absorbeur à combustion directe, le prix
ramené à l’unité d’énergie du gaz doit être approximativement trois à quatre fois plus bas
que le coût énergétique de l’électricité, pour compenser le surcoût d’investissement.

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Il faut noter que les ventes de refroidisseurs à absorption représentent de loin la part la plus
importante du marché japonais de la climatisation, tant au niveau des refroidisseurs
individuels qu’au niveau des RFU. Comme les RFU sont souvent la propriété des compagnies
gazières, cette technique est préférée et se révèle financièrement intéressante. En
Allemagne, les ventes de refroidisseurs à absorption ont progressé en 1990, parce que ces
refroidisseurs apportent une solution facile au remplacement des CFC et qu’ils peuvent être
associés à des RCU existants. Le pourcentage de renouvellement qui était auparavant de 5 à
10 % a augmenté aujourd’hui jusqu’à 40 voire 50 %.

Comparaison entre refroidisseurs à compression et à absorption

- Énergie primaire

Le cycle à absorption et le cycle à compression ont en commun l’évaporation et la


condensation d’un fluide frigorigène. Les deux cycles diffèrent en ce sens que le cycle à
absorption utilise une petite pompe à liquide pour produire le différentiel de pression, alors
que le cycle à compression utilise un compresseur de vapeur dont la consommation en
énergie primaire est beaucoup plus élevée.

Dans le cas le plus courant où le refroidisseur à compression est entraîné par un moteur
électrique, le besoin total en électricité est beaucoup plus bas pour les refroidisseurs à
absorption, le facteur de réduction pouvant aller jusqu’à 10. La puissance du raccordement
électrique du bâtiment peut être réduite, ce qui permet d’importantes économies.

À l’opposé de cette faible consommation d’électricité qui caractérise les refroidisseurs à


absorption, le besoin de refroidissement au condenseur et à l’absorbeur est bien plus
important.

- Exemple :

Avec une capacité de refroidissement de 10 MW disponible sur les tours de refroidissement,


une puissance frigorifique de 8 MW peut être produite avec un groupe à compression, mais
seulement de 5 MW avec un groupe à absorption à double effet. Cet inconvénient est
encore plus net dans le cas d’un refroidisseur à simple effet.

Tous ces refroidisseurs, qu’ils soient à compression ou à absorption, requièrent des


équipements associés, tels que pompes à eau pour évaporateurs et condenseurs,
ventilateurs de tours de refroidissement et de condenseurs à air.

Caractéristiques techniques des refroidisseurs

Le tableau suivant résume les caractéristiques techniques principales des refroidisseurs


disponibles sur le marché.

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Technologie des machines frigorifiques Refroidisseurs à compression Refroidisseurs à absorption

Paramètre Piston Vis Centrifuge Simple effet Double effet

Énergie Énergie Énergie Eau chaude 65 C Vapeur ou gaz de


Énergie primaire
mécanique mécanique mécanique < T < 80C combustion T > 170 C

R 134a, HCFC, R 134a, HCFC, R 134a, HCFC, H2O − LiBr, NH3


Fluides H2O − LiBr, NH3 − H2O
NH3 NH3 NH3 − H2O

COP 4à6 4à6 5,5 0,6 à 0,75 1,2

Gamme de puissance frigorifique


0,1 à 1,5 0,3 à 7 0,5 à 25 0,1 à 5,8 0,1 à 5,3
............................... (MW)

Surface au sol ..................... (m2/kW) 0,006 à 0,016 0,006 à 0,016 0,006 à 0,016 0,01 à 0,03 0,01 à 0,03

Masse au sol ........................ (kg/kW) 5,2 à 9,1 5,2 à 9,1 5,2 à 9,1 8,5 à 22 8,5 à 22

Qeau de refroidissementQeau refroidie utile 1,2 à 1,25 1,2 à 1,25 1,2 à 1,25 1,91 à 2,5 1,91 à 2,5

3 - Fluides frigorigènes :

Au cours des cinquante dernières années, l’utilisation des CFC (chlorofluorocarbones), en


raison de leur grande stabilité et de leur bonne adaptation aux nécessités du cycle à
compression, s’était presque généralisée. Maintenant, ces fluides, accusés de contribuer à la
destruction de la couche d’ozone et à l’effet de serre, sont interdits. De nouveaux produits
sont utilisés, d’autres font encore l’objet de mise au point.

Ainsi, tous les refroidisseurs fonctionnant avec les CFC ainsi, qu’à terme, ceux fonctionnant
avec les HCFC (hydrochlorofluorocarbones) devront être remplacés. Par exemple,
60 000 centrales de refroidissement auraient dû être changées aux États-Unis pendant la
dernière décennie. Des HCFC tels que le R 22 et le R 123 ou des HFC (hydrofluorocarbones)
tels que le R134 a ou encore l’ammoniac (R 717) sont utilisés pour remplacer les CFC.
Cependant, les caractéristiques et les avantages de ces fluides restent souvent inférieurs à
ceux des CFC et les recherches pour trouver d’autres fluides de remplacement se
poursuivent.

L’ammoniac, qui n’a pas d’effet néfaste sur l’ozone de la stratosphère, a des caractéristiques
frigorifiques intéressantes, mais son utilisation peut être problématique en raison de son
caractère toxique en cas de fuite. Des mesures très strictes contre les fuites sont
indispensables. L’eau peut également être utilisée dans les centrales de fortes puissances.
Des essais sont actuellement en cours sur des refroidisseurs centrifuges. Leur COP est situé
entre 8 et 12. Avec ce type de machine, l’eau du réseau peut être utilisée directement dans
le cycle de compression du refroidisseur.

13
Partie III - Stockage d’énergie thermique
Le stockage de l'énergie est l'action qui consiste à placer une quantité d'énergie en un lieu
donné pour permettre son utilisation ultérieure.

Par extension, le terme "stockage d'énergie" est souvent employé pour désigner le stockage
de matière qui contient cette énergie.

Le stockage d'énergie est un enjeu à la hauteur de la consommation d'énergie : primordial.

Le stockage d’énergie thermique représente un intérêt majeur pour les états ainsi que pour
les particuliers

 Pour les états, l'indépendance énergétique est stratégiquement et économiquement


essentielle.
 Pour les individus et les entreprises, une énergie disponible à la demande, sans
coupure inopinée, est un confort et une commodité pour la production.

Le stockage d’énergie thermique permet généralement une réduction assez importante des
investissements et des coûts d’exploitation et un fonctionnement plus rationnel des
équipements de production d’énergie.

Le stockage d’énergie thermique se manifeste sous 2 types :

- Stockage de froid
- Stockage de chaleur

I - Avantages et Inconvénients du stockage de


froid
On se réfère souvent au stockage thermique de froid
sous l’abréviation SET (Stockage d’Énergie Thermique).
Pendant les périodes où la demande de froid est faible,
les équipements de production de froid fonctionnent en
surpuissance. Le surplus d’énergie produite est stocké
dans un SET (Stockage d’Énergie Thermique). Le froid
stocké est ensuite utilisé pour répondre à la charge de
refroidissement appelée par les utilisateurs. Le milieu
de stockage peut être l’eau glacée, la glace ou un sel
eutectique 1à changement de phase.

1
Un eutectique est un mélange de deux corps purs qui fond et se solidifie à température constante.
L'eutectique le plus connu est l'eutectique eau + sel (Salage des routes)

14
- Avantages des sets

Le SET présente de nombreux avantages :

 il permet de décaler la consommation d’électricité vers les heures creuses à tarif


réduit ;
 en raison des variations importantes entre les charges de refroidissement de jour et
de nuit, il permet une réduction significative (en général 25 à 50 %) de la puissance à
installer de la centrale de production de froid ;
 il permet d’éviter l’utilisation d’un groupe électrogène de secours en cas de
défaillance mécanique d’une machine ;
 dans la plupart des cas, les SET sont prévus, dès la conception, pour réduire la
puissance de la centrale de production de froid. Il est aussi courant d’installer un SET
seulement lors d’une phase d’extension, pour repousser les limites d’un système
dont la demande a dépassé ses capacités initiales de puissance.

Le SET permet à chaque refroidisseur de fonctionner à sa puissance nominale, à plein


rendement, assurant aussi un fonctionnement plus continu avec moins de démarrages et
d’arrêts, ce qui améliore à la fois l’efficacité dans le temps et la durée de vie des machines.

Pendant toute l’année, le SET améliore la moyenne du COP du refroidisseur car, pendant la
nuit, la température du condenseur est bien inférieure à la température extérieure ambiante
de la journée.

Exemple d’utilisation du procédé de stockage du froid : Les réseaux de froid urbain (RFU)

Le réseau de froid, également appelé réseau


urbain d’énergie frigorifique, est constitué
d'équipements collectifs de production et
de distribution d'eau glacée.

L’eau glacée est produite par des centrales


frigorifiques et acheminée par des
canalisations (le réseau de distribution)
desservant les immeubles équipés de postes
de livraison (les sous-stations). L’eau glacée
cède une partie de son énergie frigorifique
aux installations de l'immeuble.

La ville de Paris, par exemple, dispose d’un


réseau de froid urbain baptisé Climespace.
Le réseau Climespace se développe dans
Paris depuis 1991 avec actuellement plus de 70 km de canalisations qui permettent de
desservir 475 clients.

15
- Inconvénients des sets

Le principal inconvénient des systèmes de stockage est une influence négative sur certains
aspects de la consommation d’énergie :

 Certains systèmes de stockage peuvent provoquer une diminution de


l’efficacité de la production. Par exemple, le stockage de glace exige une
production de froid à environ − 10 C au lieu de 5 C dans des circonstances
normales : la perte d’efficacité qui en résulte est d’à peu près 35 %.

 Pour le stockage de froid à petite ou moyenne échelle, les pertes


thermiques peuvent aller généralement de 1 à 5 % de la capacité de stockage
par jour.

2 - Réservoirs de stockages thermiques


Il existe 2 types de réservoirs de stockages thermiques :

- Les réservoirs de stockage d’eau chaude


- Les réservoirs de stockage d’eau glacée

Réservoir de stockage d’eau chaude

Le stockage d’eau chaude présente un intérêt dans le cas de la production de froid par des
machines à absorption. Les réservoirs de stockage sont généralement des réservoirs
atmosphériques, ce qui limite en pratique la température à un niveau inférieur à 90 C.

Dans les installations CVC (chauffage, ventilation, climatisation) traditionnelles, la


température de retour des réseaux de chauffage urbain n’est pas inférieure à 45 ou 55 C.
Cela permet une différence maximale de température entre aller et retour de 60 / 70 K. Pour
cette valeur de ΔT, la puissance énergétique est d’environ 70 kWh/m3 − bien qu’en pratique
elle soit souvent très inférieure. Les nouveaux équipements CVC ont la capacité de s’adapter
à des températures de retour d’un niveau de 15 à 20 C à peine, ce qui équivaut à une
puissance supérieure pour un volume donné d’eau stockée.

16
Réservoir de stockage d’eau glacée

En raison des faibles valeurs de ΔT que l’on peut atteindre en pratique, la puissance
énergétique d’un stockage d’eau glacée (SEG) est limitée à environ 10 kWh/m3. Si on prend
l’exemple d’un stockage parfaitement stratifié avec un ΔT égal à 10 K, on obtient une
puissance théorique de 12 kWh/m3.

Exemple de profil vertical de température en stockage stratifié


Plus la différence de température ΔT est élevée, plus la puissance sera élevée. Une tendance
prometteuse consiste à augmenter la capacité de froid en utilisant une saumure2 au lieu
d’utiliser de l’eau.

Exemple :

A Chicago, les 32 000 m3 du SEG ont été récemment transformés en un système de saumure
à basse température (− 1 C) pour atteindre une puissance maximale de stockage (valeur
cible : 13,5 kWh/m3).

L’eau glacée est stockée dans des réservoirs. On pourrait penser à utiliser ce qu’on appelle
des « réservoirs à mélange », où la température de l’eau serait uniforme dans tout le
réservoir. Toutefois, comme le montrent les références, la stratification des températures
permet une meilleure efficacité. Dans la plupart des cas, on préfère des réservoirs stratifiés,
où la stratification peut être naturelle ou obtenue avec des techniques différentes, pour
séparer l’eau froide de l’eau chaude de retour.

2
La saumure est de l’eau dans laquelle du sel est présent en très grande concentration.

17
3 - Technologies de stockage de l’énergie thermique

L’eau est le milieu le plus courant pour le stockage de chaleur ou de froid. Toutefois,
pour faire en sorte que l’eau reste à l’état liquide, la valeur du ΔT ne peut généralement pas
dépasser 15 K dans le cas du stockage de froid et 70 K pour le stockage de chaleur. Il s’avère
que, contrairement aux stockages d’eau chaude, les stockages d’eau glacée sont souvent
très volumineux.

3.1 Systèmes à stratification naturelle

Les systèmes à stratification naturelle sont probablement les plus économiques et les
plus fiables, en raison de leur simplicité. Ils utilisent la gravité pour séparer l’eau glacée de
départ (plus lourde) de l’eau de retour (plus légère). Les réservoirs à stratification naturelle
assurent une séparation efficace sans recourir aux obstacles physiques ou à un système
relativement complexe de tubes et de vannes, comme dans le cas d’un système à réservoirs
multiples à un grand nombre de réservoirs.

Des projets de recherche comparant l’efficacité des systèmes à stratification à


d’autres systèmes, comme ceux à membrane, ont montré que la différence d’efficacité est
souvent très faible ; dans bien des cas, les systèmes de stratification, plus économiques, sont
préférables. Toutefois, il est important d’éviter la déstratification qui pourrait résulter d’une
mauvaise conception des arrivées et des sorties d’eau. Il faut utiliser des diffuseurs pour
remplir le réservoir doucement par un écoulement permettant de conserver une
« thermocline » suffisamment nette, comme illustré ci-dessous :

En raison du temps de réponse du refroidisseur, il convient de prendre garde à ce que


les opérations transitoires ne bouleversent pas la stratification. Un certain délai est
généralement nécessaire avant que la température de l’eau glacée n’atteigne la valeur
souhaitée après la mise en fonctionnement du refroidisseur.

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3.2 Autres méthodes de stockage d’eau glacée

Différentes méthodes de stockage d’eau glacée (SEG) ont été conçues et utilisées sur
des sites avant le succès des systèmes à stratification naturelle. La plupart d’entre elles ont
été mises au point principalement pour éviter les mélanges d’eau glacée à température de
départ avec l’eau de retour, et sont plus ou moins efficaces. Toutefois, elles nécessitent
souvent des configurations complexes au niveau du réservoir ou des tuyauteries, ce qui les
rend chères et/ou difficiles à exploiter convenablement. Puisque le souci principal était le
mélange, d’autres mécanismes ont été imaginés puis abandonnés en raison de risques de
performances insuffisantes et de réduction du volume stocké utile.

3.2.1 Réservoirs à membrane

Les réservoirs à membrane utilisent une membrane souple pour séparer l’eau chaude
de retour de l’eau froide stockée au-dessous :

Réservoir à membrane
3.2.2 Système à chicanes

Le système à chicanes consiste en un espace de stockage unique divisé en plusieurs


compartiments par une série de chicanes verticales. Dans ces systèmes, l’écoulement peut
s’effectuer du haut vers le bas, ou horizontalement (écoulement sinueux en tampon).
Pendant le remplissage, l’eau glacée est pompée dans un compartiment à partir duquel elle
s’écoule dans des compartiments successifs. Le débit est conçu de telle manière que l’eau
glacée pénètre par le fond de chaque compartiment, ce qui préserve la stratification
naturelle. À mesure que le remplissage progresse, on voit se former une interface consistant
en un petit volume d’eau mélangée. Cette interface, souvent appelée tampon, circule à
travers le système à chicanes en rejetant l’eau la plus chaude. Les pertes énergétiques sont
importantes, en raison des mélanges et d’un rapport surface/volume élevé.

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Réservoir à chicanes
3.2.3 Système à réservoirs en série

Un système à réservoirs en série reliés les uns aux autres fonctionne de la même
façon qu’un réservoir à chicanes. Il présente les mêmes problèmes de grandes pertes
énergétiques, en raison d’un rapport surface/volume élevé et du coût important dû à la
multiplication des réservoirs.

Réservoirs en série

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Partie IV - Résumé de la visite à l’unité de fabrication
d’installations frigorifiques FROIDEL S.A.R.L.
Lors de notre visite à l’unité de fabrication d’installations frigorifiques, à savoir FROIDEL
S.A.R.L, nous avons pu déceler les procédés de fabrication des échangeurs de chaleur :

 Fabrication des ailettes en aluminium,


 Les tubes en cuivre,
 L’empilage des ailettes et l’augmentation des rayons de tube pour favoriser l’échange
de chaleur entre les tubes et les ailettes
 Le brasage des tubes
 Le test d’éventuelles fuites dans le circuit.

Dans un deuxième temps, nous avons visité l’atelier de découpe assisté par ordinateur. Le
plan de fabrication des plaques est conçu par le logiciel Autodesk Inventor, ensuite ce plan
est envoyé au bureau de commande des machines de découpe. Ce bureau utilise un logiciel
qui adapte automatiquement ces plans et automatise les outils nécessaires pour la découpe.

Finalement, nous avons visité l’atelier d’assemblage où nous avons vu des installations
frigorifiques montées et finalisées prêtes pour l’utilisation.

Nous développerons dans ce qui suit des images que nous avons eu l’occasion de prendre
lors de cette visite, et que nous expliquerons afin d’éclaircir le procédé de fabrication d’un
échangeur de chaleur au sein de cette unité de fabrication :

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Sur l’image à droite figure des échangeurs de chaleur, et plus précisément la face qui montre
les extrémités des tubes de cuivre dans lesquels circule le fluide frigorifique, la différence
entre les deux échangeurs sur la figure c’est le diamètre des tubes, ce dernier est grand pour
les tubes de l’échangeur à gauche, en effet, un fluide à haute pression est injecté dans ces
tubes pour augmenter leurs diamètres pour assurer, d’une part, la fixation des tubes avec
les ailettes, et d’autre part, un meilleur échange de chaleur.

L’image à gauche montre la machine de sertissage : il s’agit d’une opération simple


d'assemblage et d’immobilisation de deux pièces sans soudure, et sans déformer aucune
pièce. Dans notre cas, elle consiste en l’assemblage des ailettes avec les tubes, et les
immobiliser par deux plaques en aluminium aux extrémités.

Les images ci-dessus montrent la machine qui fabrique les ailettes des échangeurs. L’usine
comporte deux machines de ce genre, l’une pour des ailettes de diamètre des tubes égal à
8mm, et l’autre pour un diamètre de 12mm, dépendant de la dimension des échangeurs, et
du diamètre des tubes utilisés.

Dans cette image il y a des échangeurs


de chaleur de grande dimension qui
sont utilisés en général dans les
réseaux de froid urbain, ou dans les
grandes centrales thermiques.

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FROIDEL dispose d’une machine (voir
image ci-contre) de découpage des tuyaux de
cuivre. Elle est alimentée par un rouleau de
cuivre et reçoit la longueur de découpage
comme paramètre d’exécution. Les tuyaux sont
ensuite découpés selon les longueurs désirées.
Et ce avant d’être stockés comme suit :

Ces tuyaux sont ensuite utilisés pour la


fabrication des échangeurs de chaleur. Ces
derniers subissent des tests de résistance à des
pressions allant jusqu’à 30 bars ainsi que des
tests de fuites.

La photo suivante illustre un échangeur de chaleur en phase de tests :

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Il s’agit d’un échangeur de chaleur soumis à une pression de 30 bars et plongé dans
un bassin d’eau. Le dégagement de bulles d’air, qu’on pourrait observer grâce à l’eau, serait
témoin d’une fuite.

Les pressions utilisées pour ces tests sont obtenus à l’aide de compresseurs :

Compresseurs à 6bars et 9bars Compresseurs à 30 bars

Partie V – Conclusion
Lors de notre recherche, nous avons pu acquérir des notions théoriques sur les techniques
de production et du stockage du froid. Ces notions ont pu enrichir notre savoir dans le
domaine des machines frigorifiques qui sont très utilisées dans l’industrie. Et suite à notre
visite d’entreprise, nous avons pu concrétiser ces notions en observant de près les
différentes étapes et techniques utilisés pour la fabrication de ces machines. Ainsi nous
avons pu cerner l’aspect théorique et l’aspect pratique relatif à ce domaine.

Nous remercions Mr .Marjani de nous avoir donné l’occasion d’effectuer la visite. Et nous
espérons que cette initiative sera reprise dans les années à venir.

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Partie VI - Bibliographie

www.techniques-ingenieur.fr : Ressource documentaire pour les ingénieurs.

www.iifiir.org : International Institute of refrigeration

http://www.ulb.ac.be : Université libre de Bruxelles

http://www.climespace.fr/

www.fr.wikipedia.org/wiki/Stockage_d'énergie/

http://www.froidel.ma/

www.retscreen.net/fr/cooling_system.php

http://pagesperso-orange.fr/cfp-le-pinier-neuf/formation-production-froid.htm

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