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Partie 1:

La demande de services de
télécommunications

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Introduction
 Les investissements en matière de télécommunications se
caractérisent par:
- Leur lourdeur, et donc leur coût
- Des délais importants de mise en place
- Une durée de vie très longue (10 à 15 ans, voire 20 ans)
o La demande de services de télécommunications est une
demande jointe:
- l’accès à un réseau
- L’usage du réseau
 Demande de raccordement au réseau& demande de trafic

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5.1 Caractéristiques d’un bien
télécom: exemple Téléphone
 Un bien privé:
Le raccordement est l’objet d’une appropriation privative ;
sauf résiliation, c’est un bien acquis pour une longue
durée
 Un bien public:
Plusieurs abonnés qui peuvent communiquer entre eux et
cet avantage augmente avec l’arrivé de nouveaux
abonnés: externalités de réseau, liée à la croissance du
nombre d’abonnés et une externalité de services, due à
l’augmentation du nombre des services offerts sur le
réseau. 4
Externalités d’usage: tout abonné bénéficie ainsi de la
possibilité de se faire appeler gratuitement

 Un bien système: assemblage d’éléments ou de


composants complémentaires: réseaux locaux, réseaux
de longue distance et des réseaux internationaux

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5.2 La demande des ménages
 Hypothèses: caractéristiques de la fonction d’utilité
Considérons une population de taille M pouvant accéder à
un réseau téléphonique et se partageant en deux groupes
disjoints:
- les usagers, ou abonnés, en nombre N
- Les non-usages en nombre (M-N)
Avec U= u(c,d.q,d.N)
(croissante et continue)
Où d=0 pour les non-usagers du réseau et d=1 pour les
usagers.

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 Cette fonction d’utilité présente les propriétés suivantes:
-l’utilité croît avec la consommation générale
ɗu/ɗc>0
- En l’absence de consommation générale, l’utilité de
téléphone est strictement nulle:
c=0-> u=0, quelque soit q, N

L’hypothèse selon laquelle d=0 pour les non-abonnés implique par


ailleurs qu’il n’existe aucun réseau de substitution (cabines publiques,
téléphone chez des amis) de sorte que la seule façon d’user du téléphone
consiste à s’abonner.

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5.3 Contrainte budgétaire
La contrainte budgétaire s’écrit:
r=pc+d(a+bq)
Avec p: prix de la consommation générale, non
téléphonique
a: coût du raccordement au réseau téléphonique
b: prix de l’unité de trafic téléphonique de base
r: revenu disponible de l’individu
-> le consommateur est rationnel, il cherche à maximiser
son utilité sous contrainte de revenu

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 Lorsqu’il n’est pas abonné au téléphone, d=0,
U= U(c,0,0), sous contrainte r=pc

 Lorsqu’il est abonné, d=1, l’individu cherche à maximiser


u(c,q,N) par rapport à c et q sous contrainte de:
r= pc+a+bq
 L’individu décide de s’abonner si l’utilité obtenue en
situation d’abonnement est supérieure à celle retirée de la
situation de non abonnement, c-à-d si, pour un revenu,
une taille du réseau et des tarifs d’accès et de
consommation téléphoniques donnés:
 U(c1,q1,N)>U0(C0,0,0)

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 La demande de consommation générale c est de la
forme: c=c(p,r,q,N)
 La disposition à payer pour le service téléphonique
s’écrit: w=w(p,r,q,N)
 -> la disposition à payer pour le service téléphonique est
nulle si le réseau n’a pas d’abonnés ou si le revenu
disponible est nul;
 -> la disposition à payer pour le service téléphonique est
une fonction inverse de l’indice des prix à la
consommation et croissante du revenu, de la
consommation générale et de la taille du réseau.
 Surplus de consommateur= un surplus d’accès+un
surplus d’usage

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5.4 Caractéristiques de la demande
 Influence du revenu: la consommation téléphonique
augmente avec le revenu (au-delà d’un revenu Rm)
 Si le coût de la taxe de base diminue, le service
téléphonique tend à passer d’un statut de bien de luxe à
celui d’un bien de nécessité courante.
 Si le coût de raccordement baisse, le nombre d’abonnés
augmente, ce qui favorise l’apparition et le
développement d’une consommation téléphonique chez
les nouveaux abonnés.
 L’inflation exerce donc un effet négatif sur la
consommation téléphonique
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Partie 2:
L’offre de services de
télécommunications

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 L’étude de l’offre d’un bien ou d’un service quelconque
est le résultat d’une analyse de trois phases:
- Étude des techniques de production du (des) services au
travers de la fonction de production
- Etude économique par le biais des coûts de production,
- Etude de l’offre proprement dite, en fonction des
structures de marché, débouchant sur les problèmes de
tarification

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 Dans le cas particulier où l’opérateur n’offre qu’un service (le
téléphone par exemple) et n’utilise que deux ou trois grands
facteurs de production (capital K et travail L, parfois matière
première M) on retombe sur la formulation classique de la
fonction de production S=f(K,L,M)
 L’opérateur du réseau doit choisir une combinaison productive
capital-travail, au travers des différentes technologies, qui,
soit minimise son coût total pour une dimension de réseau
donnée, soit maximise la capacité de son réseau sous
contrainte d’un coût prédéterminé.
 Minimiser Ct=pkK+PlL sous contrainte f(K,L)-S0=0
Ou
Maximiser S=f(K,L) sous la contrainte pkK+plL-C0=0

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 Les rendements d'échelle sont croissants: loi des rendements
croissants
lorsque la production varie de façon plus importante que la variation des
facteurs de production utilisés. La production d'une unité supplémentaire
s'accompagne alors d'une baisse du coût unitaire, et la même quantité de
facteurs permet de produire plus. On parle dans ce cas là d’économie
d’échelle.

 Les rendements d'échelle sont constants lorsque la production varie dans la


même proportion que celle des facteurs de production utilisés. Le coût reste
lui aussi constant.

 Les rendements d'échelle sont décroissants lorsque la production varie de


façon moins importante que la variation des facteurs de production utilisés.
Ceci signifie que le coût marginal va en s'accroissant (plus on produit et plus
il est coûteux de produire une unité supplémentaire) ou qu'il faut plus de
facteurs pour produire une unité. Lorsque les rendements deviennent
négatifs, on parle de gaspillage d’échelle ou déséconomie d'échelle.

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