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LITERATURA DEL SIGLO XIX - FFyL UBA.

Apunte bibliográfico sobre


representaciones de la prostitución en la literatura y el arte.

Corbin, Alain. Les filles de noce. Misère sexuelle et prostitution au XIXe siècle.
Flammarion: Paris, 2010. [LIBGEN]

-Un estudio general sobre las formas de la prostitución del siglo XIX, en el
contexto del surgimiento de las prácticas penitenciarias y de ordenación del
espacio público y el discurso higienista.
>>>>>>>Es el libro básico con el que discuten todas las bibligrafías
actuales sobre el tema. <<<<<<<<

Y como todos los textos, vuelve a uno de los textos básicos sobre higienismo y
prostitución en el siglo XIX, que es De la prostitution dans la ville de Paris :
considérée sous le rapport de l’hygiène publique, de la morale et de
l’administration. Parent-Duchâtelet, Alexandre Jean Baptiste. Paris-Londres :
J.B. Baillière, 1857 [Primera ed. 1836]. Puede consultarse Vol 1 en
https://archive.org/details/delaprostitutio01pare/page/n9 ; Vol 2. en
https://archive.org/details/delaprostitution02pareuoft/page/n5 . En la página 98 y
ss. del primer volumen figura una descripción sobre los «motivos» que lleva a la
prostitución a las jóvenes.

Duby, Georges; Fraisse, Geneviève; Perrot, Michelle. Histoire des femmes en


Occident (4) : Le XIXe siècle. Paris: Perrin, 2002. [Bibliotecas Alianza Francesa; en
FFyL-UBA hay traducción castellana]

-Estudio de la situación de la mujer a la luz de las tensiones entre el


universalismo de la Revolución Francesa y los mecanismos patriarcales de
dominación. Buen capítulo sobre construcción de la imagen de la mujer en el
siglo XIX.

Foucault, Michel. Histoire de la sexualité 1. La volonté de savoir. Paris: Gallimard,


2013. [Varias ediciones, también en castellano].

-Fundamental para entender la «producción de signos de la sexualidad» durante


el siglo XIX: el poder no reprime, sino que produce y diferencia formas de
«sexualidad». El planteo se inscribe en la biopolítica, esto es en las nuevas
formas de soberanía (de allí la famosa frase: «On pourrait dire qu'au vieux droit
de faire mourir ou de laisser vivre s'est substitué un pouvoir de faire vivre ou de
rejeter dans la mort.»)

Ditmore, Melissa (ed.). Encyclopedia of Prostitution and Sex Work (2.Vol).


Greenwood Press, Westport-London, 2010. [LIBGEN]

-Un abordaje crítico (de género) a la temática de la prostitución, que obviamente


se centra más las prácticas que en las representaciones. Cfr. sobre todo entradas
«Butler, Josephine», «Cézanne, Paul», «Chansons de Bilitis», «Degas, Edgar»,
«French Literature», «Romantic Literature», «Zola, Émile».

Pollock, Griselda y Parker, Rozsika. Old Mistresses: Women, Art, and Ideology.
London-New York: I.B.Tauris & Co Ltd., 2013 [1981]. [LIBGEN]

-Texto imprescindible para pensar la construcción de la imagen de la mujer en el


arte y en las historias del arte. La importancia del arte para la definición del
«eterno femenino». El arte tiende a reproducir una dicotomía sujeto masculino-
objeto femenino. La mujer como «modelo» del artista.

Dottin-Orsini, Mireille. La mujer fatal: (según ellos), textos e imágenes de la


misoginia de fin de siglo. Buenos Aires: Ediciones de la Flor, 1996. [Biblioteca
Nacional]; y Bornay, Erika. Las hijas de Lilith. Madrid: Cátedra, 1995. [SCRIBD]

-Dos buenos textos para meterse en el mundo de la misoginia del fin de siglo, y
en su impacto en las artes visuales.

AA.VV. Revista Romantisme 2015/01 (N°167, La pornographie). Prólogo de Alain


Vaillant. [En https://www.cairn.info/revue-romantisme-2015-1.htm ]

-Hay diversos artículos sobre Zola, Courbet y Huysmans, entre otros. Dice
Vaillant en el artículo que abre el número:

Pourtant, si on laisse un instant de côté le chatoiement des images, on doit s’en


tenir à un quadruple constat.
Premièrement, la reconnaissance de la sexualité – de sa réalité comme de ses
représentations – accompagne le recul de la religion à l’époque moderne – du
moins son cantonnement dans une sphère spécialisée qui libère les pratiques
privées et publiques, pour l’aristocratie sous l’Ancien Régime, puis dans les
autres classes sociales à partir du XIXe siècle. Corrélativement, l’étalage des
pratiques sexuelles (celles, en particulier, qui sont les plus ostensiblement
contraires aux interdits religieux) a une dimension le plus souvent anticléricale,
notamment dans les pays catholiques : dans certains cas, cette visée contestataire
et provocatrice apparaît comme sa principale raison d’être, au moins en
littérature. Inversement, les religions adoptent une attitude de plus en plus
intransigeante, méfiante, intrusive à l’égard des pratiques sexuelles : c’est très
net pour l’Église catholique, où la direction de conscience se transforme en
instrument de contrôle et de répression de la sexualité féminine et qu’on accuse
alors d’avoir une responsabilité directe dans la pathologie de l’hystérie. La
sexualité devient donc un enjeu majeur, d’ailleurs aujourd’hui comme hier, dans
le conflit opposant les milieux libres penseurs qui insistent sur l’emprise
répressive des religions et, au contraire, les représentants des cultes traditionnels
qui pointent derrière la dérive pornographique qu’ils croient discerner l’effet
corrupteur de sociétés sans repères spirituels.
De fait – c’est le second point –, cette érotisation généralisée des
représentations culturelles (même si elle reste dans lesmarges de l’art et de la
littérature légitimes) va de pair avec le développement du capitalisme moderne et
de la société de consommation, avec une économie du sexe qui s’épanouit
prioritairement dans les grandes villes, avec une marchandisation de la sexualité
qui passe bien sûr par l’extraordinaire développement de la prostitution sous
toutes ses formes très hiérarchisées, mais aussi avec un commerce et bientôt une
industrie du livre pornographique, de l’image, de la prophylaxie, et de tout ce
que désigne aujourd’hui le mot de sextoy. Il n’y a ici qu’à renvoyer aux analyses
lumineuses de Michel Foucault, dans La Volonté de savoir, qui montre comment
la société libérale bourgeoise investit le corps, instrumentalise les pulsions,
sature l’espace public de discours et de représentations de la sexualité, sous le
prétexte de lui assurer une liberté évidemment illusoire.
En troisième lieu, l’histoire de cet érotisme moderne peut se résumer assez
implement, comme pour toutes les autres pratiques de consommation, à un
mouvement tendanciel de démocratisation et de massification. Au XVIIIe siècle,
la « débauche » appartient d’abord à la sphère aristocratique, la consommation
populaire des prostituées restant le plus souvent hors champ ; au XIXe siècle, la
pornographie apparaît comme un marché visant essentiellement la bourgeoisie et
les classes moyennes, avant l’émergence d’une culture massifiée du sexe, qui est
beaucoup plus récente et participe à l’ensemble complexe des phénomènes liés à
la mondialisation contemporaine.
Enfin, il est temps de souligner que cette culture de la pornographie, du moins
au XIXe siècle, illustre et renforce même la relation d’inégalité entre les sexes.
La femme à la messe, l’homme au bordel : la caricature n’est pas tout à fait
fausse. La femme est perdante sur les deux tableaux : d’une part parce qu’elle est
la principale cible du discours répressif de l’Église et des autres autorités
morales, d’autre part dans la mesure où elle est doublement et littéralement
réifiée d’abord par le lien strictement économique qu’institue la prostitution,
même si elle n’exclut pas une forme de camaraderie entre les deux sexes, ensuite
par sa représentation pornographique (car l’image pornographique est presque
toujours liée à la prostitution). À cet égard, le parallèle est saisissant entre cette
réalité de l’exploitation sexuelle de la femme et, tout au long du siècle, la
moquerie perpétuelle, lassante à force de misogynie, qui, de blague en blague, de
chronique en chronique, de caricature en caricature, parcourt toute la culture
médiatique à l’égard de la femme, forcément naïve ou dévergondée, dans tous les
cas comiquement dérisoire mais sexuellement consommable.

Respecto de los regímenes de representación de imágenes pictóricas y literarias de la


prostitución, dos textos básicos:
-Clayson, Hollis. Painted Love: Prostitution in French Art of the Impressionist Era.
Los Angeles: J. Paul Getty Trust, 2003. (Se puede bajar en
http://www.getty.edu/publications/virtuallibrary/0892367296.html )

-Bernheimer, Charles. Figures of Ill Repute. Representing Prostitution in Nineteenth-


Century France. Durham y Londres: Duke University Press, 1997 [Hay capítulo y
libro entero en SIM]

Asimismo, en relación a la historia de la homosexualidad y sus representaciones en


el siglo XIX, ver Robb, Graham. Extraños. Amores homosexuales en el siglo XIX.
México: Fondo de Cultura Económica, 2012 [2003].
Reseña de Sverdloff en:
http://revistas.filo.uba.ar/index.php/exlibris/article/view/387/256

Películas:

-L’Apollonide : Souvenirs de la maison close (Bertrand Bonello dir., 2011). Se puede


bajar de

https://archive.org/details/L.Apollonide.Souvenirs.De.La.Maison.CloseAngeeParaZo
owoman.website VIENE CON SUBTÍTULOS EN CASTELLANO.

-Interesante por el diálogo con el naturalismo y el impresionismo.

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Para seguir investigando:

-Gonzalez-Quijano, Lola. Capitale de l’Amour. Filles et lieux de plaisir à Paris au


XIXe siècle. Paris, Vendémiaire, coll. « Chroniques », 2015. (Libro caro, para pedir
por Amazon). Reseña en:
https://journals.openedition.org/lectures/19712

-AA.VV. Un joli monde. Romans de la prostitution (eds. Daniel Grojnowski y


Mireille Dottin-Orsini). Paris, Robert Laffont, Bouquins, 2008. (Libro caro, para
pedir por Amazon).
Reseña en:
https://www.persee.fr/doc/cejdg_1243-
8170_2008_num_1_15_1009_t1_0212_0000_2

-Grojnowski, Daniel y Dottin-Orsini, Mireille. « La prostitution dans la presse


parisienne à la fin du XIXe siècle », Littératures [En ligne], 69 | 2013, mis en ligne le
20 décembre 2013, consulté le 01 novembre 2018. URL :
http://journals.openedition.org/litteratures/159 ; DOI : 10.4000/litteratures.159 .

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