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Activité 11 – Production Orale

Dina El Kassas
Anne-Charlotte Chaput
LL’’iinntteerrccoommpprrééhheennssiioonn nn’’eesstt ppaass sseeuulleem meenntt llaa ccoom
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Activité 1 : écouter une histoire en suédois

Remarque :
Sur le site Internet, les boutons ("sauvegarder", "lire le texte", "passer à la deuxième
activité", "revenir") de l’activité 1 sont inactifs. Par contre, le bouton "suivant: >>"
permet de voir le texte avec sa traduction en français, par contre la rubrique "ma
version" reste vide.

Question 1 : Avez-vous compris le sens de l’histoire ?


ACC :
C’est l’histoire d’une fermière (ou d’un être imaginaire, une femme de petite taille ?)
qui tire le lait de sa petite vache. Elle pose le bol de lait tout frais sorti du pis sur la
table. Le chat monte sur la table et boit tout le lait. Fâchée, elle le chasse de la maison
‫[ ا‬c1]: Pas, tout à fait et le chat s’enfuit pour toujours.
pour la fin car le chat revient
quand même…
Dina :
C'est l'histoire d'une petite fermière vivant dans une petite maison comprenant un petit
tabouret, une petite chaise et une petite table. La femme avait un chaton et une vache.
Elle avait l'habitude de traire la vache et mettre le lait dans un petit bol sur la table. Un
jour, le chat saute sur le tabouret puis sur la chaise, monte sur la table et boit le lait.
Très en colère, la fermière chasse le chat. La femme regrette son acte. J'ai
‫[ ا‬c2]: Regardez le l'impression qu'un malheur est arrivé au chat.
commentaire ci-dessus

Question 2 : l’avez-vous comprise ? Si oui, qu’est-ce qui vous a aidé(e) à la


comprendre : exercice, langue, stratégies non verbales ?
ACC :
Tout d’abord, j’avais déjà écouté cette histoire lors d’une activité précédente (8.
Narrations).

Parmi les éléments non-verbaux :


- les gestes : la narratrice mime les cornes de la vache, dessine/représente la
forme d’une maison, elle jette le chat en peluche par terre
- les objets : la table, la chaise, le chat en peluche
- les sonorités et la phonétique : certaines sont proches de l’allemand et parfois
de l’anglais (speech sound)

Les icônes de l’exercice « glisser coller » ne m’ont pas été utiles pour cette histoire.
En revanche, les icônes utilisées dans l’activité Narrations (n°8) avaient été une aide
pour la compréhension ou pour confirmer certains éléments. La seule image que je
n’ai pas ajoutée comme faisant partie de l’histoire est la brique de lait avec le verre,
parce que je pensais que c’était redondant avec le bol de lait. J’ai même pensé que
cela pouvait être un piège, vu que le lait venait directement du pis de la vache (à la
ferme) ! À part ça, j’ai su sélectionner tous les éléments dont il est question dans
l’histoire.

Eléments verbaux :
- la langue : j’ai pu identifier plusieurs mots parce qu’ils sont proches de
l’allemand et/ou de l’anglais (voir les mots listés dans notre devoir « Activité
8 : histoires».

Dina :
Je pense avoir réussi à identifier l'histoire. Plusieurs éléments m'ont aidés :

Eléments non verbaux :


- Les gestes de la présentatrice :
o J'ai identifié la fermière par le geste de la présentatrice : ce sont des
femmes qui portent une écharpe sur la tête.
o La présentatrice montre par le geste que la fermière habite une maison
et qu'elle possède une chaise, une table et un bol.
o Elle mime les cornes de la vache.
o Elle mime le geste de traire la vache.
o Elle montre par le geste comme le chat a sauté jusqu'à arriver au bol de
lait pour le boire.
o Elle jette le chat en peluche.
o Elle met ses sur la tête d'une manière explicitant le sentiment de
tristesse et le regret qu'éprouve la fermière.
o Elle prend le chat en peluche dans ses bras pour montrer sa tristesse.
o Les onomatopées : le son de la vache et celui du chat.
- La prosodie :
o La répétition lexicale.
o L'emploi de phrases simples et courtes bien marquées par des pauses.
o La prononciation claire et distincte
o Le changement de tonalité : la tonalité montante pour exprimer la
colère de la fermière, me ton bas et lent pour exprimer sa tristesse.

Eléments verbaux :
- Proximité phonétique de l'anglais :
Suédois Anglais
[littel] Little (petit)
[co] Cow (vache)
[cata] Cat (chat)
[miulka] Milk (lait)
[left] Left (quitter)

- Combinaison geste et parole : [stola] chaise, [bordet] table, [steva] bol, [co]
vache, [cat] chat.
- [chasse cata] = chasse le chat

L'exercice glisser-coller
L'exercice m'a permis de savoir qu'il y a un petit tabouret. En effet, je n'ai pas réussi à
savoir pourquoi la présentatrice s'est accroupi et sur quoi le chaton a monté pour
atteindre la chaise.
En lisant l'histoire en français, j'ai découvert que j'ai compris toute l'histoire sauf la
fin. Je n'ai pas réussi à savoir que le chat n'est pas revenu, je croyais qu'un malheur lui
est arrivé. C'est ce que j'ai compris du geste de la présentatrice quand elle a pris le
chat en peluche dans ses bras et l'a caressé.

Activité 2 : Histoire en portugais


Remarques :
Le bouton « Comparez » ne fonctionne pas sur le site Internet.
le bouton intitulé « Liste des stratégies » ne fonctionne pas sur Internet.

Premier pas :
Question 1 : Avez-vous compris l'histoire ?
ACC :
J’ai compris des détails à la première écoute, un peu plus à la deuxième, et l’essentiel
à la troisième écoute.

J’ai pu comprendre à la fois grâce à la proximité du portugais avec les langues latines
et grâce aux gestes qui accompagnent l’histoire et un petit peu grâce à l’intonation.

L’histoire :
C’est l’histoire d’un pèlerin qui fait le chemin de Compostelle. Il ne fait que marcher
et prier et décide de s’arrêter dormir dans une auberge. Il est si fatigué qu’il s’endort
très vite. Pendant la nuit, un voleur pénètre dans l’auberge et vole l’argent. Le
lendemain matin, il est accusé au réveil par l’aubergiste ( ?) de l’avoir volé (argent et
tué un coq pour le manger ?). Il s’en défend en disant qu’il est innocent et dit que s’il
est pendu, le coq (encore vivant) poussera un cri fort qui prouvera bien qu’il est en
‫[ ا‬c3]: Là c’est le juge vie, mais on ne le croit pas. Il est conduit pour être pendu. L’aubergiste ( ?) se rend
‫[ ا‬c4]: Non, c’est le compte que le poulet qu’il mange est autre que le coq (qui est encore vivant) et va
même mais il ressuscite pour libérer le pèlerin de justesse. Le pèlerin reprend finalement son pèlerinage.
déclarer ‘innocence du pélerin

Dina :
Oui, mais après plusieurs écoutes. C'est l'histoire d'un pèlerin. Il ne fait que marcher et
prier. Epuisé, il décide d'aller dormir dans une auberge. Le soir, alors qu'il dormait, un
voleur pénètre dans l'auberge, vole de l'argent et s'enfuie. Le lendemain matin,
l'aubergiste accuse le pèlerin de vol. Ce dernier se défend en disant qu'il est innocent.
‫[ ا‬c5]: Plutôt un coq L'aubergiste ne le croit pas et l'emmène au juge qui était entrain de manger un poulet.
Le juge le condamne à la pendaison pour vol. Le pèlerin crie son innocence et dit
comme preuve de son innocence le poulet va se transformer en coq et se mettre à
chanter. Le juge ne le croie pas et le condamne à mort. Mais avant que le pèlerin ne
soit pendu, le poulet se transforme vraiment en coq et se met à chanter. Le juge étonné
innocente le pèlerin et le libère de justesse. Le pèlerin soulagé reprend finalement son
pèlerinage.

Question 2 : Qu'est-ce qui vous a aidé à comprendre (similarités avec d'autres


langues, stratégies non verbales) ?
Dina et ACC :
La proximité phonétique avec le français nous a aidé à distinguer certains éléments
‫[ ا‬c6]: Peregrino plutôt… lexicaux comme par exemple ''pelegrino" signifiant "pèlerin".
D'autres stratégies verbales et non verbales nous ont aussi aidé. Nous en parlerons en
détails en répondant aux questions.

Stratégies non verbales


Question 3 : Les stratégies non verbales adoptées par la présentatrice vous ont-
elles aidées à mieux comprendre ?
Dina et ACC :
- montrer des objets : le coq et la cuisse de poulet
- des gestes :
o mimer le pèlerin qui marche, qui prie, qui est épuisé, qui s’endort, qui
baille, qui se réveille, qui s’étire, qui proteste, qui a la corde autour du
cou et qui est soulagé quand la corde est dénoué de son cou.
o mimer le voleur dérobant de l'argent
o mimer le pèlerin qui frappe sur la table, qui mange le poulet ou qui
condamne par le geste (pointer avec le doigt tout en disant "au forca")
o les onomatopées : mimer le son du coq ("cocorococo")
- l’expression du visage : la fatigue du pèlerin, sa surprise quand il est accusé, sa
panique quand il va être pendu et son soulagement quand il est innocenté. La
présentatrice a mimé aussi l'étonnement puis la surprise du juge quand il voit
le poulet se transformer en coq et changer.
- le contact par le regard : la présentatrice regarde son public pour maintenir son
attention, au début d’abord, un peu pendant et à la fin.
- Le contact corporel : la présentatrice imitant le pèlerin se désigne par la main
tout en réclamant son innocence. Pendant le dialogue, elle change de place
pour montrer le changement de locuteur.

Le fait de montrer les objets et de faire des gestes significatifs et parlants est d’une
grande aide. Même lorsque l’on pense avoir entendu ou compris certains mots ou
phrases, montrer des objets ou mimer des situations permet de confirmer le sens, de
nous remettre sur la voie ou apporter des éléments indispensables à la compréhension
générale de la narration.

En effet, cela nous a fait prendre conscience qu’il est important au minimum de
trouver des gestes et des expressions du visage suffisamment clairs (univoques) et
expressifs pour transmettre les éléments essentiels de l’histoire à un public qui ne
parlerait pas notre langue. Ensuite, le regard permet d’établir le contact avec le public
(et il faut d’autant plus le captiver qu’il ne parle pas notre langue) et de maintenir son
attention. On pourra éventuellement établir un contact corporel dans certains
contextes (attention à la notion de distance personnelle ou à certains contextes
‫[ ا‬c7]: Absolument !!! culturels).

Stratégies verbales
Question 4 : les séquences vous ont-ils aidées à identifier des stratégies
potentielles? Qu'avez- vous appris à propos des stratégies verbales et non-
verbales ?
ACC :
Les stratégies verbales les plus importantes utilisées par la conteuse (par ordre
décroissant d’importance) :
- l’intonation des personnages : pour chaque personnage, l’intonation est
correcte et l’on peut reconnaître qu’il s’agit d’un personnage différent et savoir
‫[ ا‬c8]: Lintonation est dans quel état il est. (il me semble que c’est une stratégie à la fois verbale et
considérée comme un élément
paraverbal non verbale : l’intonation peut permettre à l’auditeur de comprendre sans les
mots si la situation n’est pas trop éloignée de ce qu’il pourrait
rencontrer/entendre dans sa propre langue et culture).
- elle utilise des phrases simples et courtes et les liens logiques entre les phrases
sont bien soulignés par la voix et l’intonation.
- elle parle fort et très lentement ; elle articule bien les mots et les accentue, en
ménageant des pauses entre les phrases.
- elle utilise un vocabulaire simple avec des mots courts : dans la mesure où on
ne comprend pas du tout la langue de la narratrice, cet élément est sans doute
le moins important.

Dina :
La présentatrice adopte plusieurs stratégies d'ordre prosodique. Nous pouvons
‫[ ا‬c9]: Cf. mon difficilement les considérer comme stratégies verbales. Ne serait-il pas mieux de
commentaire ci-dessus
parler de stratégies langagières étant donné que la phonologie est un aspect de la
représentation linguistique des langues. En tout cas, voici certains stratégies
prosodiques qui ont facilité la compréhension :
- Prononciation : la présentatrice parle fort et lentement, articule bien ses mots,
accentue par des mots et des répétitions tout en ménageant des pauses
(exemple : [camihar], [rezar] signifiant marche et prie répétés deux fois
précédé par une pause.). On réussi à distinguer les mots mais il faut toujours
percevoir les stratégies verbales en combinaison avec les stratégies non
verbales sans lesquelles elles seront inefficaces.
- Elle utilise l'intonation adéquate pour reproduire les phrases racontées par le
personnage de l'histoire (le pèlerin niant le vol et réclamant son innocence
devant le juge). Cela permet de préciser le passage d'un personnage à l'autre
dans l'histoire. Ajoutant à cela la proximité phonologique avec le français qui
permet de distinguer certains éléments lexicaux et de dégager par conséquent
le contexte. Dans notre exemple, on distingue bien les éléments suivant: [ijo
para forca …. Inocente] (moi, la potence, innocent).
- Elle fait des pauses et change de ton pour marquer le passage aux propos d'un
autre personnage.
- Elle utilise un vocabulaire simple avec des mots courts ce qui permet de
distinguer les similitudes linguistiques (ex.: juiz = juge, pérégrino = pèlerin)
ou de reconnaître le sens grâce au geste accompagnant et la répétition (para
forca = à la potence)
- Elle utilise des phrases simples et courtes et souligne le lien logique entre elles
avec la voix et l'intonation [ex. : pérégrino dormia].

Stratégies verbales et non verbales


Question 5 : A votre avis de la liste des stratégies, quelles sont celles qui vous
semblent les plus efficaces ?
Dina et ACC :
C'est la combinaison des stratégies verbales et non verbales qui permet de cerner le
sens. Nous ne pensons pas que l'un peut aller sans l'autre. Il faut bien sûr souligner
que les stratégies non verbales revêtent une dimension internationale plus importante,
par conséquent elles transmettent plus d'information. Néanmoins, ces stratégies ne
peuvent pas être disjointes des stratégies verbales, surtout prosodiques qui permet de
cerner l'attitude des personnages de l'histoire et même certains éléments lexicaux
répétés. A notre avis, les stratégies suivantes sont les plus efficaces :
- Parler lentement et articuler bien tout en utilisant des gestes expressifs et le
contact visuel.
- Utiliser un vocabulaire fondamental accompagné de gestes expressif si
possible.
- Souligner les mots clés en faisant des pauses plus longues avant eux, en
parlant fort et lentement tout en les illustrant par les gestes.
- Utiliser des onomatopées toutes seules, accompagnées par un geste ou
confirmées par un objet désigné (comme par exemple le fait de montrer un coq
tout en disant "cocorico").
- Répéter l'information importante tout en utilisant des gestes et illustrant par
une attitude corporelle pertinente (ex. marcher et faire une croix, bailler, etc.)
- Mimer les actions.

Question 6 : Quelle est rôle joue le contexte ?


Dina et ACC :
Le contexte permet de dégager le sens par inférence. Nous sommes habitués aux
histoires, on peut très bien déduire certains événements par inférence. Par exemple,
l'histoire parle d'un pèlerin. Il est normal donc qu'il croie au surnaturel et que Dieu
pour l'innocenter va transformer le poulet rôti en coq vivant. Si le personnage accusé
était par exemple un voyageur ordinaire, la suite de l'histoire aurait été plus difficile à
deviner.

Question 7 : Avez-vous mieux compris l'histoire portugaise maintenant ?


Dina et ACC:
Oui, je l'ai bien comprise. Les exercices m'ont aidé à mieux cerner les différents
éléments de l'histoire.

Second pas :
Question 8 : Avez-vous reconnu certaines des stratégies listées avant ?
Notez que les stratégies verbales et non verbales s'enchevêtrent et que plusieurs
combinaisons sont possibles.
ACC :
1. Activité de glisser déposer d’images
J’ai pu comprendre qu’il s’agissait d’un juge ! (juiz) et non pas de l’aubergiste (j’avais
évidemment interprété).

2. Activité de glisser déposer de phrases qui reconstituent l’histoire.

Remarque : deux des phrases à glisser déposer ne sont pas traduites en portugais mais
indiquées deux fois en français.

J’ai pu aisément mettre les phrases dans le bon ordre et rétablir le sens exact de
l’histoire : j’avais mal interprété certains éléments.

Par rapport à ce que j’avais compris ou interprété de l’histoire en suivant la vidéo


(éléments verbaux et non verbaux), voici les éléments que j’ai pu corriger :
- il s’agissait d’un juge et non d’un aubergiste (comme je n’ai pas compris
« juiz » et que le pèlerin passe une nuit à l’auberge, j’ai fait un raccourci)
- il est bien accusé de vol mais pas d’avoir tué en plus un poulet (le fait que la
conteuse utilise la cuisse de poulet pour mimer le marteau du juge et qu’il soit
aussi question d’un coq, m’a induit en erreur. En revanche, j’avais bien
compris que le pèlerin accusé avait dit que s’il était pendu, le coq
chanterait…Mais qu’il chante pour prouver l’innocence du pèlerin, cela, je ne
l’avais pas compris puisque je pensais qu’il était éventuellement accusé
d’avoir volé/tué le coq.

Exercices supplémentaires (6 vidéos) : stratégies verbales et non verbales.

Ces extraits sont très courts. Il m’a semblé que ce sont surtout les stratégies non
verbales qui en ressortent.
- vidéo 1 : stratégies non verbales : les gestes (marcher et prier), parler fort,
lentement et distinctement.
- vidéo 2 : stratégies non verbales : les expressions du visage et l’attitude
corporelle (la fatigue) et le ton de la voix.
- vidéo 3 : stratégies non verbales : les gestes (dormir, dérober) ;
- vidéo 4 : stratégies verbales et non verbales : l’intonation du pèlerin accusé et
le geste (pendre)
- vidéo 5 : stratégies non verbales : les objets montrés ; stratégie verbale :
utilisation de vocabulaire simples ou le cri du coq par exemple.
- vidéo 6 : stratégie non verbale et verbale : le geste accompagne la parole
(phrase très courte, efficace : « e fue salvado ») et l’expression du visage.

Dina :
J'avais déjà compris l'histoire juste en l'écoutant, mais je n'étais pas sure de l'idée du
poulet qui va ressurgir pour innocenter le pèlerin. Il est clair que l'objectif des
exercices est d'aider à comprendre l'histoire et de présenter les interactions verbales et
non verbales susceptibles d'améliorer l'intercompréhension.
- Le premier exercice glisser-coller dont le consigne est "quelles stratégies la
présentatrice a-t-elle utilisées ?" sensibilise à l'idée qu'il y a des éléments non
verbales qui peuvent permettre de comprendre une histoire racontée dans une
langue inconnue.
- Le second exercice propose de réécouter l'histoire en prenant en considération
la dimension non verbale et de réécrire l'histoire. Nous voyons bien que les
activités veulent déclencher une réflexion personnelle sur la progression de la
compréhension et l'impact des différentes stratégies.
- Le troisième exercice met en exergue les stratégies verbales et l'importance de
la prosodie dans la délimitation des mots, des structures syntaxiques et des
phrases ce qui entraîne une meilleure compréhension.
- Le quatrième exercice donne une liste des stratégies verbales et non verbales
de la production orale. En tenant compte des différents éléments de cette liste,
nous sommes sensés aboutir à une meilleur compréhension de l'histoire.
- Le cinquième exercice porte sur le contenu de l'histoire. C'est un exercice
d'association où il faut joindre le mot portugais à l'image qu'il désigne. Il s'agit
des mots clés de l'histoire susceptible de nous confirmer dans notre
compréhension.
- Le sixième exercice présente des phrases de l'histoire portugaise
accompagnées d'une traduction française. Il faut mettre les phrases selon
l'ordre chronologique des événements. Il s'agit des principaux incidents de
l'histoire.
- L'exercice supplémentaire présente six scènes clés de la narration. L'exercice
montre comment la combinaison des stratégies verbales et non verbales
permet d'assurer la compréhension d'une histoire racontée dans une langue
inconnue.

Question 9 : Qu'avez-vous appris à propos des interactions verbales et non-


verbales en intercompréhension? A votre avis, quels sont les éléments les plus
utiles : les séquences vidéos, les analyses de ces séquences ou bien la liste des
stratégies fournie.
Dina et ACC:
Les trois éléments sont indissociables et renforce la connaissance des interactions
verbales et non verbales en intercompréhension.

En effet, les séquences vidéos illustrent ces interactions, les questions et les analyses
m'ont permis à mieux les cerner et finalement la liste m'a permis d'avoir une idée
complète des différentes interactions et leur enchevêtrement. L'activité est claire,
progressive et bien didactisée.

Activité 3 : interactions dans la rue


3 vidéos dans lesquelles une Autrichienne demande son chemin en Italie.
Remarque : le bouton « lire nos commentaires » ne fonctionne pas sur le site Internet.

Question 1 : Quelles sont les différences entre les trois vidéos ? Quelle est la vidéo
que vous avez le mieux comprise et pour quelles raisons ?
Dina et ACC :
Dans la vidéo 1, la locutrice native ne fait aucun effort pour se faire comprendre par
l’Autrichienne.

Dans la vidéo 2, la locutrice a conscience qu’elle s’adresse à une étrangère qui ne


parle pas sa langue, et elle fait un petit effort pour se faire comprendre en accentuant
certains mots et en les répétant (« via Bologna », « il museo »). Au mieux,
l’Autrichienne retiendra quelques points de repère et pourra redemander à une autre
personne en ayant ces indications en tête. Mais ce n’est pas suffisant pour trouver le
chemin.

Dans la vidéo 3, la locutrice native essaye vraiment de se faire comprendre afin que
l’Autrichienne trouve son chemin sans difficulté. Elle utilise des mots simples et des
phrases courtes, accompagne chaque information d’un geste (carrefour, les feux de
signalisation), d’une direction (droite, gauche, en face). Elle adopte une attitude
ouverte et amicale, et met la personne en confiance, en lui disant qu’elle ne peut pas
se tromper. Elle lui touche le bras à la fin, ce qui a un côté rassurant (qui pourrait
vouloir dire, « je suis avec toi », « tu n’es pas seule ») et qui montre une implication
réelle de la part de l’Italienne : elle a vraiment l’intention que ses paroles aient un
effet, celui de permettre à l’Autrichienne de trouver sa destination directement, sans
difficulté.
Bien entendu, c’est la dernière vidéo qui permet de mieux comprendre les indications
du chemin, surtout lorsqu’on ne parle pas la langue dans laquelle les instructions sont
données. Même si on la connaît, on retiendra mieux les instructions claires (phrases
courtes, ponctuées de pauses) accompagnées de gestes signifiant des directions
notamment. Parce qu’on a tous besoin de se représenter dans l’espace les instructions
de direction. On essaye de se représenter les étapes principales pour aller de A vers B,
en passant par C…Il faut des points de repères sans ambiguïté, et les instructions qui
vont droit au but. On regrette juste que la locutrice native n'a pas eu recours à des
répétitions comme dans la seconde vidéo. Cela aurait confirmer la compréhension.

Question 2 : Si mon partenaire dans l’interaction ne comprend pas :


Dina et ACC :
- Répéter l'information en utilisant des mots différents.
- Parler lentement en insistant sur les mots clés et en les répétant.
- Choisir des phrases simples, courtes et directes en les accompagnant de gestes
significatifs.
- Montrer sur une carte si la personne en a une ou dessiner le trajet sur un bout
de papier.
- Demander à la personne si elle a compris, l'a laissée répéter les instructions
afin de s'assurer qu'elle les a mémorisées.
- Si on n'est pas trop pressé ou bien si on va à peu près dans la même direction,
on peut accompagner la personne pour un bout de chemin.

Feedback

Question 1 : Trouvez-vous les activités intéressantes ? Qu’apporteriez-vous en


plus pour la rendre plus intéressante ?
ACC :
J’ai trouvé l’activité intéressante car elle donne des idées de stratégies à adopter en
intercompréhension.
Je n’ai pas compris pourquoi avoir choisi une histoire qui a déjà été vue dans une
activité précédente (l’histoire suédoise). En effet, on connaissait déjà suffisamment
d’éléments grâce aux aides de l’activité, ce qui rend les éléments de cette activité un
peu moins utiles.

La dernière activité est d’autant plus utile qu’on peut comparer trois façons de faire,
ce qui met bien en évidence les stratégies verbales et non-verbales à l’œuvre dans ce
type d’interaction.

Dina :
Les trois activités sont intéressantes. Elles présentent les stratégies verbales et non
verbales à mettre en application en cas d'interaction avec un locuteur non natif.

A mon avis, la première activité montre que l'on peut bien comprendre une histoire
sans comprendre la langue. La seconde activité, plus didactisée, met en relief les
différentes stratégies verbales et non verbales. C'est en quelque sorte un cours sur la
communication entre locuteurs ne parlant pas une langue en commun. La troisième
activité, plus réelle, montre bien que les stratégies verbales toutes seules sont
insuffisantes et qu'il est important d'avoir recours au gestuel afin de faciliter la
compréhension.

J'ai beaucoup apprécié la troisième activité avec son côté comparatif, il serait
intéressant de proposer des activités abordant d'autres aspects de l'interaction entre
stratégies verbales et non verbales.

Question 2 : Diriez-vous que vous connaissez à présent mieux les stratégies en


intercompréhension ?
ACC :
Je pense en effet avoir pris conscience de plusieurs stratégies. Je pense en utiliser déjà
quelques-unes dans des situations semblables, mais pas suffisamment consciemment
pour m’assurer que la communication est efficace. Je vais davantage me poser la
question de savoir si mon interlocuteur a bien compris ou non et utiliser une ou
plusieurs stratégies en fonction du contexte.

Dina :
Oui, je suis plus consciente de l'importance des stratégies verbales et non verbales en
intercompréhension entre locuteurs ne partageant pas la même langue. J'ai déjà utilisé
plusieurs stratégies dans des situations semblables. Je sais comment se sent un
étranger qui n'arrive pas à trouver l'information dont il a besoin. J'essaye toujours de
m'assurer que mon interlocuteur a bien saisi le message. Maintenant que je connais
d'autres stratégies, je vais les mettre en application.

Commentaire
Il est toujours très intéressant pour moi de lire vos devoirs car vous réfléchissez en
détail sur tout ce que vous est proposé.
La note de 18 devient donc … une tradition chez-vous… ☺