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d’aprés l’extrait 5 de l’article 6 du code du commerce La legislation marocaine considere

l’activité artisanale ou industrielle pamis les metiers dont la pratique de facons reguliere conduit à
l’acquisition de la qualitée de commercants . donc le legislateur a fait la difference
entre ces deux activitées sur le plan commerciale contrairement a ce qui etait au paravant au maroc
avant l’apparition du code de commerce en 1996

donc l’activiteé industrielle c’est celle qui porte sur un bien produit par l’artisan lui meme ou
acheté auprés des tiers ou meme acquis auprés de gens qui souhaite qu il soit transformé pour eux
mais l’activiteé artisanle ou industrielle porte aussi sur les travaux de reparation a travers les
quelles on apporte des changements a un biens pour qu’il soit de nouveaux opperationnel ou pour
que sa valeur augmente comme la reparation des machine et des voiture ...
pour la ligislation marocaine sachant que larticle 6 du code de commerce ne traite pas de facons
claire les travaux de reparation ; mais ces derniers font partie de l’activiteé industrielle
si ils replissent certains conditions comme le precise la loi 2_97_249 du 17 avril 1997 concernats
la distinction economique des activiteés . cette loi classe les travaux de réparation parmis l’activiteé
industrielle
statut d’artisan en france
Le statut professionnel de l'artisan
En 1952, le législateur a établi un code de l’artisanat qui détermine le statut
professionnel de
l’artisan.
En france le statut de l’artisan été défini. Par le code de l'artisanat comme
celui d'un travailleur manuel qualifié, qui vit du produit de son travail assurant
la direction de son entreprise et prenant personnellement et habituellement
part à l'exécution du travail : on peut citer par exemple les cordonniers, les
électriciens, les bouchers 10(*).

Le fait que l'artisan soit propriétaire de l'outil du capital et qu'en même temps,
il en soit l'utilisateur, conduit d'admettre qu'on ne peut distinguer un revenu
différent pour le capital et pour la valorisation du travail compte tenu du coût
du maintien et du renouvellement de l'outil du travail. Il est bon de noter que
l'artisan pourrait être rémunéré s'il ne rencontrait pas beaucoup de difficultés
dans l'obtention de matières premières et des

matériels qui coûtent énormément cher, ainsi que le prélèvement des taxes
(des impôts) par les agents de l'administration publique. Le dictionnaire des
sciences économiques avance que la condition des artisanes est définie par
le décret du 1er mars 1962 (J.O du 4 mars 1962): Est artisan, celui qui
justifie d'une qualification reconnue par un arrêté déterminant les diplômes
exigés et prend personnellement part à l'exécution d'un travail manuel aidé
d'un personnel restreint

Pour ce qui est des obligations des artisants ayants acquis la qualité de commercants ,elles restre
les memes que celles des commercants et parmis ces obligations

1)disposer d’un compte bancaire ou d’un compte chez le centre des chéques postaux reservé au
activitées artisanales selon l’article 18 du code du commerce

2) etre inscrit au registre du commerce organisé par l’article 27 jusau’a l’article 78 du code de
commerce

3) avoir tenue une comptabilté selon la loi 9_88 concernant les normes comptables aux queles cont
soumis les commercant , appliqueés selon le DAHIR 1_92_138 du 25 decembre de 1992

4) éffectuer le réglement par le billet d’un chéque ou d’un virement à chaque fois que le montant
de l’opérations est supérieur a 10 000 dh selon l’article 306 du code de commerce
La distinction artisan/commerçant est parfois difficile à faire notamment lorsqu'il
vend également des produits qu'il ne fabrique pas. Dans ce cas l'artisan acquière
également le statut de commerçant.
Reciproquement, si l’essentiel de votre valeur ajoutée provient de votre activité
manuelle (comme transformer le tissu en vêtement) vous seriez logiquement
artisan.

DROITS ET OBLIGATIONS

Dr oits des commerçants œ les commerçants jouissent de certains


droits, notamment :

Etre électeur et éligible, à certaines conditions, aux chambres de


commerce et
aux tribunaux de commerce.
Se prévaloir de la législation concernant la « propriété
commerciale ».
Se servir, pour faire preuve en leur faveur, de leur propre
comptabilité.
Avoir en plus de son nom patronymique, un nom commercial.
Adhérer à un centre de gestion.

Obligations générales œ les obligations générales auxquelles sont


assujettis les
commerçants sont les suivantes :

Obligation de se faire immatriculer au Registre du commerce


et des sociétés
et de faire figurer son numéro d‘identification sur ses factures
et documents.
Obligations fiscales.
Obligation de subir le redressement ou la liquidation
judiciaire en cas de
cessation de paiement.
Obligation de tenir des livres de commerce.
Obligation de se faire ouvrir un compte en banque ou un
compte chèque
postal.
Obligation de s‘affilier à une caisse professionnelle
autonome d‘allocation
vieillesse.
Obligation de répondre aux enquêtes statistiques, agréées
par les pouvoirs
publics.
Obligation d‘une publicité spéciale de leur situation
matrimoniale.