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Le soudage : Procédé et métallurgie


Préparé et présenté par M. EL JAI ENSAM-Meknès

CHAPITRE II :
GÉNÉRALITÉS SUR LA
MÉTALLURGIE DE SOUDAGE
Plan du chapitre
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1. Introduction
4-2 Vitesse de chauffage
1-1 Phénomènes métallurgiques 4-3 Température d’austénitisation
1-2 Objectifs de l’étude métallurgique 5. Notion de Soudabilité
2. Transformations au chauffage (ZAT) (application sur les aciers)
2-1 Austénitisation
2-2 Recristallisation
2-3 Grossissement des grains
2-4 Dissolution des carbures
3. Transformations au refroidissement
4. Particularités liées au soudage
4-1 Localisation des transformations
1. Introduction
3

Introduction à la Métallurgie du soudage Préparé et présenté par


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1) Localisation des transformations

Introduction à la Métallurgie du soudage Préparé et présenté par


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1-1 Phénomènes métallurgique
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a) Chauffage (caractéristiques)
 Vitesse de chauffage Vc
 Température maximale Tm atteinte.
Caractéristiques de la ZAT
L’importance de la zone affectée thermiquement est fonction
pour un matériau et une pièce donnée, de l’énergie de
soudage et de la T° initiale des pièces.

Apparition de zone austénitique (ZAT) définie pour les aciers


par l’inégalité : Tm > AC3
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1-1 Phénomènes métallurgique
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a) Chauffage
Phénomènes apparus

Austénitisation Recristallisation Grossiss. des Dissolution des


grains carbures

Concernant
le Fe3C et
d’autres
Concernant le Fer Carbone : à l’état carbures
Introduction à la Métallurgie du soudage Préparé et présenté par
Austénitique M.EL JAI ENSAM-Meknès
1-1 Phénomènes métallurgique
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b) Refroidissement

Le refroidissement est caractérisé par la vitesse de

refroidissement ou par le temps de refroidissement entre

800°C et 500°C désigné par Δt800-500°.

Caractéristiques de la microstructure de la ZAT


Propriétés mécaniques obtenues
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1-2 Objectifs de l’étude métallurgique
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2) Objectifs de l’étude métallurgique


Ces études portent le plus souvent sur les transformations
intervenant dans la zone austénitisée ZAT (Zone Affectée
Thermiquement).

ZAT  fct (Vitesse de refroid. ou Δt800-500° , Etat de l’aust. de


départ, composition chimique…)

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1-2 Objectifs de l’étude métallurgique
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2) Objectifs de l’étude métallurgique


1 - Prévoir les microstructures obtenues
après soudage ;

2 - Déterminer les propriétés


mécaniques (ZAT et sous-cordon) 3 - Caractériser le comportement de la
soudure (sensibilité à la fissuration)
1-2 Objectifs de l’étude métallurgique
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2) Objectifs de l’étude métallurgique


Il existe plusieurs méthodes pour quantifier les chgt. de
microstructures et des propriétés mécaniques du cordon :
 Investigation expérimentale sur pièces réelles ;

 Simulation du cycle thermique sur éprouvettes de

laboratoire ;
 Modélisation mathématique et résolution numérique

(logiciels spécialisés)

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2. Transformation au chauffage
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1) Austénitisation (paramètres et caractéristiques)


α Chauffage > AC3
Austénite γ homogène
+

Fe3C Fe3C
Cette austénite sera caractérisée par :
 Son homogénéité,
 la présence ou non de carbures résiduels,
 la grosseur des grains.

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2. Transformation au chauffage
12

1) Austénitisation (paramètres et caractéristiques)


α Chauffage > AC3
Austénite γ homogène
+

Carbures Carbures
Cette austénite sera caractérisée par :
 Son homogénéité,
 la présence ou non de carbures résiduels,
 la grosseur des grains.

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2. Transformation au chauffage
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2) Recristallisation
Réorganisation du réseau cristallin donc des grains de l’alliage.
Ce phénomène s’opère avec la température avec les phases
suivantes :

T° de recristallisation Grains fins T° plus élevée


Recristallisation
Apparition de germes Recristallisation primaire
secondaire/surchauffe

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2. Transformation au chauffage
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3) Grossissement des grains


 Le grossissement des grains commence à une température
légèrement supérieure à AC3,
 se prolonge jusqu’à une température critique
thermodynamiquement,
 Le grossissement du grain est fonction :

 De la température ;

 Du temps de maintien ;

 Des éléments d’alliage.

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2. Transformation au chauffage
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4) Dissolution des carbures


 La présence d’éléments d’alliage carburigènes
se traduit par l’obtention de carbures
précipités dont la composition peut être
variable suivant celle de l’alliage,

 Au cours du chauffage, ces carbures se mettent en général en


solution dans un certain domaine de températures.
Mais cette mise en solution peut être précédée d’un changement de
composition des carbures.

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2. Transformation au chauffage
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4) Dissolution des carbures


 Eléments d’alliage carburigènes : Mn, Cr, Mo, V, Ti, W
 Il existe deux types de carbures :

 Cémentite : Fe3C
 Cémentite alliée : (Fe, X)3C
 Carbures spéciaux : (Fe, X)mCn

Exemple pour les aciers : - le Mn ne forme que des cémentites alliées


-Le Cr a une forte tendance à former des cémentites alliées bien qu’il existe des
carbures de chrome spéciaux.
- Le Mo et le Ti forment les deux types : (Fe,Mo)3C, MoC, (Mo, Fe)6C

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2. Transformation au chauffage
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4) Dissolution des carbures (Effets)


 Exemple : Température assez
suffisante
(Fe, X)mCn m(Fe+X) + n C

 La présence de ces éléments influence sur les propriétés des aciers à


l’état recuit (équilibre) :
 Abaissement du Ac3,
 influence sur la Re,
 Fragilisation de la structure par précipitations au niveau des joints de grains,
 Solubilité du C et de ces éléments dans la ferrite alpha.

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2. Transformation au chauffage
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4) Dissolution des carbures (Effets)


 L’importance des aciers hypoeutéctoïdes pour les traitements
thermiques a conduit à la formulation de la position du point AC3.

 L’expression d’Andrews est valable pour un %C < 0,6 et %X < 5

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3. Transformation au refroidissement
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1- Transformations indépendantes du temps


 Les refroidissements rapides se traduisent par l’apparition de
structures hors d’équilibre.

TRC de l’acier 35 NiCr6


3. Transformation au refroidissement
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1- Transformations indépendantes du temps


 Les caractéristiques de la transformation martensitique sont les
suivants :
 Il n y a pas de diffusion des atomes de C, il s’agit d’une
transformation d’une phase en une nouvelle phase de même
composition (grains plus fins).
 La transformation est indépendante du temps, à vitesse élevée.

 La transformation commence à la température Ms et s’achève à la


t° Mf.

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3. Transformation au refroidissement
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2 - Transformations dépendantes du temps

 Refroidissements lents.

 Retour vers les structures d’équilibre (perlite) ou des structures


intermédiaires (bainite/perlite).

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3. Transformation au refroidissement
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2 - Transformations dépendantes du temps


 Transformation perlitique
 La transformation se fait par diffusion des atomes de C.

Enrichissement en C de l’aust. Structure lamellaire


résiduelle

 Le nombre de germes et donc la finesse de la structure, dépend de la


vitesse de refroidissement. Quand la vitesse augmente, le nombre de
germes augmente et la structure est plus fine.
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3. Transformation au refroidissement
23

transformation perlitique
Structure ferrito-perlitique

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3. Transformation au refroidissement
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2) Transformations dépendantes du temps


Transformation bainitique
 Cette transformation est intermédiaire entre les deux précédentes.

Par diffusion Sans diffusion

La bainite
La bainite
supérieure
inférieure
structure grossière, peu structure fine, voisine de
résiliente par rapport à la la martensite (dureté
ferrite et à la perlite élevée)
3. Transformation au refroidissement
25

2) Transformations dépendantes du temps


 Transformation bainitique
 Au fur et à mesure que la T° s’abaisse, la diffusion des éléments d’alliage
devient plus difficile et la transformation perlitique est remplacée par la
transformation bainitique.
Structure Bainitique

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4. Particularités liées au soudage
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Micrographie d’une soudure


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4. Particularités liées au soudage
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Le cycle thermique de soudage présente par rapport aux cycles


classiques (traitements thermiques) :
 Une localisation de la zone traitée avec un gradient de
température allant d’une zone de fusion à une zone non
affectée par la température ;
 Une vitesse de chauffage rapide qui se traduit par des
transformations au chauffage hors d’équilibre ;
 Une température maximale atteinte proche du point de fusion.
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4. Particularités liées au soudage
28

1) Localisation des transformations


La localisation du chauffage entraîne au niveau du joint une
succession de zones présentant des transformations métallurgiques
diverses:
Pour les aciers, en partant de la zone fondue vers le métal de base :
 Zone de surchauffe ;

 Zone austénitisée totale (au chauffage) avec transformation


martensitique totale ou partielle (au refroidissement) ;
 Zone non austénitisée (métal de base non affecté).

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4. Particularités liées au soudage
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1) Localisation des transformations

 Zone fondue ;
 Zone austénitisée totale avec transformation martensitique totale
ou partielle ;
 Zone non austénitisée (métal de base non affecté).
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4. Particularités liées au soudage
30

1) Localisation des transformations

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4. Particularités liées au soudage
31

1) Localisation des transformations


 L’importance de la structure des ces zones dépend du
cycle thermique et de la répartition thermique dans
l’assemblage.
 Il faut noter également le fait que dans le soudage
multipasses, ces zones peuvent être totalement ou
partiellement détruites.
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4. Particularités liées au soudage
32

2) Vitesse de chauffage
 La rapidité avec laquelle se fait le chauffage provoque une gêne pour
les transformations se produisant par diffusion (austénitisation).

 Chauffage hors équilibre

 Pour compenser le manque de temps, le même phénomène se produisant


à vitesse normale, va demander dans ce cas un surcroit de température.

 Apport d’énergie important pour la zone


fondue et les zones voisines

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4. Particularités liées au soudage
33

2) Vitesse de chauffage

 La prévision des transformations au chauffage ne peut donc pas se


faire avec un diagramme d’équilibre. Il est nécessaire d’utiliser des
courbes de transformations faisant intervenir la température, mais
aussi le temps (ou la vitesse) de chauffage.

Puissance fournie = Q (chaleur fournie)/Temps

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4. Particularités liées au soudage
34

2) Vitesse de chauffage

Phénomène
lié au
soudage

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4. Particularités liées au soudage
35

3) Température d’austénitisation
 Lors du refroidissement, la prévision des transformations
métallurgiques doit tenir compte de l’état obtenu en fin de
chauffage  il est nécessaire d’introduire les facteurs
température maximale atteinte et durée de maintien.
 Pour cela on ne peut utiliser les courbes de transformations
obtenues après austénitisation à AC3 + 50°C et maintien à
30mn.
 Des courbes spécifiques au soudage ont été mises au point
pour l’étude des transformations dans les ZAT des soudures.
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5. Notion de soudabilité
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1. Définition

Propriété d’un matériau qui permet,


lorsqu’on emploi un procédé de soudage
donné pour un but donné, d’obtenir un joint
continu en appliquant un mode opératoire
convenable.
La soudure ainsi obtenue doit satisfaire aux exigences
imposées (propriétés mécaniques).

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5. Notion de soudabilité

1. Définition

 Soudabilité  fct(des propriétés visées)


Problème de résistance, de ténacité, Problème de corrosion,…

 Nécessité de définir un degré de soudabilité en fonction des


exigences imposées pour la construction.

 On envisage parfois la soudabilité sous les aspects suivants :

Métallurgie de soudage par M.EL JAI ENSAM-Meknès


5. Notion de soudabilité

2. Différents aspects de la soudabilité


 La soudabilité métallurgique liée plus particulièrement au
comportement du matériau,

 La soudabilité opératoire qui s’attache à définir la facilité


d’application d’un procédé de soudage au matériau,

 La soudabilité globale qui concerne le comportement du matériau


au niveau de la construction.

Métallurgie de soudage par M.EL JAI ENSAM-Meknès


5. Notion de soudabilité

3. Différents aspects du soudage


Cycle thermique,
Aspect Zones caractéristiques et répartitions
thermique thermique
Transformations métallurgiques…

Aspect Aspect
chimique thermomécanique
Pertes d’éléments, Caractérisation géométrique de la
Dissolutions de gaz, construction,
Phénomène de dilution Contraintes résiduelles dues au soudage
Sollicitations de service

Métallurgie de soudage par M.EL JAI ENSAM-Meknès


5. Notion de soudabilité
40

Introduction à la Métallurgie du soudage Préparé et présenté par


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5. Notion de soudabilité

4. Soudabilité métallurgique et carbone équivalent


Cas des aciers faiblement alliés
Le carbone équivalent est un nombre fictif obtenu en ajoutant à
la teneur au carboné les teneurs des autres éléments d’alliage
affectés d’un coefficient de pondération :

Le carboné équivalent n’est pas une propriété intrinsèque du


matériau mais il dépend de :
 l’objectif recherché (dans notre cas la soudabilité),

 l’acier étudié.

Métallurgie de soudage par M.EL JAI ENSAM-Meknès


5. Notion de soudabilité

4. Soudabilité métallurgique et carbone équivalent


Cas des aciers faiblement alliés
Le calcul du carbone équivalent nous informe
 sur l’aptitude de l’acier à être soudé d’un point de vue
métallurgique.
 sur la possibilité d’ obtention d’une microstructure martensitique
après soudage.

Effectuer ou non un préchauffage avant


le soudage

Métallurgie de soudage par M.EL JAI ENSAM-Meknès


4. Soudabilité (Carbone équivalent)
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Formule pour un acier faiblement allié

C.E% = %C + %Mn + %Cr + %Mo + %V + %Ni + %Cu


6 5 15

Le soudage d’un acier de résistance inférieure à 520 Mpa doit


satisfaire aux conditions suivantes :
Carbone ≤ 0.25% (%X<5% acier faiblement alliés)
Carbone équivalent ≤ 0.42%
Epaisseur ≤ 30mm

Formation présentée par M. EL JAI


5. Notion de soudabilité
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Exemple 1 :
Pour un acier S 235 :

C.E% = %C + %Ni = 0.25 + 0.009


15 15

 C.E% = 0.2506%

Comme le C.E% ≤ 0.42%, pas de risque élevé de


trempabilité.

Formation présentée par M. EL JAI


5. Notion de soudabilité
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Exemple 2 :
Acier Creusabro 4000 :

Ceq= 0.220 + (1.580/6) + ((1.6+0.280)/5) + ((0.13+0.15)/15)

Ceq = 0.8907%

Le taux de carbone éq à ne pas dépasser est d’environ


0.40%, on voit ici que le Creusabro 4000 dépasse
largement ce taux, il faudra donc prévoir un
préchauffage car il y a un risque de trempe.
Formation présentée par M. EL JAI
5. Notion de soudabilité
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5. Préchauffe des aciers (éliminer le risque de trempabilité)


Estimation de la température de préchauffe
Exemple : (Article de Obering. H. Ehrenberg dans le Pratiker édition 1980)

Acier contenant jusqu’à jusqu’à 0,5%C, 1,6%Mn, 1%Cr, 3,5%Ni,


0,6%Mo et 1%Cu (acier fortement allié)

Ce = %C + %Mn/6 + %Si/5 + %Cr/6 + %Ni/12 + %Mo/4 +


%V/5 + %Cu/7 + %P/2

Les Procédés de soudage Préparé et présentée par M. EL JAI


5. Notion de soudabilité
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5. Préchauffe des aciers (éliminer le risque de trempabilité)


Estimation de la température de préchauffage
Température Préchauffage

Carbone équivalent
Les Procédés de soudage Préparé et présentée par M. EL JAI
Tôles épaisses
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DES QUESTIONS?
Bibliographie
49

 Article de Obering. H. Ehrenberg dans le Pratiker


édition 1980 ;
 Encyclopédie du soudage-ENSAM (France)

Introduction à la Métallurgie du soudage Préparé et présenté par


M.EL JAI ENSAM-Meknès