Anda di halaman 1dari 4

Les fondements de base de la science économique

I. Introduction

1.définitions :

Jean Baptiste Say,1826

L’économie politique fait connaître l’économie de la société ; elle nous dit comment les
nations se procurent ce qui les fait subsister. Or, comme c’est aux efforts des particuliers que
ces choses sont dues, comme ce sont principalement les particuliers qui jouissent de l’aisance
générale qui en est la suite, on ne doit pas considérer l’économie politique comme l’affaire
des hommes d’État exclusivement. Elle est l’affaire de tout le monde.

R.Barre

La science économique est la science de l’administration des ressources rares. Elle étudie les
formes que prend le comportement humain dans l’aménagement de ces ressources ; elle
analyse et explique les modalités selon lesquelles un individu ou une société affecte des
moyens limités à la satisfaction de besoins nombreux et illimités.

Edmond MALINVAUD

« L’économie est la science qui étudie comment les ressources rares sont employés pour la
satisfaction des besoins des hommes vivant en société; elle s’intéresse, d’une part, aux
opérations essentielles que sont la production, la distribution et la consommation de biens et,
d’autre part, aux institutions et aux activités ayant pour objet de faciliter ces opérations »

2.Conclusion :

Etymologiquement, l'économie est l'art de bien administrer une maison, de gérer les biens
d'une personne, puis par extension d'un pays. Plus généralement, l'économie est une science
sociale qui étudie la production, la répartition, la distribution et la consommation des richesses
d'une société.

Le principe général qui sous-tend l'économie, en particulier pour les ressources limitées ou
rares, est celui de la rationalité. Elle consiste à effectuer des choix efficaces, pour assurer un
une situation optimale. La définition de l'économie n'est pas consensuelle. Son contenu varie
en fonction des auteurs et des courants de pensée.

II - Champ d’application :
La science économique s’applique aux comportements individuels et globaux. Ainsi on
distingue :

Micro-économie : etudie les choix individuels des agents ainsi que l’equilibre d’un marche.
(théorie des choix du consommateur, du producteur…..)
Macro-economie : étudie l’économie national dans son ensemble, en la caractérisant par des
agrégats comme le PIB, le revenu, l’investissement …..

III - Objet et méthodes :


A – objet de la science économique :

L’objet de la science économique est constitue des processus :

- production : qui produit ? quoi ? comment ? quand ? : fonction et facteurs de production.

- répartition : comment on partage le revenu issu de la production ? : répartition primaire et


secondaire.

- échange : comment les biens s’échangent ? : formation des prix et équilibre des marches.

- Consommation : qui consomme ? quoi ? comment ? quand ? : choix du consommateurs et


utilite…

La science économique étudie, décrit, et mesure les phénomènes lies à ces processus sociaux.

B – methodes de la sciences économiques :

Approche inductive : va du particulier au général. Les observations


particulières(statistiques,données…) servent à élaborer la loi générale. exp : observation des
données empiriques pour dégager la relation entre revenu et consommation....Les approches
utilisées en sciences économiques généralement sont :

Approche déductive : elle peut être de caractère hypothético-déductif ou déductif pur. On


établi des hypothèses explicatives desquelles on déduit de nouvelles théories. Ces dernières
peuvent être soumises à des tests empiriques pour confirmation.exp : théorie des choix
efficaces qui, repose sur le postulat de rationalité.

la science économique moderne procede comme suit :

1. observation : des phénomènes économiques dans un contexte precis. cette opération


permis la formulation des hypothèses sur l'existence des corrélations entre des
variables.
2. modélisation : construction des modèles théoriques explicatifs qui, établissent des
liens entre des variables.
3. expérimentation : évaluation de la portée des loi dégagées en les confrontant a la
réalité.

IV – les grands courants de pensée économiques :


1 Le courant liberal
L'Ecole Classique : regroupe les économistes de la fin du XVIII ème siècle. On y retrouve
Adam Smith et David Ricardo.... Leur pensée repose notamment sur les principes suivants :

-La richesse provient du travail : la valeur des biens provient de la quantité de travail nécessaire à sa
fabrication.

-Les richesses se répartissent en fonction des classes sociales : propriétaires fonciers, capitalistes et
travailleurs se répartissent les richesses créées. On oppose les deux premiers (entrepreneurs) au
troisième, représenté par les salariés.

-L’Individualisme : L'être humain recherche son intérêt personnel et désire obtenir le maximum de
satisfaction0 Ainsi, l'individu agissant pour lui même agit pour le bien de tous.

-L'affirmation de la liberté économique et de l'économie de marché : le marché est régulé par une
"main invisible" (Adam Smith) qui ajuste offre et demande en répondant à une liberté économique
totale. Pour les classiques, le rôle de l'Etat doit être celui de "gendarme", c'est à dire qui ne s'occupe
que des fonctions régaliennes (justice, armée, police).

L'Ecole néoclassiques de la fin du XIXème - début XXème regroupe quant à elle des économistes tels
que Léon Walras et William Stanley Jevons... Ils reprennent les fondements de l'Ecole Classique sur
les trois derniers points. Cependant, ils fondent leur théorie sur les notions de rareté et d'utilité. Le
courant néoclassique s’appuie en plus sur une vision micro-économiques. Selon walras, les marchés
individuels peuvent être déséquilibrés mais sur l'ensemble des marchés, il existe un système de prix
tels que les offres et les demandes s'égalisent pour réaliser un équilibre général sans chômage ni
surproduction.

Les questions qui les intéressèrent, entre autres :

Comment se forment les prix des biens et des facteurs de production ?

Comment les agent se comportent et font leur choix ?

Classiques et néo-classiques forment le courant libéral

Parmi les nouvelles théories libérales, on trouve les monétaristes avec Milton Friedman. C'est un
courant libéral qui donne un rôle essentiel à la monnaie (c'est de la monnaie que découle l'activité
économique (croissance, inflation...)) et qui est pour l'intervention de l’état dans l’économie. Il existe
également l'ecole de l'offre du théoricien Arthur Laffer. Son idée est que l'impôt tue l'impôt.....

2 Le Marxisme :

Le Marxisme est apparu au XIXè siècle et propose une vision de l’économie différente de celle des
classiques. Le marxisme fait un bilan très négatif du système capitaliste, et considère qu’il n’y a eu
aucun progrès social, malgré les progrès technologiques.

Théorie de la Valeur-Travail : seul le travail donne de la valeur aux produits. La valeur associée aux
produits ne provient que du temps qui a été socialement mis en œuvre pour les produire. Il s’agit d’un
élément commun à toutes les marchandises dans l’échange.
Plus-value et Exploitation : les travailleurs ne sont pas rémunérés à leur juste valeur et en regard du
travail qu’ils ont fourni. Il y a alors une plus-value empochée par l’employeur capitaliste sous forme
de profit.

3 École keynésienne : Keynes

L'économie de marché n'est que rarement en équilibre. Pour Keynes, l'État doit intervenir dans la vie
économique pour rétablir les grands équilibres. Dans sa théorie générale de l'emploi, de l'intérêt et de
la monnaie (1936), il justifie le recours au déficit public pour stimuler l'emploi.

Source : https://sites.google.com/site/organisation2entreprises