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02 avril 2016

I. Qui est derrière le Supramental


Bernard de Montréal

Glenn 006

Qui est derrière le Supramental ?

Richard Glenn :
Ce soir on va essayer de descendre le voile, le masque on va essayer de le lever, qui est
derrière le supramental ou alors qu’est-ce qui est derrière le supramental, et les extra-
terrestres dans tout cela qui envoient des informations, des messages qui rejoignent la masse
de la population qui a un cerveau capable de capter ces messages, on sait que ça se fait, les
grands maîtres, du Collège Invisible agissent et communiquent les informations, il suffit
d’être à l’écoute, mais à l’écoute parce qu’on est capable de l’être, ou bien être à l’écoute
par hasard ?

Il y a les gens qui par hasard apprennent des choses qui viennent d’ailleurs, et tout le monde
autour de la Terre, en même temps, reçoit la même information et les informations changent
de période en période au cours des années, comme on sait présentement que l’information
majeure est de justement désillusionner les gens vis-à-vis de l’ésotérisme, et cela dure depuis
au moins un mois, au mois d’août c’était surtout cela, de créer chez les gens la conscience
qu’ils doivent d’abord être pratiques, être intellectuels, être rationnels et que tout ce qui
s’appelait ésotérisme était peut-être un rêve, du rêve, et on verra plusieurs mouvements
accentuer le pas dans ce sens-là.
Alors Bernard est-ce que je peux vous poser la question : Qui est derrière le supramental ?

Bernard de Montréal :
(BdM pousse un hurlement ! provoquant la surprise de la salle… et enchaîne calmement
comme si de rien n’était..).

Alors, dans ce phénomène il y a deux parties : il y a l’Ego ou il n’y a pas d’Ego.


L’Ego qui fait un mouvement, le fait toujours par réflection sur lui-même.
L’Ego qui est en fusion avec le Supramental obéit à des Lois de vibrations qui sont des Lois
créatives et qui permettent au Supramental de faire comprendre sur le plan matériel, sur le
plan physique, les limitations de l’Ego.

Aujourd’hui l’Ego de l’être humain à cause de ses émotions refuse le Supramental, l’être
humain ne refuse pas le Supramental par plaisir ou par négation, mais il le refuse par le fait
même de sa constitution matérielle, vibratoire, énergétique. Lorsque le Supramental, les
Intelligences Créatives, entrent en contact avec un Ego humain, la première chose qu’ils font
c’est de lui enlever les facultés naturelles qui se sont développées au cours des siècles et qui
se sont transmises par le code génétique et aussi par le système de culturation, la faculté la
plus importante qu’on lui enlève est la faculté de la mémoire subjective.
Ensuite, on lui fait comprendre que ce qu’on appelle sur notre plan ici : «the freedom of
schoose» le libre arbitre est une illusion, l’Ego, lui, pour être en sécurité à l’intérieur de sa
propre réflexion, de ses propres mécanismes mentaux, émotionnels, a besoin de savoir
philosophiquement que le libre arbitre existe, sans cela, s’il n’a pas cette illusion il se sent
tyrannisé, il se sent mis au rancart des esclaves, et éventuellement ne peut plus fonctionner et
il se suicide.

Sur le plan de la communication Supramentale ce phénomène de suicide est impossible, mais


le phénomène de réalisation de la relation totale unitaire entre l’Ego et cet autre niveau
d’intelligence doit être absolument et totalement et absolument intégré au début par la
personnalité, c’est-à-dire que l’Ego n’a plus de jeu, d’espace psychologique, pour discuter
philosophiquement de la réalité du phénomène, la raison pour laquelle j’ai crié au début,
c’était pour faire comprendre que dans l’ordre psychologique de l’Ego, certains phénomènes
sociaux, culturels ne sont pas possibles parce que l’Ego saisit automatiquement : «ils vont me
prendre pour un fou».
Alors, si l’Ego doit faire passer une idée en relation avec une vibration, il doit être totalement
fusionné à ce niveau d’énergie qui s’explique éventuellement, et qui permet aux gens qui
entendent de comprendre certains aspects qui sont très abstraits, concernant la relation entre
l’Ego et le Supramental, l’être humain est très jeune dans son évolution, sur le plan physique
il est vieux, mais sur le plan Cosmique, sur le plan de l’âme, sur le plan interplanétaire, il est
très jeune, parce qu’il n’a pas encore compris les Lois de la réincarnation.

Lorsqu’on dit que l’Ego est une illusion, on ne dit pas que l’Ego est une illusion, on dit que ce
qui fait, ce qui construit l’Ego, ce qui permet à l’Ego de vivre une vie inconsciente est une
illusion, et lorsque le contact se fait avec le Supramental, ces illusions-là sont détruites, et à ce
moment-là l’Ego est libre de fonctionner en relation vibratoire avec ces forces, sans perdre de
sa créativité, au contraire, et sans perdre ce qu’il avait déjà.
Les gens s’imaginent souvent qu’être en contact avec d’autres niveaux d’Intelligence,
implique si ces forces-là sont très grandes, une perte, il n’y a pas de perte, il y a une grande
expansion du pouvoir créatif de l’Ego et une grande réalisation à l’intérieur de lui-même, des
forces avec lesquelles il travaille, et avec lesquelles il peut communiquer par télépathie, ça
c’est le premier aspect.

Qu’est-ce que le supramental ? D’abord, le supramental c’est un mot qui cache beaucoup de
choses, comme tous les maux cachent beaucoup de choses, tous les mots cachent beaucoup de
choses, il n’y a aucun mot dans le vocabulaire humain qui ne peut être détruit et transmuté,
réorganisé, afin de permettre éventuellement la structuration d’une nouvelle philosophie,
quand je dis que penser est une perte d’énergie, je dis que penser est une faculté mécanique,
cérébrale, humaine qui fait partie de l’évolution de l’être humain, mais qui éventuellement
sera totalement arrêtée si l’être humain est pour connaitre, s’il est pour travailler avec des
Intelligences qui sont d’une très grande simplicité mais d’une puissance énorme.

Les gens pensent parce qu’ils ont été habitués à penser, les gens sont en communication avec
des plans d’énergie qu’on appelle pour le moment le plan Astral, ils reçoivent des
informations de ces plans ou il y a des gens qui entrent en communication avec des
Intelligences extraterrestres, si les gens pensent à ce qu’ils reçoivent dans des moments de
leur vie très intense, éventuellement il se produit chez eux soit une forme d’élitisme qui les
mène à se renflouer sur eux-mêmes et à former des cercles fermés, ou s’ils vont dans le sens
opposé, ils vont devenir des évangélistes, ils veulent changer la façon de vivre, la façon de
voir et changer la nature de la civilisation, ce sont des illusions…
Tous les êtres humains ont en eux un contact quelconque avec le Supramental, mais l’Ego ne
permet pas que ce contact se concrétise, parce que l’Ego vit constamment dans la crainte, il
vit dans la crainte de lui-même, il vit dans la crainte de ce qu’il entend, il vit dans la crainte de
ce qu’il perçoit, il vit dans la crainte de ce qu’il savait, il vit dans la crainte de ce qu’il peut
découvrir, la crainte est la fondation même de l’Ego, l’Ego qui n’a pas de crainte n’est plus un
Ego humain, c’est un Ego Supramental.
Quand je dis que les mots sont des illusions, je vous mets en garde contre une litanie de
conférences, de livres, de fascicules, d’idéologies, autrement dit je vous mets en garde contre
la culture humaine dans sa totalité, même la culture ésotérique. Il y a des façons d’approcher
l’ésotérisme, ces façons sont de plus en plus à la portée des masses et avec le temps les gens
pourront reconnaître par eux-mêmes les meilleures applications dans leur vie, de ces formes
de connaissances, mais qu’aucune personne ne s’imagine qu’il y a dans l’ésotérisme de la
connaissance, c’est une illusion.

La connaissance est une vibration Supramentale qui pénètre l’Ego, qui se fusionne avec lui,
qui lui donne la nourriture dont il a besoin sur le plan mental, qui lui donne la nourriture dont
il a besoin sur le plan émotif, qui ajuste son corps éthérique, son corps de vie avec les deux
autres et qui permet au corps physique sur le plan matériel, de bien constituer sa fonction en
relation avec la destinée de cet Ego dans la matière, jusqu’au moment où l’Ego doit
s’immortaliser dans la forme physique, et ceci se fera éventuellement lorsque l’être humain
passera dans l’autre cycle.
Le Supramental c’est un terme générique, général, qui permet aux gens d’atteindre un plus
haut niveau de philosophie, si on va plus loin, le Supramental c’est l’agissement instantané
dans le Cosmos, d’Intelligences qui n’ont aucune relation avec les Lois d’incarnation, qui
n’ont aucune relation avec les forces de l’incarnation et qui suivent l’être humain dans son
évolution depuis des milliers d’année, jusqu’au moment où ils peuvent contacter certains
individus, sans que ces individus ne se fracturent physiquement ou psychiquement.

Les forces Supramentales, les Intelligences supramentales, sont des Intelligences Universelles
qui sont responsables pour la création des systèmes solaires, des galaxies. Ce sont des
Intelligences qui sont totalement indépendantes de l’espace, bien qu’elles soient dépendantes
du temps, ce sont des Intelligences qui ne prennent d’ordre de personne, parce qu’elles sont
elles-mêmes le point de mire de l’évolution, ce sont des Intelligences qui connaissent l’être
humain à la perfection, et lorsque l’être humain est capable de répondre à ces Intelligences,
même si c’est à un petit niveau, ces Intelligences lui donneront éventuellement une plus haute
vibration, pour l’amener à comprendre sa vie. La vie dans le chaos d’aujourd’hui c’est
terrible, on peut se bâtir des châteaux en Espagne, on peut avoir une automobile, une
télévision, une maison, mais après ? Quoi ? Les illusions des riches sont aussi probantes que
les illusions des pauvres, mais dans l’être humain, le centre intuitif pour les gens en général,
est un centre qui doit être développé, et le but des conférences c’est d’amener les gens à
comprendre les principes qui vous permettent de développer ce centre d’intuition, mais rien
n’est donné facilement, ceux qui s’imaginent qu’ils vont se lancer dans l’ésotérisme pour
atteindre éventuellement enfin un « Shangri-la » sont dans l’illusion, je vais vous dire
pourquoi :

Dans les temps qui viendront, il y aura sur notre planète une séparation définitive de certaines
âmes, il y a des âmes qui regardent l’évolution de la planète et qui devront évoluer sur
d’autres plans, les âmes qui demeureront ici et celles qui seront affiliées au Cercle des
Immortels sont des âmes qui connaîtront la réalité des Intelligences Supramentales, mais
avant de connaitre la réalité des Intelligences Supramentales, l’Ego doit être mis de côté, et
quand je parle de l’Ego je ne parle pas de l’Ego de Freud, ou de l’Ego de Jung, je ne parle pas
de l’Ego des psychologues, les psychologues ne savent pas ce qu’est un Ego, ils connaissent
le concept de l’Ego mais ne savent pas ce qu’est l’Ego, parce qu’un être humain qui sait ce
qu’est de l’Ego, est automatiquement amené à une révolte totale contre cette structure
psychique qui l’empêche de voir clairement où il va dans la vie, si on aime l’Ego, on
sympathise avec lui, on se lie avec lui de toutes les façons, et on finit avec une civilisation
telle que nous l’avons aujourd’hui, et les Lois mécaniques de l’Ego sont tellement puissantes
que personne ne peut empêcher la dégénération continue de notre civilisation.
Les idéologues, ceux qui prêchent des temples, ceux qui prêchent des idées et qui ne
connaissent pas les Lois mécaniques de l’Ego, réaliseront éventuellement, que la perte de
vitesse de notre civilisation est inéluctable.

Richard Glenn :
Je serais tenté de demander à Bernard après nous avoir bien exposé l’état humain ou l’état
d’être une âme incarnée sur la Planète Terre, de nous avoir que très légèrement parlé de
l’état Supramental, la relation qu’il y aurait à faire entre l’être humain qui veut avoir le
contact avec le Supramental ou alors l’être humain doit-il attendre que le contact se fasse
d’abord par le Supramental ?

Bernard de Montréal :
L’être humain qui cherche, à cause de ses propres vibrations intérieures, à évoluer, à
comprendre, est déjà en contact avec le Supramental mais il ne le réalise pas.
Quand vous êtes à la maison, que vous êtes au bureau, et que vous entendez dans votre
cerveau une voix qui vous parle qui n’est pas la vôtre, vous devriez à ce moment-là vous
assurer que cette voix n’est pas la vôtre, et si vous vous parlez dans la tête, comme vous
parlez à une autre personne, et que vous demandez dans votre tête : qui parle ? Si le
supramental veut dévoiler son identité il le fera, s’il ne veut pas le faire il y a aura une
coupure et vous n’entendrez plus cette voix, si vous partez avec la crainte que cette voix peut
être démoniaque, ou satanique, ou astrale, ou quoique ce soit, à ce moment-là vous allez
retarder ce processus.
Je disais tout à l’heure que l’être humain, la liberté, le libre choix est une illusion, quand j’ai
dit cela, j’ai dit cela dans un cadre très vaste de l’évolution des rapports entre l’être humain et
le Supramental, mais avant que ces rapports soient établis d’une façon très puissante, l’être
humain possède assez de cette illusion du libre arbitre pour mettre un terme à une
communication interne qui serait néfaste pour son esprit, et c’est très facile de reconnaître si
les Intelligences avec lesquelles nous avons des rapports sont des Intelligences que vous
appelez positives ou négatives.

Il vous a été donné au cours de l’évolution de la Chrétienté, des noms, des identifications qui
n’ont aucun rapport avec la réalité, mais qui ont un rapport avec le but de l’évolution de la
Planète, sur le plan culturel, sur le plan religieux, sur le plan de la civilisation, si vous êtes de
l’Europe ou de l’Amérique vous avez une litanie d’êtres qui vous ont été spécialement dédiés
pour votre identification originale, si vous venez des Indes vous avez une autre litanie
d’identification pour que vous puissiez ajuster vos émotions à votre mental, il s’agit que vous
vous serviez de ces noms et que vous commenciez petit à petit à communiquer avec eux.

Les gens qui s’imaginent communiquer avec leurs parents, avec leur frère ou avec leur sœur
qui sont décédés sont dans une illusion, ça va de soi pour personne, les êtres qui sont décédés
n’ont aucun pouvoir sur l’être humain, ils n’ont aucun pouvoir sur eux-mêmes parce qu’ils
n’ont pas à reconstitué leur personnalité. L’être humain a le pouvoir sur les autres humains,
qu’il soit dans l’invisible désincarné ou qu’il soit sur le plan physique incarnés et
communiquant par télépathie, s’il a reconstitué sa personnalité, et de ces êtres humains sur la
Planète physique Terre on peut les compter sur les doigts.

Ces êtres ont été éprouvés dans leurs passions, ils ont été éprouvés dans leur esprit, et ils ont
établi avec la Hiérarchie Supramentale des liens très étroits, s’ils se manifestent à l’être
humain ils se manifestent à lui d’une façon totalement secondaire, vous pouvez refuser le
contact avec eux, vous pouvez les foutre à la porte ! Mais si le contact se fait avec le
Supramental vous ne pouvez pas les foutre à la porte, parce que le supramental et vous, faites
partie de la même énergie.

Vous pouvez foutre à la porte une entité qui est extérieure à vous-même, une entité qui a son
propre karma, une entité qui est sur sa propre ligne d’évolution, qui veut pour des raisons
qu’il connaît, entrer en contact avec vous par télépathie, par voyance directe, mais si vous
entrez en contact avec le Supramental, c’est un contact qui va vous amener très loin, et ce
n’est pas vous qui allez diriger la ligne d’évolution de ce contact, c’est le contact lui-même.
Pour que l’être humain en arrive à contrôler sa destinée, il faut qu’il puisse descendre cette
énergie, la contrôler lui-même par sa propre volonté, et ceci s’appelle une Initiation Solaire.

Quand on a réussi à combattre les Intelligences Supérieures, à ce moment-là on peut


facilement travailler avec leurs énergies, mais on ne peut pas travailler avec leurs énergies
avant que ce travail ne soit fait, rien n’est donné pour rien, et quand je dis combattre, je dit
combattre.
L’illusion est belle, les paroles, le symbolisme, les formes spirituelles qui sont bonnes en
elles-mêmes parce qu’elles ont permis l’évolution de l’être humain sur le plan des relations
humaines, en relation avec le Supramental ces illusions doivent être détruites, c’est la mort de
la forme du mot, si vous avez moindrement un attachement émotif à un mot, qui a une valeur
symbolique, spirituelle, bonne ou mauvaise, vous êtes dans l’illusion de la forme de ce mot,
vous ne pourrez jamais travailler avec l’Energie du Supramental.

Le Supramental c’est un contrat pour toujours entre l’être humain et le Cosmos, l’être humain
n’atteint pas le Supramental, le Supramental vient à l’être humain.
L’être humain peut atteindre un supra niveau de spiritualité philosophique, il y a des peuples
entiers qui ne vivent que de cela, mais qui sont parallèles. Quand on travaille avec une
Intelligence Créative, qu’on absorbe ses forces et qu’on les attribue à la Volonté on ne peut
vivre que dans l’harmonie et on ne peut créer dans son environnement, avec le temps, que de
l’harmonie, tous les désaccords qui existent autour de soi doivent être éliminés, que ce soit sur
le plan de l’architecture, que ce soit sur le plan de la science, sur le plan de la culture, à
quelque niveau que ce soit.

Alors, les étapes pour arriver au supramental, c’est d’abord de ne pas mésestimer l’intuition,
mais l’intuition… tous les gens… j’ai un ami, un jour il me disait « qu’est-ce que c’est un
choc ? » parce que je lui expliquais, qu’il ne peut y avoir de transmutation interne sans
l’impact de pouvoir des chocs, et à ce moment-là je lui ai fait un chocolat chaud, j’ai vu dans
sa nature la réaction qu’il a eue au niveau de son Ego qui lui dit : « c’est çà, un choc ! » ceci a
de vertu et de valeur que toutes les pratiques philosophiques. (Rires dans la salle)

J’ai dit : un jour, quand tu pourras recevoir un choc comme ça et ne pas vibrer, être neutre
dans le mental, tu seras Supramental ! Autrement dit : une vibration de l’Ego, une
communication, tout ça, et même dans son aptitude interne de l’âme d’accepter ce que ce type
vient de faire… lui a fait comprendre… mais nous vivons dans une société qui est ouatée, et
remarquez bien quand je dis ouatée, je ne suis pas contre la ouate, moi-même je l’apprécie
beaucoup, mais je veux dire que les gens au lieu de prendre de la ouate pour l’utiliser pour
eux-mêmes, ils prennent la ouate pour cacher les trous !… Ce qui leur manque, c’est la
certitude de leur intuition, et quand vous commencez à être certain de ce que vous savez, vous
commencez automatiquement à travailler avec le Supramental, vous n’êtes plus influençable,
par personne, ni par les êtres de la Planète, ni par les extraterrestres, ça c’est ce qu’on appelle
la liberté continue, tant que vous êtes influencé par des gens, par des idées, vous n’êtes pas
dans le Supramental !

Si vous faites un mouvement quelconque qui est plus ou moins amical, et que vous regardez
autour de vous quand vous le faites, vous ne pouvez pas être dans le Supramental et vous
diminuez votre volonté de vivre, vous diminuez votre volonté de réagir, vous diminuez votre
volonté alors vous n’avez plus éventuellement de volonté, il y a beaucoup de livres
aujourd’hui qui sont édités sur la volonté, de très bons livres, mais il y a une faiblesse avec
ces livres, c’est que ces livres n’expliquent pas que la volonté ancestrale est une volonté
mécanique, les gens vous disent :
« je fais ça et je fais ça » ça va quand tu as des sous, quand tu as de l’argent, quand tu as une
sécurité, quand tu as une femme et des enfants et que tout va bien, c’est facile de parler de
volonté donc on en parle, mais quand tu n’as rien c’est plus la même chose… parce que quand
tu n’as rien, tu as seulement ta propre énergie ! Et le chemin entre cette énergie et le
Supramental, il est pénible !
Il n’est pas pénible parce qu’il doit être pénible, il est pénible parce que l’Ego est constitué de
telle façon qu’il rend le passage presque impossible à ces énergies.

Le Supramental, je ne veux pas entrer dans le rapportage cosmique du Supramental, quels


sont les êtres qui sont en contact avec le Supramental, quelles sont les conditions qui vous
dépassent, ce qui est important c’est que les gens comprennent une fois pour toutes, que tout
est illusion mais je ne dis pas que toute est l’illusion à la façon indoue, parce que les indous
quand ils parlent de l’illusion sont dans l’illusion de la façon dont ils parlent du mot illusion…

Le mot illusion veut dire deux choses, que la réalité ne se comprend que par soi-même et
qu’elle n’est vécue que par soi-même, et ce n’est pas parce que moi, je vais vous parler de la
vérité que vous vous allez comprendre la vérité, mais ceci ne me fait pas une classe spéciale à
côté de vous, chacun son bateau, il y en a qui aiment la voile, il y en a qui ont des yachts, au
moins ça traverse. Il ne faut pas comparer, les gens comparent et comparent, je vais vous
expliquer ce qui se passe quand vous comparez.

Quand vous comparez la valeur A avec la valeur B vous donnez à la valeur B une plus grande
importance pour le moment, parce que la valeur A n’est pas dans votre champ de vision
interne, vous n’êtes pas sur le plan vibratoire de la valeur A, le lendemain vous vous levez et
vous comparez et vous allez échanger la valeur B à la valeur A, et çà peut continuer comme
ça constamment, comparer c’est un effort inutile, c’est une perte d’énergie, vous devez vous
habituer petit à petit à avoir une confiance totale en ce que vous faites.

Dans le domaine des influences… le domaine des influences est le domaine le plus important
pour l’être humain, c’est le domaine le plus pernicieux, le plus dangereux, le plus retardataire
qui existe, mais le danger c’est qu’il y a des bonnes influences et des mauvaises et elles sont
toutes mauvaises.
(Rires dans la salle)
C’est dur à comprendre ça, parce que c’est un paradoxe, seulement le problème avec les
philosophes c’est qu’ils ont des problèmes avec les paradoxes mais ne savent pas les résoudre.
Le paradoxe c’est une condition psychologique qui s’explique et qui ne s’explique pas, mais
qui permet à un individu qui est certain, de le détruire, le paradoxe c’est une constante, c’est
une plateforme d’évaluation, c’est un pendule, et l’Ego se promène avec ce pendule de gauche
à droite et de gauche à droite, quand il fait soleil il va à gauche, et quand il fait froid il va à
droite, toute la vie comme cela, il ne peut jamais le résoudre, combien il y a d’anges qui
dansent sur la pointe de l’aiguille ? Ça va loin çà… ce n’est pas moi qui l’ai dit. Les
influences, les influences même aux paradoxes, je vais vous dire pourquoi, parce que les
influences vous empêchent d’être sûrs, si vous étiez sûrs vous pourriez ouvrir en vous-mêmes
une très, très étroite liaison avec le Supramental au début, et devant le paradoxe vous
demanderiez au Supramental :
« Qu’est ce qui vient en premier, l’œuf ou la poule ? » Il vous répondrait : « c’est sans
importance ».

Si le Supramental ou de grandes Intelligences vous répondent que c’est sans importance,


parce que c’est que c’est sans importance, si vous dans votre entêtement philosophique, vous
vous dites et lui donnez de l’importance, il va vous fermer la porte et vous allez continuer
dans le paradoxe, mais si vous osez écouter, à ce moment-là, il va travailler vos vibrations,
parce qu’une fois que le Supramental communique avec l’être humain et qu’il a l’oreille de
l’être humain, petit à petit il l’amène à découvrir des choses qui ne sont pas difficiles à
comprendre, mais qui sont impossibles à comprendre, paradoxe… elles sont impossibles à
comprendre parce que ce sont des choses qui ne se pensent pas, la raison pour laquelle on ne
comprend rien, c’est parce qu’on pense… faut pas penser !! (Rires dans la salle)

Mais pour en arriver à ne pas penser, il faut faire confiance à ces grandes Intelligences qui
sont en communications vibratoires avec soi, et qui eux, s’occupent de créer en vous la pensée
dont vous avez besoin pour penser. Une fois que vous réalisez ce jeu, vous pouvez vous servir
de la pensée qu’ils créent en vous pour penser, et la retourner cette pensée, et de renvoyer la
pensée, et fermer le cercle, c’est à ce moment-là que vous commencez à entrer en
communication télépathique avec eux et petit à petit, ils vous font l’opération : Ils vous
enlèvent la faculté de penser, ils vous enlèvent la faculté de mémoire, et petit à petit ils vous
font le lavage du cerveau, mais c’est un lavage de cerveau créatif, ils enlèvent en vous les
nuances, les teintes de l’Ego qui sont pour vous depuis des années, les supports
psychologiques de votre évolution culturelle narcissique et où vous êtes, qui sont à la base de
toutes vos illusions, et quand ce nettoyage de cerveau est fait, et qu’eux sont satisfaits, parce
que nous on n’est jamais satisfait, on veut arrêter, on n’est pas toujours satisfait, on n’adapte
pas, moi ça fait 10 ans que je souffre et je vais souffrir jusqu’en 1984, j’en ai jusque-là… mais
c’est moins pire, ça se tope mais, ce sont eux ou elles, ces intelligences - faut que je fasse
attention si j’emploie le mot elles parce que il y a quelqu’un va demander si ils sont de sexe
féminin - ce sont ces intelligences qui dirigent votre évolution, qui sont en rapport étroit avec
vous et qui un jour vous mettent sur le même niveau de vibration avec eux, et quand vous êtes
sur le plan vibratoire avec eux, c’est à ce moment-là que vous pouvez commencer à être
responsable de votre destinée et le droit de la destinée dans la Galaxie est un droit qui est
extrêmement sévère.

Il y a des civilisations très avancées à qui le droit de destinée a été enlevé parce qu’elles sont
retombés dans la chute de leur vibration, elles n’ont pas pu maintenir ce niveau vibratoire
Supramental en eux constant sur le plan de leur civilisation totale, quand il s’agit d’un être
humain c’est une chose, quand il s’agit de deux êtres humains ça va, quand il s’agit de 50000,
100000, 200000 personnes sur une Planète, si le niveau de vibration tombe, le courant est
coupé et la civilisation n’a plus le Pouvoir c’est-à-dire le droit d’être responsable de sa
destinée c’est à dire de prendre sa décision ou ses décisions en relation même avec ces
Intelligences.

Richard Glenn :
Est-ce que c’est le cas de la Planète Terre ?

Bernard de Montréal :
Exactement.
La Planète Terre est programmée, on parle d’astrologie, c’est un sujet cocasse, les astrologues
disent : on peut lire les indications, en relation avec les différentes positions planétaires, si tu
crois que l’astrologie sidérale c’est un autre sujet que astrologie, mais ce que les astrologues
ne réalisent pas, c’est que chaque position planétaire est invoquée d’abord dans leur propre
mental à eux !

Il y a de l’ajustement vibratoire entre ce qui est sage par définition, parce que les astrologues
sont des gens intuitifs, et la carte du ciel, il y a d’autres personnes qui le font d’une autre
façon, des liseuses de thé , etc. il y a différentes façons de permettre une fusion temporaire
entre cette énergie et un système psychologique extérieur qui en lui-même n’a aucune valeur,
il n’y a pas une personne qui va me faire croire que vous allez regarder dans la tasse de thé ce
qui est dans les faits, il ne faut pas être con à ce point-là, c’est la personne qui a la
connaissance, mais la personne a besoin de ce support là, parce que cela fait partie des
évolutions ésotériques, ça fait partie de l’évolution culturelle de la Planète.

La relation entre l’être humain et le Supramental est constante, l’être humain doit prêter
l’oreille et s’il commence à entendre en lui, par petits moments, ce n’est pas permanent au
début, c’est normal, et s’il entend par petits moments une voix qui n’est pas la sienne, quand
on pense on pense, moi je me rappelle que j’ai déjà pensé ! Et quand on pense qu’on pense, on
sait comment ça fonctionne, on peut s’identifier avec soi-même, mais tout à coup, oups
Ce n’est plus soi-même qui pense !
C’est à ce moment-là qu’il faut avoir l’oreille attentive, et de ne pas avoir de crainte et
demander « qui parle ? » et il y aura une réponse, si il doit y avoir une réponse, et s’il n’y a
pas de réponse alors vous n’y pouvez rien, continuez à laver votre vaisselle. (Rires dans la
salle)
Ce qu’il faut éliminer dans l’ésotérisme, c’est la crainte.

Je vais vous parler des forces sataniques un peu.

Alors les forces sataniques ce sont des forces, des intelligences retardataires, qui ne sont pas
sataniques dans le sens que nous, nous l’imaginons, parce que je vais vous dire une chose : si
il y a un "type", si il y a une Intelligence dans le Cosmos qui a aidé à l’évolution de l’être
humain, c’est Satan, s’il y a des Intelligences qui sont responsables du développement de
l’Ego humain, ce sont les forces sataniques, mais, il y a une nuance entre soi-même et les
forces sataniques, les forces sataniques ont fait le boulot sur le plan Cosmique, et lorsque ces
forces, par des moyens que vous même aujourd’hui vous ne pouvez même pas vous imaginer,
commencent à faire interférence avec l’évolution de l’être humain, il faut mettre la hache, et il
ne faut pas s’imaginer que les forces sataniques quand elles se présentent à l’être humain, le
type va cogner à la porte, va dire c’est moi Satan, ça va bien ? (Rires dans la salle)
Non ! Il va dire ça va messieurs dames ça va bien ? C’est moi l’artiste ça va bien ?
Alors s’il y a quelqu’un dans votre tête qui s’appelle le Christ, faites attention : chassez le !

Parce que les Intelligences Supramentales ont établi une Loi dans le Cosmos, et ça c’est une
Loi qui n’est pas seulement établie pour notre Planète, c’est une Loi pour toutes les Planètes
en évolution, où il y a des êtres en évolution, le Cosmos est géré par la Loi du mensonge, et
quand je dis que le Cosmos est géré par la Loi du mensonge, je ne parle pas du mensonge
dans le sens commun, le mensonge, la Loi Cosmique du mensonge est une Loi qui empêche
l’être humain de se brûler la cervelle, c’est une très bonne Loi, parce que si ces types-là en
haut, nous contaient toute l’histoire, on ne pourrait pas le croire, alors qu’est-ce qu’on fait,
c’est qu’on fait dévier la vérité, et souvent on va se servir du mensonge ou du faux, pour
rendre la situation plus présentable.
L’être humain n’est pas prêt à connaitre la réalité, il peut connaitre la vérité, le faux, le vrai,
ça va ! Mais connaitre la Vérité il n’a pas pu, et quand l’être humain connaîtra la réalité, il
transfert automatiquement à un autre plan de vibration et il disparaît, s’il veut, il revient, s’il
veut.
Alors si vous êtes en évolution, ce qui peut être, tout ça, il y a un certain nombre de choses à
vérifier, d’abord, apprenez à ne pas croire des mots, mais à sentir les mots, laissez faire la tête
occupez-vous de l’esprit un peu, si ça fait votre affaire ce qui est dit, c’est bon, si ça ne fait
pas votre affaire c’est pas bon, même si c’est bon, parce que c’est pas le temps, peut-être l’an
prochain, dans deux ans, dans cinq ans ça sera le temps, de vous aider, ça sera le bon temps,
c’est bon, mais au début c’est pas bon, alors la nuance entre le vrai et le faux, elle est très,
très, très, très délicate, très subtile, et à l’intérieur de cette nuance, il y a les mécanismes de la
Loi du mensonge, le vrai et le faux sont contenus dans une enveloppe, et çà on appelle ça la
Loi du mensonge et ceux qui percent cette enveloppe-là, sont obligés de substituer ce qu’ils
ont su, ce qu’ils ont entendu, ce qu’ils ont compris, à ce qu’ils savent maintenant, et il n’y a
pas de retour à faire.

Alors si vous voulez comprendre le sens, de l’évolution, de votre propre évolution, de


l’évolution de l’ésotérisme, de toutes les belles de choses, sachez une fois pour toutes que le
vrai et le faux font partie d’une chose, c’est une polarité, et ça c’est englobé par étages dans la
Loi du mensonge, et lorsque le temps sera venu pour que vous sachiez, à ce moment-là la Loi
du mensonge est soulevée, elle n’existe plus et là automatiquement vous avez accès à d’autre
dimensions.

Richard Glenn :
Comment l’esprit peut-il maîtriser le matériel, exemple les auto- guérisons, dont on parle ou
la psychokinésie où justement on peut agir sur la matière par la force de la pensée commCe
Uri Geller, Cette relation entre la matière et l’Esprit ?

Bernard de Montréal :
Bon, d’abord il faut comprendre que de la matière c’est de l’Esprit concrétisé, solidifié, et au
centre de toute matière par le biais de l’atome, il y a une vibration qui ne se perd jamais, cette
vibration est une vibration de l’Esprit, c’est-à-dire que cette vibration… pour comprendre cela
il faut aller là, faire une parenthèse, il faut expliquer ce qu’est de l’Esprit :

D’abord, le mot Esprit est un concept humain, c’est un concept qui est très, très puissant parce
qu’il permet de donner une forme à une énergie qui est sans forme. Quand l’Univers a été
créé, les atomes, tous les atomes dans l’Univers ont été mis en chantier, c’est à dire que les
atomes se déplaçaient dans toutes les directions, et quand le mouvement de la créativité
instantané a été fait, les atomes ont été mis en chantier, c’est-à-dire qu’ils ont été appelé par
leur son, chaque atome a un son, et c’est ce que les gens appellent l’Esprit qui a commandé à
ces atomes de s’unifier dans un processus quelconque, pour donner le résultat désiré au niveau
de la Hiérarchie.

Au cours de l’évolution les atomes ont continué à parcourir leur chemin dans le Cosmos, à
passer des nappes très éloignées pour arriver éventuellement au centre de Feu et rechanger de
vibration, pour retourner dans l’espace et revenir aux nappes de feu, au centre de Feu et ainsi
de suite, et quand les atomes ont acquis une certaine indépendance, à ce moment-là, il a été
possible à l’échelle Universelle, de créer les systèmes que nous possédons aujourd’hui, les
Planètes, avec leurs minéraux, et toutes les différentes substances que nous connaissons.

Alors au cours des siècles, au cours des millénaires, au cours des éons de temps, ces atomes là
se sont concrétisés, c’est-à-dire que l’Esprit, cette Energie Primordiale a pris une forme
matérielle solide, alors quand une personne commande à la matière, cette Energie Primordiale
qui est en lui, à un niveau plus ou moins puissant, qui entre en harmonie vibratoire avec cette
même Energie Primordiale qui est dans l’atome, et qui fait que l’atome, la forme, obéit à la
volonté. C’est un phénomène totalement naturel, que certaines personnes possèdent et qui
éventuellement sera une particularité Universelle chez l’être humain, c’est très normal à l’être
humain de commander à la matière, c’est un contact d’esprit à esprit, seulement les
scientifiques n’ont pas encore réalisé que l’atome c’est de l’esprit concrétisé.
On dit dans les cours de physique dans les Universités, que l’atome est la plus petite particule
matérielle, il y a du vrai là-dedans, dans ce sens que l’atome est la plus petite particule qui
peut être amenée à se soustraire des Lois de l’Esprit, en se soustrayant des Lois de l’esprit,
elle devient ce qu’on appelle alchimisée, et elle peut éventuellement servir de fondation dans
la constitution des systèmes solides, alors si une personne commande à la matière parce
qu’elle une vibration au niveau de son mental, qui lui permet de commander à cette matière,
et ça fait partie de son plan de vie, ça fait partie de sa programmation d’incarnation, de son
Ego, ainsi de suite…

ΩΩΩΩΩΩΩ
24 mars 2016

II. L'argent
Bernard de Montréal

Communications de Sept 80 à Sept 88

C020a

L’Argent

L'argent, c'est vieux comme le monde, mais l'être humain n'a jamais su s'en servir.
La preuve : Il a mené au pouvoir de l'être humain sur l'être humain.

L'argent en lui-même n'est que matière, mais sa représentation est énergétique, et c'est au
niveau de sa représentation que tous les êtres humains en sont esclaves, et rendent les autres
esclaves.
L'argent ne devrait que servir les intérêts personnels de l'être humain, intérêts liés à son intérêt
vital.

Mais l’être humain ne connaît pas son intérêt vital, à cause de son Ego insécure (1), alors
toute manipulation d'argent par l'Ego inconscient, engendre l'insécurité, car l'Ego est sans
sécurité matérielle, s'il ne cherche pas à s'accaparer de l'argent. Le cercle vicieux est tellement
puissant, que l'argent existera sur la terre, dans une forme ou une autre, tant que l'être humain
ne sera pas passé à l'Ethérique.
(1) Ego insécure : comprendre que l’Ego ne se sent pas en parfaite sécurité.

Le pouvoir psychologique de l'argent est tellement puissant, qu'un être humain sans argent se
voit incapable de vivre sur la terre, car toute la terre est divisée en régions contrôlées par
l'argent, alors celui qui n'a pas d'argent doit travailler pour celui qui en a, afin d'avoir accès à
une parcelle de cette région.

Ainsi, c'est le cas du loyer.


Mais le loyer n'est pas la seule nécessité que crée l'empire de l'argent. Le vêtement et la
nourriture, sont deux autres aspects aussi importants, alors l'être humain sur la terre, est obligé
de faire de l'argent pour évoluer sur ce globe, sinon il meurt, à moins d'être aidé
bénévolement, et alors il meurt aussi, mais dans sa personnalité, car elle ne lui sert plus...

Nous nous intéressons au problème de l'argent, vis-à-vis de l'être humain qui va vers la
conscience, car cet être humain aussi, comme tous les êtres humains, a besoin d'argent, mais il
se produit un phénomène particulier chez cet être humain, lorsqu'il entre dans la phase
spirituelle de sa conscience :
L'argent n'est plus aussi important pour lui, car il l'a remplacé par une autre valeur : la
spiritualité.
Ceci est bon, dans ce sens qu'il met moins d'importance sur le matériel, et la sécurité du
matériel, mais il fait le même parallèle dans la spiritualité, qu'il faisait avec l'argent dans son
état nouveau.

Là où l'argent était auparavant un "avant-tout", maintenant la spiritualité est un "avant-tout",


et il perd alors l’argent qu'il avait, parce que son attention a été déplacée à un autre niveau,
mais il s'aperçoit très vite que la spiritualité ne peut le loger, le vêtir, où le nourrir, à moins
qu'il ne rende un quelconque service à la spiritualité, comme dans le cas des religieux, des
prêtres, ou des sectaristes, qui se lient corps et âmes à une forme ou une autre de religion ou
de philosophie.

Mais un certain nombre d'années s'écoulent pendant lesquelles cet être humain souffre
d'argent, car il a remplacé les lois de l'argent par les lois de la spiritualité. Un jour il se
réveille, et s'aperçoit que la spiritualité non plus, ne peut lui offrir une sécurité véritable, car
elle aussi est "forme"…

Alors il se décourage, il cherche... Ses vibrations, sa personnalité, étant maintenant altérées,


car il n'est plus dans le monde matériel, mais spirituel...Il se retrouve avec rien devant lui, qui
lui soit réellement profitable, car il a rendu au Diable sa part, et à Dieu la sienne.
Lui, il ne lui reste plus rien. Il est maintenant pauvre.
Mais lorsqu'il se conscientise un peu plus, qu'il sort de ses illusions spirituelles, il s'aperçoit
que c'est réellement maintenant qu'il peut faire quelque chose de valable avec l'argent, c'est-à-
dire l'utiliser dans le seul but de se relaxer des tensions de la vie, qu'il commence à
comprendre dans le contexte de son évolution intérieure.

Lorsque l'être humain se conscientise, et que ses corps lui donnent une sensibilité de plus en
plus grande, vient le jour où selon les conditions de la planète et de son mode de vie, cet être
humain apprend à se servir de son intelligence et de sa volonté, pour se servir de l'argent, afin
que sa vie corresponde vibratoirement avec ses besoins, afin de la vivre consciemment sur
tous les plans : mental, émotionnel, vital, et matériel.

Mais il doit se servir de l'argent de plus en plus de façon créative, c'est-à-dire selon la
vibration de sa conscience créative.
L'argent n'a plus alors de pouvoir sur lui, car il l'a mis à son service.
Étant alors conscient de la vie, de plus en plus réellement, il peut se servir de l'argent de plus
en plus réellement, c'est-à-dire selon le besoin de sa vie, et non selon les désirs sans fin de son
Ego.

L'argent devient alors un outil puissant dont il se sert pour mettre de l'ordre, c'est-à-dire
harmoniser sa vie matérielle, puisqu'il n'a plus de problème intérieur. Il est bien dans sa peau
mentale, et émotive, et de là il s'arrange pour être bien dans sa dernière peau, son corps
matériel.
Tout dans sa vie est en ordre, l'esprit, et la matière.

L'être humain est bien et son bien-être est assuré, car l'intérieur ne peut plus progresser, et
l'extérieur est sous la surveillance de l'Intelligence et de la Volonté créative en lui.
Lorsque l'être humain est conscient, ce n'est plus l'argent qui est important, mais sa façon
créative de l'utiliser, et s'il met son intelligence créative en charge de sa vie matérielle, il
pourra vivre selon ses besoins, et ses enfants, sa famille, son entourage, pourront bénéficier de
ce qu'il aura créé pour eux :
C'est-à-dire un cadre matériel où ils pourront mieux et plus facilement exploiter les talents, les
aptitudes, qu'ils ont, et qui doivent leur servir à canaliser leurs propres énergies créatives.

L'argent est mal compris par l'être humain, car il ne se comprend pas lui-même.

L'être humain qui se connaît, se comprend, et comprend tout ce qu'il fait, et sait que ce qu'il
fait est bon pour lui-même et les siens, car ce qu'il fait convient à l'esprit en lui, ne souffre pas
de la forme de la valeur de l'argent, mais tant que sa vie intérieure n'est pas pleinement
développée, selon les Lois de l'Esprit, l'Esprit ne peut être au service de l'être humain
matériellement, car le matériel doit être, comme tout le reste, au service de l'Esprit, de
l'Intelligence créative.

L'argent appartient au Père de l'être humain, c'est-à-dire qu'il est régi sur la terre par les Forces
des Ténèbres, et pour qu'il soit régi par l'Esprit, il faut que l'être humain, son Ego, en soit
totalement détachés sur le plan de la forme.

Mais être détaché de la forme de l'argent, ne veut pas dire être niaiseux.
Lorsque l'être humain conscientisé est libre de la forme de l'argent, le lien avec le Père n'est
plus possible, car l'être humain est dans l'Esprit, et l'Esprit convient de tout, c'est-à-dire que
l'Esprit apporte vers l'être humain ce dont il a besoin, afin qu'il s'occupe à autre chose que le
problème résultant du pouvoir de l'argent sur l'être humain, et de l'esclavage de l'être humain à
la forme de l'argent.

L'être humain conscient apprend avec le temps, à ne pas s'inquiéter d'argent, car il réalise que
la pénurie d'argent s'il y a, n'est simplement qu'une interférence, afin qu'il développe la
conscience de l'Esprit en lui, qui veille sur son bien-être, mais qui doit descendre et ajuster ses
corps, afin que sa vie matérielle soit harmonisée avec lui, plus tard.

Beaucoup d'êtres spirituels, font fausse route dans leur expérience avec l'argent, car ils
identifient l'argent aux Puissances du Mal.

Ceci est vrai en principe, car l'être humain est inconscient et fait de l'argent un outil au service
des Forces retardataires, mais il doit aussi comprendre que le bien-être matériel est une
condition de la Vie, et que cette condition peut facilement lui échapper s'il ne réalise pas, que
son ardeur spirituelle est une étape temporaire de sa vie, qui mènera à une vision plus
complète des choses, lorsque l'Intelligence créative et la Volonté créative seront manifestées
en lui, et son expérience spirituelle, si elle déborde sur les vastes plaines de l'Intelligence
créative, se verra transformée afin de produire la grande maturité Supramentale de l'être
humain, ou tout, même l'argent, est vu d'un angle purement créatif, et essentiel à la condition
présente de vie sur terre.

L'argent en tant qu'outil - le développement complexe de son mouvement, et de son


dynamisme - reflète une grande intelligence chez l'être humain, mais la passion avec laquelle
l'être humain cherche à se l'approprier, constitue un des graves dangers que coure l'être
humain, car l'argent peut servir, et détruire, s'il sert, ce n'est plus l'être humain qui en souffre,
mais l'être humain qui en bénéficie, mais s'il détruit, c'est l'être humain qui en est victime.

La planète est vaste, et l'argent n'est pas disponible à tous, de sorte que de grandes pressions
s'exercent dans le monde pour son contrôle, mais l'argent ne peut se contrôler, car il
n'appartient pas à l'être humain, mais au Père de l'être humain, mais l'être humain ne le réalise
pas et croit qu'il peut le contrôler.

Ceci crée chez l'être humain l'angoisse qui se rattache à l'argent, que vous soyez riche ou
pauvre, car là on ne retrouve pas d'Esprit. Il n'y a que nature humaine, et la nature humaine ne
peut par elle-même, même si ses intentions sont bonnes, contrôler ce qui est sous le contrôle
voilé, mais évident, du Père de l'être humain.

L'argent engendre à cause de la vibration qui lui est rattachée, un peu de peine lorsqu'il
diminue, car il est piégé, c'est-à-dire qu'il est absorbé par une chose matérielle, et l'être
humain sait qu'après cette chose matérielle, il y en aura d'autres, et d'autres, et ceci crée dans
l'être humain une angoisse, car il sait alors qu'il devra continuer à travailler pour faire de
l'argent, lorsqu'enfin l'être humain ne doit pas travailler, mais créer.

C'est pourquoi il y a toujours de la tristesse rattachée à l'argent, après la joie qu'il procure à
l'acquisition.
C'est pourquoi l'être humain qui se conscientise entre dans l'Intelligence créative, et réalise
que sa vie matérielle, son intérêt vital, est directement le produit de sa capacité de se servir de
l'argent créativement, afin qu'un jour il puisse travailler créativement, et ainsi faire de l'argent
créativement, pour se construire de plus en plus un environnement matériel fixe, et sous son
contrôle créatif.

Lorsque l'être humain est suffisamment dans la Conscience créative, il s'aperçoit que l'argent
est puissamment lié à des interférences, qui servent à élever son niveau de conscience, et
qu'une fois cette conscience élevée, le problème humain de l'argent n'existe plus, car
l'Intelligence dirige créativement l'être humain, et s'occupe d'harmoniser son matériel avec
son intérieur volontaire et intelligent.

Si l'être humain se servait de l'argent créativement, il n'y aurait pas de pauvreté sur la terre,
car l'Intelligence créative est infinie, et créerait un équilibre parmi tous les êtres humains,
mais ceci est impossible aujourd'hui : Car les êtres humains de la Terre font partie du cycle
d'involution, c'est-à-dire du cycle où l'Ego est maître, et non la Lumière.

L'être humain conscient par contre, réalise rapidement l'illusion de l'argent, mais il doit aussi
réaliser l'illusion de l'illusion de l'argent, et c'est à partir de ce moment qu'il commence à se
servir créativement de l'argent, et que ses liens avec les êtres conscients, ne sont plus une
question d'argent, mais une question de conscience.
L'argent alors ne divise plus et ne crée plus d'envie, mais aide à former une base solide pour
une vie matérielle solide, afin que l'être conscient puisse s'occuper à vivre, plutôt qu'à
travailler à la sueur de son front pour vivre.

Tant que l'être humain conscient travaille pour faire de l'argent, le travail doit être à sa
vibration, car l'harmonie doit exister entre la qualité du travail et sa rémunération, car sans
cela l'être humain ne fait qu'un travail machinalement, et ne peut l'aimer, et si l'être humain
n'aime pas son travail, il ne peut aimer l'argent qu'il fait de son travail, car il n'y a plus de
richesse véritable dans son argent, il n'y a qu'un pouvoir d'achat qui disparaît avec l'achat. De
là, la tristesse rattachée à l'argent, et la fausse joie après l'acquisition qui ne dure qu'un
moment.
Tout est vibratoire dans la vie, et tout doit être en harmonie vibratoire, car tout fait partie de la
Vie, mais si la vie n'est pas consciente, ceci ne peut-être compris. L'argent est comme l'eau de
la rivière, c'est l'être humain qui la pollue, mais si l'être humain est propre, l'eau est propre, et
sert l'être humain.

On a toujours tendance à blâmer l'objet, pour ne pas attaquer le sujet, et c'est faux : car c'est le
sujet qui dévalorise l'objet. Il y a des êtres spirituels qui sont les premiers à dénigrer
spirituellement contre la matière représentative de l'argent, et ils ne réalisent pas que ce sont
eux-mêmes comme tant d'autres, qui ne comprennent pas le rôle et la fonction de l'Esprit à
l'intérieur de la forme de l'argent, et c'est cette ignorance qui fait que l'on voudrait que des
êtres se dévouent pour rien, gratuitement, quotidiennement, pour eux, parce que justement ils
sont inconscients de leurs illusions qui découlent du fait qu'eux-mêmes polluent la valeur
représentative de l'argent, car ils sont liés à la forme de celui-ci.

Ça va loin, l'illusion de la forme… Et la plus grande, la plus puissante, est liée à l'argent. Tant
que l'être humain conscient ne se libérera pas de l'illusion de la forme vis-à-vis de l'argent, il
sera incapable de s'en servir créativement, car il croira que l'argent est important, lorsqu'en
fait l'argent est nécessaire et de là, tire son esprit. Car il y a de l'Esprit dans l'argent, et l'être
humain ne connaît pas l'esprit de l'argent, car il ne connaît pas son propre esprit, et pour
comprendre l'esprit de quelque chose, il faut être soi-même dans l'Esprit.

Si l'on veut comprendre l'esprit d'un soulier, d'un pantalon, d'une auto, d'une maison, d'un
travail, il faut être dans l'Esprit, car l'Esprit connaît et c'est l'Esprit de tout : de l'atome ou de
l'argent, du soulier ou du mariage. Tout doit être compris selon l'Esprit pour bien vivre, et
vivre selon les Lois de l'Esprit.
Et il en est ainsi de l'argent.

Ce fameux argent dégonfle tout le monde, car tout le monde est dégonflé, il n'y a plus d'Esprit
dans l'être humain, seulement de l'Ego. Lorsque l'être humain conscient comprend les Lois de
l'Esprit, car l'Intelligence créative éclaire son Ego, l'argent n'est plus un problème spirituel
pour lui, car il n'est plus sous l'impression spirituelle qui ne comprend pas le rôle et la
fonction de l'argent, dans le cadre de la civilisation présente.

L'identité spirituelle de l'être humain est une poussée de l'imagination vers une condition
imaginaire de l'être humain, condition imaginaire car elle ne coïncide pas avec le réel, mais le
sentiment que l'on a du réel, et qui provient de notre être émotif, dont la spiritualité est la
qualité.

Le réel est saisissable par l'intelligence de l'esprit, et non par le sentiment spirituel de l'être
humain inconscient. Tant que l'être spirituel dans l'être humain, ne sait pas s'enligner avec
l'Intelligence Supramentale en lui, son attitude envers l'argent ne peut être clarifiée, car son
sentiment spirituel retardera cette clarification.

C'est pourquoi dans l'expérience de l'être spirituel, il y a une période de vie où l'être humain
vit une vie plutôt misérable, car son astralité spirituelle lui a enlevé la force nécessaire dont il
a besoin pour sortir dans le monde et faire de l'argent.
La pauvreté temporaire sert à spiritualiser l'être humain, tant qu'il a suffisamment été humilié
dans sa station (2) d'être humain, et qu'il a réalisé par lui-même qu'il a besoin de vivre et
d'apprécier les bonnes choses du monde matériel, pour son bien-être matériel, mais l'être
humain spirituel ne peut comprendre son illusion tant qu'il n'en est pas sorti de par sa propre
expérience. L'Intelligence créative n'a rien à faire avec le sentiment spirituel de l'être humain
contre l'argent, c'est son illusion, et il doit le dépasser.

Tant que l'être humain est sur le plan matériel, il doit vivre à l'intérieur des Lois planétaires
qui régissent l'argent. C'est sa conscience qui lui permet de ne pas être esclave de la forme de
l'argent et de s'en servir afin de vivre convenablement.
(2) Dans sa station d’être humain, comprendre : dans sa condition d’être humain.

Vivre convenablement veut dire vivre selon un certain ordre, et cet ordre est déterminé par
son Intelligence créative, et non par l'Ego. Lorsque l'Ego est en harmonie vibratoire avec
l'Intelligence créative, l'Ego se sert créativement de l'argent et engendre de bonnes vibrations
dans son milieu, car il n'est plus rattaché à l'argent.

Un être humain conscient n'est attaché à rien, car le lien astral sur la forme a été rompu, ce qui
lui donne une liberté totale d'action vis-à-vis de n'importe quelle forme, quelle que soit la
forme.
Il est là le principe de l'Intelligence créative en action.

Puisque l'Intelligence créative est au-delà de la forme, il est évident que l'être humain
conscientisé est au-delà de la forme, qu'il ne peut en être prisonnier. Alors seulement peut-elle
lui servir. C'est ce que doivent comprendre les êtres humains inconscients matérialistes, ou
spirituels.

L'argent appartient à l'être qui n'en est pas esclave, sinon c'est l'être qui lui est sujet.

Au cours de l'involution, les valeurs spirituelles se sont formées, et ont abouti dans le conflit
entre le pouvoir de l'argent et la spiritualité de l'être humain, et ce conflit naquit de la dualité
de l'être humain, le matériel et le spirituel. À la fin du cycle, cette dualité sera détruite, car
l'être humain ne sera plus influencé ni par l'argent, ni par la spiritualité.

Alors l'argent sera libéré, et redeviendra un outil, afin de redonner à tous le confort digne
d'une race intelligente et créative, mais beaucoup de pauvreté sera vécue et soufferte, avant
que ces temps arrivent, et lorsque ces temps seront arrivés, l'être humain se servira de tout, et
ne sera plus esclave, je parle naturellement des êtres humains qui entreront dans la conscience
Supramentale.

Car la conscience Supramentale descend sur la terre, et bouleverse tout, même la forme la
plus stable de l'involution, forme dont la liaison avec le pouvoir exclut la majorité, mais tant
que la conscience n'aura pas régi l'intelligence de l'être humain, il y aura sur la terre de la
pauvreté.
Mais ceux qui comprendront parce qu'ils auront été élevés en Intelligence et Volonté, ne
souffriront pas de pauvreté, car la pauvreté est karmique, et seules l'Intelligence et la Volonté
peuvent détruire cette condition de l'être humain.

L'argent aujourd'hui, détruit le sentiment de la bonne grâce, c'est-à-dire de la bonne vie, car la
Vie est une grâce, c'est-à-dire qu'elle est le passage d'une énergie infinie, et ce passage pour
ne pas être troublé par l'argent, doit être parfait, c'est-à-dire que l'être humain doit comprendre
que tout ce qui vient vers lui, même l'argent, fait parti de cette grâce de la Vie, et il doit
l'apprécier à sa juste valeur.
Et tant qu'il n'est pas dans l'Intelligence de la Vie et qu'il n'en comprend pas les Lois, il ne
peut apprécier l'argent en tant que tel, car son sentiment spirituel qui ne fait pas partie de
l'Intelligence de la Vie, mais du sentiment de la vie, est incapable de se diviser entre lui-même
et la Vie.

Seule l'Intelligence de la Vie permet à l'être humain de se diviser entre lui-même et la Vie, car
seule l'Intelligence créative construit l'être humain par la Vie, tandis que le sentiment de la vie
élève l'être humain vers la vie, mais il élève l'être humain vers la vie, car il n'est pas encore
dans l'Intelligence de la Vie, et la survie de l'être humain planétaire ne dépend que de son
Intelligence de la Vie, car c'est cette Intelligence qui est sa Lumière, tandis que le sentiment
de la vie n'est pas la lumière de la Vie, mais la vie dans la lumière astrale de l'être humain.

L'être humain dit facilement : merci mon dieu de nous donner du pain sur la table, mais il est
trop ignorant des Lois de l'Intelligence créative pour dire : merci mon dieu de nous donner de
l'argent pour mettre du pain sur la table.
L'argent vient avant le pain…

Cette remarque semble simpliste, mais vous remarquerez que tout est simple dans
l'Intelligence créative, et tout se complexifie dans le sentiment spirituel, autrement dit, on est
plein de merde, et on se raconte des histoires, car on n'est pas réellement intelligent, mais on
est ignoramment spirituel.

Les illusions spirituelles de l'être humain sont tellement profondes que la Planète entière est
prisonnière d'un immense filet, et nous retrouvons à l'intérieur de ce filet toutes sortes de
poissons :
De gros poissons, les gens qui ont de l'argent et qui s'en servent inconsciemment, qui mangent
une multitude de petits poissons, tous les gens pauvres. Mais les petits poissons ne sont pas
assez intelligents pour repasser par les petites ouvertures du filet pour retourner à la grâce de
la mer, à la grâce de la Vie.

Tant que l'être humain spirituel ne sera pas dans l'Intelligence créative, et qu'il empêchera
cette Intelligence de traverser l'intellect, il ne pourra bénéficier à sa juste mesure de
l'abondance que peut lui offrir la terre, car il dépendra de ses faux sentiments, même si ces
derniers sont sincères et puisés dans une philosophie spirituelle élevante.

L'être humain spirituel doit être réaliste. Il doit comprendre de plus en plus parfaitement, c'est-
à-dire de moins en moins avec ses sentiments, et de plus en plus avec l'Intelligence créative
neutre, libre de toute dualité.

L'argent n'est en lui-même ni bien ni mal, mais l'être humain lui donne sa représentation,
selon qu'il est intelligent ou ignorant, et l'ignorance a fait plus que tout autre force pour rendre
l'être humain pauvre.
Ce n'est pas l'argent qui est le problème de l'être humain, mais l'être humain vis-à-vis de
l'argent, et de la condition de l'être humain découle l'image de l'argent, que lui, construit de
toutes pièces.

L'être humain n'est pas encore suffisamment évolué pour que l'argent disparaisse de la surface
de la Terre, et pendant qu'il sert d'échange entre les êtres humains, ceux qui se conscientisent
apprendront à s'en servir à bon escient. Ils apprendront que le mal est dans l'être humain, et
non dans le métal, et que l'abus est dans l'être humain, que l'idolâtrie surgit des tréfonds de
l'être humain qui ne connaît pas les Lois de l'Esprit, et ne peut vivre de ces Lois.

Aucun être humain conscient ne peut vivre dans la pauvreté, car elle est représentative de
l'absence de conscience créative, mais ce n'est pas facile de passer de l'habitude à un état
intelligent, car beaucoup de préjugés œuvrent contre l'intelligence réelle, car les préjugés
naissent de l'ignorance et se répandent comme le feu.

L'argent est un pouvoir négatif, lorsqu'on veut égoïquement le faire profiter (3) contre les
autres.
Mais il devient une mesure d'indépendance, lorsque l'on se l'approprie en mesure de nos
efforts, et de la valeur de nos efforts. Il est alors inconcevable que l'être humain spirituel
fonde sa philosophie spirituelle sur une diminution de la grâce de vie qui nous est donnée
selon la nécessité matérielle de nos vies, et selon ce que nous pouvons faire avec ce qui nous
est donné.
(3) Le faire profiter : comprendre en user abusivement.

Tant que l'être humain est inconscient des Forces qui œuvrent dans sa vie, l'argent est une
nécessité égocentrique. Car il n'y a d'autre point de vue que celui de l'appropriation, mais
lorsque l'être humain commence à voir l'action des Forces créatives dans sa vie, il lui est de
plus en plus évident que ces Forces contrôlent l'aspect monétaire de sa vie, et tant que les
Forces n'ont pas suffisamment traversé sa conscience, l'argent peut être un problème, car les
forces se servent des interférences, pour diminuer l'accès à l'argent, car elles se servent de la
tension matérielle pour augmenter les dépendances psychologique, mentale, et émotive, vis-à-
vis de l'argent.

Mais lorsque le travail est terminé, et que le Corps Mental Supérieur devient un centre de
perception de l'Intelligence créative, cette même Intelligence redresse la condition matérielle
de l'être humain, afin qu'il puisse augmenter son niveau d'énergie créative. Car lorsque l'être
humain n'a pas de tension matérielle, et que son intelligence créative est active en lui, cette
intelligence se servira de la condition matérielle pour faciliter l'actualisation de son plan
d'évolution.

Car l'être humain ne peut être créatif, c'est-à-dire engagé dans la Conscience Créative,
Supramentale, et souffrir dans sa condition matérielle, car son centre émotif bloque le centre
mental supérieur, de la même façon que le mental inférieur bloque l'énergie qui alimente
l'émotif. Alors le problème de l'être spirituel vis-à-vis de l'argent doit être compris et résolu,
car cet être ne peut accéder au vrai plan de son Intelligence s'il est rattaché au cordon de la
pauvreté.

La Terre est la seule Planète de la Galaxie où la pauvreté existe, et la terre est la seule planète
de la Galaxie où l'ignorance matérialiste et spirituelle existe. Sans argent, on ne peut rien faire
sur la Terre, car l'argent est la mesure même de l'énergie dont est constitué le pouvoir
progressif de la civilisation.

Tant que l'être humain spirituel ne peut entrer dans le courant de la Vie, et voir, et constater
comment fonctionne la société, il demeurera un triste individu, incapable d'agir, car son
intelligence étant brouillée par le sentiment, ne servira pas. Pour que l'intelligence serve, il
faut qu'elle soit présente, et pour qu'elle soit présente, il faut que l'être humain soit libre des
voiles qui l'aveuglent et le maintiennent dans cet état.
Si les êtres spirituels comprenaient la fonction et le rôle de l'argent, et s'en servaient
créativement, les êtres matérialistes y trouveraient une leçon de vie qui les rapprocherait
d'eux-mêmes, mais l'être humain n'en est pas encore rendu à ce point, car l'être spirituel est
encore la risée de l'être matérialiste, et il sera la risée de l'être matérialiste tant que l'argent ne
sera pas passé du stage (4) lunaire au stage mercurien, c'est-à-dire tant que les gouvernements
n'auront pas été forcés par des Intelligences Supérieures à retransmettre le pouvoir de l'argent
à la Hiérarchie Invisible de la Terre.
(4) Par stage, il faut comprendre stade.

Ces temps ne sont pas encore arrivés, mais déjà les fondations y sont présentes.
L'argent ne pourra plus après l'établissement de l'ordre nouveau, convertir les énergies de la
planète en forces de domination. C'est-à-dire que les êtres humains seront pour la première
fois, libre socialement du pouvoir de l'argent, qui est sous le contrôle des Forces qui cherchent
à détruire l'humanité, et à rendre l'être humain esclave de la machine mécanique.

Car la machine est le produit de la Science Plutonienne sur la Terre, et l'être humain ne réalise
pas que cette science, malgré ses progrès, ne représente que la première phase de l'extinction
de l'humanité.
L'humanité est une masse d'énergie, et cette énergie peut être transformée au profit de la
machine mécanique, selon que le pouvoir de l'argent puisse demeurer sous le contrôle de
l'Ego, qui sert les Intelligences Occultes Plutoniennes inconsciemment, qui font passer leur
science par le cerveau de l'être humain, en se servant de l'argent pour que l'être humain
exécute leur plan d'involution.

L'être humain a beaucoup de choses à apprendre.


La science matérialiste de l'être humain ne peut avancer sans le pouvoir de l'argent, et il
faudra un jour que le pouvoir de l'argent soit compris intelligemment par les êtres spirituels,
afin que la science et toute vie sur Terre, soient stabilisées.

La Conscience Supramentale sera la première phase de cette Conscience qui instruira l'être
humain dans les lois de l'argent, dans les lois de la planète, et lui révélera les mécanismes
occultes extra-planétaires, qui interfèrent avec l'évolution naturelle de l'être humain, et le
plongent dans un périple inconcevable pour l'intelligence humaine.

L'être humain ne peut plus vivre de son intellect, car il est au service de l'anti-être humain, et
tant que l'être humain ne réalisera pas le pouvoir du symbole sur son esprit, ce symbole
servira à transformer l'énergie de l'humanité en une force de totale domination sur l'esprit de
l'être humain.

C'est la Bête de l'Apocalypse, et cette bête est en voie de puissance.


L'Antéchrist est Plutonien, et le pouvoir de l'Antéchrist lui viendra de Pluton, mais
l'Antéchrist n'est que le visage de Pluton, son esprit est encore plus dangereux, car peu sauront
reconnaître l'esprit de l'Antéchrist, bien que beaucoup verront son visage.

Lorsque l'esprit de la matière sera sous le contrôle de l'être humain, l'esprit de l'Antéchrist sera
détruit, et l'être humain entrera dans une ère nouvelle. Alors, il est important que l'être
conscient comprenne les choses selon les Lois de l'Intelligence créative, et non selon les
sentiments, car les sentiments, mêmes spirituels, libèrent l'être humain de son émotif, mais le
lient dans son mental, et l'émotif est la porte qui ferme le passage à la Lumière.
L'être conscient doit comprendre tous les aspects de la vie, et nul ne doit lui échapper.

Voilà pourquoi les lois de l'argent doivent être expliquées à l'être humain, afin qu'il sache que
la vie sur terre dépend du pouvoir de l'argent, et que le pouvoir de l'esprit sur terre dépend du
pouvoir de l'esprit sur l'argent, c'est-à-dire sur la matière, car le lien entre l'argent et la matière
est absolu aujourd'hui, mais l'être humain conscient peut détruire le pouvoir de l'argent sur la
matière de ses émotions et de son mental inférieur, car toute conscience dirige et amplifie
créativement la relation entre l'être humain et toutes Forces qui normalement le dominent, à
cause de la faiblesse de sa nature, à cause de la faiblesse de ses sentiments.

Autant il est important à l'être humain conscient, d'être dans l'intelligence de tout ce qui
l'entoure, et affecte sa vie, autant il est important à ce même être humain de regarder
froidement à travers ses sentiments, et voir si ses sentiments, surtout ceux de nature
spirituelle, se fondent avec la nature de la réalité, de la dure réalité de l'Intelligence créative.

Si sa nature spirituelle ne coïncide pas avec cette réalité, qui ne peut être parfaitement
expliquée que par l'Intelligence en lui, il doit s'attendre à réaliser des choses qui ne
conviennent pas avec ses émotions.

C'est ici qu'il commence à grandir, car tout ce qu'il apprendra en tant qu'être humain conscient
dans l'avenir, ne peut coïncider avec ses émotions, ses sentiments. Car le réel, est plus grand
que la science-fiction.

La science-fiction, n'est que la limite du raisonnable, et elle sert à attiser les regards de l'être
humain vers l'Infinité, qu'il ne peut voir et ne comprendre que lorsque son intelligence n'est
plus conditionnée par les sens, mais issue d'un monde parallèle où les portes du réel sont
infiniment plus vastes que les grilles du plan où il apprend à se dépasser, à tous les niveaux.

L'être humain désire l'immortalité, mais craint de s'aventurer seul sur la route qui y mène, car
justement il n'y a pas de Lumière suffisante en lui.
Si on la lui présente un peu, ses yeux clignotent, il a peur...
Peur de quoi ? De qui ?
De lui-même, car il ne réalise pas que son lui-même est faux, et que son vrai lui-même ne
peut apparaître que lorsqu'il est prêt à l'affronter.

La nature de l'argent coïncide avec l'inconscience de l'être humain.


L'argent est le produit de cette inconscience, et l'être humain ne veut pas voir l'argent tel qu'il
est, il préfère le regarder avec les yeux drogués du sentiment spirituel. C'est ainsi et pour cette
raison qu'il est pauvre, et qu'il doit le demeurer, car il refuse de voir que le réel est au-dessus
de la dualité, et que le réel peut tout transformer, même l'argent.

L'être conscient doit détruire toutes les barrières qui le séparent de la compréhension des
choses, car l'Intelligence Supérieure de l'être humain coïncide avec l'Espace Ethérique, et cet
espace est libre de la pensée, et des sentiments de l'être humain.

Alors il faut bien le regarder le phénomène de l'argent dans la vie consciente, et en établir les
relations véritables avec soi-même, afin que la vie consciente soit profitable à l'être humain,
matériellement comme elle lui est profitable intérieurement.
Il doit y avoir équilibre entre la matière et la Vie, car la matière fait partie de la Vie.
Lorsque la Vie sera autre, les conditions changeront, et les Lois seront autres.

ΩΩΩΩΩΩΩ
07 avril 2016

III. la trinité.
Bernard de Montréal

Glenn 030a

La trinité

Richard Glenn :
Nous abordons ce soir Dieu en trois personnes.
Il y a l'Etoile de David qui est un symbole ésotérique connu de par le monde, qui représente
deux triangles, un dont la pointe est vers le haut, un dont la pointe est vers le bas. Dieu est en
trois personnes.

L'être humain pour tenir en équilibre, comme toute chose pour tenir en équilibre, a besoin de
trois points d'appui, Dieu c’est le Père, le Fils et le St Esprit, le Père qui est la Volonté, le
Fils qui est l'Amour, le Saint Esprit, le Paraclet, qui est l'Intelligence, et pour qu’un être
humain soit équilibré il a besoin d'utiliser ces trois pouvoirs qui sont des pouvoirs divins,
qu'il a donc lui dans la nature divine, la Volonté, l'Amour et l'Intelligence.

On va parler avec Bernard de ce que signifie ce triangle sont la pointe est vers le haut, la
nature divine, mais aussi on va parler de l'autre triangle dont la pointe est vers le bas, dont la
pointe nous descends vers la matière. S'il y a les forces de la Lumière qui se manifestent et ça,
ça n'avait pas été annoncé, parce qu'il y aurait peut-être eu beaucoup trop de gens à venir
écouter ce soir Bernard nous parler des trois forces des Ténèbres qui sont d’une nature
presque aussi divine que la nature divine de la Lumière, mais qui descendent les énergies
dans la matière, dans l'ombre, dans les Ténèbres.

Les forces du mal se manifestent de trois façons aussi, 666, le 666 a un sens, Satan, Lucifer,
Belzébuth, et puis de l'autre côté on a Yahvé, Christ, le St Esprit ou le Paraclet. Alors ça
promet d'être des données ésotériques qui nous touchent de très prêt, vous avez en vous la
nature divine et vous avez en vous la nature satanique, on va essayer d'en savoir un peu plus
long tantôt, avec Bernard de Montréal qui s'en vient derrière. (Applaudissements)

Dieu en trois personnes, Dieu pour nous, on pense tout de suite que c'est pour notre bien, que
c'est la Lumière, que c'est pour nous aider à… alors qu'on sait très bien que Yahvé a toujours
été extrêmement intransigeant, Yahvé a ouvert la Terre et avait envoyé les impies dans le Feu
de la Terre, il a condamné une entité intelligente qui s'appelait Lucifer, c'est drôle comme ce
dieu qui veut le bien, se manifeste souvent en détruisant les choses, des choses que lui même
avait faites, que ce même Yahvé avait un jour presque désiré : la destruction de toute la race
humaine, et c'est à ce moment-là qu'on a sauvé Noé, le seul qu'on a récupéré de toute la race
humaine, parce qu'il voulait tout recommencer, alors Bernard de Montréal, c'est très clair,
Dieu en trois personnes, et les forces des Ténèbres en trois dimensions aussi, éclairez nous
s'il vous plait.

Bernard de Montréal :
Qu'est-ce vous voulez savoir ? (Rires dans la salle)
Richard Glenn :
S’il y a effectivement une nuance, où nous les êtres humains du 20ème siècle sommes
capables de détecter les trois forces de la Lumière, et de faire la différence avec les trois
forces des Ténèbres, parce que j'ai l'impression très nette, que dans un cas comme dans
l'autre, ils sont aussi capables de beaucoup d'Intelligence, ils sont aussi capables de
beaucoup de Volonté et ils sont aussi capables de beaucoup d'Amour. Un aime pour
construire et l’autre aime détruire, mais l'amour des deux est pareil. Comment pouvons-nous
distinguer ? Parce que quand on parle de Dieu on parle de l'ultime relation que l'être humain
peut avoir, il n'y a pas plus loin, il n'y a pas plus haut, il n'y a pas plus fort, il n'y a pas plus
global, il n’y a pas plus Cosmique que Dieu.

Bernard de Montréal :
Qu’est-ce vous voulez savoir ?

Richard Glenn :
En boutade je vous dirai que je voudrais savoir le numéro de téléphone du bon dieu, et aussi
le numéro de téléphone du mauvais dieu, parce que c'est bien beau de savoir la vérité des
choses, le bon, mais il y a le mauvais aussi.

Bernard de Montréal :
Le numéro de téléphone du bon dieu c'est 0, 0, 0 et le numéro de téléphone du mauvais dieu
c'est 666. L'être humain, je parle de l'être humain inconscient, l'être humain dominé, l'être
humain qui n'a pas encore accès à l'Intelligence, qui n'est pas encore dans l'Intelligence, l'être
humain qui est dans l'intellect, l'être humain qui vit la conscience expérimentale sur la planète,
a besoin d'un dieu… et ayant besoin d'un dieu, il est obligé d'accepter le rôle que lui impose
ce besoin, et ce rôle est manifesté dans la philosophie de l'absolu qu'on appelle la Trinité
absolue.

Et dans cette Trinité absolue, il y a trois parties qu'on appelle le Père, le Fils et l'Esprit, la
Volonté, l'Amour et l'Intelligence. Mais il y a un problème avec le dieu de l'être humain, c'est
que le dieu de l'être humain est un dieu qui a été institué par des Intelligences Supérieures
pour permettre qu’il y est sur la Terre une évolution progressive de l'émotion et de
l'intelligence de l'être humain, et les Intelligences Supérieures qui ont permis, qui ont aidé à
cette évolution, ont toujours été pour l'être humain des dieux, et ces Intelligences lorsqu'elles
se sont manifestées sur la Terre, ont pris des noms, Yahvé c'en est un, et ils ont donné à l'être
humain l'impression que dieu existe, pour faciliter le passage chez l'être humain de la
Conscience Universelle conditionnée au niveau de ses émotions et de son intellect.

L'être humain devait passer des stages d'évolution pour en arriver à être lui même conscient,
c'est-à-dire pour en arriver à être lui-même la manifestation intégrale de la Volonté, de
l'Intelligence et l'Amour, devait développer des principes qui pouvaient absorber cette
Energie, et l'être humain étant inconscient, l'être humain étant très astral, l'être humain étant
primitif, l'être humain n'étant pas dans l’Intelligence, il fut obligé d’accepter qu'il y ait au
dessus de lui un être qu'on appelle Dieu, qui, pour remplir les trois fonctions ultimes de
l'évolution, qui sont l'Intelligence, la Volonté et l'Amour, devaient emprunter la qualité d'être
à la fois unitaire et trinitaire, étant parfait il pouvait se diviser et être Un, et l'être humain de la
Terre a été piégé par les Intelligences, il a été piégé non pas parce que les Intelligences ont
voulu le piéger, mais parce qu'il devait être piégé pour avoir la chance d'évoluer jusqu'à un
certain stage, où ensuite il pût être en contact avec l'Intelligence.
L’Intelligence, ce qu’on appelle l’Intelligence, pas l’intellect, mais le Principe de l’Energie
Créative n’appartient à personne, c'est une énergie qui est libre, c'est une énergie qui est en
mouvement dans l'Univers et c'est une énergie dont l'être humain est particulièrement attaché
par un moyen qu'on appelle l'âme, mais tant que l'être humain possède son âme, il ne peut pas
être dans l'Intelligence. L'âme sert simplement de pont entre cette énergie et ses principes
inférieurs, et permet que cette énergie se canalise en lui, pour que sur le plan matériel il puisse
s'exécuter en tant que créature, mais jamais en tant que créateur.

Lorsque l'être humain de l'avenir aura détruit son âme, c'est-à-dire que lorsque l'être humain
de l'avenir aura dépassé les conditions qui lui sont imposées par la mémoire de son
expérience, qui est l'âme, à ce moment-là l'être humain sera dans l'Intelligence, il sera dans la
Volonté, il sera dans l'Amour, c'est-à-dire qu'il connaîtra la vibration de ces trois Principes et
il pourra exécuter sur la Terre ou dans un des éthers de la planète, le droit de création qui fait
partie intégrale du pouvoir de la Lumière, c'est-à-dire que l'être humain alors sera Lumière et
il pourra immortaliser son corps matériel et le rendre totalement libre de l'espace et à ce
moment-là, l'être humain n'aura plus de dieu, l'être humain ne sera plus sujet à l'exploitation
psychologique de son émotion et de son mental inférieur, par des Intelligences qui
connaissent déjà le secret de l'Intelligence.
A partir de ce moment-là, l'être humain sera un être libre, et il pourra comprendre
parfaitement les Lois de l'Energie, et connaissant et comprenant les Lois de l'Energie, il sera
créateur et pourra commencer à comprendre au cours de son évolution future, au fur et à
mesure qu'il entrera de plus en plus en relation avec la Lumière, les mystères de l'Infinité, ce
qu'on appelle sur le plan matériel, dans l'inconscience planétaire à l'intérieur de la conscience
expérimentale de l'être humain, Dieu.

Dieu existe pour l'être humain parce que l'être humain n'est pas capable d'exister seul.
Dieu existe pour l'être humain parce que l'être humain vit, dans sa vie matérielle, emprisonné
par des sens qui conditionnent son intelligence.

Lorsque l'être humain aura le pouvoir de sortir de son corps matériel, et d'investiguer les
espaces qui sont à l'extérieur de l'espace matériel, l'être humain aura la capacité d'être
totalement seul et totalement indivisible en lui-même, c'est-à-dire qu'il aura la capacité d'être à
la fois Intelligent, Volontaire et dans le principe de l'Amour qui fait partie de l'Energie
Universelle et il pourra automatiquement se libérer des forces astrales qui sont constituées de
par son émotion et ses pensées, et ainsi il aura commencé à se libérer des forces qu'on appelle
Lucifériennes.

De sorte, qu'à ce moment-là, la Trinité absolue n'existera plus telle que l'être humain l'a
conçue philosophiquement et la Trinité satanique non plus, parce que l'être humain sera le
pont entre Dieu absolu et le dieu opposé qu'on appelle les forces Lucifériennes.

Le rôle de l’être humain dans l'évolution, est de devenir un pont entre le triangle qui pointe
vers le haut et le triangle qui pointe vers le bas, le triangle qui pointe vers le haut : le Père, le
Fils, l'Esprit dans sa formule symbolique, représente simplement la capacité ultime de l'être
humain, le triangle qui pointe vers le bas, Lucifer, Satan et l'antéchrist, sont les aspects
astraux, émotifs et mentaux inférieurs de l'être humain, qui ont été nécessaires au cours de la
progression de son évolution, pour l'amener éventuellement à construire des principes
suffisamment forts pour accepter de vivre la tâche d'être le pont entre les deux dieux. L'être
humain devra un jour être le pont qui réunit à la fois le haut et le bas et c'est la mission de
l'être humain sur la planète Terre dans l'éthérique de l'avenir, et au cours de ses pérégrinations
dans la Galaxie.

Richard Glenn :
Vous pourriez nous définir chacun des trois points du triangle d'en haut et chacun des points
du triangle d'en bas ?

Bernard de Montréal :
Ce qu'on appelle la Volonté dans la Trinité absolue, ce qu'on appelle le Père, c'est la capacité
de l'être humain à absorber l'Energie de l'Intelligence, et de rendre cette énergie dynamique
pour son bien être sur le plan matériel ou sur l'éther.
Le principe de l'Amour qu'on appelle l’Esprit dans la Trinité absolue, c'est la faculté de l'être
humain de recevoir dans le corps mental supérieur cette Energie et d'instruire les êtres sur le
plan matériel dans des façons d'émettre de plus hautes vibrations, qui servent à créer des
architectures de plus en plus parfaites pour les évolutions futures des autres humanités.

L'Amour que l'on connaît Cosmiquement sur le plan de la Trinité absolue est un Principe
d'Energie qui ne peut se vivre sur le plan matériel, qui se vivra seulement dans l'Ether et qui
constitue la capacité parfaite de l'être humain de trouver un équilibre entre la Volonté et
l'Intelligence.

L'Amour c'est la capacité de cette Energie de rendre totalement intégrale la manifestation de


l'Intelligence et de la Volonté, et c'est pourquoi l'on dit que l'Amour, l'Intelligence et la
Volonté ou le Père, le Fils et l'Esprit sont Un, parce que ces trois Principes ne peuvent être
activés que lorsque l'être humain est absolument intégré à lui-même, c'est-à-dire lorsque l'être
humain est totalement libéré de ses émotions et de ses pensées subjectives qui correspondent à
sa conscience expérimentale, qui a été établie dans le passé par des Intelligences supérieures à
lui, mais Intelligences qu'il devra un jour re-côtoyer parce qu'il devra continuer de travailler
avec Elles.

Lucifer c'est dans un contexte parallèle, mais dans un contexte différent, ce qu'on appelle
Lucifer dans la symbologie ésotérique du monde Occidental, c'est la totalité des âmes sur la
Terre et dans le monde des esprits. Lucifer c'est la totalité du monde Astral, Lucifer c'est la
mémoire de l'être humain qui est descendu dans la matière, c'est la totalité des expériences de
l'être humain qui est descendu dans le monde de la matière pour permettre l'expérience de
l'âme, afin que l'âme devienne de plus en plus un vaste réservoir d'expériences, pour qu'il se
crée dans les Ethers plus subtils, des modèles de plus en plus complexes pour permettre
éventuellement des constructions de formes de plus en plus belles, pour que l'être humain
devienne de plus en plus vigoureux, et de plus en plus apte à poursuivre des chemins de plus
en plus difficiles de l'évolution.

Les êtres humains ne sont pas prêts aujourd'hui à comprendre les mystères de l'âme, parce que
l'âme est une caricature dans l'Esprit de l'humain, de sa réalité. L'âme ne peut pas être
expliquée à l'être humain symboliquement, parce que l'âme n'appartient pas à cette partie de
l'être humain qui est pensante, l'âme est une partie de l'être humain qui est enregistrée dans les
Ethers supérieurs et qui correspond à toutes les expériences de l'Ego qui est incarné, et des
Egos qui se sont incarnés auparavant.

Et pour que l'être humain comprenne le mystère de l'âme, il doit comprendre le mystère
Luciférien, et pour qu'il comprenne le mystère Luciférien, il doit être capable d'absorber
mentalement, psychologiquement, émotivement, toutes les dimensions du mystère de l'âme,
afin de pénétrer dans le secret de l'Intelligence de l’atome de l'âme, pour comprendre
parfaitement que l'âme un jour doit être détruite si l'être humain doit immortaliser son corps
matériel, parce que c'est l’âme qui contient le secret de cette Energie, parce que l'âme est
l'Energie dont aura besoin l'être Humain-Esprit pour transmuter un jour la matière. Alors l'être
humain un jour sera obligé de détruire en lui l'âme, c'est-à-dire de détruire en lui toute
mémoire, c'est-à-dire être capable d'assumer la totale responsabilité de l'Energie de
l'Intelligence, de l'Amour et de la Volonté, c'est-à-dire de pouvoir rencontrer parfaitement, en
unité parfaite et en harmonie complaisante, tous les aspects de lui même qui correspondent à
ce Principe Universel qui est l'Intelligence, la Volonté et l'Amour, et la partie soutenue par ces
trois principes sur le plan matériel, ou sur le plan éthérique qu'on appelle l'esprit de l'être
humain, qui est en fait la partie de lui-même individualisée, qui un jour deviendra construite
au fur et à mesure que l'Ego sera transmuté, c'est-à-dire au fur et à mesure que l'être humain
aura perdu son émotivité subjective et ses pensées subjectives, c'est-à-dire lorsque l'être
humain aura réalisé que ce n'est pas lui qui pense.

Et lorsque l'être humain aura réalisé que ce n'est pas lui qui pense, que la pensée n'est
simplement qu'une qualité astrale du Principe parfait de l'Intelligence coloré par ses émotions,
l'être humain commencera à entrer dans l'Intelligence Pure et à ce moment-là, il lui sera facile
de tout connaitre, de tout comprendre, de tout pouvoir expliquer, parce qu'il ne sera plus
attaché à rien qui vaille la peine d'être attaché sur le plan de l'émotion et de la pensée, parce
qu'il sera en dehors du temps de la pensée et en dehors de l'espace de son esprit, et à ce
moment-là l'être humain pourra commencer à comprendre le mystère de l'évolution, le
mystère de Lucifer, le mystère de Dieu, le mystère du Christ, de l'Amour, de l'Intelligence et il
sera aussi capable de comprendre le mystère de l'être humain, comprendre les origines de
l'être humain et de comprendre aussi pourquoi l'être humain est venu sur la Terre.

Et lorsque l'être humain comprendra pourquoi il est venu sur la Terre, il comprendra que la
place de l'être humain sur la Terre, n'est pas sur la Terre matérielle, mais dans l'Ether, et
lorsque l'être humain comprendra que sa place est dans l'Ether, il réalisera à ce moment-là que
tout ce qui s'est passé au cours de l'évolution, au cours des siècles et des millénaires, n'était
simplement qu'une programmation imposée sur la conscience expérimentale de l'être humain,
pour l'accroissement de son pouvoir mental, émotif et vital, afin qu'un jour il soit
suffisamment orchestré dans l'architecture de ses centres, pour pouvoir absorber parfaitement
l'Intelligence, l'Amour et la Volonté afin que lui, devienne un créateur et qu'il cesse d'être une
créature, qu'il devienne un maître de la vie et qu'il puisse moduler à sa fréquence, les énergies
qui sont parfaites.

A ce moment là, l'être humain commencera à comprendre le phénomène de l'Infinité, il pourra


se déplacer dans le temps et connaitre tous les frères qui sont avec lui dans le temps ou en
dehors des espaces qui conditionnent la matière matérielle.

Richard Glenn :
Vous nous avez défini un des trois points du triangle inversé, Lucifer… il y en a deux autres…

Bernard de Montréal :
L'antéchrist, qui convient en polarité avec le Christ, est la sommation totale de tout ce qui est
Astral dans l'être humain, tous les hommes possèdent en eux de la conscience de l'antéchrist,
parce que tous les êtres humains sont incapables de réaliser en eux l'Intelligence, la Volonté,
et l'Amour, et ce qu'ils réalisent en eux, en tant qu'Intelligence, Volonté et Amour n'est qu'une
imperfection, une dégradation de ces Principes Universels, et tout ce qui est dégradé dans le
temps, sert à la Force qui tend à diriger l'être humain vers la matière, vers le sol, vers les bas
fonds de son expérience, pour lui permettre en retour, d'absorber une certaine quantité
d'expérience pour le bénéfice de l'âme.

L'antéchrist dans sa forme symbolique, représente tout ce qui empêche l'être humain de
savoir, et représente tout ce qui domine l'être humain par le biais de ses émotions et de ses
pensées subjectives, parce que tant que l'être humain n'est pas dans l'Intelligence il n'a pas le
pouvoir de savoir, et tant que l'être humain n'a pas le pouvoir de savoir il est obligé de croire,
et tant qu'il est obligé de croire, il est dominé par une croyance qui plait à ses émotions et à
son intellect, et c'est le danger de l'être humain et de l'humanité.

Richard Glenn :
Pourquoi dans les textes prophétiques, on parle de l'antéchrist comme d’un individu bien
particulier ?

Bernard de Montréal :
On parle dans les textes prophétiques d'un personnage bien particulier, humanoïde, physique
et matériel, parce que l'être humain doit, pour comprendre la nature de son évolution, toujours
voir un rapprochement entre une forme en puissance mais adaptée à sa nature et à sa hauteur,
bien qu'elle ait des pouvoirs surhumains.

L'être humain a toujours été un être qu'on peut facilement identifier avec ce qu'il croit de lui
même, parler de l'antéchrist à l'être humain, sans que cette force possède un visage humain et
corps humain, ça ne s'enregistre pas dans la conscience de l'être humain. Si Yahvé ou les
dieux, n'avaient pas dans le passé une personnalité humaine, cela aurait été trop abstrait pour
l'être humain, et je ne peux pas m'avancer outre mesure dans le domaine de l'antéchrist, mais
je peux dire une chose : C'est que le danger de l'antéchrist n'est pas tellement sur le plan
matériel humain comme dans le monde astral de l'être humain, c'est-à-dire à l'intérieur de ses
émotions et de ses pensées subjectives. Un être humain qui est conscient de ses émotions et de
ses pensées, et qui entre dans la Conscience Supramentale, n'a aucune inquiétude de cette
réalité même si elle était sur le plan matériel, parce qu'il n'est plus influençable.

Richard Glenn :
Mais l'antéchrist, tantôt vous nous l'avez mis en parallèle avec le Christ, le Christ est
définitivement un être humain à visage humain parce qu'il est passé sur la Terre.

Bernard de Montréal :
Le Christ pour l'être humain, est un être à visage humain, parce que l'Energie qui est passée
dans le personnage, a défini une mission que l'être humain a appelé le Christ, mais en fait, ce
n'est pas le personnage matériel qui est passé sur la terre qui est important, c'est la canalisation
de l'Energie Cosmique à l'intérieur d'une forme humaine. L'être humain s'attache à la forme,
mais il ne connaît pas les Lois de l'Energie, l'être humain s'attache à la forme parce que ses
sens collent à la forme, mais ce n'est pas à la forme que l'être humain doit s'adresser ou qu'il
doit comprendre, c'est le Principe de l'Energie qui se diversifie dans la forme, que l'être
humain doit comprendre.
Si l'être humain s'attache à la forme du Christ, comme l'être humain peut s'attacher à la forme
du Père ou à la forme de l'Esprit, automatiquement il s'attache à une forme qui le domine dans
son émotion et c'est pourquoi il ne peut pas entrer dans l'Intelligence des mystères et le secret
de ces mystères. Parler d'un être humain qui est venu sur la Terre et d'interpréter sa mission ou
son activité sur la Terre comme étant celle du Christ, c'est simplement la réflexion dans le
matériel, d'une possibilité matérielle infuse des plans supérieurs de l'évolution, ce n'est pas
dans la matière que le Christ est important, c'est en dehors de la matière que l'Energie
représente cosmiquement une valeur dont l'être humain doit un jour reconnaître l'importance
et à laquelle appartenir, de par le fait même qu'il est fait de cette même Energie.

Richard Glenn :
Si cette Energie de la Lumière s'est manifestée dans un être, l'Energie des Ténèbres ne peut-t-
elle pas aussi se manifester dans un être ?

Bernard de Montréal :
Exactement !
Les énergies se manifestent toujours dans un être si elles le doivent, dans le Christ les énergies
se sont manifestées dans un être pour des raisons d'effusion, parce que l'être humain avait
extrêmement besoin d'une identification psychologique en relation avec une capacité
d'instruire l'humanité, et dans le cas de l'antéchrist c'est la même chose, mais le point n'est pas
là, l'être humain n'a pas besoin de voir pour savoir, l'être humain n'a pas besoin a un certain
moment de son évolution, d'avoir accès à une symbologie ou une forme quelconque pour
comprendre les Lois Universelles.
S'il le fait, il se rattache automatiquement à la forme, il spiritualise la forme et
automatiquement il entraîne dans sa vie une domination de la forme.

Richard Glenn :
Est-ce que ce n'est pas justement ça qui est annoncé, que l’on va subir une domination de la
forme ?

Bernard de Montréal :
L'être humain la subit déjà, mais il la subira de plus en plus parce que l'être humain devient de
plus en plus affecté, infecté par l'extérieur, il devra découvrir à un certain moment de sa vie
l'importance d'être totalement dans son Intelligence, d'une façon intégrale et d'une façon
absolue, afin d'absorber en lui-même l'Energie de cette Intelligence et de détruire tous les
supports de l'âme qui ont constitués au cours de l'involution, les aspects essentiels de
l'évolution progressive de l'être humain, qui l'ont amené à une très haute spiritualité, mais
dans le cas de l'évolution future l'être humain devra totalement dépasser la spiritualité et elle
sera dépassée lorsqu’il pourra détruire les fondations mêmes de l'âme en lui, et les fondations
de l'âme sont toutes les mémoires qui sont contenues dans l'Astral de l'être humain. C'est
pourquoi l'être humain de demain ne pourra plus penser, il sera totalement et parfaitement
dans l’Intelligence.

Richard Glenn :
Comment ? Par la prière ? Par la méditation ?

Bernard de Montréal :
Non ! Non, on ne peut pas entrer dans l'Intelligence par la prière, parce qu'en fait dans
l'Intelligence ce n'est pas un mouvement qui puisse être intégré dans l'humain de par son Ego,
l'être humain ne peut pas rentrer dans la Lumière spirituellement et il ne peut pas rentrer dans
la Lumière par méthodes, l'être humain ne peut pas entrer dans la Lumière par désir, il ne peut
pas entrer dans la Lumière par le bais de l'Ego, ce qui lui permet de vivre l'Energie de la
Lumière c'est le choc de cette Energie, et lorsque l'être humain est prêt de par la prière, ou de
par la méditation, de par telle ou telle chose, que ces corps ont été préparés, qu'il s'est petit à
petit détaché de la forme matérielle pour s'engager dans la forme spirituelle, le mouvement
qui vient ensuite c'est la destruction de ces formes et c'est dans la destruction de ces formes
que pénètre la Lumière.

Richard Glenn :
Est-ce que la Loi de la réincarnation est directement attachée à cela dans l'évolution ?

Bernard de Montréal :
La Loi de réincarnation existe tant que l'être a de la mémoire, et lorsque que l'être humain n'a
plus de mémoire, la Loi de réincarnation n'existe plus, parce qu'il immortalise son corps
matériel et il ne peut plus retourner au monde des esprits.

Richard Glenn :
L’âme et la mémoire tantôt c’étaient ensemble…

Bernard de Montréal :
L'âme et la mémoire c'est la même chose, et tant que l'être humain n'a pas détruit la mémoire
de l'âme, il est assujetti émotivement et au niveau de ses pensées à cette mémoire, et
automatiquement il est incapable d'être dans l'Intelligence, parce que s'il était dans
l'Intelligence avec de l'émotion ou des pensées subjectives, ses corps ne pourraient absorber
cette Energie, et il y aurait automatiquement destruction.

Richard Glenn :
Alors ma question du départ était de savoir comment faire la distinction entre le bon Dieu et
les Forces des Ténèbres qui se manifestent aussi par des pouvoirs surhumains ?

Bernard de Montréal :
Le bon Dieu et les Forces des Ténèbres pour l'être humain sont aussi mauvaises les unes que
les autres, parce que les forces positives ou les forces négatives sont des forces qui ont une
action différente chez l'être humain, les forces négatives retardent l'évolution de l'être humain,
les forces positives aident à l'évolution de l'être humain, les forces négatives plongent l'être
humain dans la matière, et les forces positives le plongent dans la spiritualité, et pour que
l'être humain soit libéré de la polarité du positif et du négatif, il doit être totalement dans
l'Intelligence, et lorsqu’il y est, il n'est plus attaché ni au positif, ni au négatif, mais il peut se
servir des deux forces pour renverser là où il le doit, l'effet de plus en plus puissant de l'une ou
de l'autre.

Richard Glenn :
Autrement dit : tant que l'être humain sera en quête ou de la vérité ou de ce qui lui fait peur,
pour fuir ce qui lui fait peur, l'être humain sera toujours subjectif...

Bernard de Montréal :
Il sera subjectif oui ! Parce que la vérité c'est l'intelligence du mensonge, et le mensonge c'est
la stupidité de l'intelligence... (Réaction amusée de la salle)

Richard Glenn :
Alors l'être humain doit donc devenir centrique ?

Bernard de Montréal :
Lorsque l'être humain devient centrique il n'est plus intéressé ni à la vérité ni au mensonge,
mais il voit les deux, et il est capable de discerner les deux, et il est capable de voir
l'importance de la vérité, et dans certains cas de voir l'importance du mensonge.

Richard Glenn :
Pour qu'il y ait de la Lumière il faut qu'il y ait des Ténèbres et pour qu'il y ait des Ténèbres…

Bernard de Montréal :
Pour qu'il y ait de la Lumière il doit y avoir de l'Intelligence, et là où il y a de l'Intelligence il
n'y a aucune Ténèbre… là où il y a du sentiment dans l'Intelligence il y a un peu de Lumière,
mais il y a aussi des Ténèbres parce que cette Lumière est colorée et c'est ce qu'on appelle le
monde de l'Astral.

Richard Glenn :
Alors Bernard de Montréal, il semblerait qu'on doive faire face et rechercher la Lumière et
rechercher les Ténèbres.

Bernard de Montréal :
Non ! On ne doit rien rechercher, parce que dans notre vie, ce que l'on recherche fait partie
toujours de notre astralité, alors s'il y a plus de forces positives dans l'être humain il cherchera
des formes qui sont plus lumineuses, s'il y a beaucoup plus de négativité en lui, il cherchera
des formes qui sont plus négatives, plus ténébreuses, mais l'être humain et je parle de l'être
Humain-Esprit, de l'être humain de demain, doit être libre à la fois des formes lumineuses
comme des formes qui sont sombres, parce qu'il ne peut pas se nourrir ni de l'une ni de l'autre,
parce que toutes les deux appartiennent à l'Astral. Un Être Humain qui est Cosmique, c'est-à-
dire qui est complètement intégré dans le haut et le bas, un Être Humain qui ne vit plus au
niveau de sa personnalité, mais dont la personnalité est au service de son esprit et non de son
Ego n'est plus capable de s'intéresser à rien, parce qu'il est intéressé à tout…

Richard Glenn :
En vous entendant, j’ai l'impression que nous sommes dans un cul de sac…

Bernard de Montréal :
Nous ne vivons pas dans un cul de sac, nous vivons dans un cul. Point final. (Rires dans la
salle)

Richard Glenn :
Autrefois au moins, on s'orientait vers la Lumière, on priait les Saints, on priait la Lumière,
le Père, le Fils etc. et là vous nous dites, attention ! Parce que même eux font partie de
l'astralité...

Bernard de Montréal :
Autrefois on faisait toutes sortes de choses parce que cela faisait partie de l'involution de l'être
humain, ce qui a été vécu par l'humanité depuis des millénaires était essentiel, parce que l'être
humain devait développer des moyens émotifs et des moyens intellectuels, pour s'approprier
de plus en plus une certaine version de la réalité, mais ce n'est pas par l'émotion ni par
l'intellect que l'être humain peut savoir, l'émotion et l'intellect sont simplement les étapes
préparatoires à l'humanité, l'être humain d'aujourd'hui n'est pas encore Humain. L'humain
n'est pas terminé…
Richard Glenn :
L'être humain sera Humain quand il sera créateur à son tour.

Bernard de Montréal :
L'être humain sera Être Humain lorsqu’il sera créateur, et il sera créateur dans l'Ether, et c'est
dans l'Ether qu'il sera dans l'Intelligence, qu'il pourra se servir de l'Amour pour créer, qu'il
pourra se servir du son pour entretenir tous les aspects de la Volonté Créative, et de
l'Intelligence Créative et c'est dans l'Ether que l'Être Humain vivra ce que l’on appelle le
paradis terrestre et non le ciel, l'Être Humain ne doit jamais aller au ciel.

Richard Glenn :
Quelle différence y a-t-il ?

Bernard de Montréal :
Parce que le ciel c'est le haut Astral, l'enfer c'est le bas Astral, l'être humain doit être libre des
deux, il doit aller dans le paradis terrestre, c'est-à-dire dans une dimension parallèle de la
Planète, et continuer d'évoluer sur un plan de Lumière et continuer à construire des mondes
supérieurs, si l'être humain va au ciel il est totalement obligé d'être en banqueroute, parce que
les êtres qui sont morts sont totalement prisonniers du temps et ils n'ont aucune capacité
éventuellement d'intégrer avec la Lumière.
Il n'y a pas de fusion dans le monde des morts, la fusion se fait sur le plan matériel et prépare
l'être humain à l'éthérique, les êtres qui sont morts sont des êtres au chômage.

Richard Glenn :
La seule prière que le Christ a faite lui-même, c'était Notre Père qui est au ciel.

Bernard de Montréal :
Oui, mais il faut comprendre l'Intelligence qui cache le secret du voile.
Notre Père qui est au ciel, Notre Père c'est la volonté, qui êtes au ciel… qui est… redites moi
la prière…

Richard Glenn :
Notre père qui est au ciel, ou aux cieux.

Bernard de Montréal :
Notre père c'est la volonté, aux cieux c'est dans les plans supérieurs, ensuite ?

Richard Glenn :
De l'Astral ?

Bernard de Montréal :
Dans les plans supérieurs, pour l’être humain en ce temps-là les plans supérieurs c’étaient le
ciel.

Richard Glenn :
Que votre volonté soit faite

Bernard de Montréal :
Que votre volonté, c'est-à-dire que la volonté soit faite, que la volonté descende.
Richard Glenn :
Sur la Terre comme au ciel

Bernard de Montréal :
Sur la Terre, autrement dit ce qui est en haut est en bas, l'intégration du haut et du bas.

Richard Glenn :
La Terre est déjà dans le ciel… (dit-il amusé)… je suis bloqué là ! (Rires dans la salle)

Bernard de Montréal :
Toute forme de prière contient un voile, et derrière le voile il y a l'Intelligence de la forme, et
lorsqu'on entre dans l'Intelligence de la forme, on comprend la fonction de la forme pour
l'éducation de l'être humain, pour son enseignement, mais on ne peut plus être prisonnier de la
vibration émotive dans la forme qui fait qu'un être humain doit prier, à un certain moment
l'être humain ne doit plus prier, il doit communiquer par télépathie avec les mondes
supérieurs, et s'il communique par télépathie il n'a plus besoin de prières, autrement dit la
communication télépathique, c'est le mouvement ensuite, qui vient après la prière, la prière
c'est bon pour l'être humain inconscient mais pour l'être humain conscient c'est de la
communication.

Richard Glenn :
Que votre nom soit sanctifié, et que votre règne vienne…

Bernard de Montréal :
Que votre nom soit sanctifié veut dire que la Volonté soit représentée d'une façon parfaite,
que votre règne arrive, c'est-à-dire que la Volonté descende sur le plan matériel, mais ça Elle
le fera lorsque l'être humain sera conscientisé.

Richard Glenn :
La question que je me pose, c’est que finalement, si l'être humain ne doit plus se fier aux
formes et doit même sortir des formes, qu'est ce qui va rester?

Bernard de Montréal :
Il en créera d'autres, c'est ce qui se produira dans l'éthérique.
Ne pas être libre de la forme veut dire ne pas être piégé par la valeur émotive et mentale
inférieure de la forme, il faut bien comprendre que lorsque l'être humain est libre de la forme,
c'est qu'il n'est pas influencé par la forme, il peut se servir de la forme mais il n'est pas
influencé par elle.

C'est l'influence émotive et mentale de la forme sur l'être humain qui le piège dans la
conscience expérimentale qui est imposée par les Gouvernements Invisibles.
L'être humain doit connaitre toutes les Lois, toutes les Lois, si l'être humain ne connaît pas
toutes les Lois de l'Universel, de la Création, de la Galaxie, de l'univers local, il est
automatiquement impossible pour lui d'avoir accès à son intelligence, parce que l'Intelligence
n'appartient pas à l'être humain, l'Intelligence est un Principe Universel qui coule dans l'être
humain, l'être humain doit être un canal pour cette Energie, et à ce moment là il est dans…
C'est ça la Lumière ! La Lumière c'est de l'Intelligence.

Richard Glenn :
Alors les Lois, moi cela me fait penser aussi au péché, la fameuse histoire de péché véniel, de
péché mortel, il y a des Lois, il ne faut pas les transgresser si on les transgresse c'est
pécher…

Bernard de Montréal :
Dans le passé il a été donné à l'être humain des directives au cours de son évolution, dans
différents peuples les juifs ont servi de canal à ces enseignements, mais c'était essentiel parce
que l'être humain était extrêmement primitif, et il devait être enseigné, mais le temps vient où
l'être humain ne pourra plus être enseigné parce que l'être humain saura. Tant que l'être
humain peut être enseigné il doit être enseigné, mais à un certain moment il ne doit plus
enseigné, il doit savoir, et lorsqu'il sait il ne peut plus être enseigné, c'est un nouveau cycle.

Richard Glenn :
Alors c'est ça, dans ce temps là, dans ce nouveau temps, comment ce nouveau temps va se
manifester ?

Bernard de Montréal :
Ce nouveau temps se manifestera individuellement et ne se manifestera pas d'une façon
collective, il y aura des êtres humains sur la Terre dans différents pays, qui seront perceptifs à
cette vibration, qui subiront une mutation dans leur personnalité, et qui entreront petit à petit
dans l'éthérique, parce que leurs corps auront été transmutés, mais ces êtres humains sont déjà
marqués, et ils ne peuvent rien faire, pour ou contre, parce que ça fait partie de l'évolution.

Richard Glenn :
Est-ce que ce sont les élus dont on parle dans l'Apocalypse ?

Bernard de Montréal :
Ceux que vous appelez les élus... mouais… mais c'est un dôle de mot les élus, heu… appelez
ça comme ça si vous voulez… mouais il y en a un très petit nombre sur la Planète entière.

Richard Glenn :
Est-ce que ces gens là existent à l'heure actuelle ?

Bernard de Montréal :
Oui…

Richard Glenn :
Donc les temps sont révolus ou on arrive à la fin des temps.

Bernard de Montréal :
L'être humain arrive à la fin d'un cycle, oui.

Richard Glenn :
Alors quand on parle de la fin des temps, on est rendu dedans…

Bernard de Montréal :
On est dedans oui, mais c'est la fin d'un cycle, je n'aime pas l’expression la fin des temps, ça ,
ça fait partie encore de la psychologie de la crainte qui était imposée à l'humanité auparavant,
on a toujours essayé d'effrayer l'être humain.
Richard Glenn :
On nous a dit qu'à la fin des temps, on entendrait dire que le messie il est ici, que le messie est
là bas, n'y allez pas, c'est inutile, on a parlé aussi de la bête, le 666, l'antéchrist, l'anti christ.
Il va se manifester aussi ? Il y a des gens qui disent même qu'il est déjà né, en Orient ou en
Asie.

Bernard de Montréal :
L'antéchrist ne sera jamais indiqué à l'être humain, l'être humain devra le reconnaître par lui-
même, et la raison pour laquelle l'antéchrist ne sera pas désigné à l'être humain, c'est
justement pour que l'être humain le reconnaisse, si l'antéchrist était indiqué à l'être humain il
ne subirait pas le choc de l'expérience, et c'est la confrontation entre les pouvoirs sataniques
sur le plan matériel, et la Conscience Intelligente de l'être humain ou sa conscience intuitive,
la conscience spirituelle de l'être humain qui permettra d'aller outre ces manifestations de
plans inférieurs, et ça fait partie de l'expérience de l'humanité, l'être humain devra découvrir
par lui même l'antéchrist et les humains qui le découvriront, le découvriront avec grande
facilité, et ceux qui seront piégés dans la manigance de ces forces, seront piégés parce qu'ils
n'auront pas le discernement, mais ça, ça fait partie du drame de la fin des temps, du cycle
apocalyptique de l'être humain.

Richard Glenn :
Avoir le discernement, est-ce une question d'intelligence ? Une question de conscience ?

Bernard de Montréal :
Le discernement c'est la qualité profonde de l'Intelligence Cosmique, le discernement c'est la
qualité la plus difficile à l'être humain de développer, parce qu'elle est fondée sur la
destruction totale de ses émotions et de ses pensées subjectives, moins il y a d'émotions dans
l'être humain et plus il y a de discernement.

Richard Glenn :
J'ai peur parfois qu'on fasse une confusion entre émotions et sentiments, quelle est la
différence ?

Bernard de Montréal :
Quand je parle d'émotions, souvent les gens pensent que je parle de la destruction des
émotions, je ne veux pas dire la destruction des émotions, d'une façon flagrante, je parle de la
reconnaissance de l'influence émotive, astrale, dans l'humain. Une émotion c'est très beau,
c'est la mesure même de la beauté, de la sensibilité, mais l'émotion subjective astrale, cette
force dans l’être humain qui l’empêche d'être lui-même, autrement dit qui l’empêche d’être
intelligent et volontaire, ceci empêche l'être humain dans le développement du discernement.

Richard Glenn :
Être subjectif… ça a l'air d'être un défaut ?

Bernard de Montréal :
Être subjectif c'est une incapacité de l'être humain à être intelligent dans son activité humaine,
lorsque l'être humain est intelligent dans son activité humaine il n’est pas subjectif, il est
objectif, il est neutre.

Richard Glenn :
Il est neutre, mais il doit aussi être centrique…
Bernard de Montréal :
La centricité, c’est un état d'esprit qui grandit avec le temps, au fur et à mesure que l'être
humain réalise de plus en plus l'illusion de la forme au niveau de son émotivité et de son
mental inférieur. La centricité dans le fonds, c’est cet état où va l'être humain et qui lui
permettra un jour d'être dans l'Intelligence.

Richard Glenn :
Pour en revenir à nos deux triangles du départ, il y a eu Lucifer qui était la contre partie de
Dieu le Père - la Volonté - il y a eu l'antéchrist qui était la contrepartie du Christ, et la
contrepartie de l'Esprit Saint ?

Bernard de Montréal :
C'est Satan. Ce sont des symboles !

Richard Glenn :
Alors qu'est ce que ça signifie?

Bernard de Montréal :
Cela ne signifie absolument rien.

Richard Glenn :
Pourtant il y en a qui prient Satan et qui ont des réponses à leurs prières.

Bernard de Montréal :
Oui, mais lorsque les gens prient Satan et qu'ils ont des réponses à leurs prières, le fait de prier
leur permet de se mettre en syntonisation vibratoire avec l'Astral…

Richard Glenn :
Il s'agit donc de l'Astral, d'un côté comme de l'autre.

Bernard de Montréal :
Il s'agit de l'Astral ! De l'Astral absolument et seulement…

Richard Glenn :
La Sainte Vierge qui apparaît sur un buisson ardent ?

Bernard de Montréal :
La Sainte Vierge qui apparaît sur un buisson ardent, peut être la manifestation d'Intelligences
qui veulent aider l'humanité, comme d’Intelligences qui veulent retarder l'évolution de
l'humanité.

Il y a des Intelligences sur les autres plans, qui ont le pouvoir de manifester la Sainte Vierge
dans un club à gogos, comme ils ont le pouvoir de manifester la Sainte Vierge sur un buisson
ardent, dépendant du travail qu'ils font sur l'esprit qui perçoit l'expérience, et dépendant de ce
qu'ils veulent faire pour mettre la confusion dans l'esprit de l'être humain ou élever l'esprit de
l'être humain.

L'être humain doit être totalement dans l'Intelligence pour ne pas être affecté et infecté par les
expériences psychologiques, astrales, des êtres intelligents qui sont et font partie souvent des
Gouvernements Invisibles qui ne sont pas nécessairement alliés au niveau fréquentiel de la
Lumière, avec l'être humain.

Richard Glenn :
Avant la visite de Sodome et Gomorrhe, il y a eu la visite de deux ou trois émissaires qui
venaient, qui étaient ces gars là ?

Bernard de Montréal :
La destruction de Sodome et Gomorrhe a été une interférence avec l'évolution de l’humanité,
et ceux qui ont vécu, ceux qui ont participé à l'expérience de la destruction de Sodome et
Gomorrhe sont obligés aujourd'hui de se réincarner et de travailler sur la planète Terre, afin de
rééquilibrer le tort qu'ils ont fait.
Sodome et Gomorrhe ne devaient pas être détruites de l'extérieur, ce sont deux villes qui
devaient être détruites de l'intérieur, et elles ont été détruites par des forces supérieures,
intelligentes, qui ont imposé à l'être humain une cicatrice dans l'évolution de sa psychologie
matérielle.

Richard Glenn :
Extraterrestres ?

Bernard de Montréal :
Oui…

Richard Glenn :
Alors ces types-là, extraterrestres, est-ce qu'ils sont en relation eux aussi avec le triangle d'en
haut et le triangle d'en bas ?

Bernard de Montréal :
C'est juste ! Il y a des extraterrestres qui… Pas dans la même psychologie effectivement,
parce qu’ils sont beaucoup plus intelligents que l'être humain, mais il y a des extraterrestres
qui sont retardataires, qui sont anti-humains, et qui font tout pour créer de la confusion chez
l'être humain et le dominer. Comme il y a des extra terrestres qui sont très évolués, qui sont
très beaux et qui sont les amis de l'être humain, et ce sont ces êtres là qui viendront à la fin du
cycle et non ceux qui viennent présentement.

Les extraterrestres qui viennent aujourd'hui sur la planète sont des êtres qui ne cherchent pas à
aider l'être humain, mais qui cherchent à impressionner l'être humain, parce que l'être humain
est très avancé au niveau de la technologie, et ils veulent créer dans l'être humain à la fois le
désir de les connaitre et à la fois la crainte de les connaitre, et à la fois leur faire connaitre et
réaliser, parce qu'aujourd'hui l'être humain a une instrumentation suffisamment sophistiquée,
et ils veulent faire réaliser aux humains leur puissance.

Richard Glenn :
On peut croire aux extraterrestres sans croire les extraterrestres ?

Bernard de Montréal :
On peut croire que les extraterrestres existent si on a certaines preuves suffisamment
fondamentales, fixes, mais on ne doit jamais croire un extraterrestre.
C'est le plus grand danger de l'être humain !
Les extraterrestres… j'ai dit mille et une fois que l'être humain doit savoir, et lorsqu'il sait, il
ne peut pas croire ! Il sait ! Et lorsqu'il sait, il regarde ce qu'on lui dit, et il sait si ce qu'on lui
dit est ceci ou cela.

Richard Glenn :
Encore être centrique !

Bernard de Montréal :
Toujours !

Richard Glenn :
Maintenant il y a une autre intervention, qui est plus divine celle-là, c'est St Michel Archange
qui a chassé les démons, du ciel au début avec la rébellion de Lucifer, mais qui est St Michel
Archange ? Encore une forme vous allez me dire… dans l'astral ?

Bernard de Montréal :
Toutes les formes sont réelles mais ce sont des formes, l'être humain avait besoin d'être nourri
spirituellement, alors on a nourri l'être humain spirituellement, alors le combat d’abord, la
rébellion… qu'est ce cela veut dire la rébellion de Lucifer ?
La rébellion de Lucifer veut dire le mouvement, la sortie de certaines forces de la Lumière
pour pénétrer les espaces absolus, on a appelé cela la rébellion, parce que l'être humain devait
connaitre qu'il existe dans le Cosmos une polarité, qu'il existe dans le Cosmos des forces qui
avancent et qui retardent, mais l'être humain n'a jamais compris que les forces qui avancent ou
qui retardent sont toujours des forces qui le dominent selon qu’il est spirituel ou matériel. Et
lorsque l'être humain est conscient, lorsqu'il est dans l'Intelligence, que les forces avancent ou
retardent l'humanité, ça ne change absolument rien en lui parce qu'il n'est plus influencé
positivement ou négativement, de sorte que St Michel Archange demeure une forme
spirituelle qui le soulage, comme Lucifer demeure une forme négative qui l'enrage.

Richard Glenn :
Alors on va reculer encore plus loin, parce qu'au début Dieu s'est manifesté par la Lumière, il
sépara la Lumière des Ténèbres.

Bernard de Montréal :
Oui, oui, mais ça c'est simpliste de dire que Dieu se manifeste par la Lumière, tous les êtres
qui sont dans les autres mondes lorsqu’ils viennent dans la matière sont Lumière, alors ils se
manifestent par la Lumière, c'est normal.

Richard Glenn :
Alors qui est t-il Dieu ? En dehors de sa manifestation dans la Lumière ?

Bernard de Montréal :
Il y a des dieux pour l'être humain, c'est-à-dire qu'il y a dans le cosmos des êtres qui ont un
pouvoir sur la matière, qui ont le pouvoir de bilocation, qui ont le pouvoir de transmuter, de
projeter des corps pour leur esprit, et ces êtres-là lorsqu’ils font leur activité en relation avec
l'évolution de l'être humain, deviennent effectivement pour lui des dieux, si l'humain est
primitif, mais un humain qui est conscient et qui rencontre des êtres comme ça, ce ne sont pas
des dieux pour lui, ce sont des êtres comme lui-même.
Richard Glenn :
Alors quand on entend parler de Dieu sous la forme d'Elohim, Yahvé, Jéhovah, le Père
Céleste…

Bernard de Montréal :
Ça fait partie de l'enculement de l'être humain, on s'est fait enculer, et on aime ça ! (Rires du
public)

Richard Glenn :
C’est ainsi qu'on a développé le culte de Dieu… (La salle rit de bon cœur et applaudit)

Bernard de Montréal :
C’est un bon feeling !

Richard Glenn :
Et quand on entend parler des Forces des Ténèbres, sous le nom de Satan, Belzébuth, Lucifer,
le Diable…

Bernard de Montréal :
Même chose !

Richard Glenn :
Des deux bords ? (Demande Richard Glenn en s’esclaffant)

Bernard de Montréal :
On se fait pas enculer, mais on se fait jouer. (Abuser)
Un être humain qui est libre, un être humain qui est conscient, un être humain qui est dans
l'Intelligence n'est pas affecté d'un bord ou de l'autre. Il y a toujours trois Forces… que ce soit
Dieu ou que ce… (La salle continue de rire)

Richard Glenn :
Mais tout ça, ça fait partie de l'ésotérisme, qui devient exotérique avec Bernard de Montréal
parce que ce que vous avez dit ce soir c'est scandaleux, pas à cause des histoires de cul (dit-il
en pouffant et la salle éclate encore de rire) mais il y a des notions qui sont extrêmement
scandaleuses, vous savez.

Bernard de Montréal :
Oui, mais je ne…

Richard Glenn :
Alors vers où va se tourner la société, ce n'est plus ni d'un bord, ni de l’autre, même si on est
tiraillé des deux bords…

Bernard de Montréal :
La société ne veut pas se tourner vers nulle part, parce que la société doit totalement se
transformer, parce que l'être humain sera totalement transformé, l'être humain ne peut pas
muter s'il n'est pas prêt un jour ou l'autre, à sortir de sa psychologie ancienne.
Pour que l'être humain avance dans le temps, il faut qu'il perde quelque chose…
Pour que l'humain avance dans l'Intelligence Cosmique il faut qu'il perde la mémoire
subjective, il faut qu'il perde l'intellect, pour entrer dans l'Intelligence et c'est la même chose
pour la société.

On est rattaché au passé et l'être humain doit se détacher complètement du passé pour entrer
dans l'avenir, et lorsque l'être humain rentrera dans l'avenir il fera l'expérience de cette
transition, et c'est ça que l'humain connaîtra comme étant la fameuse Initiation Solaire, et
l'Initiation Solaire ne pardonne pas à l'Ego. L'Initiation Solaire, elle est totalement parfaite,
elle n'est pas dirigée par l'être humain, elle n'est pas issue de l'être humain, elle est issue de la
vibration de l'Intelligence dans l'être humain.

ΩΩΩΩΩΩΩ
08 avril 2016

IV. Comprendre l'Apocalypse de St Jean.

Bernard de Montréal

Glenn 025a

Comprendre l’Apocalypse de St Jean

Richard Glenn :
Bonsoir.
Le mois dernier ça s’intitulait les temps de la révélation, ce mois-ci ça s’intitule l’Apocalypse,
j’ai bien pensé que le prochain ça serait la fin des temps, en partie, mais le temps des
révélations de l’Apocalypse c’est très semblable, et je sais que vous avez sursauté lorsque
vous avez appris que l’on parlerait encore de ces choses que tout le monde aime parce que ça
donne des « thrill », l’angoisse… et quand on lit le texte de l’Apocalypse on s’aperçoit qu’on
ne comprend rien, ce sont des symboles, des mythes, on peut faire deux choses :
ou on survole ce qu’est l’Apocalypse à travers le texte, je l’ai ici, ou au départ on écoute ce
que Bernard a à nous dire sur ces connaissances qui sont été transmises, sur l’ile de Patmos,
un type qui s’était retiré qui s’appelait Jean, qui a transmis ses connaissances, que d’autres
disent être un texte d’alchimie, trafiqué; que d’autres enlèvent à l’apôtre saint Jean pour le
donner à un autre Jean, ça fait beaucoup de complications quand on pense que l’Apocalypse
qui est le dernier texte de la Bible, après ça, c’est fini, ça nous laisse songeurs sur la fin des
temps.
Rires du public voyant Bernard de Montréal qui bouge….. sur son fauteuil et le fait
craquer…..

Bernard de Montréal :
C’est une question ça ?

Richard Glenn :
Je commence, mais il va me couper.
Prologue : Révélations de Jésus Christ que Dieu lui a donné pour montrer que ses
serviteurs….

Richard Glenn, s’adressant à Bernard de Montréal :-ça peut durer assez longtemps hé ...

Bernard de Montréal :
Non. On me disait « commencez tout de suite »

Richard Glenn :
C’est ça.

Bernard de Montréal :
Qu’est-ce que vous voulez savoir sur l’Apocalypse ?
Richard Glenn :
D’abord, est-ce que le texte est si important pour qu’on l’insère dans les textes sacrés de tous
les peuples chrétiens, ça veut catholiques, protestants etc. et qu’on l’insère comme étant le
dernier texte, le dernier qui est très compliqué à comprendre, et on sait que la Bible était
interdite au peuple il y a encore 50 ans, à moins d’être prêtre, curé etc., on n’avait pas le
droit de lire la Bible, maintenant tout le monde la lit, mais tout le monde l’interprète à sa
façon.

Bernard de Montréal :
Vous me demandez si le texte est important.
Effectivement, si le texte a été donné à l’humanité, il a été donné à l’humanité pour une
raison, et c’était pour instruire l’humanité de l’évolution future de son Histoire, le texte a été
écrit par Jean mais il a été transmis par Jean Baptiste.
Jean Baptiste était mort, et le texte a été transmis à Jean par Jean Baptiste, qui avait des liens
karmiques de haute évolution.
Mais la raison pour laquelle les textes, d’ailleurs la raison pour laquelle tous les textes
occultes sont donnés à l’humanité, c’est pour donner à l’humanité une vision de l’avenir,
pour donner à l’humanité soit un espoir, ou soit pour corriger sa tendance naturelle à la
déchéance.
Et lorsque les textes, ces textes occultes sont donnés à l’être humain, naturellement ils sont
interprétés par l’être humain, parce que l’être humain interprète tout ce qui lui est donné selon
ses émotions, et selon sa personnalité et selon le temps aussi où il reçoit ces textes.

Mais, l’Apocalypse, les textes anciens, d’ailleurs tous les textes anciens, tout, tout….même
les textes qui ont été donnés dans le passé aux anciens initiés du Tibet, des Indes, étaient des
textes qui devaient servir à promulguer sur la Planète Terre, des formes suffisamment
puissantes qui devaient servir à constituer pour l’esprit de l’être humain à venir, une réserve
d’intelligence, une réserve d’informations spirituelles, dont la fonction fondamentale était de
servir l’être humain tant que l’être humain ne pouvait pas se servir par lui-même.
Autrement dit tous les textes anciens jusqu’à la Bible, jusqu’à l’Apocalypse, ont une fonction,
c’est de donner à l’être humain suffisamment de nourriture Mentale pour soutenir son
émotionnel tant qu’il n’ait pas dépassé le stage de l’être humain, tant qu’il n’est pas arrivé au
stage de la conscience personnelle, pure et universelle qui le délie complètement des
influences psychologiques et symboliques de la connaissance transmise par les voies
médiumniques ou par les voies psychiques.

Alors, l’Apocalypse, puisqu’on parle de ce texte renferme énormément d’informations


concernant la fin d’un cycle, mais toutes les informations qui sont contenues, ont pour but
principal d’instruire l’être humain dans une façon d’envisager l’avenir ou le présent suivant le
temps où se situe le texte.

Et l’Apocalypse en tant que texte occulte, en tant que texte ésotérique n’est que l’ouverture
sur un champ de compréhension et de vie et d’expériences nouvelles, qui ne sera pas vécue
par l’être humain qui en aura pris connaissance.
Autrement dit, l’Apocalypse c’est comme un rideau qui descend sur l’humanité, et qui dit à
l’humanité :- il y a des changements en cours, et lorsque ces changements seront vécus par
l’être humain, il y aura des transmutations sur la Terre, qui lui permettront de transcender les
douleurs de ce changement pour qu’il puisse pénétrer dans une autre zone de temps, et
devenir libéré de l’espace.
Alors, l’Apocalypse, les gens en font énormément de cas, parce que les êtres humains
fonctionnent sur le plan émotif, et les êtres humains contribuent à l’échelle mondiale à
maintenir l’émotion qui est contenue dans le langage de l’Apocalypse.
Autrement dit, comme tous les textes anciens, comme tous les textes qui ont été donnés à
l’humanité, les textes servent à indiquer à l’humanité la voie des changements, mais aussi à
cause de l’émotion de l’être humain, tous les textes servent à lier l’être humain à ses
émotions, à le rendre prisonnier d’une vision des choses, sans qu’il ait le pouvoir de
transcender les conditions existentielles de ces choses-là parce que l’être humain n’est pas
arrivé à ce point.

Richard Glenn :
Est-ce que c’est pour cette raison que la plupart des textes, que ce soit les prophéties de
Nostradamus, ou ceux-là, sont toujours utilisés dans des termes finalement qu’on ne
comprend pas ?

Bernard de Montréal :
Non. On ne les comprend pas, ils ne sont pas compris, on ne veut pas qu’on les comprenne
non plus, parce que lorsqu’on a compris quelque chose on ne s’en occupe plus.
(Murmures du public)

On s’occupe plus de ce que l’on comprend parce que lorsqu’on comprend quelque chose on
ne vit plus de la crainte de ce qu’on a compris mal ou de ce qu’on a mal compris, et
automatiquement les textes cessent de servir l’humanité ou cessent de servir l’individu et de
ce point l’individu s’oriente totalement par lui-même par sa propre intelligence interne et ne
s’intéresse plus à ce qui a été dit à l’être humain dans le passé puisqu’à ce moment-là l’être
humain ne fait plus partie du passé mais fait partie de l’avenir.

Richard Glenn :
Il est fait mention des 7 sceaux dans l’Apocalypse. Pourquoi d’abord 7 ?

Bernard de Montréal :
7 sceaux parce que les sceaux sont les conditions de toute révolution dans une Planète et les
sceaux sont essentiels parce que les sceaux doivent servir de points de repères sur les plans de
l’Astral, parce que l’évolution de l’humanité sur le plan matériel est en directe connexion avec
l’évolution des Egos qui sont en évolution spirituelle dans les mondes astraux.

Et les sceaux, les 7 sceaux qui font partie de l’instruction de l’être humain représentent les 7
capacités morontielles du plan Astral qui doit être éventuellement dépassées, pour que l’être
humain puisse renverser la puissance des sceaux et introduire en lui-même le pouvoir de son
propre rayonnement et transformer les sceaux dans l’exécution vibratoire de l’énergie à
l’intérieur de ses propres centres personnels.
Il y a une relation directe entre les sceaux de l’Apocalypse, et les centres d’énergie de l’être
humain et tant que les sceaux de l’Apocalypse seront maintenus dans la condition Astrale de
l’être humain, il sera impossible à l’être humain de transformer le pouvoir des sceaux et
d’organiser la matière interne des atomes de ses propres chakras pour devenir lui-même (sur-
être humain) surhumain et dépasser la temporalité de l’Apocalypse et devenir libre de l’espace
matériel.

Richard Glenn :
Vous parlez de temps, dans l’Apocalypse il est très souvent mention de temps, je donne un
exemple. » Car là, j’ouvris le 7° sceau et se fit dans le ciel un silence d’environ une demi-
heure, et à d’autres moments on va parler d’années, d’années et d’années.

Bernard de Montréal :
Lorsqu’on parle de temps, lorsque l’écrivain parle de temps au niveau de son expérience,
d’ailleurs l’expérience de cette écriture est une expérience qui est totalement dans l’Astral
spirituel , et dans l’Astral spirituel la conception du temps est équivalente à une perception
personnelle au niveau de la mémoire de l’individu, mais dans le monde de la Lumière qui
détermine les relations d’instructions entre celui qui reçoit et les mondes d’où viennent
l’information, il n’y a pas de temps, le temps est une condition totalement personnelle à l’être
humain, mais ceux qui sont responsables de l’exécution des sceaux sont totalement en dehors
du temps, et d’ailleurs tant que l’être humain sera prisonnier du temps, il ne pourra pas
comprendre pourquoi les connaissances lui ont été données.

Richard Glenn :
Dans l’Apocalypse les acteurs principaux sont des anges, qu’est-ce que des anges ? Qu’est-ce
qu’un ange ?

Bernard de Montréal :
Un ange…un ange…d’abord le concept d’ange, ou d’archange ou de devas, tous ces concepts
sont des concepts qui ont été donnés à l’être humain pour identification psychologique
d’entités pré-personnelles qui existent, qui évoluent et qui travaillent, d’une façon créative
dans les mondes de la Lumière, alors l’être humain puisqu’il est obligé de communiquer avec
des mots, il est obligé aussi de recevoir dans les communications, des mots et des formes ou
des symboles, et ces symboles servent à manipuler son intelligence pour qu’il ne puisse pas
savoir trop de choses avant le temps.

Parce que si l’être humain connaissait la nature même du mot ange, il concevrait
automatiquement la puissance créative du 7° Mental, et il serait automatiquement projeté dans
le monde de la Lumière qui évolue au niveau de ce 7° Mental, alors toutes les dimensions de
l’information de l’instruction donnée à l’humanité sert à emprisonner l’humanité dans une
forme afin de l’empêcher de comprendre des choses avant le temps !
Non pas parce que l’humanité ne doit pas comprendre des choses avant le temps, mais parce
que l’humanité ne peut pas comprendre des choses avant le temps !

Ce n’est pas par le pouvoir de l’intellect que l’être humain peut comprendre les aspects
occultes du langage vibratoire qui s’échange sur le plan Astral entre les forces de la Lumière
qui sont pré-personnelles et l’être humain qui, dans son essence Astrale maintient toujours un
lien personnel avec son Ego.
Alors, pour empêcher que la connaissance soit diffusée dans des termes qui soient totalement
vibratoires et incompris au niveau de l’intelligence de l’être humain, on donne à l’être humain
suffisamment de pouvoir symbolique pour accumuler cette information à l’intérieur de formes
qui devient éventuellement l’instruction de l’humanité qui devient éventuellement pour
l’humanité la nourriture dont elle a besoin, et qui devient aussi éventuellement pour
l’humanité la fameuse prison : le Graal ! Le Graal ! dont ont parlé les alchimistes mais qu’ils
n’ont jamais compris !!!
Le Graal c’est la composition électronique de toute forme Astrale qui pénètre dans le Mental
de l’être humain pour asservir son intelligence et l’empêcher de voir au-delà du temps.
Mais l’être humain n’est pas autorisé de comprendre, car pour pouvoir comprendre il ne faut
pas comprendre par l’intellect.

Un être humain qui essaie de comprendre des choses par l’intellect perd le pouvoir de sa
personnalité, éventuellement cette expérience à cause de l’énergie, l’amène facilement dans le
domaine de la folie qui est effectivement le domaine de l’Astral.

Alors, c’est pourquoi lorsque l’être humain doit comprendre les textes les plus mystérieux, les
plus secrets, les plus occultes, il lui est enlevé le pouvoir de la pensée et à ce moment-là, ayant
perdu le pouvoir de la pensée il lui est très facile de comprendre ce qui ne se comprend pas
par la pensée et à ce moment-là de commencer à dialoguer par vibrations avec les êtres qu’on
appelle les devas ou les anges, ou les archanges, mais des êtres qui n’ont pas la qualité
humaine qu’on leur donne, parce qu’ils sont simplement vibrations.

Richard Glenn :
Il semble que tout se joue sur le dos de la Planète Terre…

Bernard de Montréal :
Tout se joue sur le dos de l’être humain.

Richard Glenn :
Au 7° sceau, on lance un encensoir rempli de feu sur la Terre.

Bernard de Montréal :
L’encensoir rempli de feu sur la Terre représente la totalité des Forces Cosmiques de Feu qui
doivent engendrer dans la Planète, à partir des plans supérieurs et éventuellement de plus en
plus vers le plan matériel, les conditions existentielles ténébreuses qui amèneront à l’être
humain la grande douleur de l’expérience, et aussi la grande douleur de la destruction.

Richard Glenn :
Et à la suite du 7° sceau, d’ailleurs ce sont 7 sceaux qui recouvraient un livre sacré, pouvez-
vous nous parler de ce livre sacré ?

Bernard de Montréal :
Le livre sacré qu’ils voyaient, était un livre qui contenait la sommation totale des expériences
karmiques de l’humanité, et tous les sceaux qui ont été donnés dans la vision devaient remplir
l’être humain, c’est à dire l’humanité, du pouvoir de transformation, du pouvoir d’expiation
de ce karma, et le livre, ce livre, représentait au niveau de la mémoire atavique de l’humanité
toutes les potentialités expérientielles de l’humanité qui devait un jour cesser de remplir les
vases sacrés du Mental supérieur de ceux qui s’occupent de former des modèles pour les
évolutions futures.

Richard Glenn :
Après les 7 sceaux, donc après le 7°sceau, on a embrasé la Terre, ce fût les 7 trompettes.

Bernard de Montréal :
Les 7 trompettes représentent les formes rayonnantes de l’activité créative des devas et
représentent le mouvement chronique des évènements sur la Terre en relation avec les
évènements historiques de la Planète, en relation aussi avec le pouvoir à l’être humain de
changer ou de ne pas changer, suivant l’illusion qu’il a, de pouvoir changer son plan de vie,
autrement dit les conditions de vie de la Planète.
Selon que le temps passe, selon que les trompettes sonnent, l’être humain a de moins en
moins de temps à pouvoir exécuter d’une façon psychologiquement stable, les devoirs qu’il a
envers les autres humains, c’est-à-dire que l’être humain a le pouvoir, mais n’a pas le pouvoir
de changer sa condition et sa situation, de sorte que les 7 trompettes sonnent et
éventuellement l’Apocalypse a manifesté son intention.

Richard Glenn :
Effectivement puisqu’à la 7° trompette, j’en lis un court passage ici, « l’empire du monde a
pensé à notre dieu et à son Christ et il règnera aux siècles des siècles »
Eternellement.

Bernard de Montréal :
C’est juste.

Richard Glenn :
Donc le temps n’existera plus après.

Bernard de Montréal :
Non. Le temps n’existera plus parce qu’à ce moment-là l’être humain ne sera plus dans le
Mental inférieur, il sera dans le Mental supérieur et dans le Mental supérieur le temps
psychologique n’existe plus, parce que dans le Mental supérieur l’être humain ne pense pas, il
n’y a pas de pensées, et lorsqu’on ne pense pas il n’y a pas de temps, alors le texte est juste.

Richard Glenn :
Vous qui êtes habitué à nous parler des valeurs des étoiles, des planètes… après la 7°
trompette donc l’établissement du règne de dieu sur la Terre…

Bernard de Montréal :
Il faut comprendre ce que veut dire ce texte.
L’établissement du règne de Dieu sur la Terre veut dire l’établissement de la Lumière sur la
Terre au travers des êtres humains, veut dire établissement de dieu à travers les êtres humains
lorsque les humains auront enfin compris au niveau de l’âme la résurrection du corps
morontiel, et auront compris que dans l’atome de l’âme il existe un parapluie Universel qui
permet à tous les êtres humains d’engendrer sur un plan matériel quelconque suffisamment
d’harmonie pour que ce plan qui est en dehors du temps matériel devienne ce que les êtres
humains appellent « le paradis terrestre ».

Richard Glenn :
Après la 7° trompette, c’est une femme qui apparait dans le ciel, revêtue du soleil, ayant la
lune sous les pieds et une couronne de 12 étoiles.

Bernard de Montréal :
Alors là encore il y a un symbole…il faut me rappeler encore ce que vous avez dit parce que
je n’ai pas….

Richard Glenn :
Une femme apparait revêtue du soleil ….
Bernard de Montréal :
Une femme.
Alors :
- la femme représente la nouvelle Humanité
- le soleil représente la Conscience Cosmique, la Conscience Universelle, la Conscience
supramentale.

Richard Glenn :
Et la lune sous les pieds….

Bernard de Montréal :
La lune sous les pieds représente l’impossibilité aux forces Astrales d’influencer l’être
humain et de lui permettre de continuer dans un champ d’activité qu’il a connu au cours de
son involution.
Les forces Astrales, les forces lunaires sont totalement piétinées c’est-à-dire que leurs
activités seront empêchées par ce que justement l’être humain aura la tête dans le soleil.

Richard Glenn :
Et une couronne de 12 étoiles sur la tête.

Bernard de Montréal :
Les 12 étoiles sur la tête représentent les 12 tribus de Judas, et les 12 tribus de Judas sont les
aspects différenciés de l’humanité qui seront automatiquement ré-harmonisés par celui qui
doit servir de pont entre le Régent Universel et les Forces de reconstruction.

Richard Glenn :
« En même temps que la femme est apparue, une bête est apparue, un dragon dit-on, de
couleur de feu, aux 7 têtes et 10 cornes, et sur ses têtes sont 7 diadèmes »

Bernard de Montréal :
Bon.
La bête représente le karma de l’humanité, représente le mal planétaire, les cornes
représentent le pouvoir de pénétration, de pouvoir de pénétration, le pouvoir des influences du
mal planétaire sur l’humanité.

Qu’est-ce qu’il y avait d’autre ?

Richard Glenn :
Une couronne…, attendez un peu,…sur ses têtes les 7 diadèmes.

Bernard de Montréal :
Les 7 diadèmes représentent les 7 faces du mal, les 7 faces du mal sont les aspects les plus
inconnus de l’être humain, ce sont les aspects les plus cachés, les plus voilés de toute
l’ombrage qui est imposé à l’intelligence de l’être humain, les 7 faces du mal sont liées
directement à un certain nombre de vertus de l’intelligence humaine, je les nomme :
-L’orgueil.
-L’intelligence personnelle.
-La vertu de vouloir comprendre, la curiosité.
-La recherche de la connaissance.
-La recherche du pouvoir.
-L’impatience personnelle, en relation avec l’évolution de l’âme.
-Et la 7° la plus dangereuse, l’incapacité de voir au-delà de ce que l’on sait.

C’est par ces 7 aspects que pénètre sur le plan matériel, le mal, qui devient de plus en plus
complexe dans ses manifestations, à cause des rapports complexes justement de ces 7
principes originaux qui découlent de l’organisation Mentale de toutes les forces Plutoniques
sur la Planète.

Richard Glenn :
Et la femme enfanta, elle enfanta d’un fils mâle et elle s’enfuit au désert où elle a un refuge
préparé par Dieu, on l’a nourrie pendant 1260 jours.

Bernard de Montréal :
La femme se retire au désert par ce que l‘humanité n’a plus la capacité de comprendre ce qui
se passe, et n’ayant plus la capacité de comprendre ce qui se passe, elle enfante, et
l’enfantement de la femme représente le dénouement total de l’impossibilité, de l’impuissance
de l’humanité.
L’humanité enfantera son impuissance, et l’enfantement de l’impuissance de l’humanité sera
pour l’humanité le grand joug, la mère sera malheureuse de cet enfant, parce que la mère ne
pourra plus contrôler l’évolution de cet enfant, autrement dit l’humanité n’aura plus le
pouvoir de contrôler le mal planétaire.

Richard Glenn :
Et à la suite de cela, ce fut l’affrontement entre Satan et Michel l’ange.
Qui est Satan ?
Qui est Michel ? L’ange ?

Bernard de Montréal :
Satan représente un……un….des principes d’organisation de l’Intelligence Temporelle dans
le Cosmos, l’intelligence Satanique c’est intelligence du temps, l’intelligence du temps c’est
la capacité du temps et son influence sur tous les êtres qui possèdent la faculté de penser.

Alors Satan pour le comprendre dans un contexte occulte, voilé, il faut le comprendre en
dehors de la pensée.
Il y a une relation directe entre le temps et Satan, je ne peux pas dire à ce stage que le temps
est satanique, mais je peux dire à ce stage que le temps provient des activités Sataniques dans
le Monde.

Si on parle par contre de Michel Ange, c’est la force opposée, c’est son opposé.
La force opposée étant cette force qui prime au-delà du temps et qui a toujours existée en
dehors du temps et qui a cessée de pouvoir exécuter sur le plan matériel des activités servant à
réorganiser l’être humain dans son esprit, parce qu’éventuellement avec les siècles l’être
humain est devenu prisonnier du temps.

D’ailleurs le temps est une des plus grandes limites de l’humanité.

L’être humain ne peut pas comprendre le temps, lorsque nous essayons de comprendre le
temps, nous essayons de le comprendre par les symboles que nous utilisons, qui nous
permettent de comprendre d’une façon comparative le mouvement des objets, nous essayons
de comprendre le temps par la valeur relative des expériences existentielles que nous
connaissons et pour lesquelles nous avons une certaine affection, à cause du plan Astral.

Mais lorsque l’être humain est dans le Mental supérieur, le temps n’existe pas parce qu’il ne
peut pas penser et c’est lorsqu’il ne peut plus penser qu’il devient libre du temps, et lorsqu’il
devient libre du temps il lui est possible à ce moment-là de devenir libre de l’espace.

C’est pourquoi l’être humain comprendra un jour que tout ce qui est temporel, tout ce qui fait
partie du temps, de son temps psychologique est intrinsèquement lié à la forme d’où se
produit éventuellement sur le plan matériel une pénétration des forces qui cherchent à le
maintenir dans ce temps-là, le temps c’est l’ennemi de l’être humain, parce que c’est dans le
temps que l’être humain se perd.

Richard Glenn :
Encore un chiffre, 6, 6, 6.

Bernard de Montréal :
Je ne discute pas de ça……
Je ne discute pas du 6, 6,6 parce que cela fait partie de l’épreuve mondiale de l’humanité, le 6,
6, 6, fait partie de l’épreuve personnelle d’un très grand nombre d’individus.
Le 6, 6,6, qu’il soit compris ou qu’il ne soit pas compris n’est perçu que dans l’instantanéité
de l’expérience personnelle de l’individu, de l’être humain.
Le 6, 6,6 s’il est expliqué par voie symbolique peut servir à instruire, à donner une certaine
éducation à l’être humain, mais nous n’avons pas le droit de révéler le 6, 6,6 à l’intérieur de
notre propre conception parce que nous n’avons pas de conception qui puisse servir à l’être
humain pour lui faire comprendre le 6, 6,6.
Si nous nous servons du symbole pour lui faire comprendre le 6, 6,6, ce symbole servira
simplement à créer une forme émotionnelle pour le rattacher ou le détacher de certaines
attitudes, mais dans le cas de son expérience personnelle, le 6, 6,6 ne peut être vécu,
transmuté, ne peut être en dehors de l’influence sur l’individu que lorsque ce dernier devient
conscient de l’énergie de l’âme en lui et à ce moment-là le 6, 6, 6 n’a plus de pouvoir parce
que le 6, 6, 6 ne peut plus se servir de son intelligence personnelle et du symbole qui sert de
base à toutes les formes dont est pollué son intellect spirituel ou matériel.
L’être humain doit vivre le 6, 6 ,6 et il vivra le 6, 6, 6.
Les initiés peuvent parler du 6, 6, 6 d’une façon symbolique, mais ne peuvent pas transcrire
sur le plan vibratoire la valeur du 6, 6, 6.

Richard Glenn :
On dit que c’est un chiffre d’être humain le 6, 6, 6. On calcule : le chiffre de la bête est 666.
On parle aussi de l’agneau. Que représente l’agneau dans l’Apocalypse ?

Bernard de Montréal :
L’agneau c’est la formation dans l’être humain de la conscience pure, ce que vous appelez la
conscience Christique.
Ce que vous appelez la descente de la Lumière dans l’être humain, c’est l’agneau.
Et nous avons appelé cela l’agneau parce que la conscience de l’être humain, la conscience
spirituelle de l’être humain dans le passé, la conscience de l’être humain depuis la venue du
Nazaréen jusqu’à la fin de l’involution était une conscience spirituelle, mais le concept de
l’agneau est un concept qui n’est pas totalement parfait dans son explication, il n’est pas
parfait dans ce sens que les textes n’ont jamais parfaient son explication, parce que l’être
humain de demain ne sera pas un agneau, l’agneau sera un symbole de sa conscience pure.
Mais l’être humain lui -même ne sera pas agneau, parce que l’être humain de demain ne sera
pas dans la conscience spirituelle de l’involution, alors le terme agneau a servi à l’explication
des phases d’évolution spirituelle pour l’humanité et jusqu’à la fin de l’involution, jusqu’à
l’Apocalypse.
Mais après l’Apocalypse, ce ne sera plus l’agneau qui sera dans le cœur de l’être humain, ce
sera la conscience de l’Intelligence.
Autant l’agneau était la conscience de l’amour spirituel, autant dans la nouvelle phase de
l’être humain ce sera la conscience de l’Intelligence, et à ce moment-là l’agneau aura servi à
amener l’être humain vers l’éther totalement inconnu de son mystère, de sa réalité.
L’être humain doit passer d’un stage de l’agneau à un stage supérieur de l’évolution, il doit
passer d’un stage de conscience spirituelle Christique à un stage de conscience Universelle.

Et lorsque l’être humain sera dans un stage de conscience Universelle, il comprendra toutes
les nuances de la conscience Christique spirituelle, qui auront servies dans le passé à éduquer
ses sens spirituels, à lui donner une certaine moralité, et à maintenir en lui un certain espoir.
Autrement dit, l’être humain de demain sera obligé de par la nature même des choses, de
briser totalement avec la connaissance du passé pour prendre sur lui-même le poids de la
connaissance de l’avenir qui fera partie de la révélation personnelle en lui de ce qui est.

Richard Glenn :
Les dernières épreuves dans l’Apocalypse c’était les coupes, les 7 coupes, encore une fois
c’est 7.

Bernard de Montréal :
C’est toujours 7, par ce que 7 est la façon la plus simple d’organiser le plus complexe, tout
part de 7 lorsqu’il s’agit d’organiser quelque chose dans le Cosmos.
Tout part de 3 lorsqu’il s’agit de neutraliser quelque chose dans le Cosmos.
Tout part de 1 lorsqu’il s’agit de détruire quelque chose dans le Cosmos.
Tout part de 9 dans le Cosmos lorsqu’il s’agit de faire revenir dans un cycle nouveau les
ablations qui nécessitent le rapport étroit entre les forces de la Lumière et les forces qui sont
sur les plans inférieurs.
S’occuper des mots, des 7, des 3, des 6, des 9, cela fait partie de la recherche philosophique de
l’être humain, ça fait partie de la recherche de la science de l’être humain, c’est une perte
d’énergie.

Richard Glenn :
Et puis ça se termine presque en beauté évidemment comme tous les films, c’est
l’extermination des bêtes, et pour exterminer les bêtes, c’est sur un cheval blanc qu’apparait
un être humain appelé « Fidèle et Véridique » qui, lui, élimine les bêtes. Alors qui est cet être
humain sur le cheval blanc ?

Bernard de Montréal :
L’être humain le reconnaitra lorsqu’il viendra.

Richard Glenn :
Est-ce effectivement un être humain ou une réalité quelconque ? Quand il viendra ?
Bernard de Montréal :
Cet être humain sera un être humain mais il sera dans le pouvoir de l’éthérique.
La forme sera reconnaissable, la forme sera visible, mais la forme ne sera pas soumise aux
Lois de la matière.

Richard Glenn :
Et puis, c’est le millénium de bonheur avec la Jérusalem Céleste qui descend, celle qu’on
appelle la Nouvelle Jérusalem.

Bernard de Montréal :
La Jérusalem Céleste c’est la conscientisation du nouvel espace Mental de l’être humain, dans
la conscientisation du nouvel espace Mental de l’être humain, l’être humain aura le pouvoir de
créer un monde totalement nouveau parce qu’il sera dans une énergie, dans un monde dont
l’énergie sera directement liée à son pouvoir volontaire, parce que l’être humain aura vécu à
ce moment-là une liaison très étroite avec les forces de l’âme.
Autant sur le plan matériel nous percevons avec notre corps Astral, autant il percevra sur ce
plan avec son corps Mental, de sorte que le monde de la civilisation, le terrain d’évolution que
connaitra l’être humain sera la Jérusalem Céleste, ce que l’on appelle la Nouvelle Jérusalem
Céleste.

Richard Glenn :
Comment se fait- il que dans presque toute l’Apocalypse c’est toujours des souffrances, des
difficultés, des guerres et des...

Bernard de Montréal :
Parce que l’être humain est ignorant !
Et tant que l’être humain est ignorant il doit souffrir, parce que l’être humain souffre….la
souffrance est toujours imposée à l’être humain, à la personnalité, à l’Ego par l’âme, c’est
l’âme qui veut briser les liens avec la matière pour élever la matière, pour lui permettre de
devenir libre de la gravité.
Alors l’âme, automatiquement, cherche par tous les moyens de pénétrer dans la personnalité
de l’être humain, mais celui-ci à cause de son ignorance souffre pour l’expérience de l’âme, et
lorsque l’être humain sera devenu suffisamment conscient de l’intelligence en lui, il cessera
de souffrir parce qu’il aura l’intelligence pour coordonner ses activités avec l’énergie de
l’âme.

Mais l’être humain pour le moment fonctionne en relation avec son Ego et sa personnalité,
lorsque l’Ego fonctionnera en relation avec l’âme il ne souffrira plus.
Alors la souffrance de l’être humain provient de sa propre ignorance, et il doit vivre cette
ignorance tant qu’il n’a pas passé le stage de l’involution.

Richard Glenn :
Est-ce que finalement l’Apocalypse est un texte prophétique par rapport à l’an 2000 ou est -
ce que c’est un texte qui est déjà vécu depuis 2000 ans et qu’on approche de la Jérusalem
Céleste ?

Bernard de Montréal :
L’Apocalypse est un texte prophétique en relation avec l’évolution de l’être humain, en
relation avec l’involution de l’être humain, que l’on parle de l’Apocalypse en relation avec les
évènements qui viennent à la fin du siècle, ça, ça fait partie des gens qui sont ésotériques ou
occultes dans leur conception.
Mais l’Apocalypse est un texte qui est directement lié aux phases de l’involution, et qui doit
éventuellement mener l’être humain au mur, le mur de la souffrance, l’humanité au mur de la
souffrance.
Et lorsque les évènements seront manifestés, ces évènements qui feront de l’être humain un
être qui devra transcender totalement les limitations de son passé, à ce moment - là
l’Apocalypse aura été vécue.

Richard Glenn :
Est-ce qu’on pourrait dire que, par une conscience supramentale tous les évènements qu’on
appelle dans le temps, les souffrances quelles qu’elles soient peuvent être aléatoires si
l’individu a une surconscience, une supramentale conscience, un peu comme on vient de vivre
dans cette conférence où c’était allumé ,comme une sorte de Lumière et tout se continuait
comme si rien ne s’était passé, parce que ça c’était accessoire, et de la même façon que les
évènements qui pourraient arriver dans deux mois, dix mois, dix ans, ne seront qu’accessoires
à la réalité qui est derrière tout cela.

Bernard de Montréal :
Les êtres humains qui seront dans la conscience, ou qui auront une conscience suffisamment
développée ne souffriront pas des évènements, parce que justement la conscience élimine les
vases des fondations des mécanismes de la souffrance, mais l’être humain souffrira de la
pénétration de la conscience pour en arriver à ne (plus)souffrir des éléments de l’extérieur.
………..
Murmures dans le public…
………..
On ne peut pas avoir son gâteau et le manger !
Tout le monde veut aller au ciel mais personne ne veut souffrir !…le vieux dicton.

Richard Glenn :
J’entendais un sage qui disait dernièrement que tout ce qui est en haut est comme ce qui est
en bas, ce qui est en bas est le reflet de ce qui est en haut, comme dans un miroir, et ça c’est
connu par Hermès Trismégiste depuis très longtemps, mais quand on le voit dans un miroir
tout est à l’envers.

Bernard de Montréal :
Oui, oui parce que les sages de l’humanité, les mystiques, les êtres spirituels comprennent la
relation de ce qui est en haut envers ce qui est en bas, dans le sentiment de ce qu’ils aiment en
haut.
Mais lorsque l’être humain être dans la Conscience Cosmique, ça n’est pas par le sentiment de
ce qu’il aime en haut, parce que la Conscience Universelle ne se donne pas à l’être humain à
cause de son désir spirituel, elle s’impose à lui avec fracas, autrement dit l’âme sait quand elle
doit entrer en fusion, l’âme sait quand elle doit faire vibrer l’Ego de l’être humain pour que se
forme le canal, pour que se forme éventuellement la conscience Universelle.
Alors, quelle que soit la vision ou l’entendement spirituel ou philosophique de l’être humain
qui dit que ce qui est en haut est en bas, ça c’est une chose, évidement ce qui est en haut est en
bas, mais ça veut dire quoi ?ce qui est en haut est en bas.
Ça veut dire que ce qui est en haut devient en bas lorsque ce qui est en bas a été capable
d’absorber ce qui est en haut, et alors ce qui est en haut est ce qui est en bas parce qu’il y a
une fusion, une unité totale.
Mais l’être humain qui est spirituel et qui dit « ce qui est en haut est en bas » peut facilement
rompre son destin parce qu’il va espérer qu’un jour, ce qui est en haut descende en bas, et ça
ne fonctionne pas comme cela, parce que pour que ce qui est en haut descende en bas, il faut
que ce qui est en bas ait développé suffisamment de résistance pour absorber, c’est évident.

Tant que l’être humain fonctionne avec des outils qui sont spirituels, qui sont Astrals, ce qui
est en haut est en bas, c’est plaisant de se spiritualiser, mais lorsque ce qui est en haut détruit
toute la fondation de la spiritualité de l’être humain pour le projeter dans un futur total, dans
une conscience totale, dans une conscience qui ne s’appuie sur absolument rien, lorsque ce
qui est en haut enlève à l’être humain le pouvoir de la pensée qui a été la fondation de son
évolution, lorsque ce qui est en haut enlève à l’être humain, à l’Ego le pouvoir de sa mémoire
qui a été la fondation de son intellect, lorsque ce qui est en haut enlève à l’être humain :
TOUT ! C’est à ce moment-là que ce qui est en haut est en bas.

Et c’est pourquoi, à ce moment-là, l’illusion de l’humanité passant de l’illusion de l’humanité,


passant de l’illusion du matérialisme à l’illusion du spiritualisme, à la destruction de toutes les
formes.
Alors, l’humanité, l’être de la nouvelle génération, l’être humain de la nouvelle race, l’être
humain nouveau sera obligé de passer par la destruction de la forme à tous les niveaux, ce qui
lui aura servi de support psychologique pour l’Ego pour sa personnalité, devra être
automatiquement bouleversé pour qu’il y ait un lien seulement entre l’Ego et l’âme .

Richard Glenn :
Est-ce qu’on pourrait dire que ça doit disparaitre… toutes les formes doivent disparaitre ?
Même la forme matérielle.

Bernard de Montréal :
Quand je dis que les formes doivent disparaitre, je ne dis pas que les formes doivent être
éliminées, quand je parle des formes, je parle de l’attachement des formes, de l’attachement
que l’on a aux formes, de l’attachement qu’on a aux émotions, à nos sentiments, l’attachement
que nous avons à toutes les formes.
C’est l’attachement, ce n’est pas la forme elle-même, c’est l’attachement que nous avons aux
formes qui nous lie à la forme et qui nous empêche de vivre au niveau de l’âme et qui nous
force à vivre au niveau de l’Ego.
Alors, lorsque l’âme, autrement dit ce qui est en haut, pénètre dans l’Ego, effectivement il y a
un choc, et c’est là que l’Ego a l’impression de ne pas pouvoir la vivre cette expérience, il a
l’impression de craquer, il ne craque pas, l’âme n’est pas folle, elle sait ce qu’elle fait, mais
l’Ego lui, croit qu’il est fou, parce que l’Ego craint le pouvoir de l’Intelligence en lui, l’Ego
n’a pas la résistance pour voir d’une façon nette ce qu’on lui présente, parce que ce qu’on lui
présente est trop grand , automatiquement il craint , il a peur, et il empêche la connexion.
Ce n’est pas la faute de l’âme si l’être humain est inconscient, c’est l’incapacité de l’âme de
pénétrer dans l’Ego, alors c’est pour cela que des évènements subits, des évènements précis,
des évènements douloureux, au niveau de l’humanité, ou même au niveau personnel, peuvent
servir dans cette expérience parce qu’aussitôt que l’âme entre dans l’Ego , automatiquement
l’Ego vibre, l’Ego ne peut pas calmement rester dans sa vie existentielle et subir ce choc, il y
a transformation et il va y avoir union et éventuellement ce qui est en haut est en bas, mais,
d’ici à ce temps-là ! On pense que ce qui est en haut est en bas et on voudrait que ce qui est en
haut soit en bas, ça, c’est un désir spirituel que tous les êtres humains spirituels possèdent,
c’est normal.
Richard Glenn :
A quoi servent les formes ?

Bernard de Montréal :
Les formes servent à maintenir sur le plan matériel suffisamment d’énergie pour permettre à
l’Ego d’évoluer, et de travailler et de créer, harmoniquement ou en se cassant la gueule.

Richard Glenn :
Elles sont donc valables et positives.

Bernard de Montréal :
Les formes existent à tous les niveaux de toute la création, l’espace est une forme, d’ailleurs
l’espace c’est la plus grande illusion, la plus absolue des illusions.

Les formes….je vais vous expliquer ce qu’est une forme, une forme - sans parler des formes
matérielles qui sont dans le corolaire la même chose - une forme c’est la manifestation
intelligente de l’énergie en relation avec le plan où elle est perçue.

Si vous êtes sur le plan Astral, si vous vivez au niveau d’une émotion, l’organisation
intelligente de l’énergie sur le plan Astral est une forme.
Si vous vivez sur le plan matériel, l’organisation intelligente de l’énergie est une forme, un
verre.
Si vous vivez sur le plan Mental, l’organisation intelligente de l’énergie est une forme.
Si vous vivez sur les autres plans, l’organisation intelligente est une forme.
Si vous sortez du temps, l’organisation intelligente de l’atome devient une forme, et ça c’est
l’espace.
L’intelligence qui s’occupe d’organiser l’espace, ou d’organiser plutôt l’atome dans le
Cosmos infini crée l’espace, l’espace est une création, ce n’est pas un statut fixe de
l’Universel.

Richard Glenn :
Pouvez-vous nous rappeler la définition de l’atome ?

Bernard de Montréal :
L’atome c’est la manifestation instantanée de trois principes dans le Cosmos :
L’Amour, l’Intelligence et la Volonté.
L’organisation totale de ces trois principes en harmonie parfaite avec les principes qui
viendront ensuite, permet à l’atome d’évoluer et de devenir de plus en plus parfait, ainsi avec
le temps , Dieu deviendra parfait.

Richard Glenn :
Et qu’est-ce que l’âme ?

Bernard de Montréal :
L’âme c’est la synthèse de tout ce qui est possible dans l’Esprit de l’Intelligence Universelle,
pour la manifestation sur le plan individuel d’une personnalité personnelle d’un corps
matériel, d’une possibilité évolutive.
L’âme n’appartient pas à l’être humain !
L’âme est !
Et lorsqu’elle est, elle se manifeste, lorsqu’elle se manifeste il y a l’être humain pour la
percevoir.
L’âme n’appartient pas à l’être humain !
L’Ego, fait partie de l’être humain, appartient à l’être humain, fait partie de la personne, et les
deux doivent un jour s’unir et c’est à ce moment-là que l’Ego a le pouvoir de l’âme, et c’est là
que l’être humain devient magicien, devient un fils créateur, devient un fils de la Lumière.

Richard Glenn :
Donc il n’y a pas que l’être humain qui possède une âme ?

Bernard de Montréal :
Non. Effectivement.

Richard Glenn :
L’animal ? Le végétal ?

Bernard de Montréal :
Oui, oui, oui, oui, oui….d’ailleurs s‘il n’y avait pas d’âmes dans le Cosmos il n’y aurait
aucune possibilité d’évolution.

Richard Glenn :
Et l’ange ?

Bernard de Montréal :
L’ange c’est la manifestation au niveau de la pré-personnalité de ce que l’on appelle nous
autres les humains : l’Intelligence Universelle ou l’Esprit.
Mais il ne faut pas confondre l’Esprit dont on a la compréhension ou l’intention de
comprendre avec l’Esprit qui est réel parce que l’Esprit qui est réel est simplement énergie,
mais l’Esprit qui est réel est simplement énergie parce que l’Esprit qui est réel est simplement
Lumière, mais à l’intérieur de la Lumière, de l’énergie, il y a la forme de l’Intelligence de
l’énergie et c’est à ce moment que s’exécute dans le Cosmos d’une façon variable et indéfinie
et infinie - toutes les possibilités d’évolution.
C’est pour cela qu’on dit que l’Esprit est parfait !
Mais l’Esprit n’est pas parfait parce qu’il a fini d’évoluer, il est parfait parce que tout ce qu’il
fait est entamé dans un temps qui est en dehors du temps humain.
Ce qui donne la perfection à l’Esprit c’est que tout ce qu’il fait est en dehors du temps
humain.
Aussitôt que la manifestation de l’Esprit entre dans le temps humain, c’est-à-dire aussitôt que
l’Esprit commence à pénétrer dans les zones énergétiques des plans de l’être humain, sa
vibration change et la coloration de sa manifestation est attribuable à des émotions ou à des
influences qui sont humaines autrement dit qui sont d’origine des Ténèbres. C’est pour cela
que l’Esprit lorsqu’il descend dans les ondes de temps commence à perdre sa puissance et
lorsqu’il est rendu dans l’être humain il n’y a plus de capacité pour l’être humain
d’immortaliser son corps matériel, jusqu’au moment où il refait la connexion avec l’âme, et à
ce moment-là les zones sombres de sa conscience disparaissent, l’être humain est dans la
Lumière, il voit, il comprend dans l’instantané et il n’a plus rien à comprendre.

Richard Glenn :
Vous venez de parler de sombre et de Lumière, qu’est-ce que la Lumière et qu’est-ce que le
contraire de la Lumière ?
Bernard de Montréal :
La Lumière est une des plus grandes illusions de l’humanité.
Les êtres de la Lumière se servent de la Lumière pour cacher la réalité.
Et, on se sert de la Lumière à toutes les sauces dans le Cosmos, par ce que la Lumière est la
meilleure façon de montrer à l’être humain que ce qu’il espère connaitre un jour est pur, parce
que la Lumière est pure.
Et la raison pour laquelle la Lumière est pure est qu’Elle n’a pas de forme. La raison pour
laquelle elle n’a pas de forme c’est parce que les dimensions de sa réalité sont telles qu’en
dehors du temps, de sorte que l’être humain voir ou vit l’expérience de la Lumière par
exemple sur le plan Astral, il fait l’expérience d’une manifestation qui est en dehors de la
forme, en dehors du temps, mais qui doit se manifester d’une façon personnelle sur un plan
qui est près de l’être humain c’est-à-dire sur le plan spirituel, mais la Lumière n’est pas la
réalité, ce qui est la réalité est derrière la Lumière, et ce qui permet à l’être humain d’entrer
dans la réalité c’est la Lumière, parce que c’est avec la Lumière que l’être humain fait
l’investigation, l’expérience , et s’instruit de la réalité.

Richard Glenn :
Pourquoi faut-il qu’il y ait évolution ?

Bernard de Montréal :
Il ne faut pas qu’il y ait évolution, c’est normal qu’il n’y ait plus de temps.
Il faut qu’il n’y ait plus de temps dans le Cosmos, lorsqu’il n’y aura plus de temps dans le
Cosmos il n’y aura plus d’évolution.
L’évolution fait partie du fait temps qui est dans le Cosmos, les forces qui ont créé, qui
ont……….établi les possibilités d’évolution sont les forces contraires à la Lumière, les forces
qui étaient en dehors…qui étaient dans le temps…… alors automatiquement s’il y a du temps
il y a évolution parce qu’avec le temps il s’engendre du mouvement et lorsqu’il s engendre du
mouvement il s’engendre automatiquement des aspects de ce mouvement sur des plans de
plus en plus denses qui donnent éventuellement l’organisation matérielle et qui fait
éventuellement que cette organisation matérielle se complexifie et ainsi de suite, ce qui donne
l’évolution.
L’évolution est un corolaire, est une résultante du fait que le temps existe, s’il n’y avait pas de
temps il n’y aurait pas d’évolution.

Richard Glenn :
Pourquoi faut-il que l’être humain soit soumis au temps ?

Bernard de Montréal :
L’être humain est soumis au temps parce qu’il est incapable de se substituer dans sa
connaissance, c’est-à-dire que l’être humain est incapable de se substituer à sa Lumière
véritable.
Si l’être humain pouvait se substituer à sa Lumière véritable et perdre son humanité et perdre
sa personnalité, perdre son Ego, automatiquement il serait fusionné à l’ajusteur de pensées, ou
aux forces qui sont dans la Lumière et automatiquement il ne travaillerait plus sur les plans
galactiques dans un cadre d’évolution mais il travaillerait sur des plans galactiques dans un
cadre de construction.

Où il y a évolution, il doit y avoir destruction des cycles antérieurs, là où il y a construction il


y a simplement détermination à longue vue, à longue échelle, à longue temporanéité de ce qui
doit servir pour être évolutionnaire ! Comprenez-vous ce que je veux dire ?
(Rires du public) Exemple.
Exemple, vous prenez …..

(Bernard de Montréal se tournant vers le public et s’y adressant) Il ne faut pas rire !
Il comprend plus que vous ne le pensez, mais il ne comprend pas avec l’intellect, il a
l’intuition, ce n’est pas par l’intellect que l’on comprend quelque chose, il n’y a rien à
comprendre au niveau de l’intellect.

Ce que vous appelez les anges, les archanges, les êtres qui créent les galaxies, les mondes, les
êtres qui créent les mondes, créent ces mondes pour deux raisons, pour permettre à d’autres
êtres de les détruire, c’est ce qui crée l’évolution. C’est pour cela qu’il existe des forces
positives ou des forces négatives.
Lorsque l’être humain comprend ceci, il n’est plus dans l’illusion de ce combat, de cette lutte,
de cette dualité, il est au - dessus de….,et automatiquement l’être humain ne sert plus dans
l’évolution, il est dans la construction des Univers inhabités, il devient un constructeur, il
devient un architecte mais il n’est plus employé si vous voulez au niveau de l’évolution, il ne
sert plus à l’évolution parce que son expérience ne sert plus à l’âme, ce qui fait que
l’évolution existe c’est parce que l’être humain a besoin d’expériences ! S’il n’en avait pas
besoin il n’y aurait pas d’évolution ! L’être humain changerait simplement de plan pour
exécuter sur des plans de plus en plus subtils des travaux qui proviennent de l’Intelligence
Cosmique.

Richard Glenn :
Comment, pratiquement, l’être humain peut-il se dissocier des plans évolutifs engendrés par
le temps ?

Bernard de Montréal :
En tuant en lui toute forme de spiritualité, surtout la plus haute parce que c’est la plus
dangereuse.
Autrement dit la plus haute forme, la plus haute spiritualité est plus dangereuse car elle est la
plus belle, la plus parfaite.
L’être humain, à un certain moment de son évolution, à un certain moment avec son contact
avec… la Lumière est obligé au niveau de son Ego, de remplacer ce qu’il croit, ce qu’il sait,
ce qu’il veut, ce qu’il désire, par rien ! Et lorsqu’il remplace ceci par rien, il lui est donné en
retour : tout ! C’est-à-dire qu’il lui est donné en retour la capacité de connaitre, de savoir, sans
pouvoir souffrir de ce qu’il sait.
Or, tout humain spirituel souffre de ce qu’il sait ou de ce qu’il sent, parce que justement il n’a
pas encore détruit les formes dont il a besoin pour l’évolution.

Richard Glenn :
Si j’ai bien compris, le plus niveau d’évolution de l’être humain quand il est sur la Terre c’est
arriver à l’état de Nirvana, le Paradis, là où il n’y a plus de formes, là où il n’y a plus rien
….

Bernard de Montréal :
Non.
Le Nirvana est une forme.
C’est comme si on dit – arrêtez de penser – ensuite on pense qu’on arrête de penser, alors le
Nirvana c’est la même chose.
Le Nirvana est une projection dans l’esprit de l’être humain de cet état parfait, mais justement
cette projection est un état imparfait parce que justement cette projection est une forme.
Tout ce qui est une forme est une forme !
Tout ce qui est forme engendre dans l’être humain quelque chose ! Si la forme du Nirvana
engendre dans l’être humain un désir spirituel, automatiquement l’être humain ne peut pas
être ! Il tend vers la spiritualité de cette forme !
C’est pour cela, qu’un jour…..d’ailleurs au niveau des êtres qui viennent de la Galaxie, c’est
justement la situation, un jour l’intelligence de l’être humain sera totalement libre de la forme
et lorsqu’il sera libre de la forme il n’aura plus à se servir du passé pour comprendre l’avenir,
il n’aura plus à se servir du passé pour rechercher parce qu’il aura cessé de chercher puisqu’il
n’y a rien à chercher.

Richard Glenn :
On dirait d’après vos propos Bernard, que l’être humain doit ne plus être.

Bernard de Montréal :
Non non non non non non non ….. Ce n’est pas que l’être humain ne doit plus être.

Richard Glenn :
Moins il a de formes, plus il est évolué.

Bernard de Montréal :
On comprend ça comme ceci parce que lorsqu’on pense à quelque chose on essaie de
comprendre et on essaie d’établir des fondations psychologiques pour lui donner une certaine
valeur quelconque pour qu’elles nous servent psychologiquement mais ça ne fonctionne pas
comme ça, lorsque l’on parle de l’évolution de l’être humain.
On parle de l’évolution qui vient là, l’évolution de la race sur le plan de la 6 ° race
supramentale, c’est un début ça….
Et la 6° race, à la fin de la 6° race il y aura énormément sur la Terre de magie noire, pourquoi
? parce que la magie noire reviendra, sera le produit d’une spiritualité effondrée de l’être
humain, et ensuite il y aura finalement l’Armageddon où il y aura le conflit entre les forces de
magie blanche et les forces de magie noire, et ensuite viendra la 7° race qui sera l’être
humain-esprit et c’est à partir de l’être humain esprit que nous pourrons parler de l’être
humain, celui qui aura la tête dans le Cosmos et les pieds dedans , mais l’être humain de la 6°
race aura la tête dans le Cosmos mais les pieds sur la Terre.
Ce que nous avons de difficultés à comprendre, c’est que nous avons des difficultés à
comprendre pour comprendre quelque chose, et c’est complétement l’absence de ceci qu’aura
l’être humain éventuellement, il n’y a rien à comprendre, tout est là !

Vous vous imaginez qu’il y a des plantes sur la Terre, des arbres sur la Terre, aujourd hui en
laboratoire on essaie de comprendre les plantes, les arbres, on essaie de comprendre et on
pollue la Terre, mais avant la Terre existait ! La structure atomique et moléculaire existaient,
et les êtres existaient biochimiquement avant l’être humain, avant l’intellect de l’être humain,
la Terre existait mais la Terre était en harmonie, et lorsque l’être humain est venu avec son
intellect il a mis tout le chaos là-dedans, pourquoi ? Parce qu’il essayait de comprendre !
Parce que justement l’être humain ne peut pas comprendre parfaitement par l’intellect, alors
lorsqu’il sera en fusion avec la Lumière il n’aura plus à comprendre, il comprendra tout et
automatiquement il remettra de l’ordre dans ce qu’il avait fait.
C’est ça la nouvelle évolution.
Ce n’est pas si difficile à comprendre !hé… (On sent que BdM sourit)
Rires du public.
Qu’il n’y ait rien à comprendre si on prend, si on sectionne l’involution de l’être humain, on
réalise qu’il y a eu le soleil, la Terre, la planète, Mercure, Pluton, la Galaxie avant l’être
humain ! QUI a créé ceci ! L’Intelligence Universelle.

Et lorsque l’être humain sera en harmonie vibratoire avec l’Intelligence Universelle, il


comprendra tout puisqu’il sera en connexion vibratoire.
D’ici à ce temps- là, l’être humain cherchera à comprendre et en essayant de comprendre il
détruit tout ! Parce qu’il n’a pas la perfection de sa compréhension.
Un cerveau humain ne peut pas comprendre intellectuellement toute chose, d’ailleurs, le corps
inférieur du Mental de l’être humain, l’intellect de l’humain a une limite, c’est pourquoi
aujourd’hui au 20° siècle on a commencé à construire des cerveaux électroniques pour les
aider, imaginez-vous un être humain auquel on rentre dans la tête ce qu’il y a dans la tête de
ce cerveau électronique on le rentre dans la grande bâtisse (maison psychiatrique au Québec)
mais si l’être humain un jour, se sert du corps Mental supérieur pour saisir par vibrations la
réalité, à ce moment-là il n’aura plus besoin de cerveaux électroniques, s’il les construit ce
sera pour toutes autre raisons mais il pourra comprendre, mais il ne comprendra pas avec
l’intellect et ainsi il ne détruira pas parce qu’il aura synthétiquement la facilité de tout voir à
360 degrés, et c’est ça qui est dur à comprendre, pourtant c’est facile à comprendre !Mais
c’est dur à comprendre parce que ça ne se comprend pas.
Rires du public.

Et les gens pensent que je joue avec les mots, je ne joue pas avec les mots.

Silence du public…..

X( ?) annonce : Bon, messieurs on va prendre une pause….

ΩΩΩΩΩΩΩ
13 avril 2016

V. Le doute - se libérer de la forme


Bernard de Montréal

Transcription conférence 012


(Bernard de Montréal - Glenn Richard)

Le doute - se libérer de la forme.

Richard Glenn :
Vous touchez de très, très près, le phénomène psychologique des êtres humains, la
psychologie de l’être humain, et dans la psychologie humaine il y a des bons côtés, puis des
côtés peut-être à laisser tomber, dans ces côtés à laisser tomber, il y a celui de ce que l’on
pourrait appeler : le doute.
On doute : on écoute un ruisseau, si on ne le voit pas, on n’est peut-être pas sûr que c’est un
ruisseau qu’on entend, on écoute le vent dans les feuilles des arbres, si on ne les voient pas,
c’est peut-être d’autres choses, on écoute quelqu’un qui parle d’une façon limpide de choses
qu’on ne voit pas, mais là on doute, de cette personne et on doute aussi de ce qu’elle nous
transmet.
J’aimerai qu’au départ, Bernard, tu nous orientes sur ce qu’est le doute sur le plan
psychologique de l’être humain, et ce qu’est le doute, perçu sur d’autres plans.

Bernard de Montréal :
Le doute c’est une des formes les plus primitives de l’être humain, une des formes mentales
les plus primitives de l’être humain. Le doute c’est une force, c’est une vibration, qui
s’enregistre dans le mental humain, qui peut être amplifiée par les émotions humaines et qui
empêchent l’être humain d’être ce que j’appelle : centrique.

Un être humain qui est centrique, c’est un être humain qui peut faire tout ce qu’il doit faire,
(Bdm répète) c’est un humain qui peut faire tout ce qu’il doit faire… Faire ce qu’on doit faire,
c’est être capable de transmettre sur le plan matériel, en relation avec la faculté mentale, la
faculté physique, la faculté émotive, l’énergie que l’on a en soi.

Le moindre doute, diminue cette énergie.


Le doute fait partie de la personnalité.
Le doute fait partie du conditionnement social, culturel.
Le doute fait partie du fait, que l’être humain est incapable de savoir totalement et
parfaitement, par lui-même.

Il est obligé toujours de faire référence à… ce que la société à dit, ce que les organismes ont
dit, ce que les grands systèmes philosophiques ont dit, autrement dit, l’être humain n’a pas de
centricité, et ce manque de centricité là, est à la base même, de son incapacité de travailler
mentalement, intelligemment, avec les Forces qui peuplent les Plans Invisibles et qui dirigent
l’évolution de l’être humain.
De sorte que son doute retarde son évolution, l’empêche d’être capable de se manifester lui-
même dans son potentiel réel, retarde son pouvoir actif dans la société, parce que lui-même
dans le doute est incapable de saisir la valeur intrinsèque de toute action, et le doute va créer
éventuellement la crainte dans l’action, qui va mettre terme à une activité, qu’il sera obligé de
vivre dans un autre temps, dans d’autres conditions, et dans un autre médium.

Le doute, c’est lié à la crainte… quand je dis aux gens : -« Qu’on ne doit pas croire » c’est
pour amener les gens à se centrer sur eux-mêmes, quand ils se sont centrés sur eux-mêmes,
c’est pas facile, petit à petit le doute devient plus aiguisé, parce qu’ils deviennent eux-mêmes
les juges de toutes les situations de vie, dans lesquelles ils sont. Alors, si un être humain dit
telle chose, il dit telle chose, si un être humain émet telle idée, il émet telle idée, s’il a
moindrement de doute, il va suer l’idée, il va il l’affaiblir et elle ne pourra pas se propager
dans le temps.
Un être humain va faire quelque chose, ou va dire quelque chose, et un autre humain va le
contrecarrer avec de puissants arguments, automatiquement l’être humain va douter, et là où
l’on doute le plus, c’est dans le domaine de la spiritualité, là où l’on doute le plus, c’est dans
le domaine où l’on est confronté avec la destruction des formes.

La destruction des formes est tellement importante dans l’évolution de l’être humain, que les
humains ne le sauront, ne le comprendront, que lorsqu’ils seront arrivés au stage de la
destruction de la forme. La destruction de la forme c’est occulte, ce n’est pas psychologique,
ce n’est pas philosophique, ce n’est pas religieux, et surtout, ce n’est pas spirituel, alors un
individu qui est dans la forme spirituelle ou dans la forme matérielle, et qui est confronté avec
une idée qui provient de l’extérieur de la forme, automatiquement doute, parce que sa
sécurité, qu’il trouve dans la forme spirituelle, ou dans la forme matérielle, est totalement
mise de côté, totalement convoquée dans un mouvement de collision avec le néant total, le
néant qui est plein, mais le néant de la Conscience Pure.

Dans la Conscience Pure il n’y a pas de doute, parce qu’il n’y a pas de question. Les gens
doutent parce qu’ils ont des questions, les gens doutent parce qu’ils pensent : c’est normal de
douter, mais les êtres humains qui éventuellement auront la capacité de mentaliser totalement
ce qu’ils savent et de mentaliser leurs émotions et de réorganiser la matière émotive dans un
instant, et amener cette matière émotive-là, à un niveau vibratoire mental, ces gens-là
pourront un jour pénétrer dans ce que l’on peut appeler l’Ether, l’invisible. Mais un être
humain qui a du doute, un être humain qui manque de centricité, ne peut pas entrer en contact
avec ce plan d’énergie, parce qu’il s’attire automatiquement vers la matière dense.

Les gens ont des désirs spirituels, ils ont de grands désirs spirituels, les gens veulent atteindre
des sommets, les gens veulent devenir des maîtres, les gens veulent devenir bons, les gens
veulent devenir ci, ils veulent devenir ça… mais ses désirs là, qu’ont les gens de devenir ci ou
ça, font partie de la forme dans laquelle baigne leur esprit, et c’est pourquoi il y a des écoles
de différents types, qui permettent à l’être humain de gravir le sentier de l’évolution, d’une
façon ou d’une autre, mais au bout du chemin, à la fin de cette pérégrination, il n’y a rien… et
il y a tout.

Il n’y a rien parce que l’individu est confronté avec la Réalité, et la Réalité est impuissante, et
quand je dis que la Réalité est impuissante, je dis ceci : c’est que dans la Réalité, il n’y a
aucun effort, là où il y a un effort, il y a un désir, là où il y a un désir, il y a une énergie, et
cette énergie-là, c’est énergie de la forme, et suivant la relation entre cette forme et une autre
forme, on vit ce que l’on appelle le doute, et les gens qui souffrent le plus du doute, ce sont les
gens qui sont les plus près en sensibilité, de vivre la dualité de leur esprit.

Alors, l’esprit est dualistique, il y a le bien, le mal, le bon, le mauvais, le haut, le bas, et tant
que les humains pensent, tant qu’ils n’ont pas compris les Lois de l’Esprit, ils sont pris dans le
combat qui peut durer pendant des années, et ce combat fait naître chez eux, l’expérience du
doute, et le doute c’est une souffrance, et petit à petit, la forme qui crée le doute disparaît,
disparaît, et disparaît et un jour, dans un certain temps, il n’y a plus de doute, mais à ce
moment-là, l’individu ne pense plus… il sait. (Silence appuyé de BdM)

Que l’on vienne d’un coin du monde ou d’un autre, et que l’on rationalise ce qui est en dehors
de la forme, cela ne change rien… cela fait partie de l’expérience de celui qui rationalise, le
temps des grandes philosophies - je parle surtout dans les milieux ésotériques - le temps des
grandes philosophies, des grands systèmes, des grands ci, des grands ça, tire à sa fin, c’est
déjà commencé d’ailleurs, ça tire à sa fin.

La compréhension des Lois qui déterminent pourquoi l’être humain doute, est très importante,
et ce n’est pas par la philosophie que vous allez détruire le doute, c’est par le développement
interne de vos propres centres de gravité, et si je vais plus loin que ça, je dirais que le doute ne
se détruit que par la souffrance interne, qui est causée par la dualité dans le mental de l’être
humain.
Aucun être humain, ne peut échapper au doute, aucun.

Cela fait partie de la structure du mental, bon, quand il n’y a pas de combat, quand on n’est
pas à la recherche de quelque chose, quand on ne compare pas entre le bien et le mal, quand
on ne compare pas entre les Forces de la Lumière et les Forces des Ténèbres, quand on n’est
pas pris dans ces problèmes humains, on ne vit pas le doute, si on s’occupe de vivre au niveau
matérialiste le doute n’entre pas tellement en jeu, mais lorsque l’on commence à regarder les
choses de la vie, d’un point de vue de l’esprit, où notre tête est en jeu - je ne parle pas de la
tête physique, je parle de l’esprit - à ce moment-là, on commence à connaître le doute, et tous
les humains doivent le vivre…( silence)

Ceux qui seront comptés - une expression que j’emploie pour expliquer qu’il y a un certain
nombre d’êtres sur la planète matérielle aujourd’hui, qui un jour pourront passer
naturellement, avec grande facilité, dans l’invisible - ces gens-là, n’auront plus de doute, et
c’est quand on n’a plus de doute, que l’on peut changer vibratoirement le corps mental, le
corps émotionnel, le corps éthérique et le corps physique, pour entrer en contact avec la
Conscience Pure, parce que… que vous ayez des désirs de la connaissance, que vous ayez des
désirs, n’importe quel désir, est une forme, n’importe lequel, n’importe lequel désir, est une
forme.

Dans la Connaissance Pure il n’y a pas de forme, c’est simplement de l’énergie, la


Connaissance Pure peut créer une forme pour se véhiculer, mais Elle, cette connaissance,
cette énergie, cette Intelligence, Elle n’a pas de forme.

Alors Elle crée les formes nécessaires à l’évolution, des formes ont été créées voilà 4000 ans
pour l’évolution de l’humanité, des formes ont été créées voilà 2000 ans ainsi de suite, et à un
certain moment dans l’évolution de l’être humain, la destruction de la forme sera nécessaire
pour qu’il puisse passer une fois pour toutes au stage de l’immortalité du corps matériel et de
la compréhension totale, et je dis totale, des Lois de l’Univers.
Richard Glenn :
Les formes sécurisent l’être humain…

Bernard de Montréal :
Les formes sécurisent l’être humain…

Richard Glenn :
C’est que, l’être humain qui arrive au niveau de la Supra Conscience ou de la Conscience
Totale, il s’aperçoit que les formes n’existent pas, il n’y a pas de forme…

Bernard de Montréal :
Non, il les crée.

Richard Glenn :
Alors, qu’est-ce qui peut sécuriser l’être humain en dehors des formes ?

Bernard de Montréal :
En dehors des formes il n’y a aucune sécurité, il n’y a aucune insécurité, il n’y a aucune
dualité… si vous parlez de sécurité, vous devez parler insécurité, en dehors de la forme il n’y
a rien… il y a tout… c’est la synthèse.

Richard Glenn :
Ça me semble paraître aussi à la fois l’anti-thèse donc, dans ce que vous venez de dire…

Bernard de Montréal :
C’est… comme… ce n’est pas une anti-thèse, c’est une synthèse, c’est une abolition de la
dualité !

Richard Glenn :
L’être humain ne peut pas vivre sans sécurité…

Bernard de Montréal :
Je vais vous donner un exemple, si vous permettez : Prenez le phénomène de l’intelligence,
quand les gens parlent d’intelligence, quand vous parlez d’intelligence, automatiquement vous
associez l’intelligence, la faculté de l’intelligence avec la personnalité intelligente… mais ce
n’est pas ça, de l’Intelligence…

Ce que l’on appelle sur le plan humain sur notre planète : intelligence, n’est qu’une réflection
de ce qui est ordonné, il n’y a pas d’intelligence dans le Cosmos, il y a des rapports étroits
entre différents niveaux d’énergie, et ces rapports étroits sont totalement harmonisés, le
résultat de ce rapport étroit de vibrations produit lorsque l’énergie passe par un cerveau, ce
que l’on appelle de l’intelligence, l’intelligence ça n’existe pas… telle que l’être humain la
conçoit.

Nous avons un concept de l’intelligence, parce que nous sommes capables d’établir des
valeurs comparatives entre une résultante de l’intelligence et une autre, nous pouvons établir
des bases statistiques pour mesurer l’intelligence, mais… l’Intelligence, ce n’est pas ça.
L’Intelligence c’est le rapport étroit qui existe entre différents niveaux de vibrations dans le
Cosmos, et ça, c’est infini, c’est pour cela que la Connaissance est infinie, et il y a des êtres,
qui sont réceptifs à ces vibrations, et automatiquement ces êtres représentent dans le Cosmos,
l’Intelligence.
Ils représentent l’Intelligence ! Ils ne sont pas intelligents…

L’être humain ne sait pas comment penser, parce que lorsqu’il pense, il ne comprend pas ce
qu’il pense, et s’il a l’impression de comprendre ce qu’il pense, il ne comprend pas encore ce
qu’il comprend de penser. Il y beaucoup de personnes qui croient que quand je parle, je joue
sur les mots, je ne joue pas sur les mots, je crée les formes nécessaires pour faire comprendre
que dans les mots il y a des énergies, et ses énergies sont ce que vous appelez vous,
l’intelligence, et le rapport vibratoire entre l’énergie dans une forme et l’énergie dans une
autre créent une résultante qui sur le plan humain produit une philosophie ou une
psychanalyse d’une situation. C’est pour cela qu’il est absolument essentiel pour moi, de
n’avoir aucune mémoire, pourquoi j’aurai une mémoire ?

Quand je dis que je n’ai pas de mémoire, cela ne veut pas dire que je ne peux pas me rappeler
de certaines choses, cela veut dire que je ne peux pas, à volonté, suivant le désir de mon Ego,
de me rappeler telle ou telle chose, soit que l’énergie passe et c’est fini ou soit qu’elle passe et
qu’elle revienne.

L’être humain pense tout à l’envers, et la forme est tellement développée du monde à l’envers,
que lorsqu’on dit aux gens : « - c’est comme ça », à ce moment là ils nous prennent pour un
type qui… C’est pour ça que la découverte de l’être humain de l’avenir, ce que l’on peut
appeler l’être humain nouveau, la découverte de l’être humain nouveau par l’humain ancien
sera très belle, et à un certain moment l’être humain nouveau sera obligé - pas pour des
raisons psychologiques, mais pour des raisons vibratoires - de s’isoler complètement de
l’humain ancien, parce qu’il n’aura plus, l’être humain nouveau, à vivre de l’expérience
psychologique, liée à la connaissance qu’a l’humain ancien de la vertu de l’intelligence. Les
scientifiques veulent étudier les phénomènes ovni avec les paramètres de la science qu’ils
possèdent aujourd’hui, mais ils ne sont pas prêts à admettre, les scientistes - parce que
automatiquement, ils prêchent contre leur paroisse - que la nature de l’Intelligence, ses
paramètres cachés, sont infiniment plus vastes, et infiniment plus simples que ça ne leur
apparaît à première vue.

Quand je dis que mon travail consiste, - on m’a déjà demandé si j’avais une mission - je n’ai
pas de mission, je sais ce que je fais, et mon travail consiste à faire comprendre aux gens qui
veulent comprendre que : d’abord, il n’y a rien à comprendre ! (amusements dans la salle) et
ensuite, petit à petit, petit à petit, je les amène à comprendre qu’il y a quelque chose à saisir…
et ensuite, je les amène à réaliser que dans ce qu’ils saisissent : il y a de l’Intelligence !

Et lorsque leur personnalité commence à travailler avec cette intelligence qui se développe, et
se développe et se développe, à ce moment-là, ils commencent à comprendre que dans la Vie,
il n’y a pas de hasard, que dans la Vie tout se comprend, que dans la Vie tout se situe, que
dans la Vie il n’y a rien de sérieux, que toutes les formes que nous construisons pour nous
protéger psychologiquement au niveau de nos personnalités sont des balounes. (Ballons en
québécois) Mais nous craignons de crever ces balounes, parce que nous sommes nous-mêmes,
une baloune, et nous ne voulons pas admettre que nous sommes des balounes, c’est normal.

Mais, dans certaines circonstances précises, où des gens sont confrontés avec des gens qui ne
sont pas dans la forme, automatiquement ces gens sont forcés de réaliser que pendant des
années, ils étaient des balounes, et à partir de ce moment-là, la baloune commence à se
dessouffler, (dégonfler) et c’est là que les gens commencent à comprendre qu’il y a des
illusions à tous les niveaux dans notre expérience, à tous les niveaux !

C’est infini les illusions, sur tous les plans, et que pour en arriver à être totalement libres de
ces formes illusoires, avant de pouvoir en créer d’autres, il faut faire un certain
acheminement, ça ne se fait pas d’un jour à l’autre… à moins qu’on soit… qu’on ait
l’expérience d’une fusion, mais dans le cours normal des choses, ça se fait petit à petit.
Alors le doute est lié à tout ça, le doute est lié à toutes ces formes qui nous tirent à gauche et à
droite, qui créent la crainte, et quand un être humain craint, il ne peut rien.

Richard Glenn :
Donc c’est parce qu’on ne maîtrise pas les formes, mais l’être qui maîtrise les formes, n’est-il
pas lui-même une forme ?

Bernard de Montréal :
Oui… quand vous dites l’être, il faut comprendre, d’abord un être qui est en dehors de la
forme, est totalement isolé de lui-même

Richard Glenn :
Vous disiez tantôt que l’être extraterrestre qui veut faire un ovni, d’abord le conçoit
mentalement, puis il descend les vibrations dans la matière…

Bernard de Montréal :
Il le crée

Richard Glenn :
Mais lui-même, il est forme…

Bernard de Montréal :
Il est forme. Je ne dis pas que les formes… l’Univers est une forme, il y a des formes à tous
les niveaux, bon, mais ce que je dis, c’est que pour créer des formes, pour créer, pour
matérialiser une chose, la descendre dans la matière, il faut être soi-même en dehors de la
forme, c’est une Loi d’énergie.

Il faut que l’être soit totalement dans la Conscience Pure pour pouvoir avoir le pouvoir de
discerner s’il doit faire telle chose ou telle chose.
Une fois qu’il discerne qu’il doit faire telle chose, et qu’il sait que cette chose va se propager
dans le temps pendant des années ou des siècles, il le fait, mais il le fait parce qu’il le sait : il
connaît les Lois de l’action, et comme il connaît les Lois de l’action, il a le droit à la
propulsion dans le temps de la forme.

Richard Glenn :
La pluralité de ces êtres, c’est une réalité aussi… il en existe plusieurs êtres qui conçoivent
des formes et qui les créent

Bernard de Montréal :
Oui, oui, oui, exactement mais ces êtres sont des millions et sont sur des plans où ils sont
invisibles à l’être humain.
Il y a une raison, et c’est une raison très importante … pourquoi un être préfèrerait-il
l’invisible à la matière ? Parce que justement, sur ces plans, il y a de l’harmonie, tandis que
sur un plan matériel, il n’y a pas d’harmonie là où il y a de l’inconscience, il peut y avoir de
l’harmonie sur une planète matérielle là où il y a de la conscience, mais sur la planète
matérielle physique il n’y a pas d’harmonie.

Richard Glenn :
Celle là ?

Bernard de Montréal :
Oui… il n’y a pas d’harmonie ! Alors un être humain qui est centrique, sait ce dont il a
besoin, il sait le genre de calme dont il a besoin, il sait le genre d’environnement dont il a
besoin, il sait ce dont il a besoin, où il va le trouver sur la planète ?
Il est automatiquement obligé de changer de plan pour trouver ce rayonnement de lui-même
dans un Ether qui est différent, et là où il peut au moins communiquer, parler, pas avec des
mots, mais parler, communiquer avec des êtres qui le comprennent.

Richard Glenn :
Il y a des êtres qui naissent en trop sur cette Planète, et puisque nous sommes dessus, sur la
Planète Bleue, ne naissent pas tous dans les mêmes environnements, avec les mêmes
nourritures à leur portée, avec la même température dans leur environnement, alors, est-ce
qu’il existe une Loi Universelle pour tous ces êtres ou est-ce qu’il y a déjà une pluralité qui se
manifeste sur la Terre, une pluralité qui sera inconciliable ?

Bernard de Montréal :
Il y a une pluralité qui sera irréconciliable avec le taux de vibrations de la conscience humaine
de la 5ème race. Et c’est justement lorsque ces individus, parce que ce sont tous des individus,
ce n’est pas un groupe là, ce sont des individus qui viennent de l’Asie, de l’Amérique du Sud
qui à un certain moment lorsqu’ils auront atteint le point de concentration d’énergie qui leur
permettra d’entrer en contact avec d’autres intelligences, de voir dans l’invisible, ces gens-là
se rencontreront, ils se rencontreront avec une très grande facilité, et à ce moment-là ils iront
là où ils veulent, là où ils doivent aller et l’humanité continuera son chemin.

Richard Glenn :
On parle de 5ème race, de 6ème race en ésotérisme, est-ce que la référence que l’on pourrait
faire avec les différentes races qui existent sur la Terre, les jaunes, les blancs, les rouges, les
noirs, est-ce que cette… allusion aux races, est semblable sur le plan énergétique, sur le plan
vibratoire ? C’est-à-dire, est-ce que chacune des races vibrant de façon différente manifeste
aussi l’intelligence de façon différente ?
Et j’en reviens encore à dire : inconciliable.

Bernard de Montréal :
Chaque race matérielle représente une vibration.
La 6ème race, sera une race à la fois matérielle et à la fois immatérielle. Elle aura le pouvoir
double, de substituer la matière environnante à la matière cachée.

Richard Glenn :
Y a t-il eu des gens de la 6ème race sur la Terre ?

Bernard de Montréal :
Pardon ?
Richard Glenn :
Y a t-il eu des gens de la 6ème race sur la Terre ?

Bernard de Montréal :
…. c’est à dire qu’il y a eu des gens qui le plan vibratoire en tant qu’individu représentait
l’être humain nouveau, parce qu’une fois qu’on parle de l’humain nouveau – on parle de
l’humain nouveau parce qu’il y a l’ancien - mais il y a des êtres humains depuis des siècles
qui ont le pouvoir de pénétrer dans d’autres zones, mais ça ne s’est jamais fait d’une façon
globale, ça s’est fait d’une façon individuelle, tandis qu’aujourd’hui avec le temps qui vient, il
y aura la formation d’une conscience unitaire, et cette conscience unitaire là sera faite d’un
certain nombre d’individus qui n’auront aucune responsabilité les uns envers les autres, parce
qu’ils seront tous dans la Conscience Totale, alors chacun fait ce qu’il doit faire, mais comme
tout est fait d’une façon harmonieuse, les liens entre ces individus-là sont des liens de race,
mais de race mentale.

Richard Glenn :
Et, est-ce que c’est pour cette raison qu’il y a eu des races disons privilégiées, je pense aux
juifs, je pense aux Aryens, je pense à des sous races si on veut...

Bernard de Montréal :
Il y a eu des races privilégiées parce que les races… ce que vous appelez des races
privilégiées, ce sont des races qui ont été initiées à des connaissances occultes, et le fait que
ces races aient été initiées à des connaissances occultes, la kabbale juive est un exemple, leur
donnait sur les races environnantes, les groupes environnants, les ethnies environnantes, leur
donnait une prédisposition à aller dans une direction autre que les autres.

Richard Glenn :
Se peut-il qu’on vive la même chose au niveau de la race… québécoise ?

Bernard de Montréal :
Il ne faut pas tomber dans le culte de la personnalité nationale : c’est une autre forme…
(Long silence) Il y a… qu’il y ait à Québec effectivement une conscience ésotérique
naissante, très puissante, et que cette conscience soit extrêmement fertile, à cause de l’histoire
de Québec, à cause des liens entre Québec et la religion catholique et tout ça, parce qu’il y a
un terrain religieux spirituel, ça c’est évident, mais de là à transposer l’importance de ce
groupe d’individus à une échelle ou à une activité nationale, c’est autre chose, parce qu’à ce
moment-là on tombe dans la prophétie, et si on tombe dans la prophétie et qu’on s’attache à la
prophétie, on risque automatiquement de perturber des aspects de la réalité qui n’est pas
évidente à tous, dans les années qui viendront.

Effectivement il y a quelque chose, d’ailleurs tous les gens qui s’occupent d’ésotérisme ou
d’occultisme le savent, il faut être absolument insensible occultement, pour ne pas réaliser que
dans la Province de Québec il y a une fermentation très puissante, en tous cas, moi je le sais.
Mais, de là… il ne faut jamais transposer la forme à une échelle trop matérielle.
Si un jour la forme éclate, et distribue son énergie sur un plan matériel, tant mieux !
Si un jour vient, où la puissance de la Conscience Supramentale éclate et se déverse sur les
rives du St Laurent en tant que refonte des principes fondamentaux d’une science nouvelle,
tant mieux.
Mais, de là, à trop avancer le mouvement, ça devient techniquement pas correct.
Il faut… parce qu’on crée une forme… il ne faut pas créer de forme, il ne faut pas créer de
forme, même… c’est pour cela que je n’aime pas les prophéties, parce que la prophétie crée
une forme automatiquement, vous dites quelque chose à quelqu’un et automatiquement la
baloune qui commence à… les émotions, et tout le tralala, qu’on sache telle chose, qu’on
comprenne... moi ça ne me fait rien de parler de prophéties, d’ailleurs j’en parle avec mes
amis de prophéties toujours, mais il n’y a pas de forme, ils me connaissent, et à ce moment-là
je dis : -« bon, il va se produire telle chose la semaine prochaine, il va y avoir telle chose » et
ça se produit, mais il n’y a pas d’émotion.
Mais si on parle de prophéties et que les gens commencent à s’accrocher à ces prophéties, à
perdre de l’énergie émotionnelle sur ces prophéties, à faire de l’over time mental (heures
supplémentaires) avec les prophéties, ce n’est pas bon.
Il faut que les gens vivent leur vie de tous les jours, il faut que les gens se comprennent
d’abord, et une fois qu’il seront très centriques, qu’ils auront la sensibilité qu’ils suivront les
courants d’énergies, qu’il y ait une bombe ou un tremblement de terre ici ou là, les gens vont
passer à côté, mais qu’ils sachent qu’il y ait un tremblement de terre à tel endroit et s’ils ne
sont pas centriques, ils sont pris dedans pareil !

Parce que l’être humain ne va jamais mettre de côté sa maison parce que tel individu a dit que
la maison était prête à être détruite par un tremblement de terre.
Il faut que les gens le sachent ! Il faut qu’ils le savent… faut qu’ils le sachent ou qu’ils le
savent ? Comment est-ce qu’on dit ?...qu’ils le sachent intérieurement ! Il faut que ce soit
interne.

Richard Glenn :
La prophétie est une forme, il y a des formes qui sont peut-être négatives pour l’être humain ?
Qui sont faites sans un but définitivement d’atteindre l’humain dans sa liberté, dans son
épanouissement, ces formes sont fabriquées par des êtres qui vivent dans l’invisible, est-ce
que cela les rejoint aussi sur le plan psychologique, ils sont pris, prisonnier par des êtres
dans l’invisible ?

Bernard de Montréal :
C’est très intéressant cette question.
Il y a des prophéties qui ont été dites, qui ont été écrites par des gens, cela a été mis dans des
recueils, vous prenez Cayce c’est un exemple. Alors ce gens-là, donnent de l’information à
l’être humain, c’est bon, mais avec les années, les années passent et les évènements
commencent à se manifester et souvent c’est là que ces intelligences dans l’invisible, vont se
servir de ce qui a été fait dans grand but par un humain, et vont commencer à semer dans
l’esprit d’un individu avec lequel ils ont un lien, et dont il n’est pas conscient, de la crainte.
C’est ça qui est le problème.

Les gens, l’être humain ne réalise pas, encore, combien grand est le Cosmos et combien grand
est l’être humain.
L’être humain pense de lui-même comme tant un corps physique, des yeux, des cheveux, des
jambes, des… pfff… C’est une enveloppe ça !

L’être humain est autre chose et cette autre chose qu’il est, qui est invisible dont il n’a pas
conscience, est en contact aussi avec d’autre chose, qui est invisible et dont il n’a pas
conscience, et si cette autre chose-là est un Ego mort, mais qui évolue dans des sphères
sombres, et qui entre en contact avec cet être là, à ce moment-là cet humain peut être retardé
dans son évolution par cet Ego et il ne le sait pas.
Il y a des gens qui souffrent de malaises depuis des années, ils ne se comprennent pas, ils
savent qu’il y a quelque chose en eux qui ne fonctionne pas bien, ils ont toujours l’esprit
négatif, l’esprit négatif, négatif… il n’y a rien de positif qui sorte de leur bouche et ces gens-là
ne sont pas responsables de ce qu’ils sont, mais ils ne savent pas qu’il y a, sur d’autres plans
vibratoires, des entités qui se servent d’eux pour leur propre évolution, et c’est à ce moment-
là, à ce point-là que certains types d’éducateurs, des psychologues par exemple, pourraient
énormément bénéficier de ces petites connaissances auxquelles on n’a pas accès par
l’intelligence, par l’intellect, de ces petites connaissances qu’on appelle occultes.

L’être humain est extrêmement influençable, sur le plan matériel et sur les autres plans.
La preuve, vous vous couchez le soir et puis vous rêvez, vous êtes sur les plans quand vous
rêvez, vous êtes sur un plan, alors dites-vous que ce plan que vous visitez inconsciemment la
nuit existe, vous ne le voyez pas mais il existe, vous vous en rendez compte quand vous
dormez parce que vos facultés matérielles sont diminuées, mais dites-vous qu’il y a des êtres
qui vivent sur ces plans, d’une façon permanente, et qui s’occupe à retarder l’évolution de
l’être humain, et à ce moment-là vous comprendrez combien est important, le problème de la
psychologie humaine, la psychologie, la psychologie de l’âme. Savoir ce que c’est l’âme !
Ce n’est pas un mystère l’âme !
Qu’est-ce que c’est l’Esprit !
Qu’est-ce que c’est l’âme !
Qu’est-ce que c’est l’Ego !
Qu’est-ce que c’est la personnalité !
Qu’est-ce que c’est l’ajusteur de pensées !
Qu’est-ce que c’est un guide spirituel ! Quelles sont ses facultés ! Quelles sont ses limites !
Qu’est-ce que c’est qu’un être spirituel ! Quelles sont ses facultés et ses limites !
Qu’est-ce que c’est un contact psychologique ! Qu’est-ce qu’il peut faire ou ne pas faire !
Où l’être humain est protégé !
Où l’être humain n’est pas protégé !
Comment l’être humain doit se protéger !
Quoi faire pour se protéger !

Il a beaucoup de choses à apprendre l’être humain, beaucoup de choses…

Et pour comprendre les mécanismes de l’être humain, comprendre les mécanismes de l’âme,
comprendre les mécanismes de l’ajusteur de pensées, et de toutes ces choses qui sont sur les
autres plans il faut être en dehors de la forme ! Il ne faut pas pouvoir penser.
Alors….l’énergie passe par le cerveau et elle manifeste un entendement et cet entendement
devient une règle de mesure, pour l’individu seulement. (long silence)

Vous vous demandez pourquoi le monde est là où il en est ?


C’est très simple, c’est normal ! C’est normal ! Ne vous cassez pas la tête, ne cherchez pas de
panacée.
C’est normal ! Ce serait anomal que ce soit différent. Pourquoi ? Parce que l’être humain est
affecté par des vibrations négatives.

Richard Glenn :
Quand vous parlez de vibrations Bernard , ce qui commence à me révolter un peu, c’est qu’il
n’y ait pas une technique pour changer les vibrations, les méditations transcendantales ou
toutes ces choses -là qui veulent bien que les humains communient ensemble pour changer les
vibrations.
Bernard de Montréal :
Changer les vibrations c’est une chose, altérer la fréquence des corps c’est une chose, changer
le couleur dans les corps c’est une chose, mais être libérés, être libres, être libres de la forme
c’est autre chose.
Les systèmes philosophiques, tous les systèmes philosophiques ! Tout ! Tout ce qui est
philosophique, a tendance mystique, a tendance spirituelle ou quoi que ce soit fait partie d’une
forme ! Tout fait partie d’une forme !
Vous pouvez changer la couleur de votre maison tant que vous voulez, mais vous n’allez pas
changer la maison, c’est la maison qu’il faut changer !
Alors les gens changent la couleur des murs, des plafonds, papapapapapa pendant des siècles
et des siècles, et des siècles mais la maison elle, elle est toujours la même.

Le problème de l’être humain c’est ça, il est incapable d’être en dehors de la forme, il est
toujours pris dans la couleur de la forme, et c’est là qu’il y a la grande confrontation entre
l’esprit de l’être humain subjectif et l’esprit de l’être humain objectif. Ce qui dans l’être
humain est infini et ce qui dans l’être humain est fini, jusqu’au moment où ce qui est fini dans
l’être humain se perd dans ce qui est infini en lui.
Pourquoi je dégueule, et je dégueule, et je dégueule ? Et que je dis toujours il n’y a rien à
comprendre, il n’y a rien à comprendre, il n’y a rien à comprendre… je ne suis pas un cave !
J’ai des raisons pour dire qu’il n’y a rien à comprendre, je sais pourquoi je dis : il n’y a rien à
comprendre ! Les gens veulent comprendre, il n’y a rien à comprendre ! Et les gens, tant que
les gens veulent comprendre ils ne peuvent pas comprendre ! Ce n’est pas une attitude
philosophique ou psychologique ça ! C’est un état d’esprit.

Richard Glenn :
Il y a presque des fatalités, c’est peut-être déjà réussi la question de l’angoisse chez l’être
humain, développée par les forces antagonistes, sociales ou politiques que nous avons sur la
Terre ?
On sait que la semaine dernière, je ne sais pas si vous avez été mis au courant, qu’il y a eu
trois fois la mise en marche de tous les systèmes de défense Nord Atlantique, trois fois !
Jusqu’au moment où l’être humain qui doit intervenir, soit peser ou ne pas peser sur le
bouton ! C’est arrivé par trois fois et maintenant on sait d’où viennent les brouillages des
machines électroniques Américaines.

Bernard de Montréal :
Bon. Je ne vais pas parler de çà, mais je vais parler autour, je vais expliquer quelque chose. Je
n’aime pas parler de ça, j’aime ça mais je n’aime pas çà. (rires de la salle et de Richard Glenn)

Mais ce que je veux dire c’est que les gens ont un terme qu’ils emploient constamment, ils
emploient le terme : contretemps, un contretemps, quelque chose de normal c’est un
contretemps. Il y a une relation tellement étroite entre le matériel et l’invisible, que si l’être
humain savait, jusqu’à quel point l’invisible a un effet sur le matériel, par le truchement des
mécanismes matériels si vous voulez, l’être humain serait surpris, surpris de la grandeur de sa
vie et de l’importance de chacune de ses actions. Le hasard n’existe pas !

La preuve : c’est qu’il y a des gens qui savent d’avance, il y a des gens qui savent d’avance ce
qui va se passer, le hasard n’existe pas et les gens doivent comprendre un jour ou l’autre, que
le hasard n’existe pas.
Vous pouvez penser que le hasard n’existe pas, vous vous faites des frisettes le matin et
penser que la hasard n’existe pas, ça, c’est de la philosophie.
Mais, un jour… vous verrez avec votre sensibilisation, votre développement interne, et tous
les machins, tous les mots là, vous verrez un jour que le hasard n’existe pas, et quand vous
aurez compris ça, vous commencerez à comprendre ce que c’est que de la politique.

La politique c’est fantastique ! La politique, la chooose politique ! L’affaire politique globale,


les relations entre les nations, les tensions entre les pays, la petite étincelle qui fait sauter tout
un peuple !

C’est pour cela que c’est extrêmement important si l’être humain doit se servir de ce qu’il
appelle de l’intelligence, qu’à un certain moment dans son évolution, surtout dans les temps
qui viennent, qu’il puisse établir un contact mental télépathique avec cette énergie, pour
comprendre une fois pour toutes ce qui se passe !! (Dit BdM en élevant la voix) A part de la
petite bière, qu’est ce qui se passe !! Je comprends que les gens ont de l’anxiété et puis font
des crises de dépressions avec les nouvelles que nous avons, mais si les gens comprenaient, ils
n’en feraient pas de petites crises, parce qu’ils verraient que c’est très normal, et comme ils
comprendraient, parce qu’ils seraient en contact télépathique avec un autre plan, ils sauraient,
eux, que quand ce sera le temps, eux ne seront pas là.
Je ne suis pas là pour vous donner une overdose de connaissances, je vous donne des points
de références, le reste faites le vous-même !

Richard Glenn :
Quand Bernard tu dis : Ils ne seront pas là, où seront-ils ?

Bernard de Montréal :
Ils seront où ils doivent être, en sécurité.

Richard Glenn :
Donc il y aura encore des places en sécurité ?

Bernard de Montréal :
Ben oui il y aura des places en sécurité, effectivement qu’il y aura des places en sécurité, tu
veux commencer à compter sur tes petits doigts ? (Rires du public)
Il y aura toujours des places en sécurité, même si la Planète sautait, il y aurait des places en
sécurité.
(Long silence) Il y a un nombre d’hommes, de femmes et d’enfants qui sont comptés dans le
Cosmos Planétaire Terrestre, et ces individus-là se connaissent tous directement ou
indirectement, et puis un jour, ces gens-là vont être appelés à aller à tel endroit par voie
télépathique, ils vont entendre dans leurs oreilles bien fort, je ne dis pas penser, ce qu’ils vont
entendre va venir de la Grande Chambre Souterraine, et puis ça va être dit, ils vont êtres
appelés par ceux qui ont le rôle de les appeler, qui ont le pouvoir de les appeler et puis qui les
connaissent tous.

Ces gens-là vont partir de Montréal, ils vont prendre l’avion pour Inukjuak ensuite ils vont se
faire transférer de Inukjuak pour une autre place et puis ils vont arriver où ils doivent aller.
Je ne parle pas de prophétie, mais je peux vous dire que tout à l’heure ça va être quelque
chose !
(Rires du public).

Les évènements cosmiques sont très longs, très longs, nous autres on veut que ce soit court
parce qu’on a un Ego, les choses sont très longues, mais… mais maintenant on est dans la fin
de cette longueur de temps-là, on est dans la fin de cette longueur, et les individus, les
personnes individuellement doivent le savoir, eux, pas se faire dire par l’un ou par l’autre,
chaque individu doit en arriver à avoir une radio tellement bien tunée que quand de l’Univers
ils vont venir, il va partir.
Par votre propre radio à vous autres, pas par celle des autres. Votre propre radio.

Richard Glenn :
Pour en revenir au point de départ de ce soir qui était la psychologie de l’être humain, l’être
humain attend que chaque individu, c’est une abstraction, ce n’est même pas savoir ce qu’est
l’humanité, et l’humanité pour l’autre c’est tous les êtres humains agglomérés les uns aux
autres et non seulement dans un état de vie, mais depuis des générations, et ça c’est la
vibration ou c’est l’état vibratoire Planétaire qui s’appelle l’humain, je suis le fils de
l’humain , comme disait l’autre, l’être humain c’est un être, qui s’est multiplié mais qui
retournera à l’être et il y a l’autre qui dit « non ce sont tous des individus mais avec leur
personnalité qui sont tous des dieux en soi »

Bernard de Montréal :
Le combat philosophique entre l’individualisme et la collectivité ou le collectivisme, c’est un
combat philosophique, moi je m’en foute de tout ça ! Ça c’est de la philosophie !

Les individus quand ils seront des individus, quand l’être humain sera centrique, quand il sera
Humain à ce moment-là il comprendra le rôle de la collectivité, et il comprendra sa puissance,
parce que la collectivité est créée par l’être humain, qu’il y ait des retombées sur les individus
à cause des rapports entre la société et l’être humain, ça c’est normal, mais l’individu, l’être
humain, quand je parle de l’être humain, je parle de l’être humain nouveau, je ne parle pas de
l’être humain d’aujourd’hui, l’être humain nouveau sera totalement libre, qu’il vive soit dans
une société ou dans une autre, d’abord je dois vous dire une chose, le but des sociétés, le but
des agglomérations d’individus c’est d’établir des bases d’évolution pour ces individus-là.

Une fois qu’un humain est libre, qu’il est en dehors de la forme, il est ce qu’on appelle
immanent, il peut aller où il veut, il peut être dans une société et partir, il peut aller sur une
autre Planète, il peut faire ce qu’il veut. S’il travaille avec des êtres qui forment une
collectivité, à ce moment-là ce sont des êtres qui sont sur la même vibration que lui, et ces
êtres-là sont individualisés comme lui, mais ils travaillent ensemble à créer des formes
nouvelles, et ces formes nouvelles-là font partie, à une échelle plus haute, du processus social.

Sur la Planète Terre où l’être humain est inconscient, la collectivité, la société c’est un fond,
contre lequel évolue l’être humain qui donne à l’être humain ses possibilités évolutionnaires.
Une fois que l’être humain entre en contact avec l’infinité, avec l’invisible, avec les autres
plans, il est totalement libre. Il est libre de son corps physique, il est libre d’aller où il veut, il
est libre de communiquer avec qui il veut, il est libre. Le reste, c’est tout de la philosophie.

Richard Glenn :
Pour ça il faut qu’il contrôle les formes, est-ce qu’on peut dire que l’être humain de 1980 est
plus libre des formes ? Il peut se déplacer en automobile, aller en avion, se déplacer autour
de la Terre.

Bernard de Montréal :
Non ! Ce qui arrive c’est que l’être humain moderne a donné à la forme un plus grand pouvoir
de déplacement, c’est tout.
Richard Glenn :
Ce qui ne voudrait pas dire que l’être humain primitif d’Amazonie était peut-être plus libre,
que l’être humain du 20ème siècle ? Avec tous ses gadgets !

Bernard de Montréal :
Il était plus libre psychologiquement parce qu’il y avait beaucoup moins de formes pour
accaparer son esprit, mais il n’avait pas l’évolution, le statut évolutionnaire et le
développement du corps mental de l’être humain moderne. Il ne faut pas tomber dans le
naturisme !

Richard Glenn :
Donc le développement technologique est une manifestation extérieure d’une qualité de
développement mental ?

Bernard de Montréal :
Le développement technologique est une manifestation directe de l’intelligence Atlantéenne
de l’être humain.

Richard Glenn :
Atlantéenne ?

Bernard de Montréal :
Oui ! C’est pour cela que les Américains sont les plus avancés dans le monde dans la
technologie, qu’ils ont donné l’impétus original, (impétus : élan moteur, impulsion) parce que
c’est en Amérique que l’on retrouve le plus grand nombre d’incarnations d’anciens atlantes,
qui avaient eux une science très développée, mais ce qui se fait aujourd’hui et ce qui s’est fait
durant la période de l’Atlantide, et ce qui se fera demain c’est une autre paire de manches.

Les atlantes avaient des vaisseaux pour aller dans les airs, et des vaisseaux pour aller dans les
mers, mais ils ne pouvaient jamais sortir de l’atmosphère Planétaire de la Terre, tandis que
l’être humain nouveau… Parce qu’ils étaient en stage involutionnaire ! Ils étaient en stage
involutionnaire.
C’est quand l’être humain commence la période d’évolution, qu’il prend sur lui la
responsabilité de ce qu’il fait, et qu’il devient lui-même responsable de ce qu’il est.

Richard Glenn :
Le tournant entre l’involution et l’évolution s’est produit à quel moment ? Lors de la
destruction de l’Atlantide ?

Bernard de Montréal :
Non. Il se produit présentement.

Richard Glenn :
On est encore en involution ?

Bernard de Montréal :
On est au point de rencontre des deux…

Richard Glenn :
Est-ce que, comme d’autres diraient, c’est le Christ qui est venu tourner le vent ?
Bernard de Montréal :
Mouwaah…le Christ n’est pas venu encore….
il est en vacances.
(Rires du public !)
Quand il va venir ça va être tout un(e) party !

Fin de l’enregistrement

ΩΩΩΩΩΩΩ
16 décembre 2016

VI. La solitude - partie 1


Bernard de Montréal

Richard Glenn

La solitude (1ère partie)

Richard Glenn :
Bernard de Montréal, rencontre du début du mois d’octobre 1983, le thème : la solitude.
On dit qu’on naît seul et qu’on meurt seul, la solitude Bernard doit-elle être perçue comme un
mal sur le plan de l’évolution, même si on sait qu’on est en période d’involution ou doit-elle
être perçue comme un bien ? Est-ce que tout d’abord la solitude ça existe ?

Bernard De Montréal :
La solitude d’abord ça fait partie de la condition humaine, ça fait partie de la condition de
certains humains, et la solitude c’est une condition qui n’est pas nécessaire, qui n’est pas
bonne, et qui existe parce qu’il y a chez l’être humain, des manques, ce qui crée la solitude
c’est une pauvreté dans l’esprit quelque part, un manque de richesse quelque part dans
l’esprit, causé par certains blocages, soit d’ordre émotif ou soit d’ordre simplement
psychologique mental. La solitude ce n’est pas bon parce que l’être humain, l’être humain sur
le plan matériel, c’est à dire l’esprit dans la matière, ou l’esprit en dehors de la matière, doit
continuellement au cours de l’évolution convenir avec d’autres esprits dans la matière ou en
dehors de la matière, donc la communication c’est fondamental dans le cosmos, c’est
fondamental la communication, et là où il y a communication il n’y a plus de solitude.

Maintenant dans le phénomène de la solitude, dans ce qu’on appelle la solitude, il y a


différents aspects, il y a des gens qui peuvent être seuls dans leur esprit mais ne pas sentir la
solitude. Il y a des gens qui peuvent être dans le public et sentir la solitude, il y a des gens qui
sont dans une ville comme New York et qui sentent la solitude, donc la solitude ce n’est pas
nécessairement quelque chose de physique dans ce sens que ce n’est pas parce qu’une
personne est en contact avec des êtres humains qu’il n’y aura pas de solitude, la solitude prend
son origine dans l’état d’esprit de l’être humain, et pour que l’être humain dépasse la solitude
il faut qu’il y ait en lui certains ingrédients. Un de ces ingrédients c’est la capacité de
communiquer, un deuxième c’est la capacité d’aimer l’être humain, il y a des êtres qui
n’aiment pas les êtres humains, ils n’aiment pas les êtres humains parce qu’ils ne s’aiment pas
eux-mêmes, pour aimer l’être humain il faut s’aimer soi-même, donc ces êtres-là peuvent
vivre la solitude, et un autre ingrédient dans la solitude c’est la tristesse de l’esprit, il y a des
êtres humains qui vivent une sorte de tristesse dans l’esprit, tristesse qui naît d’un manque
d’énergie émotive, qui naît d’un manque de créativité à travers l’énergie émotionnelle, ça crée
une tristesse, et les êtres qui vivent la tristesse dans l’esprit ont des êtres seuls qui ne peuvent
pas apporter dans le monde autour d’eux facilement de la joie, donc un être qui est victime de
la solitude c’est un être qui n’est pas capable d’apporter facilement de la joie.

Maintenant dans la solitude il y a une autre chose, il y a un autre… pas un aspect, mais il y a
une autre dimension. Un être qui est très, très conscient par exemple est un être solitaire, il
n’est pas solitaire dans son esprit, il est solitaire dans son intelligence, alors, il est solitaire
dans son intelligence parce que son intelligence présuppose une condition d’entendement vis-
à-vis de la vie, sa vie personnelle, la vie du monde, la vie de la planète, la vie de l’évolution,
donc il est solitaire dans son intelligence mais il n’est pas un être victime de la solitude sur le
plan humain, donc un être qui est solitaire dans son intelligence, va être capable lorsqu'il
descend de sa montagne, de rencontrer des gens dans la vallée, et de s’entretenir avec eux et
ainsi il va briser sa condition et ensuite il va revenir peut être plus tard à sa montagne, pour
confronter encore plus loin, d’une façon plus vaste, les mystères de la vie et ainsi de suite,
selon sa vibration, selon son intelligence, selon sa capacité personnelle évolutive de traiter
avec des problèmes d’ordre évolutif que seul lui en tant qu’être, peut traiter et ensuite il va
redescendre de sa montagne et il va aller retrouver ses amis. Ça c’est un aspect de la solitude.
Sur le plan humain, sur le plan de la société d’aujourd’hui, plus la société se fragmente, plus
la société devient inhumaine, plus elle devient aliénée, plus l’être humain souffre de solitude
parce que tous les êtres humains dans cette société au fur et à mesure qu’elle se fragmente,
perdent leur conscience, ils astralisent leur conscience, donc ils s’éloignent du but
fondamentale de la Vie sur un plan matériel, celui de construire avec des humains qui ont un
esprit, une intelligence, un amour et une volonté parallèles, donc la société d’aujourd’hui tend
à créer et à imposer des conditions qui font en sorte que l’être humain moderne, surtout dans
les grands centres devienne de plus en plus seul et automatiquement cet humain, devient de
plus en plus malheureux et il crée autour de lui de moins ne moins de joie et ça se
communique.

Donc aujourd’hui l’être humain moderne est plus seul qu’il l’était il y a 20 ans, 40 ans, 50 ans,
et ça c’est très dangereux, par ce que la société est incapable de donner à l’être humain ce
dont il a besoin pour survivre psychiquement, la société est capable de donner à l’être humain
ce dont il a besoin pour survire matériellement, mais non pas psychiquement et si l’être
humain n’est pas capable de survivre psychiquement, quels que soient les aspects de la
matérialité ou de l’abondance de matériel qu’il a, ces aspects-là ne pourront jamais convenir à
son esprit à moins qu’il soit très, très matérialiste, et même là, parce que la vie peut facilement
à un certain moment lui enlever ces choses-là, le stop market peut manquer de tomber par
exemple, donc l’être humain moderne est arrivé à un point où il doit résoudre le problème de
la solitude, il y a seulement une façon de résoudre le problème de la solitude, c’est que l’être
humain doit en arriver à balancer (équilibrer) les forces négatives et les forces positives en lui.

L’être humain c’est un être qui est fait de négativité et de positivité, pas dans le sens moral du
terme, dans le sens simplement énergétique, comme dans une batterie, dans une batterie vous
avez un pôle négatif, vous avez un pôle positif, il y a un échange qui crée une énergie, l’être
humain c’est la même chose, il possède de l’énergie négative dans le corps astral, pas négative
moralement mais négative au niveau de la polarité, et il possède de l’énergie positive dans le
corps mental et la synthèse de ces deux énergies doit être faite mais elle ne peut être faite
parfaitement que par un autre corps en lui, qu’on appelle la Conscience Supramentale,
l’Intelligence Pure, donc chez l’être humain l’émotion contient une énergie négative, la partie
animale de l’être humain, le mental inférieur contient une énergie positive, et la Conscience
Supramentale fait la synthèse des deux, et aujourd’hui il se produit que l’être humain moderne
n’étant pas encore supramental, étant assiégé dans l’émotion et étant abasourdi dans
l’intellect, est arrivé à un point où il n’est plus capable de faire la synthèse de l’énergie
positive et négative en lui, donc il vit le désarroi psychologique qui l’amène éventuellement à
la solitude.

La solitude c’est très dangereux parce que ce n’est pas nécessaire, ce n’est pas sain et ça ne
fait pas partie de la vie, ça fait partie de la mort, et il y a beaucoup de gens qui vivent la
solitude, non pas parce qu’ils ne pourraient pas vivre autrement, mais parce qu’ils ont des
conditions psychologiques tellement déformées que l’énergie de leur conscience interne ne
peut pas, ou n’a pas suffisamment de forces pour créer la balance entre l’énergie positive en
eux et l’énergie négative en eux, ils n’ont pas cette capacité de vivre leur vie au niveau de leur
conscience réelle, ils ne vivent leur vie qu’au niveau des impressions qui sont créées dans leur
vie, donc s’ils perdent leur job, s’ils perdent telle chose dans la vie, l’émotion entre en jeu,
l’énergie positive devient très forte ou sur le plan mental ils sont en désarroi, donc l’énergie…
Je disais donc l’énergie positive dans le sens du mental, l’énergie négative dans le sens de
l’émotion, ces deux énergies-là étant débalancées, il se crée chez ces gens-là un déséquilibre
qui, si ça va trop loin si ça n’est pas réétabli créera une solitude.

Le phénomène de la solitude c’est un phénomène d’énergies, ce n’est pas seulement un


phénomène psychologique, le phénomène psychologique c’est simplement l’observation,
l’analyse, la compréhension mentale de l’état émotif, un être qui est mental, qui est mental
dans le mental supérieur ne peut pas vivre la solitude parce qu’il est conscient, c’est à dire
qu’il est bien avec lui-même, mais si un être n’est pas bien avec lui-même, il ne pourra pas
être bien avec les autres, et s’il n’est pas bien avec lui-même il aura peut-être l’impression
d’être bien avec les autres tant … oui, aussi longtemps que les autres l’aideront ou lui
donneront l’impression d’un support, mais si cela donne que les autres autour de lui, lui
enlèvent le support, il deviendra un être assujetti à sa propre condition, donc éventuellement il
vivra la solitude.
La solitude c’est un état d’esprit qui se corrige, c’est-à-dire que c’est un état d’esprit qui
requiert la compréhension des Lois de l’être humain, c’est-à-dire que l’être humain doit
comprendre les lois de son émotion, des lois de son mental inférieur pour en arriver
éventuellement si cela fait partie de son évolution, de comprendre les Lois du mental
supérieur qui régissent les aspects négatifs et positifs de sa polarité, à ce moment-là il sort de
cette solitude.

Il y a un phénomène chez l’être inconscient qui est Universel, l’être inconscient, tous les êtres
inconscients, vivent ce que j’appelle ou ce que je pourrais appeler, une condition existentielle
assujettie à l’environnement, donc tous les êtres de la Terre, vivent une condition de vie qui
est assujettie à ce qui se passe autour d’eux, si l’économie va bien, ça va bien, si la religion va
bien, ça va bien, si l’économie va mal, ça va mal, si la religion va mal, ça va mal, si la
politique va bien ça va bien, si la politique va mal, ça va mal, dans différents aspects selon
leurs liaisons avec les différents systèmes de la conscience humaine, et ça c’est très dangereux
et c’est d’ailleurs ce qui sera dépassé dans la nouvelle race en l’évolution.

L’être humain qui vit dans une société doit bénéficier de ce que la société au large produit
mais il ne doit jamais être victime du processus de socialisation, c’est-à-dire que l’être humain
ne doit jamais être victime des conditions sociales pour son état interne, l’être humain doit
être bien dans sa peau quoiqu’il se passe dans le monde, si ça va bien dans le monde c’est plus
facile pour lui d’être bien dans sa peau, si ça va mal dans le monde il devra quand même être
bien dans sa peau parce qu’être bien dans sa peau c’est la seule condition absolue de la
conscience humaine, tout le reste est relatif !

Donc si l’être humain n’est pas capable d’être absolu dans sa conscience, il ne peut pas être
bien dans sa peau, donc selon les conditions extérieures, selon la fragmentation psychologique
de la société, il subira les conditions planétaires de la civilisation, et dans le cas où nous
sommes aujourd’hui à la fin du 20ème siècle, surtout dans les grandes nations, dans les grands
peuples, dans les grandes cités, dans les grands systèmes, l’être humain est devenu victime de
lui-même, parce qu’il n’a pas réalisé l’importance de ne pas être capable d’être seul, l’être
humain doit en arriver dans la vie à ne pas être capable d’être seul, à ne pas être capable de se
sentir seul, un être humain qui moindrement se sent seul ou sent de la solitude c’est un être
humain qui manque de créativité, c’est un être humain en manque, ou il y a un manque dans
l’intelligence et dans la volonté.

Qu’il y ait chez l’être humain pendant une certaine période, une certaine solitude, c’est
normal parce qu’il y a des ajustements dans la vie, il y a des raccordements, il y a des crises,
c’est normal mais si l’être humain n’est pas capable éventuellement de dépasser les crises de
la vie qui créent la solitude, c’est qu’il manque en lui de la volonté, il manque en lui de
l’intelligence, et s’il manque en lui ces deux aspects de sa conscience universelle, à ce
moment-là il est obligé de vivre sa vie d’une façon conditionnelle, c’est-à-dire d’une façon
planétaire, et c’est ce que fait l’être humain moderne.

Donc la solitude c’est un tableau contre lequel l’esprit de l’être humain est incapable de
peindre sa réalité, l’esprit n’a plus de pouvoir parce qu’il n’y a plus suffisamment de lumière
c’est-à-dire d’intelligence ou de volonté dans l’esprit, et s’il n’y pas ces principes
fondamentaux de la conscience supérieure de l’être humain ou de la conscience universelle de
l’être humain il est évident que la solitude devient un bain dans lequel il trempe et qu’il peut
tremper pendant des années, et il peut rationaliser sa solitude il y a des gens qui facilement
rationalisent leur solitude et ils n’ont jamais raison, il y a des gens par exemple qui ont
l’occasion, qui auraient l’occasion de répondre à un téléphone et de dire : - bon, on vous invite
à aller cinéma et ils ne voudront pas aller au cinéma, parce qu’ils ne veulent pas déranger, ils
ne veulent pas imposer ou ils sont gênés, autrement dit il y a toujours des attitudes, des
mécanismes psychologique dans l’être humain qui crée la solitude, la solitude elle est causée
par l’individu lui-même, elle n’est pas prescrite par les forces cosmiques en lui, elle est le
résultat d’une incapacité créative de trancher les questions de la vie, c’est à dire d’éliminer
dans la vie, ce qui crée cette condition humaine.
Donc l’être humain qui vit et qui souffre de solitude, souffre de solitude par sa propre faute, et
il en souffrira tant qu’il n’aura pas compris la nécessité de détruire en lui la forme qui crée la
solitude, parce qu’il y a toujours une forme qui crée une solitude, que ce soit la gêne ou que ce
soit ci ou que ce soit ça, il y a toujours une forme, et s’il n’arrive pas un jour à détruire la
forme qui le paralyse et qui crée la solitude, il demeurera solitaire, il sera malheureux et il ne
pourra pas créer de joie autour de lui, donc il ne pourra pas vivre de joie réfléchie en lui, et ce
sera un être qui aura très peu sur le plan matériel à vivre, il ne pourra pas comprendre la terre,
il ne pourra pas voir la beauté de la terre, il sera simplement un être de plus en plus affecté par
les conditions extérieures, donc il vivra une vie relative, et s’il vit une vie relative il perdra
contact avec lui-même petit à petit, et éventuellement si cela va trop loin, il tombera dans des
états sombres de l’esprit, qui pourront même l’amener, si les conditions relatives extérieures
sont trop pressantes, à un déséquilibre émotionnel et mental qui l’amèneront éventuellement à
l’insanité ou à l’aliénation mentale.

Donc la solitude c’est un tunnel qui est très long et c’est un tunnel qui peut mener jusqu’à la
folie, si ça va trop loin, dans les cas où la pression extérieure, si l’être humain vit, si l’être
humain sent ou se sent seul mais qu’il y a suffisamment d’équilibre autour de lui ça peut aller,
mais si les conditions relatives dans sa société s’effondrent, si cela va de plus en plus mal, si
la pression psychologique, psycho sociale, psycho collective devient trop grande, il ne pourra
plus prendre la solitude, parce qu’un être humain doit parler avec un être humain pour
comprendre la vie, un être humain ne peut pas simplement penser, on ne peut pas comprendre
la vie en pensant, on la comprend en parlant, en pensant on réfléchit sur la vie, mais il ne faut
pas réfléchir sur la vie, il faut créer dans la vie, donc si l’être humain n’a pas d’ami avec qui
parler, s’il n’a pas d’ami avec qui il peut échanger sur une même longueur d’onde, il est
évident que si la société atteint un cycle d’involution qui est final ou qui arrive vers une
finalité, il vivra cette solitude d’une façon très, très pesante, et si ça va trop mal il ira jusqu’au
bout du tunnel et éventuellement pourra aller jusqu’à la folie.

Richard Glenn :
Outre cette solitude qui semble négative, et une solitude dont la personne souffre de solitude,
n’y a-t-il pas des solitudes apaisantes, calmantes, puisqu’on disait tantôt : on meurt seul, de
toutes façons on arrivera à la mort, seul.

Bernard De Montréal :
Bon, vous dites qu’on meurt seul, quand vous dites qu’on meurt seul c’est vrai, évidemment
on meurt seul, si je meurs, ce n’est pas vous qui mourrez, c’est moi, bon, on meurt seul, c’est
évident ! Mais ce n’est pas totalement véritable ce que vous dites, parce qu’il y a des gens qui
meurent et qui dans les derniers moments de la mort, autrement dit là où les corps se divisent,
il y a une prise de conscience entre ces êtres-là et d’autres êtres qui vivent sur des plans
invisibles et qui viennent les chercher. Donc vous avez des gens par exemple qui vont mourir,
qui vont mourir d’une belle mort comme on dit, pourquoi ? Parce qu’ils voient dans leur
chambre mortuaire, des gens, des amis, une femme, une fille, une cousine, qui viennent les
chercher et qui les amènent lentement vers les grands paradis astraux, donc ce n’est pas une
solitude qui est gênante, qui est difficile, c’est une solitude qui est vécue à l’unité mais qui a
une très, très grande aura de paix, par contre vous avez d’autres êtres qui vont vivre la solitude
d’une façon très gênante au moment de la mort.

Il y a des solitudes qui sont bonnes c’est-à-dire que ce sont des solitudes qui permettent à
l’être humain de vivre le repos, le repos de son esprit, mais ça ce sont des solitudes que l’on
s’impose, ce sont des solitudes que l’on veut s’imposer, à ce moment-là on ne parle plus de
vivre seul ou de souffrir d’être seul, on parle de se retirer dans un certain espace, ou seulement
soi-même le remplit pour quelque conversion de notre propre énergie que nous voulons faire
avancer ou perfectionner.
Quand je parle de la solitude, je parle de la solitude négative, je ne parle pas du fait que
certains humains peuvent se retirer dans un certain espace mental, psychique, pour vivre une
autre expérience. Si nous voulons comprendre la solitude il faut que vous me demandiez
beaucoup de questions, parce que c’est très vaste la solitude, on peut en parler pendant des
semaines, donc je vous laisse la parole.

Richard Glenn :
On n’a que deux heures pour en parler, et vous me permettez de dire que je ne suis pas tout à
fait d’accord avec ce que j’entends depuis le début avec Bernard de Montréal, parce que dans
le fond, même le Christ a dû passer par la solitude lorsqu’il a dit « Père, Père, pourquoi
m’abandonnes-tu ? » Ce n’est pas le dû de chaque homme d’apprendre à vivre dans sa
solitude, à chaque être humain plutôt que chaque homme-là, les femmes aussi, mais que
chaque être humain doit apprendre à vivre sa solitude et ça, c’est peut-être le grand destin de
l’incarnation.

Bernard de Montréal :
Là vous parlez de la solitude d’une autre façon, c’est pour ça que c’est très… si nous allons
jeter de la lumière sur le phénomène de la solitude, il faut que nous parlions, vous et moi,
sinon nous allons développer simplement des termes psychologiques de la solitude, ça ne
mène à rien. Si vous parlez du Nazaréen qui a vécu sa solitude, c’est normal qu’un initié, les
initiés, vivent la solitude, mais le Nazaréen vivait la souffrance de son initiation, donc il
devait la vivre seul la solitude, mais il n’était pas seul, un initié n’est jamais seul, donc la
solitude du Nazaréen ce n’est pas la solitude de l’être humain sur la rue Ste Catherine, il ne
faut pas confondre les solitudes.

Si nous parlons de la solitude de l’être humain, il nous faut reconnaître, et c’est très juste ce
que vous dites, que l’être humain doit être capable de vivre sa solitude, ce que vous dites dans
le fond lorsque vous parlez, ou que vous dites que l’être humain doit vivre sa solitude, ce n’est
pas négatif, il faut voir la solitude, il y a la solitude négative et la solitude positive, il y a
l’amour négatif et l’amour positif, il faut toujours voir la polarité.

Alors, il y a chez l’être humain la nécessité de vivre ou d’être capable d’être seul, un être
humain qui n’est pas capable d’être seul est un être humain qui n’est pas capable de vivre
seul, et si un être humain n’est pas capable de vivre seul c’est qu’il manque en lui une certaine
force, c’est qu’il a besoin encore de l’extérieur pour le nourrir, et ça à ce moment-là, ce n’est
pas bon, tous les êtres humains… un être humain complet devrait être capable de vivre seul ,
mais vivre seul pour une certaine période de temps, parce que si l’être humain est très, très
vibrant d’énergie et qu’il vit seul, il vivra seul pour des raisons qui conviennent à un aspect de
sa vie, mais il ne vivra jamais seul d’une façon indéfinie, il n’y a pas un être dans le cosmos,
qu’il soit sur les plans invisibles ou qu’il soit les plans matériels, qui vit seul !

La solitude dans son aspect unitaire n’existe pas, c’est une déformation de la réalité de la vie
de l’esprit, dans le cosmos l’être humain doit communiquer, si l’homme est seul, s’il vit
certaines expériences poignantes seul, c’est pour ajuster ses corps, c’est pour le rendre
totalement autonome de l’extérieur, mais ça c’est une période qui est plus ou moins courte, ou
qui est plus ou moins longue, un être humain ne peut pas vire seul indéfiniment parce que la
créativité chez l’être humain nécessite qu’il y ait connexion, qu’il y ait interconnexion, qu’il y
ait interrelation avec le monde, donc un être humain, qu’il soit initié ou qu’il soit simple
mortel, ne peut pas vire seul indéfiniment, il peut vivre certaines expériences seul à l’intérieur
desquelles il va transmuter son matériel énergétique, mais éventuellement il reviendra dans
une société quelconque, ou dans un cercle quelconque, dans une fraternité quelconque, pour
échanger, pour rendre publique le fruit de sa transformation, c’est impossible à un être de
vivre seul, c’est une condition qui n’existe pas dans le cosmos, puisque dans le cosmos la
condition fondamentale du mouvement de l’énergie de l’esprit c’est la communication, donc
s’il y a solitude dans la vie d’un humain ça peut être temporaire, il doit être capable de la
vivre d’une façon puissante, c’est-à-dire d’une façon où il ne souffre pas psychologiquement
de la solitude, mais un être peut être imposé de vivre une solitude sur le plan de l’énergie et il
doit être capable de la vivre cette solitude, éventuellement elle sera retournée cette solitude
pour devenir une sorte de plénitude, c’est-à-dire un rapport très, très exact avec les êtres , ses
frères ou les humains de la Terre.

Richard Glenn :
Comme vous me dites que dans le cosmos ça n’existe pas la solitude, Dieu est un, unique et
seul.

Bernard de Montréal :
Mais oui mais vous faites de la philosophie ! Dieu est un…
Vous savez vous si Dieu est un, unique et seul ?
Qu’est-ce que vous savez de Dieu ?
Dieu, qu’est-ce que c’est Dieu ?
Dieu c’est une conception humaine, la conversion de l’énergie mentale en informatique
céleste, vous avez ça ces mots-là ? Bon…. (Rires du public)
Qu’est-ce que c’est Dieu est seul, qu’est-ce que ça veut dire que Dieu est seul ? Ce sont des
mots qui sont employés par l’être humain pour permettre à l’être humain de réaliser l’unité
dans le Cosmos, et une vue de l’Absolu, mais de dire que Dieu est seul ça ne veut absolument
rien dire, c’est l’être humain qui est seul !

Le phénomène de la solitude n’est pas un phénomène divin, c’est un phénomène mortel !


Ce n’est pas divinisant d’être seul ! On doit apprendre à convertir l’énergie de notre mental
supérieur en énergie qui formule des aspects de la réalité, qui conviennent non pas à notre
émotion mais qui conviennent à la réalité de notre mental, de dire que Dieu est seul ça ne veut
absolument rien dire, c’est simplement jouer avec des mots pour créer un état d’esprit
psychologique qui nous permet d’aller plus loin dans la conversion du concept de solitude,
mais Dieu n’est pas seul et Dieu n’est pas même ce que nous pensons !

Dieu n’est pas ce que nous pensons, ce que nous pensons c’est simplement de la foutaise !
Nous sommes de la foutaise ! Dès que l’être humain pense il est foutaise ! C’est lorsque l’être
humain parle qu’il devient intelligent, ce n’est pas lorsque nous pensons, et le problème est
que nous parlons de choses que nous avons déjà pensées, il ne faut pas parler de choses que
nous avons déjà pensées parce que déjà nous parlons de la foutaise, donc nous devons parlé
des choses que nous n’avons jamais pensé, nous devons parler de choses qui n’ont jamais été
pensées, donc nous devons créer constamment avec le mental supérieur une forme, parce que
l’énergie entre dans le mental, fait vibrer les neurones et rejette dans le monde quelque chose
qui n’existe pas au niveau de la forme mais qui existe au niveau de la réalité, et que nous
devons découvrir au niveau de la réalité au fur et à mesure que nous parlons de la réalité, mais
si nous conversons ou si nous parlons de choses qui ont déjà été pensées à ce moment-là, c’est
comme manger du lait caillé, nous nous rendons malades…

De dire que Dieu est seul ça ne veut rien dire, on ne peut même pas dire que si dieu écoutait
ça il rirait, parce que ça c’est penser des choses que nous pensons !
Donc nous ne sommes pas capables de… nous devons éventuellement créer des choses, créer
des formes qui nous permettent de canaliser de l’énergie qui change la vibration de notre
mental, pour altérer la dimension psychologique de notre mental inférieur et de notre émotion,
c’est à ce moment-là que nous commençons à comprendre ce que nous sommes, de
comprendre ce qui est, et comprendre l’infinité de la réalité et de ne pas nous laisser prendre
dans les formes… (coupure d’enregistrement) et incapable d’être autrement, l’être humain
doit changer sa condition, l’être humain est un être créateur ou il doit devenir un être créateur,
non pas simplement un être mécanique, l’humain doit changer sa condition, si l’humain
souffre de la solitude il doit tuer la solitude, s’il est pauvre il doit tuer la pauvreté, s’il est ceci
il doit tuer ceci, il doit tuer tout ce qui n’est pas créatif en lui, et à ce moment-là il devient
plein, il vit la plénitude, à ce moment-là la solitude n’existe pour lui que s’il veut bien la vivre
pour la transmutation de ses corps subtils, pour vivre un état d’énergie où seul lui peut vivre
cet état d’énergie, mais lorsqu’il retourne dans le monde il n’est plus seul.

Richard Glenn :
Si tous les humains étaient créateurs en même temps, un peu comme le Fils pouvait le faire, le
Nazaréen, sur l’embarcation qui le conduisait sur le lac de Tibériade, il a décidé qu’il fasse
soleil après la tempête, mais que l’autre à côté décide qu’il continue à pleuvoir, pendant que
l’autre voulait qu’il fasse soleil, vous remarquez tout de suite que tous les génies, tous les
grands initiés étaient seuls…
Bernard de Montréal :
Oui mais les initiés ne sont pas des génies, les génies ce sont des petits hommes avec des
grosses têtes (rires du public) les initiés ce sont des êtres, ce sont des êtres complets, ce ne
sont pas des petits hommes avec des grandes têtes, vous ne pouvez pas comparer le Nazaréen
avec un génie, ce n’était pas un génie le Nazaréen, c’était un homme très simple.

Richard Glenn :
Alors quand j’ai dit les génies…. les génies point-virgule et Jésus le Nazaréen, là on ne fait
pas de littérature mais quand même c’était pour dire que les génies aussi on les retrouve
seuls.

Bernard de Montréal :
Les génies sont seuls parce que les génies ce sont des êtres qui ont des défaillances, les génies
ce sont des fruits qui sont très, très beaux, ils sont très gros mais ils ont des faiblesses, c’est ça
être un génie, être un génie c’est avoir une faille, autrement dit le génie est un être humain qui
n’est pas complet mais qui à cause de son involution et à cause du travail qu’il doit faire sur
une planète, a développé certaines facultés, qui sont au-delà de la normale humaine, c’est ce
qui les rend géniaux, mais ils ont des faiblesses, le génie n’est pas un surhomme !

Le génie ce n’est pas un humain complet, ce n’est pas l’humain de la 6ème race, le génie c’est
l’empreinte de la mémoire cosmique dans l’humain de la 5ème race racine, le génie c’est un
être qui n’est pas total, le génie c’est un être qui doit mourir, le génie c’est un être qui doit
revenir sur la vie, le génie c’est un être qui doit un jour ne plus être génie mais être conscient,
être génie ça fait partie du karma de l’humain, être génie ça fait partie de la mémoire de l’être
humain en évolution, être génie ce n’est pas un cadeau, être génie ça nous rapporte sur le plan
matériel certains honneurs ainsi de suite et ça sert à l’évolution de l’âme, mais les génies sont
des êtres qui souffrent.

Pourquoi ? Parce qu’ils sont des génies, vos connaissez des génies qui ne souffrent pas ?
On dit souvent génie/folie ça va ensemble, ce n’est pas très, très gentil de dire ça, mais dans le
génie, dans tous les humains qui vivent des extrapolations psychologiques, qui ont des
mémoires fantastiques, qui ont une capacité analytique qui dépasse la moyenne, il y a des
facultés psychiques chez ces êtres-là auxquelles ils sont soumis, auxquelles ils sont assujettis,
le génie c’est un être humain qui a un karma à vivre, l’être humain doit dépasser le stade du
génie, il doit devenir un être supramental, il doit devenir un être qui est totalement intégré
dans sa conscience supérieure, tu parlais de génies, nous parlons de génies aujourd’hui parce
la masse humaine est tellement ignorante, elle est tellement incapable de créativité, mais il y a
des civilisations où être un génie c’est aussi normal que pour nous d’être ignorant !
Donc la géniocratie, les génies… il ne s’agit pas pour l’être humain d’être un génie, il s’agit
pour l’être humain d’être bien dans sa peau ! Si un homme est un génie il n’est pas bien dans
sa peau… Il est mieux d’être sans dessein et bien dans sa peau !

Richard Glenn :
Si je reprends une explication que Bernard nous a déjà donné dans le passé, nous disant que
notre société est la pyramide aplatie, mais que le meilleur système est le système pyramidal,
dans notre politique, dans notre science, dans notre économie, et qu’au départ si on pense à
la pyramide, on va remonter vers la pointe, et à la pointe, au sommet, il n’y a pas la
multitude, mais il y a la solitude.
Bernard de Montréal :
Il y a la solitude, il y a une solitude cosmique, si nous avions par exemple une république
impériale, ou si nous avions une république dans le sens cosmique du terme, c’est-à-dire une
pyramide où vous avez des initiés au-dessus d’une pyramide, effectivement il y a une solitude
dans ce sens que… Vous savez, la solitude d’un l’initié ou la solitude d’un être qui est à la
pointe d’une pyramide ce n’est pas une solitude psychologique, c’est une solitude de
compréhension, mais ce n’est pas une solitude vide, c’est une solitude pleine, un être humain
qui est… un être humain qui est un initié, autrement dit un être humain qui est en contact avec
la Conscience Supramentale d’une façon totale, ne souffre pas d’être seul.
Il ne souffre pas d’être seul parce que sa solitude se remplit constamment, elle se remplit sa
solitude, elle se remplit par le fait qu’il est déjà en conversation ou en contact avec une
énergie qui est totale, donc il est seul par rapport aux humains, c’est-à-dire qu’il ne peut pas
expliquer ou parler si vous voulez, ou rejoindre toute la masse à la base de la pyramide, mais
il peut facilement descendre à la base de la pyramide, et ajuster ses vibrations et parler au
peuple qui est là, c’est normal. Un être qui est seul dans le sens cosmique du terme ce n’est
pas un être qui réserve ou qui est réservé à lui-même, c’est un être qui est maintenu à
l’intérieur de lui-même mais qui peut facilement entrer en relation avec les humains à la base
de la pyramide, ce n’est pas le même phénomène de solitude, il ne faut pas mélanger la
solitude des initiés avec la solitude psychologique de l’être humain ! Ce n’est pas une
solitude, l’initié ne vit pas… l’initié est solitaire dans son intelligence, il est seul dans sa
compréhension, il est seul dans sa capacité de réaliser certaines choses parce qu’il a lui-même
cette vibration, c’est un phénomène de vibration mais ce n’est pas un phénomène
psychologique, la solitude elle commence et elle se termine à l’intérieur de la psychologie
humaine.
Quand nous parlons de solitude nous devons parler de solitude psychologiquement, non pas
vibratoirement, un humain qui est vibratoire, qui a une conscience vibratoire, qui a une
conscience supramentale autrement dit, n’est pas seul ! Même s’il est seul il n’est pas seul !
Non.
Mais, un être humain qui a une conscience psychologique peut être seul ou il peut ne pas être
seul, mais il sera toujours seul, les humains sont toujours un peu seuls mais pourquoi ils sont
un peu seuls ? Parce qu’ils ne sont pas pleins d’eux-mêmes autrement dit, ils n’ont pas la
connexion, ils n’ont pas conscience, ils ne sont pas en relation vibratoire avec l’énergie qui
fait la synthèse de leur émotion et de leur mental, ce qu’on appelle la Conscience
Supramentale.

Richard Glenn :
Vous nous avez souvent parlé d’être centrique, la centricité n’est t-elle pas déjà un
phénomène de solitude ?

Bernard de Montréal :
La centricité, c’est l’habilité de l’être humain d’en arriver à ne plus être seul socialement,
parce qu’il n’est plus seul avec lui-même, donc la centricité c’est un état d’esprit qui permet à
l’être humain sur le plan mental, sur le plan émotionnel en conjonction avec la conscience
supérieure, c’est-à-dire avec la conscience supramentale, de pouvoir à l’instantané ou
instantanément, d’exposer ou de faire ou de rendre dans le monde son énergie, au lieu de
vivre de l’énergie du monde il rend dans le monde son énergie, autrement dit être centrique
c’est être créatif dans un certain niveau, et un être qui est centrique peut vivre la solitude
physique mais il ne vit jamais de solitude psychologique, puisque pour être centrique, ça
nécessite qu’il y ait un contact entre le mental inférieur de l’être humain ou ses plans
inférieurs, et sa conscience supérieure.
Richard Glenn :
Alors si nous en arrivions à des cas concrets, la femme qui est abandonnée par un mari qui
est parti pour d’autres horizons avec d’autres gazelles, elle vit une solitude.

Bernard de Montréal :
Oui.

Richard Glenn :
Le mari qui revient à la maison et puis il n’y a plus d’écho dans la maison, il n’y plus
personne, il vit une solitude. Comment concrètement, puisque vous n’êtes pas psychologue-là,
mais supramentalement, vous allez aborder ces cas de solitude ? Parce qu’on va en arriver
graduellement à parler du suicide, qui est une plaie actuellement dans notre société, chez les
jeunes qui se suicident en grande quantité, alors j’aimerai graduellement qu’on arrive à des
cas concrets de gens qui vivent la solitude, il y a des gens mariés qui sont à regarder la
télévision tous les deux dans la même direction, mais ils ne se parlent plus, ils vivent donc
déjà une solitude psychologique encore une fois, mais ça devient dangereux au point de les
amener au suicide, à partir de quel moment là ? Quand on regarde ça sur le supramental

Bernard de Montréal :
La solitude devient dangereuse à partir du moment où l’être humain perd conscience qu’il est
capable de transformer sa vie d’une façon intégrale. C’est-à-dire que la solitude devient
dangereuse à partir du moment où l’être humain perd la notion de sa capacité de transformer
sa vie ! Aussitôt que l’être humain se sent écrasé par les évènements de la vie, et qu’il n’est
pas capable de ressusciter en lui l’énergie émotionnelle, l’énergie mentale, à partir d’une
conscience supérieure ou d’une sensibilité à lui-même, à ce moment-là, sa solitude devient
dangereuse parce qu’il est écrasé par des évènements extérieurs qui font partie de son
évolution, qui font partie de son expérience, qui font partie de son karma, qui font partie de
certaines conditions, qui peuvent très bien lui être cachées, donc ce n’est pas la condition
psychologique ou physico psychologique de l’être humain qui doit être le centre nerveux de
sa condition future, c’est sa conscience, sa réalisation, sa force interne, son intelligence réelle,
son émotivité pure. Ce qui arrive, ce qui crée dans notre société la grande faiblesse, autrement
dit le retirement de l’énergie émotionnelle dans le cas de cette solitude, qui vient ou qui
résulte de la scission dans un couple, c’est que l’individu qui en subit la condition, n’est pas
capable de ressusciter en lui par ses propres forces, les énergies qui lui ont été enlevées à
cause d’une dominante, c’est-à-dire à cause d’un lien, créé par l’amour ou créé par le besoin
de sécurité matérielle par un autre être.

L’être humain est un être qui est intrinsèquement… naturellement dans le phénomène de la
scission dans un couple il y a plusieurs aspects, il y a des hommes et des femmes qui se
séparent pour différentes raisons, les humains ne se séparent pas pour les mêmes raisons, il y
a beaucoup plus d’infamie dans la séparation des couples que d’intelligence. Dans les couples
où il y aura de l’intelligence comme étant la force motrice à la séparation, il y aura une
ressuscitation éventuelle de l’énergie. Dans les couples où il y a de l’infamie dans la scission
des couples, il y aura une expérience pénible qui dans certains cas, selon les individus, pourra
les amener à reconstruire leur vie, et dans d’autres cas, ou à cause de la faiblesse
émotionnelle, la faiblesse mentale, le découragement et ainsi de suite qui naît de ceci, mènera
l’individu au suicide, mais ça, ça fait toujours partie de la vie de l’être humain.

L’être humain, la fonction de l’être humain sur la Terre, de tous les humains sur la Terre c’est
d’être capable éventuellement de transiger avec les forces de la mort, c’est-à-dire de transiger
avec les forces qui ont tendance à le faire revenir à la mort, l’être humain doit apprendre sur la
Terre a convertir l’énergie de la mort, qui est l’énergie de l’imagination, l’énergie de l’Astral,
en énergie créative pour pouvoir se fixer dans la matière, pour en arriver à aimer la vie, pour
en arriver à pouvoir créer quelque chose de bien dans la vie, sinon, s’il ne fait pas ceci, il sera
happé petit à petit par les forces de la mémoire, par les forces de l’émotion, par les forces de
l’imagination, ainsi de suite, et ces forces-là font partie de la conscience inférieure de l’être
humain, et ce sont ces forces-là qui le rappelleront lentement à la mort. Donc le phénomène
du suicide relié à la scission dans les couples, c’est un phénomène qui naît de l’incapacité
chez l’individu, d’absorber le choc de l’expérience et de transmuter cette énergie dans une
vibration plus puissante, sachant qu’ayant de la volonté, ayant de l’intelligence il est capable
de transmuter la condition et de s’amener à une condition qui sera demain meilleure, donc
tout revient à la volonté, tout revient à l’intelligence.

Et le problème dans les couples de la Terre, c’est que les couples de la Terre tels qu’ils ont été
créés pendant l’involution, sont des couples qui sont fondés sur le besoin de l’un de l’autre, un
besoin émotif, les couples ne sont pas réels, ce sont beaucoup plus des couples sanctionnés
par la religion ou sanctionnés par l’état civil, que des couples créés par l’intelligence réelle de
l’humain, donc ces couples sont sujets, si les conditions changent trop dans la société ou s’il y
a des manquements quelconques, ils sont sujets quelque part dans le temps et nous le voyons
aujourd’hui dans le monde, à un changement, à une scission, et à ce moment-là les hommes
ou les femmes s’ils ne sont pas préparés à convertir leur énergie dans une vibration plus haute,
vivront cette dissolution dans le couple et en souffriront mais ce sera parce qu’ils n’auront pas
été capables de transmuter les Lois de la vie planétaire, c’est-à-dire des lois de l’expérience, il
faut que l’être humain en arrive un jour à dépasser l’expérience, dépasser la condition, et tout
ceci fait partie du plan de vie de l’être humain !
L’homme ou la femme rencontre dans la vie tel personnage, et ce personnage représente pour
elle ou pour lui une condition de joie, de bonheur et ainsi de suite, ils sont jeunes ils ont 18
ans, ils ont 20 ans, rendus à 30 ans la vie change ! Mais tout ceci fait partie du plan de vie et si
ces gens-là n’arrivent pas un jour à comprendre leur couple, c’est-à-dire à le créer leur couple,
ou à le vivre d’une façon autonome, quand je dis d’une façon autonome je ne veux pas dire
dans l’esprit d’un certain libertinage ! Je dis dans l’esprit d’une condition permettant à
l’homme et à la femme d’être des êtres totalement centriques, de pouvoir échanger entre-eux,
à ce moment-là il peut se créer une dépendance, il y a dans le monde des hommes qui
dépendent émotivement de leur femme, il y a des femmes qui dépendant émotivement de leur
mari, et si ces êtres-là vont dans la vie, ou vivent dans la vie, où vivent les pressions sociales,
il peut très facilement se créer des conditions où cette dépendance sera mise en jeu, sera
questionnée par la vie afin qu’il y ait un perfectionnement dans le couple, qu’il y ait une plus
grande intelligence dans le couple, ce qu’on pourrait appeler la transmutation dans le couple,
la transmutation du couple.

L’être humain… Un couple, ce n’est pas de l’accouplement et un couple ce n’est pas non plus
de l’esclavage ! Donc si dans le couple il y a simplement de l’accouplement ou s’il y a de
l’esclavage, ce n’est pas un couple ! Ce n’est pas la création de l’homme et de la femme à
partir du mental supérieur, c’est une condition qui est le résultat d’un paramètre émotionnel
ou d’un paramètre psychologique, peut être que le bonhomme a beaucoup d’argent ou que la
bonne femme est très bien "rondée", mais ça, ce ne sont pas des valeurs réelles !
On ne peut pas former un couple sur des aspects psychologiques, on doit former un couple sur
des aspects qui relèvent de notre intelligence pure, et c’est de notre intelligence pure que nous
pouvons voir les possibilités de notre couple, et lorsque l’être humain voit les possibilités du
couple, il ne voit plus les limites du couple, et même s’il y a dans le couple des limites ces
limites-là ne sont même plus importantes, parce qu’elles sont déjà dépassées les possibilités.

Richard Glenn :
Vous me faites penser, au terme de la soirée qui s’intitule la solitude, ne pourrait-il pas y
avoir aussi des solitudes de couple ?

Bernard de Montréal :
Oui il y a solitude dans le couple, parce qu’il y a des couples qui restent ensemble, ou qui sont
ensemble parce que les deux individus ont peur de perdre l’équilibre psychologique, social,
financier, émotif, que leur apporte le couple, et ce sont des équilibres qui ont été créés pendant
des années de temps ainsi de suite, et les deux êtres vivent une solitude parce qu’il n’y a pas
entre eux de pont, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de relations mentales suffisantes en eux, pour
que les conditions du couple soient transmutées. Donc, les deux sont un couple, mais ils ne
sont pas réels dans leur couple donc ils ne peuvent pas vivre leur couple d’une façon
équitable, c’est-à-dire qu’ils ne peuvent pas trouver dans leur couple l’énergie nécessaire pour
constamment transmuter leur vie, constamment donner à leur vie une dimension profonde,
une dimension sans limites, donc ils sont esclaves de leur couple et s’ils sont trop esclaves de
leur couple ils peuvent le revivre leur couple pendant des années de temps.

Richard Glenn :
Est-ce que c’est la seule porte de sortie sur la Terre de vivre en couple ?

Bernard de Montréal :
Vivre en couple c’est la plus belle sortie, et c’est la plus belle condition de vie de l’humain.
Vivre en couple ça veut dire pouvoir parler avec quelqu’un dans la nuit, c’est pouvoir parler
avec quelqu’un le jour, ça veut dire pouvoir créer possiblement une tierce personne qui crée
une famille et ainsi de suite, donc vivre en couple c’est dans la nature même des choses, ça
fait partie des Lois de la Trinité, moi je parle souvent du couple ou je semble souvent jeter sur
le couple une certaine poudre, parce que je sais très bien qu’il y a beaucoup de couples qui ne
sont pas réels, ou je sais très bien qu’il y a des couples qui ont un fond de réalité mais qui est
un peu brumeux, alors je jette de la poudre sur leur couple, je parle de la transmutation du
couple, un couple doit être…
dans un couple, l’alliance entre un homme et une femme, ce doit être une alliance qui est
parfaite, parfaite au niveau des besoins du couple, autrement dit ce n’est pas un autre couple
qui peut dicter à un autre couple ce qui est nécessaire à l’intérieur de ce couple, c’est le couple
qui comprend et qui sait, et qui est capable de vivre selon les conditions de sa vibration, alors
le couple doit être vécu d’une façon très, très intelligente, et pour le vivre d’une façon très
intelligente, souvent il faut l’amener à se débarrasser des antiquités, il y a des couples qui sont
trop antiques, il y a des couples sur lesquels ou à l’intérieur desquels il y a trop de poussière, il
faut qu’il y ait de l’éclaircissement, il faut qu’il y ait un ajustement.

Je vais vous donner un exemple, on va prendre par exemple…. vous avez des couples, et ça,
ça fait partie de la nature humaine, vous avez des hommes et des femmes qui sont ensemble,
on prend surtout les jeunes qui s’aiment, qui ne sont pas encore des couples au niveau de la
famille et ainsi de suite, qui sont simplement accouplés pendant un certain temps, qui
s’aiment, qui sont liés par l’amour humain, astral, émotif, le romantisme et ainsi de suite, vous
avez dans ces couples des petites périodes, chez certains c’est toutes les deux semaines, et
toutes des deux semaines il faut qu’ils se barrent un peu, alors ils se fouettent un petit peu
(dans le sens de se disputer) et quand ils se sont fouettés ils s’aiment, et ils retournent dans le
lit et ils roucoulent ! (Rires du public)

Et deux semaines plus tard, encore, la même chose ! Et ils roucoulent, surtout pendant la
période où la femme est dans son cycle menstruel, et là encore ça crée encore ces bavures et
ensuite on roucoule, il y a des couples comme ça qui roucoulent pendant des années, mais ce
qui arrive c’est que si on roucoule trop, éventuellement et qu’on ne comprend pas le
phénomène du roucoulement, on coule ! (Rires du public).

Alors, (Bdm pouffe) je n’ai absolument rien contre le fait que les gens se fouettent un p’tit
peu pour ajuster et comprendre, se comprendre mieux, rendu à 60 ans, 65 ans on ne se fouette
pas tellement, on s’est tellement fouetté qu’on prend un break mais quand on est jeune on a la
peau dure, donc on se fouette un p’tit peu et on roucoule et c’est l’histoire des amoureux, et
c’est très bien, c’est l’histoire des films, you break up puis reconnect, puis tout ça là ce qu’on
connaît, mais ! au moins dans ces couples là on sent qu’il y a quelque chose de très puissant
qui les tient, et c’est l’intelligence de leur esprit qui leur permet de vivre un amour qui est
suffisamment réel pour dépasser les conditions du fouettage et quand ils roucoulent ils ont
oublié tout et ainsi de suite.
Mais par contre, il y a des couples qui se fouettent et qui se fouettent non pas parce qu’ils
s’ajustent au niveau de leur esprit, mais parce qu’il y a des aspects en eux qui ne sont pas
totaux, c’est-à-dire que la femme a quelque chose qui ne va pas, l’homme a quelque chose qui
ne va pas, il y a quelque chose dans le couple qui ne va pas, il y a une faille dans le couple qui
est profonde, mais la finance, les conditions, l’enfant , ainsi de suite, il y a des conditions qui
sont tellement fortes qu’elles empêchent ce couple de se dissoudre, et ce sont ces gens-là qui
se fouettent un peu de trop !

Et nous avons dans les journaux des histoires où l’homme et la femme se sont trop fouettés, et
ça, c’est une autre sorte de couple, ce sont des couples malheureux, ce sont des couples qui
sont inévitablement amenés à la séparation, éventuellement parce que les forces de l’esprit
sont trop grandes, remarquez que l’esprit qui est la force nominale de l’humain c’est une
énergie qui veut toujours être libre, il n’y a rien de plus libre dans le cosmos que l’esprit de
l’être humain, et quand je parle de l’esprit de l’être humain je parle de l’énergie de l’humain
qui passe dans le mental, dans l’émotionnel, dans le vital et dans le physique, donc cette
énergie dans l’être humain qui est une énergie évolutive qui fait évoluer les principes
inférieurs de l’être humain, elle doit et elle veut être libre, elle n’a aucune… l’esprit de l’être
humain n’a aucune objection au couple ! D’ailleurs c’est l’esprit de l’être humain qui crée le
couple, il le crée avec une femme, il le crée avec un homme ou il le crée avec deux hommes
ou avec deux femmes, c’est sans importance, mais il crée le couple, donc l’esprit veut bien
créer le couple mais il veut être libre évolutivement, à l’intérieur du couple qu’il a créé,
maintenant, si à l’intérieur du couple qu’il a créé, l’ego met en échec la liberté évolutive de
l’esprit, éventuellement il y aura des situations créées par l’esprit, pour permettre que les deux
Egos évoluent, c’est la loi de la Vie.

Richard Glenn :
Là vous venez de dire les couples créés entre un homme et une femme, d’accord, c’est visible,
c’est naturel et ça peut faire des enfants forts mais, deux femmes ou deux hommes qui créent
un couple ?

Bernard de Montréal :
Deux femmes ou deux hommes, que ce soient deux femmes ou deux hommes, un couple créé
par deux femmes ou un couple créé par deux hommes, c’est un couple ! N’oubliez pas une
chose : Que lorsque nous concevons, nous pensons couple, nous les humains, nous pensons
couple selon les conventions de notre culture, le couple dans la civilisation judéo-chrétienne,
le couple en Polynésie, le couple en Afrique, ce sont des couples différents !
Donc, il y a des peuples pour qui… vous avez un homme et 15 femmes ! Alors vous savez, le
concept du couple c’est un concept qui est fondamental aux Lois de la Vie, aux Lois de la
polarité, mais il n’est pas vécu de la même façon dans tous les peuples.

Donc, nous, nous les humains dans le monde Occidental, lorsque nous parlons du couple entre
homme/homme ou femme/femme nous avons tendance à développer de grands soucis,
pourquoi ? Parce que nous réfléchissons sur la condition psychologique du couple, nous
n’avons pas l’intelligence des Lois de l’esprit qui forme le couple ! L’esprit c’est une
condition de l’humain, c’est une condition de l’intelligence, qui n’est pas restreinte par la
relativité morale, spirituelle, philosophique, analytique, culturelle, civilisatrice, tribale de la
condition planétaire, l’esprit est ici, l’esprit c’est de la Lumière, l’humain en est le réceptacle,
l’être humain vit de son esprit, il vit une certaine expérience, le couple homme/homme,
femme/femme qui comprend la nature de l’esprit qui les uni, qui a créé le couple, ne souffre
plus dans son couple !

Un couple qui est homosexuel ou lesbien, un couple qui est tel et qui connaît les Lois de
l’esprit, ne souffre plus psychologiquement dans son couple, la raison pour laquelle les gens
souffrent dans leur couple, c’est parce qu’ils le vivent sur le plan psychologique et qu’ils sont
bombardés constamment de l’extérieur, et ils sont jugés constamment de l’extérieur, et les
humains et la société ne réalisent pas que l’être humain, dans sa condition d’involution, dans
son plan de vie, ne régit pas les lois de son esprit et n’est pas responsable sur le plan humain
des conditions imprimées par son esprit dans son émotion, dans son mental, dans son vital et
dans son physique.
L’être humain, ce n’est pas ce que nous voyons dans la chair !
L’être humain c’est la concrétisation du rapport entre l’énergie de son esprit et les plans
subtils de sa conscience, donc l’être humain c’est l’équilibre entre l’énergie de l’esprit, le
mental, l’émotionnel, le vital et le physique, c’est ça l’être humain, et c’est simplement un
aspect de l’être humain !

Il y a un autre aspect de l’être humain qui est beaucoup plus invisible, beaucoup plus occulte,
que nous pouvons appeler l’être éthérique, l’être éthéré où la conscience sort du corps
matériel et regarde le corps matériel et le voit simplement ce corps matériel comme une
coque, et où la réalité est fixée ici dans l’éther, donc nous avons les hommes ou les femmes
qui sont accouplés ensemble, nous avons à reconnaître les Lois de l’esprit, et lorsque nous
reconnaîtrons les Lois de l’esprit nous ne souffrirons plus en tant que couple, non
hétérosexuel, nous vivrons notre couple selon les lois de l’esprit et non selon la dictée ou les
convenances de la civilisation qui régissent les aspects émotifs et mentals de l’accouplement,
mais qui sont incapables de comprendre les Lois parfaites et précises de la Vie, qui sont
imposées dans l’involution, dans l’incarnation par l’esprit de l’être humain.

Richard Glenn :
Pourrait-on parler de couple à un autre niveau, je pense à Mozart, qui formait un couple avec
son piano, ou à l’écrivain qui forme un couple avec son papier sur lequel il va écrire ?

Bernard de Montréal :
Ce n’est pas réellement un couple, c’est une affinité psychologique qui relève de l’amour de
l’être pour l’objet qui lui rend tant de services sur le plan créatif, c’est un peu comme la petite
fille qui adore sa poupée, ainsi de suite, cet épanchement émotionnel envers l’objet qui nous
rend un certain service, qui nous permet de remplir une certaine solitude créative, c’est une
façon poétique de développer entre soi-même et la tex de notre créativité, un autre sommet
avec lequel nous pouvons converser sans langage, mais ce n’est pas un couple, les grands
artistes ont toujours eu dans leur vie ces femmes, ces belles femmes ou ces sensibles femmes
avec lesquelles ils ont conversé par littérature, s’ils n’ont pas conversés par roucoulement…
(Rires dans la salle) Donc Beethoven avait son Héloïse, c’était un couple à distance, parce
qu’il était trop épris de son piano et les conventions de son temps empêchaient qu’il y eut une
autre manifestation de son amour, mais nous pouvons aller à l’infini sur les qualités du
couple, mais marié à un piano c’est pas la fin du monde ! (Rires)

Richard Glenn :
Si c’est un piano à queue… (Rires du public)

Bernard de Montréal :
Si c’est un piano à queue ça tombe dans la catégorie de l’hétéro sexualité.

ΩΩΩΩΩΩΩ
25 décembre 2016

VII. La solitude (2ème partie)


Bernard de Montréal

Richard Glenn

La solitude (2ème partie)

Richard Glenn :
Deuxième heure avec Bernard de Montréal, octobre 1983, le thème : la solitude.
Est-ce une forme de solitude face à l’impuissance devant un certain évènement ou un
problème quelconque si un certain problème nous obsède et que l’impuissance se traduit par
le manque de volonté malgré mille et un essais de le surmonter, que faire ? Se résigner ?
L’accepter et attendre que le problème s’en aille de lui-même ?

Bernard de Montréal :
C’est une question intéressante ça.
L’être humain dans la vie est souvent assiégé par des évènements qu’il ne peut pas dans un
certain temps dépasser, des évènements qui semblent être au-delà de ses forces, au-delà de sa
compréhension, et l’être humain doit réaliser que la raison pour laquelle ces évènements-là
sont construits dans sa vie, c’est pour l’amener à un certain dépassement quelconque, une
certaine expérience quelconque, et si l’être humain n’est pas capable pendant une certaine
période, de dépasser ces évènements-là qu’il vit, ce qu’on pourrait appeler la solitude, qui
relève de ces évènements-là, il doit apprendre à attendre !
Parce que le temps c’est un facteur très important dans la vie, et, il y a des évènements dans la
vie qui sont liés au temps et qui apportent dans la vie, une énergie qui dissout cette condition-
là et qui permet à l’être humain de continuer son chemin.

Il faut… on ne peut pas comprendre la vie sans comprendre le temps, donc les événements
dans la vie sont programmés en fonction du temps, ils sont connus des autres plans ces
événements, la preuve, c’est qu’il y a des médiums qui peuvent vous dire l’avenir, alors, c’est
à l’être humain d’apprendre à vivre les événements en fonction du temps, il essaie ce qu’il
peut ! S’il ne peut rien faire, il le réalise, et viennent d’autres événements qui lui donnent la
force, l’énergie, et éventuellement le nœud se brise, mais l’être humain dans ces conditions-là,
doit apprendre à travailler avec le temps !

On ne peut pas avoir dans la vie, l’énergie qui est liée à un évènement avant que cet
évènement-là se produise, donc le temps c’est très important, une sorte de patience, pas une
patience sans fin, à un certain point il faut que l’être humain agisse, mais quand il agit, déjà il
a l’énergie pour agir, pour briser le nœud qui a créé cet imbroglio, cette solitude, cette
incapacité-là.

Richard Glenn :
Une autre question ici : « attention avec l’apologie du couple, ça devient Freudien et l’être
humain autosuffisant.
Bernard de Montréal :
Et quoi ?

Richard Glenn :
Freudien… et l’être humain autosuffisant.

Bernard de Montréal :
L’humain autosuffisant…

Richard Glenn :
Oui, on dirait que quand vous parlez du couple, c’est comme si avec le couple tout est réglé,
dans le couple on arrive à l’apothéose entre l’être, en couple…

Bernard de Montréal :
Le couple… quand je parle du couple… quand je parle du couple je parle réellement des
individus dans le couple, le couple c’est une création de l’homme et de la femme, et il y a
dans la vie de l’homme et de la femme ou dans la vie d’un couple, des évènements qui
peuvent remettre le couple en question.

Mais, dans la conscience du couple, dans la conscience de l’homme et de la femme, il y a une


conscience derrière, derrière ! En haut !
Au-delà de l’ego, au-delà de l’émotion, au-delà de l’intellect, et c’est cette conscience-là qui
peut éventuellement redonner au couple une certaine dimensionnalité, et ceci fait partie de
l’évolution du couple, ça fait partie de l’expérience des deux individus dans le couple, le
couple ce n’est pas une marmite ! Ce n’est pas une condition qui par elle-même peut donner à
un homme ou à une femme une joie de vivre, c’est simplement une condition à l’intérieur de
laquelle l’homme et la femme se créent une joie de vivre.

Il faut considérer le couple comme la création de l’homme et de la femme, mais non pas
comme une imposition psychologique sur l’homme et la femme.
Alors, l’observation d’un couple d’un point de vue Freudien, c’est simplement d’un point de
vue psychologique, moi je regarde le couple toujours du point de vue de l’intelligence
créative, si l’intelligence créative fait éclater le couple elle a ses raisons dans l’âme, et
l’homme et la femme pourront le comprendre s’il y a en eux de l’intelligence créative.

Si le couple est maintenu par l’intelligence créative, selon… même à l’encontre des
évènements, il sera maintenu par l’intelligence créative, mais si l’homme et la femme ont de l’
intelligence créative, autrement dit une force interne, quelque part, qu’ils ne réalisent pas
nécessairement tout de suite, mais qui est quelque part dans leur conscience, cette énergie-là
reviendra pour reconstituer le couple, ça dépend du plan de vie de l’individu, ça dépend de
son lien émotif et mental avec sa conscience supérieure.

Je crois que les humains de la 5ème race racine, nous les humains, les modernes, nous avons à
découvrir les Lois de notre conscience, et lorsque nous découvrirons les Lois de notre
conscience, autrement dit les Lois de l’Intelligence, non pas les Lois de l’intellect ou de
l’émotion, nous réaliserons que notre intelligence est très puissante et qu’elle peut
reconstruire, détruire, reconstruire pour raffiner ou amener une autre dimension dans le
couple, mais ça, ça fait partie de l’expérience de chacun, ça varie avec chaque couple, il n’y a
pas un couple pareil, donc il n’y a aucun couple qui peut être simplement mesuré à la lueur de
la psychologie Freudienne ! D’ailleurs la psychologie Freudienne est simplement une
psychologie d’accommodation, c’est un outil intellectuel pour essayer de comprendre les
grands mouvements obscurs de la conscience de l’homme et de la femme à l’intérieur d’un
couple, la psychologie Freudienne c’est le début, c’est le mouvement embryonnaire de la
psychologie, ça va aller… la psychologie va aller beaucoup plus loin que la psychologie que
nous connaissons aujourd’hui.

Richard Glenn :
Quel serait l’autre aspect de la psychologie qui reste à développer ?

Bernard de Montréal :
La nouvelle psychologie ?
La nouvelle psychologie sera le produit de l’intelligence réelle de l’être humain, autrement
dit, elle sera le produit de la connexion entre le mental inférieur et ce que nous appelons
l’intuition pure, mais dans ces temps-là ce ne sera plus l’intuition pure, ce sera l’Intelligence
Pure, c’est l’Intelligence Pure qui dictera au mental les Lois de la Vie, qui expliquera au
mental de l’être humain le comportement humain, le comportement de l’esprit, la nature de la
mort, la nature de la vie, la nature de l’astral, la nature de n’importe quoi, donc l’être humain
n’aura plus à visiter les aspects sombres de sa vie par la voie analytique, il recevra, il saura
par vibration, les lois de cette vie-là.

Richard Glenn :
Est-ce que, un peu comme l’embryon qui grandit, qui grossit, qui devient un être, est-ce que
tout ça, ces lois-là, sont codées ?

Bernard de Montréal :
Toutes ces lois-là font partie de l’Energie, et elles deviennent codifiées dans le cerveau
humain lorsqu’elles passent à travers les neurones, pourvu qu’il y ait un récepteur, et le
récepteur c’est la Conscience Supramentale, autrement dit c’est le développement entre les
deux yeux, d’un centre d’énergie suffisamment puissant pour absorber cette énergie-là.

Richard Glenn :
Y a-t-il un lien entre la glande pinéale et la glande pituitaire ?

Bernard de Montréal :
Oui il y a un lien entre ces deux glandes-là, parce que quand on parle de glandes… la façon
dont je vois le phénomène glandulaire chez l’être humain, le phénomène glandulaire chez
l’être humain c’est un phénomène qui est purement vibratoire mais à différents niveaux
d’octaves, vous avez une glande qui vibre à un certain taux vibratoire, vous en avez une autre
qui vibre à un certain taux vibratoire, vous en avez une autre qui vivre à un certain taux
vibratoire, l’énergie

Richard Glenn :
(Coupant la parole) Les chakras ?

Bernard de Montréal :
C’est ça, ce que vous appelez les chakras, l’énergie quand elle passe par ces centres-là elle
produit un choc, le choc crée une manifestation, la manifestation devient le haut mental, le
mental inférieur, l’émotionnel et ainsi de suite, donc, ce que nous appelons le système des
chakras est un système de réception, c’est comme s’il y avait dans certaines parties de l’être
humain le long de son centre nerveux, des parties qui sont d’ordre matériel, mais qui sont
réceptives à une énergie qui n’est pas matérielle, et le lien entre ces deux énergies-là ou ces
deux aspects de l’énergie, crée la conversion de cette énergie pure-là, qu’on peut appeler la
conscience si vous voulez, en une manifestation quelconque qu’on appelle le mental ou
l’intelligence créative ou l’émotivité et ainsi de suite.

Richard Glenn :
Est-ce que vous pouvez nous définir chacune des sept glandes, des 7 chakras ?

Bernard de Montréal :
Lisez ! Il y a des livres sur ça. (Amusements dans la salle)

Richard Glenn :
Je me suis intéressé à ces livres-là dernièrement, et puis je me suis aperçu qu’il n’y en a pas
deux qui disent la même chose…

Bernard de Montréal :
S’il n’y en a pas deux qui disent la même chose il y en a certainement deux qui relateront
l’aspect de leur étude d’une façon qui peut être parallèle. Si nous regardons le phénomène des
chakras du point de vue de la conscience supramentale, nous nous apercevons que les chakras
sont simplement des portes, des fenêtres, par laquelle ou par lesquelles passe l’énergie, quelle
que soit la dimension de la fenêtre c’est sans importance, ce qui est important c’est la
manifestation, c’est seulement la manifestation, si l’être humain est capable d’enregistrer, de
recevoir cette énergie-là, il y a manifestation, le reste c’est simplement de l’ésotérisme.

Richard Glenn :
On passe à une autre question ici, on demande de commenter s’il vous plait, « Ne pas avoir
besoin des autres est un signe de force et non de partage des émotions, de pas avoir besoin
des autres est un signe de force, c’est une preuve d’être connecté sur le Supramental.

Bernard de Montréal :
Non ! Ce sont des mots, ça ce sont des mots. Ce sont des mots qui créent de la philosophie.
L’être humain ne peut pas vivre sur une planète sans d’autres humains !
Alors l’être humain est obligé sur une planète, sur un plan invisible d’être en connexion ou en
interrelation avec d’autres êtres, mais un être humain conscient est un être qui est capable
d’échanger avec d’autres êtres, il ne s’agit pas pour l’être humain de ne pas avoir besoin des
autres, ça devient un non-sens çà, la société est beaucoup trop complexe, d’ailleurs l’être
humain ne vit pas d’une façon unitaire sur une planète, mais l’être humain doit être capable
d’échanger avec les autres, il y a des gens dans le monde qui ont besoin des autres ! Ça ce
n’est pas bon !

Avoir besoin des autres, psychologiquement ce n’est pas bon, parce que les autres deviennent
une béquille, mais échanger avec les autres, c’est très créatif, c’est naturel, c’est bon, et ça fait
partie des ordres de la vie. Le problème chez les gens c’est que les gens ont besoin des autres
! Quand je dis que l’être humain n’a pas besoin de l’être humain je n’ai pas dit que l’être
humain n’a pas besoin de l’être humain ! Je dis que l’être humain n’a pas besoin de l’être
humain ! (Amusements dans la salle)
Alors autrement dit, l’être humain doit en arriver à devenir suffisamment centrique pour
pouvoir échanger avec les autres, ne pas devenir une béquille pour les autres ou que les autres
deviennent une béquille pour lui, mais qu’il y ait échanges !
Sans ça il y a une perte d’énergie, ce n’est pas créatif.
Donc excusez ! Ce n’est pas un signe de force, ce n’est pas un signe de force ! La force de
l’être humain n’est pas dans sa capacité de auto-identifier avec lui-même, elle est dans sa
capacité de s’identifier avec lui-même, pas de s’auto-identifier avec lui-même, mais
s’identifier avec lui-même, d’avoir son identité ! Quand l’être humain a son identité, quand il
est plein, il peut échanger avec d’autres êtres humains qui sont pleins, mais s’il est plein et
que les autres sont vides il devient une béquille, à ce moment-là ce n’est plus bon parce que
les autres seront obligés d’avoir un rapport avec lui, et automatiquement il perdra de l’énergie.

Richard Glenn :
Faut-il faire confiance à l’intelligence pour mettre fin à sa solitude et par le fait même à celle
des autres aussi ?

Bernard de Montréal :
On ne peut pas faire confiance à l’intelligence, parce que de l’intelligence ce n’est pas humain
! L’intellect c’est humain.
L’intelligence c’est une force, c’est une énergie qui passe dans l’être humain et l’être humain
peut faire confiance à l’intelligence seulement quand il peut se faire confiance à lui-même,
quand l’être humain peut se faire confiance à lui-même à ce moment-là, il peut faire confiance
à l’intelligence, mais c’est parce qu’à ce moment-là il a intégré l’intelligence en lui-même.
S’il n’a pas intégré l’intelligence en lui-même, c’est très dangereux de faire confiance à
l’intelligence parce qu’à ce moment-là, il va se mettre automatiquement en initiation. Donc
l’être humain a deux façons de vivre sur la Terre, c’est mieux pour l’être humain d’être
ignorant et de faire confiance à lui-même seul, avec ses petits moyens, que de se penser trop
conscient ou trop dans la conscience de l’énergie et de faire confiance à cette énergie, et de
souffrir, parce que l’être humain peut souffrir énormément de l’énergie, parce qu’elle est très
puissante.

Donc l’être humain qui entre dans la conscience ou l’être humain qui devient conscient ou
celui qui travaille avec l’énergie en lui-même ou qui vit de l’énergie en lui-même, doit
apprendre constamment dans la vie à se protéger contre l’énergie, et pour se protéger contre
l’énergie, il doit apprendre à ne jamais faire confiance à l’énergie, à ne faire confiance qu’à
lui-même et en faisant confiance en lui-même il apprend lentement à intégrer l’énergie, c’est
un processus qui est totalement un processus de super-imposition.
Moi je ne fais aucune confiance à l’énergie, je suis obligé, si l’énergie me crée des situations
dans la vie où elle m’amène de la souffrance, je suis obligé éventuellement de mettre un arrêt
à l’énergie, donc pour que je mette un arrêt à l’énergie il faut que je fasse confiance à moi-
même !
Faire confiance à moi-même ça veut dire rééquilibrer les conditions du rapport entre l’énergie
et mes propre corps, sans ça l’être humain deviendrait automatiquement une… il serait
constamment manipulé par l’énergie, c’est ça l’intégration de l’énergie, l’être humain ne peut
pas faire confiance à l’énergie, il doit se faire confiance à lui-même, plus il se fait confiance
en lui-même, plus il absorbe de l’énergie, plus il absorbe de l’énergie et plus il apprend à
contrôler l’énergie, parce que l’énergie étant très intelligente, passe ou crée des situations, où
l’être humain réalise qu’il a fait confiance dans l’énergie puis là, il apprend à ne pas faire
confiance à l’énergie, puis un jour et ainsi de suite, et puis un jour l’être humain ne fait plus
confiance pas en total à l’énergie ! Quand il ne fait plus confiance pas en total en l’énergie, il
est totalement centrique, il est totalement dans son énergie, dans son intelligence, il est
totalement dans l’intégration de l’énergie avec ses principes, donc c’est l’intégration du
cosmique avec le planétaire, parce que tout sert à l’énergie ! L’énergie se sert de n’importe
quoi dans la vie de l’être humain pour rentrer.
Richard Glenn :
Mais là justement, le mot confiance vient en ligne de compte en parallèle avec la solitude, si
tu fais confiance à quelque chose ou à quelqu’un, tu n’es plus en solitude, mais dès que tu
apprends à ne plus faire confiance, mais à ne te fier qu’à toi-même, tu tombes dans la
solitude…

Bernard de Montréal :
Non ! Quand tu fais confiance à quelqu’un, tu te donnes l’impression de nier la solitude,
quand… l’être humain ne peut pas se permettre de faire confiance à quoi que ce soit ! Comme
je l’ai déjà dit, il doit apprendre à ne pas croire, c’est très subtil quand je dis ça. L’être humain
doit en arriver à être centrique, quand l’être humain est centrique à ce moment-là il échange
avec l’être humain, mais il est totalement dans son essence, il est dans son identité.

Aussitôt que l’être humain fait confiance à quelque chose, même s’il fait confiance à
l’énergie, ou c’est encore pire s’il fait confiance à quelqu’un, il s’assujettit à une condition de
l’énergie, et éventuellement cette énergie-là fera éclater cette confiance-là, pour forcer l’être
humain à une intégration totale de lui-même, l’énergie n’a qu’un but dans le cosmos,
l’évolution des principes inférieurs de l’humain, l’énergie c’est sans personnalité, c’est pré-
personnel, l’énergie c’est sans sentiment, l’énergie c’est de l’énergie, donc l’énergie c’est la
fondation, c’est la base de toute l’organisations universelle à tous les niveaux, donc l’énergie
si elle passe à travers les centres évolués de l’être humain, amène ces centres-là à se
perfectionner, donc l’énergie dans son passage travaille toujours, mais c’est à l’être humain de
savoir et de connaitre les limites qu’il veut bien s’imposer au niveau de la souffrance qu’elle
crée, parce que l’énergie crée toujours la souffrance, l’énergie est toujours en mouvement, et
elle crée toujours des conditions où l’être humain se fera prendre, puis se fera prendre et puis
se fera prendre ! Alors l’énergie elle est intelligente, donc l’humain se fera prendre et se fera
apprendre, se fera prendre, mais c’est en se faisant prendre qu’il ne se fera plus prendre
éventuellement ! Quand il ne se fait plus prendre il ne fait plus confiance à l’énergie, il
échange avec l’humain, il est autonome, il ne vit plus de solitude.

Richard Glenn :
Bernard, est-ce votre solitude qui vous pousse à communiquer aussi intensément votre
connaissance Urantienne ? (Murmures dans le public)

Bernard de Montréal :
C’est plutôt mon plaisir, c’est plutôt mon plaisir, jusqu’à temps que je n’ai plus de plaisir,
quand je n’aurais plus de plaisir je ne le ferais plus. Parce que ça fait partie de ma conscience
créative, donc dans la conscience créative il y a un plaisir, mais si le plaisir disparaissait,
autrement dit pour quelque raison que ce soit, que ce soient des raisons de fatigue ou quoique
ce soit, à ce moment-là il y aura un arrêt. Si il venait un moment où je serais fatigué de parler
de ce dont je parle, ou j’aurais besoin de parler d’autre chose c’est parce que la vibration
serait trop basse dans mon mental, à ce moment-là, je serais obligé d’arrêter pour vivre une
certaine expérience probablement, et puis pour en arriver à avoir une autre vibration pour faire
d’autres choses.
Parce qu’il vient un point où on peut devenir fatigué de répéter et de répéter et de répéter des
choses, même si elles sont d’une façon différentes, mais de répéter des choses qui ont été dites
et suffisamment dites, alors éventuellement on veut changer de palier, mais on ne peut
seulement changer de palier que quand on a subit certains changements vibratoires, donc ça,
c’est lié à l’énergie, ça fait partie du plan de vie de l’être humain, alors il y a un plaisir d’en
parler, il y a un plaisir de parler parce que c’est créatif, mais lorsque le plaisir disparaît c’est
un signe que c’est temps d’arrêter de parler.

Richard Glenn :
Et ici, il était bien marqué de communiquer intensément votre "connaissance Urantienne".
Qu’est-ce que vous en pensez ?

Bernard de Montréal :
Ma connaissance Urantienne ? Ma connaissance Urantienne…
Ma connaissance Urantienne ?

Richard Glenn :
Oui…

Bernard de Montréal :
Ma connaissance Urantienne…
Si ma connaissance est Urantienne, c’est intéressant… c’est intéressant, mais je n’ai jamais
pensé à ça, je ne pense pas ! Mais tout ce que je sais, c’est que… ma connaissance… ma
connaissance… la connaissance… ma connaissance ? (Amusements dans la salle)
En tout cas, ce que je dis si c’est Urantien ben tant mieux, et si ça ne l’est pas, tant mieux.
Mais d’un côté ou de l’autre, ça ne change rien à ma connaissance ! Ça change rien la qualité
ou le qualificatif, qu’est-ce que voulez que je vous dise ? Je suis Urantien ?
Ça ne change rien à la couleur de ma cravate.

Richard Glenn :
En tous cas vous avez l’air de savoir de quoi il s’agit quand on parle d’Urantien, j’aimeriez
que vous me définissiez ce que veut dire une connaissance Urantienne ?

Bernard de Montréal :
Ah là vous me demandez une question !
Je peux vous en parler. (Rires du public)

Urantien veut dire tout ce qui se rapporte à l’évolution du cosmos terrestre, vous savez, la
Cosmogénie d’Urantia ce n’est pas la fin c’est le début de la connaissance, alors il y a des
humains sur la Terre, moi j’en suis peut-être un, il y en a peut-être d’autres, où la
connaissance commence après la connaissance Urantienne, moi je ne suis pas intéressé par la
connaissance Urantienne, parce que la connaissance Urantienne est déjà connue, moi j’étais
intéressé par ce qui n’est pas connu et pour être intéressé à ce qui n’est pas connu et bien il
faut que tu parles, et si quelqu’un me demande « Ben mais qu’est-ce que c’est là ? » et bien je
parle, c’est en parlant que j’apprends ce que je sais, je ne peux pas penser, donc la
connaissance Urantienne pour moi c’est une connaissance qui permettra à l’humain de
demain, à l’humain plus évolué, l’humain plus ésotérique, l’humain plus occulte, l’humain
plus philosophique, l’humain plus intuitif, l’humain plus sensible, l’humain… l’humain
nouveau, ça permettra à cet humain-là, de comprendre les illusions des mots.

La fonction de la connaissance Urantienne c’est de permettre à l’humain de comprendre les


illusions des mots, quand l’humain aura compris l’illusion de mots il rentrera dans l’énergie
des mots, l’énergie des mots c’est l’énergie qui lui permettra de connaitre ou de vivre ce
qu’on appelle la fusion, donc tant que l’homme va vivre la Cosmogénie d’Urantia, il va se
meubler l’esprit, donc il va avoir un esprit Urantien, mais il ne pourra pas vivre la fusion.
Quand l’humain va dépasser, quand il va voir la subtile illusion de la forme qui sert à apporter
à la terre de l’énergie, il entrera dans l’énergie de la forme et c’est là que l’humain
commencera à vivre la fusion.
Quand l’humain avancera dans la fusion il entrera dans l’infinité de l’énergie, donc il entrera
dans l’infinité du mouvement de la Conscience Universelle, et c’est à ce moment-là qu’il
découvrira au fur et à mesure, que lui en tant qu’outil créant sur le plan matériel cette énergie-
là, il découvrira les mystères d’Urantia. Quand l’humain comprendra les mystères d’Urantia,
la science de la psychologie, la science de l’évolution, la science de la matière, la science de
l’animal, la science de la plante, la science de l’esprit, la science de l’âme, la science du
temps, la science du magnétisme, la science du feu, la science de l’orbite terrestre, la science
de la conscience de la Terre, la science de l’enfer, la science du ciel, la science de la limite du
soleil, la science de la conscience du soleil, la science de l’esprit du soleil, la science de Dieu,
la science de l’incorporation Dieu dans les différents royaumes qui nécessitent la
concrétisation de l’esprit humain pour l’accès à ces royaumes, tout çà graduellement viendra à
l’humain, donc, l’être humain rentrera alors dans la science cosmique.

Quand l’être humain rentrera dans la science cosmique il découvrira les différents aspects de
la science cosmique et il pourra automatiquement intégrer l’énergie à son mental, à son vital,
à son physique, à son astral et automatiquement il ne sera plus un être humain planétaire, il
sera un être humain cosmique, donc à ce moment-là, il aura les clefs nécessaires pour
transmuter la conscience de son atome mental, astral, vital, physique et il pourra se dédoubler,
donc il pourra aller dans l’éther, quand il commencera à aller dans l’éther il pourra
commencer pour la première fois à converser avec le son, il pourra à ce moment-là
commencer à manipuler le son, en manipulant le son il deviendra un être créateur, il fera
partie de la Hiérarchie, il instituera sur la Terre une nouvelles civilisation qui sera plus grande
que celle des Atlantes, donc il perdra complètement la mémoire du temps, il pourra
commencer à créer dans le temps, parce que l’éther c’est la création de l’être humain dans le
temps, et à ce moment-là, l’être humain fera aussi partie de l’évolution, mais à ce moment-là
la Cosmogénie d’Urantia cela n’aura pour lui aucune signification, donc la Cosmogénie
d’Urantia c’est un livre qui est extrêmement important pour l’évolution psychologique,
philosophique, spirituelle, occulte de l’être humain, mais ça n’a aucune importance pour l’être
humain réel.

Richard Glenn :
Qu’est-ce qui a de l’importance pour l’être humain réel ?

Bernard de Montréal :
Pour l’humain réel ce qui a de l’importance c’est le passage de l’énergie dans ses corps, pour
la transmutation de l’énergie, la codification de l’énergie et l’électrification de ses différentes
cellules, afin qu’il puisse éventuellement se servir de la matière d’une façon créative.

Richard Glenn :
Et de quelle façon peut-il ouvrir les portes pour que l’énergie passe dans tous ses corps ?

Bernard de Montréal :
Les Portes, ce n’est pas lui qui ouvre les portes de l’énergie, les portes de l’énergie s’ouvrent
au fur et à mesure qu’il entre en contact avec des idées qui viennent de la manifestation de
l’énergie à travers certains humains sur la Terre, les portes s’ouvrent s’il est capable
d’absorber le torrent de l’énergie, et il y a changement vibratoire dans ses cellules, il y a
changement vibratoire dans son taux original, et éventuellement il est capable d’absorber une
plus grande dose d’énergie, puis une plus grande dose d’énergie, et puis éventuellement il vit
l’électrification de ses chakras, tant que humain n’aura pas connu ou ne vivra pas
l’électrification de ses chakras il ne pourra pas réunir, il ne pourra pas faire la connexion
magique entre les chakras de son système.

Les chakras, les 7 chakras de l’être humain doivent être interconnectés par un jeu de l’énergie,
s’ils ne sont pas interconnectés par un jeu d’énergie, l’énergie ne peut pas passer du haut et
descendre vers le bas pour entrer dans la matière, donc les seuls pouvoirs que l’humain sur la
Terre peut avoir ce sont des pouvoirs astraux, ce ne sont pas des pouvoirs qui relèvent de
l’éther, c’est-à-dire que ce ne sont pas des pouvoirs réels, c’est à dire que ça ne fait pas partie
de la magie cérémoniale de l’être de demain.

Richard Glenn :
Et est-ce que ça pourrait faire partie de ce qu’on appelle la magie noire ?

Bernard de Montréal :
Ça fait partie de l’extension de la magie noire à travers les tribunes du haut astral du monde
moderne. Le haut astral du monde moderne fait partie des hautes formes qui sont contrôlées
par des intelligences déjà mortes, des intelligences en ascension, et ce sont des intelligences
qui ont tellement de pouvoir, que l’humain est incapable de voir au-delà de leur intelligence,
et tant que l’être humain n’est pas capable de voir au-delà des intelligences qui sont dans les
hautes tribunes de l’astral, l’être humain n’est pas capable de faire la connexion
électriquement entre ses chakras, donc il n’est pas capable de subir le choc de l’énergie, le
passage de l’énergie qui passe de l’éther et qui vient directement dans la matière, donc l’être
humain est assujetti dans certaines conditions à des tremblements, à du doute, à une
confusion, il est incapable de vivre et d’être intègre et intégral, il est incapable d’avoir une
identité, il est incapable d’être sur un plan maître de lui-même, sur un autre plan maître de lui-
même et sur un autre plan maître de lui-même, il y a toujours un p’tit maître au-dessus de lui,
et tant qu’il a un p’tit maître au-dessus de lui, lui il est simplement une créature du bon dieu,
ou un disciple du p’tit maître ou du grand maître !

Mais que tu sois un disciple d’un p’tit maître ou d’un grand maître tu es un disciple pareil, si
tu es un disciple tu n’es pas dans ton intelligence, tu es influencé par l’intelligence de l’autre,
et si tu es influencé par l’intelligence de l’autre et bien tu ne connais pas les relations, les liens
karmiques, les liens Atlantéens entre toi-même aujourd’hui et ce maître-là, mais à ce moment-
là, ça fait partie de ton expérience, l’être humain doit en arriver un jour à être totalement
autonome, centrique.

Richard Glenn :
Une autre question ici Bernard : Comment identifier la forme qui crée la solitude ?
Le karma ressenti derrière cette forme, et ce qui semble interminable, est ce qu’on voudrait
bien pour vivre réellement, est ce.... Le supramental va peut-être me guider ?

Bernard de Montréal :
Je vais continuer là…

Richard Glenn :
Je vous suggère d’écrire vos questions en dactylo si possible… (Rires dans la salle)
Bernard de Montréal :
C’était quoi la question ? (Nouveaux rires)

Richard Glenn :
La question ici commence comme ça : Comment identifier la forme qui crée la solitude, le
karma ressenti derrière cette forme…

Bernard de Montréal :
Ok, ok, ça marche, Il ne s’agit pas d’identifier la forme qui crée le karma, il s’agit de la
détruire.

Les gens sont trop pognés (prisonniers) dans le karma, le karma là c’est rendu à un mot de
passe, tu te casses une patte c’est du karma, ton enfant vient au monde il lui manque une patte
c’est du karma, c’est tout du karma là ! Loi de la mémoire, mais ce n’est pas ça !
Mais le point n’est pas là, point du tout, il s’agit pour l’être humain de détruire les
conséquences de ce qu’il appelle le karma, autrement dit il s’agit pour l’être humain de
détruire les formes qui maintiennent en vigueur la mémoire, autrement dit il s’agit pour l’être
humain de rendre son esprit puissant, c’est-à-dire de donner à son esprit la chance de se
manifester dans sa vie de tous les jours.
Et pour que l’être humain permette à son esprit de se manifester dans sa vie de tous les jours
pour qu’il soit bien dans sa peau, il faut qu’il mette de côté les formes qui polluent son mental
et polluent son émotionnel, c’est aussi simple que ça, mais l’être humain quand il fait face aux
conditions qui sont simples techniquement mais qui sont difficiles émotivement ou
mentalement il a peur !
Il a peur ! L’être humain a peur de détruire la forme, parce que la forme c’est devenu pour lui
une condition psychologique, et puis souvent il y a des ramifications, il y a des liens à la
forme, l’être humain a peur et c’est cette crainte-là qui doit éventuellement être éliminée mais
pour qu’elle soit éliminée, c’est pas l’être humain qui doit causer ou créer les conditions, c’est
la vie, parce que la vie est toujours évolutive, l’esprit est toujours là, l’esprit crée des
conditions éventuellement qui font en sorte que l’être humain vit une crise et c’est dans la
crise que l’être humain évolue, c’est dans la crise que l’être humain détruit la forme, tant qu’il
n’est pas en crise il ne détruit pas la forme il en souffre, quand il est dans la crise et qu’il est
assez conscient des lois de la forme, qu’il est assez conscient d’être manipulé par la forme et
qu’il est assez conscient d’être assujetti à la forme, éventuellement il vient qu’il a une volonté,
qu’il a une intelligence de plus en plus ferme, de plus en plus forte et là il met un terme à la
forme et là il évolue et puis éventuellement la solitude se désagrège, là il n’y a plus de
solitude, donc c’est très important que les gens arrêtent de penser en terme de karma, les
Indous pensent en terme de karma et ils sont assis sur leurs fesses, et nous autres on
commence à être de nouveaux Indous !

Le karma c’est un concept ! Et tous les concepts contiennent une forme, toutes les formes
nous lient à une mémoire, ce qui est réel dans l’humain c’est sa volonté créative, c’est son
intelligence créative et son amour éventuellement réel, c’est tout ça qui est réel dans l’humain,
c’est la partie réelle de l’être humain. Ce qui empêche la manifestation de ça : c’est une forme
! Si ça crée la solitude faut que l’être humain la détruise, mais l’être humain a peur de détruire
la forme, il reste prisonnier de la forme, et puis il peut rester prisonnier pendant des années de
temps jusqu’à tant qu’il souffre assez là, qu’il en ait assez là, plein le cass’ là (contraction de
plein le casque - en avoir assez) d’être solitaire, de vivre une solitude-là, que si quelqu’un un
soir l’appelle et lui dit « Bon ben Jean Paul viens-tu au bowling ? Ou viens-tu à l’expo ? » Il
dit : « Oui j’y vais là ! » Là il se donne un coup de pied dans… ici là… et puis il y va, et il
s’ajuste, une autre fois il y va et puis il s’ajuste, éventuellement même il commence à trouver
que c’est le fun d’aller à une expo, c’est comme ça que ça marche…

Richard Glenn :
Mais que ça marche c’est justement le problème…

Bernard de Montréal :
Ça marche !

Richard Glenn :
Tout le monde se retrouve au stade puis les expos sont éliminées et là c’est le grand
découragement…

Bernard de Montréal :
Quand tout le monde sera conscient et que tout le monde sera au stade, il n’y aura plus
d’expo.
(Rires dans la salle)

Richard Glenn :
La solitude amène au suicide, mais que penser de celui qui a tellement peur de la mort, qu’il
ne peut accepter la solitude ?

Bernard de Montréal :
Il se suicide ou il ne se suicide pas ? (Rires du public)
Il faut que tu te décides dans la vie t’sé ! (Abréviation de tu sais)

Richard Glenn :
Et puis l’autre qui s’est suicidé et puis après il le regrette… (Rires du public)

Bernard de Montréal :
Ah mais ce n’est pas drôle !
Il y en a qui se suicident et puis ils regrettent de l’avoir fait une fois qu’ils sont arrivés de
l’autre bord, mais il est trop tard !
Il y en a ben un qui se suicide, et puis rendus là-bas il a dit « Ouais, j’ai fait une gaffe… » Hé
il est trop tard et puis d’un seul coup il voudrait revenir encore à la Terre… hé ? Ce n’est pas
un cadeau !

Richard Glenn :
Ceux qui ne se suicident pas, est-ce qu’ils reviennent dans la matière aussi ou… ?

Bernard de Montréal :
Ca dépend, s’ils en arrivent éventuellement à une conscientisation de leur être ils n’iront pas,
ils ne retourneront pas à l’astral, ils auront une continuité de conscience ces êtres-là, c’est ça
la nouvelle évolution.

Richard Glenn :
Parce que derrière les doctrines ésotériques, on sait bien que ça vaut, ce que ça vaut
l’ésotérisme, mais derrière les doctrines ésotériques on dirait qu’on attend la fin des temps
pour pouvoir être tous capables d’échapper au karma terrestre.
Bernard de Montréal :
Les doctrines ésotériques ne sont pas fausses. Les doctrines ésotériques ne sont pas fausses,
c’est que les doctrines ésotériques ne se comprennent pas réellement, elles se comprennent
philosophiquement.
La seule différence entre moi et les doctrines ésotériques, c’est que moi je détruis la forme de
la doctrine pour laisser passer l’énergie, ça fait une différence.
Il y en a de remarquables doctrines ésotériques qui sont très intéressantes, qui sont
intelligentes, qui sont prophétiques, qui sont intuitives, qui sont psychiques, qui sont d’ordre
du futur, mais le point n’est pas là, le point est que l’être humain doit rentrer dans son énergie
pour pouvoir bien comprendre sa relation avec l’évolution future, sans ça il va toujours rester
accroché, prisonnier des doctrines ésotériques, il y en a qui font de l’ésotérisme depuis 40 ans,
50 ans, hé ! C’est long 50 ans d’ésotérisme, tous ceux-là tu pourrais leur donner un doctorat et
puis plus ils font de l’ésotérisme et plus ils se dé-balancent, là, c’est plus un doctorat qui faut
leur donner, là c’est un docteur ! (Rires du public)

Richard Glenn:
Mais il y a des docteurs là… Je pense à une autre question ici, parce que quand je manque
d’inspiration, je m’en sauve… Pourquoi un être qui a un comportement alcoolique, il est
peut-être aussi alcoolique, souffre constamment de solitude ?

Bernard de Montréal :
C’est intéressant ça, d’ailleurs j’ai l’intention de faire un livre sur l’alcoolisme un jour.
L’alcoolisme, les êtres qui sont l’alcooliques sont des êtres qui ont une grande sensibilité, et
ils ne sont pas capables de contenir l’énergie dans leur plexus solaire, c’est ça qui les mène à
l’alcoolisme, ils ont une grande sensibilité ces êtres-là, et l’alcoolisme ça leur permet de
balancer ça, mais ce qui arrive c’est qu’ils vont trop loin, donc ils deviennent alcooliques,
parce qu’ils ont une grande sensibilité et le problème des êtres qui ont une grande sensibilité
c’est qu’il leur manque de la volonté, donc si tu es sensible et que tu as de la volonté tu peux
prendre un gin tonic mais tu vas en prendre un, deux ou trois, mais si tu es sensible et que tu
n’as pas de volonté tu vas en prendre cinq, six ou sept, puis huit, puis neuf, là à ce moment-là
tu deviens alcoolique.

Donc le problème des alcooliques, les gens qui sont alcooliques, moi j’en ai rencontré
beaucoup et ce sont des êtres sensibles, et ce sont des êtres qui souffrent de leur sensibilité,
qui ne sont pas capables de contenir leur sensibilité, donc l’alcool devient pour eux une
balance, un équilibre, mais c’est une balance qui détruit le corps physique et qui
éventuellement crée en eux un débalancement du corps astral tel qu’ils ne sont plus capables
de se servir de leur esprit avec la même agilité qu’ils avaient avant , donc qu’est-ce qui se crée
dans leur mental ? Il se crée de plus en plus d’imagination, de réflexions, donc l’être humain
devient de plus en plus un être qui s’intériorise au lieu de s’extérioriser, il s’intériorise, en
s’intériorisant, il crée la solitude.
L’intériorisation, le phénomène d’aller en dedans de soi - ça c’est bien ce titre là - quand tu
vas trop en dedans de toi même tu te crées une coque, tu te crées comme une petite maison,
alors si tu prends un p’tit gin ou quatre p’tits gin dans ta petite maison, éventuellement tu te
sens pas mal bien, parce que là, dans ta petite maison-là, tu peux te créer n’importe quel
fantasme que tu veux, et puis ça, ça devient pire, puis pire et éventuellement tu te coupes avec
le monde extérieur, c’est là la solitude de l’alcoolique.
Richard Glenn :
Pourtant c’est curieux, parce qu’il y en a souvent qui prennent un verre ou plus, pour pouvoir
justement avoir la facilité de communiquer avec les autres

Bernard de Montréal :
Ah oui, mais ça ne dénie pas ce que je dis, c’est simplement un mouvement de l’extérieur
pour contrebalancer ce que je dis. Ils souffrent tellement de cette intériorisation-là qu’ils
prennent un scotch pour le sortir ! Pour en arriver à sortir de ça !
Il y a une partie des autres… les gens qui sont alcooliques ce ne sont pas tous des idiots ! alors
ils veulent sortir de cette condition-là, donc ils pensent qu’en prenant un verre ils vont sortir
de cette condition-là, et puis ce n’est pas nécessairement vrai, parce que déjà ils n’ont plus de
mémoire, c’est-à-dire qu’ils n’ont plus de volonté, ils n’ont pas assez de volonté, donc s’ils
manquent réellement de volonté parce qu’ils sont très, très sensibles, et qu’ils ne sont pas
capables d’aller au-delà de leur condition psychologique, éventuellement ils ne pourront plus
le faire ce mouvement-là, ils ne pourront plus le faire, ils vont s’intérioriser.

Un alcoolique qui prend une p’tite shot (prendre un petit coup) pour déjà essayer de
s’extérioriser c’est déjà un bon mouvement, mais si il s’extériorise avec des gens qui sont
suffisamment intelligents et qui ont suffisamment d’énergie, éventuellement il pourra sortir de
son alcoolisme puis changer la condition qui balance son corps astral avec une autre, peut être
que ce sera une parole créative, alors si il rencontre des gens qui ont… mais s’il rencontre un
autre gars qui a de la bouteille, comprends tu… (Bernard de Montréal imite un ivrogne qui
parle) il est évident qu’on va finir comme ça la soirée, mais il est évident qu’on ne va plus
nulle part !
Mais s’il rencontre des gens avec lesquels ils sont capables de parler créativement, la bouteille
elle va diminuer, puis elle va diminuer et puis éventuellement ils vont lâcher la bouteille !
Moi j’en connais un parmi mes séminaristes qui est un alcoolique, il prenait une shot puis une
grosse shot, là il prend moins de shot, et moins il boit du scotch et plus il parle à table, alors
c’est parfait.

Richard Glenn:
Vous n’êtes pas sa femme…

Bernard de Montréal :
Pardon ?

Richard Glenn :
Vous n’êtes pas sa femme.

Bernard de Montréal :
Ben non je ne suis pas sa femme.

Richard Glenn :
Peut-être qu’elle aimait mieux le verre que la parlotte…

Bernard de Montréal :
Non il a changé là ! Il a changé le verre pour la parole, et puis la parole créative, la parole
consciente, c’est très fort, ça l’a sorti, ça l’a sorti, ça l’a sorti… alors, mais il y a des
organisations comme les AA, (Alcooliques Anonymes) qui font un travail, qui ont beaucoup
d’expérience psychologique au niveau de l’alcool et ça aide beaucoup de monde.
Richard Glenn :
Ça revient encore, à la fameuse formule dans la première heure où on parlait des génies,
parce que très souvent les gens qui sont géniaux en peinture, en musique, en écriture, ils ont
eu souvent, on en voit, qui ont eu des problèmes d’alcoolisme….

Bernard de Montréal :
Oui parce que souvent les génies sont obligés de vivre leur état psychologique ou leur état de
sensibilité, seuls. Vous savez les génies, un génie qui communique son idée à quelqu’un de
normal, l’autre dit « Oh tu es capoté ! Tu es un génie, donc t’es capoté ! » Les génies sont
toujours capotés vis-à-vis de nous autres, alors que le gars qu’est-ce qui se produit ? Il souffre
!
Si ça, ça donne que dans sa vie il est capable de faire reconnaître son génie, là il ne souffrira
plus.

Einstein quand il a fait sa théorie de la relativité, et puis que ça a été étudié-là par tous les gros
bolles (personnes cultivées, intelligentes) qui ont dit « Oui, ça a bien du bon sens-là ton
équation » et bien là ça marche, mais imagine-toi si Einstein s’était pogné avec ça jusqu’à la
fin de sa vie, il aurait capoté !
Regardez Nietzsche, Nietzsche c’est un exemple, malgré qu’il avait des facteurs physiques,
physiologiques qui l’ont amené à l’insanité, mais Nietzsche dans sa compréhension
philosophique, dans certaines choses qu’il dit, a dû vivre ça seul !
Le problème des génies, c’est que souvent ils n’ont pas d’oreilles dans le monde pour les
écouter, aujourd’hui ça change-là, parce qu’un homme qui est génial aujourd’hui, qui va
mettre sur pied quelque chose d’extraordinaire, souvent il va être repêché dans le monde par
des multinationales pour faire des milliards, lui il finit toujours dans le trou, anyway, mais au
moins il est reconnu, une fois qu’un génie est reconnu, il est bien ! Mais quand tu es un génie
et que tu n’es pas reconnu, c’est toffe, c’est très toffe ! (Ardu, difficile)

Richard Glenn :
Je ne veux pas vous envoyer des fleurs Bernard, mais j’ai l’impression qu’il y a plusieurs
années de ça, quand vous avez commencé à parler et puis que les salles ont commencé à se
remplir, c’était un "tout ou rien", c’était ou un Bernard à St Jean ou un autre Bernard avec
un public qui le suivait, parce qu’au début, s’il y en a un qui s’est fait critiquer en public
c’était bien Bernard de Montréal, on disait : -« Il est capoté ce gars-là, il ne sait pas ce qu’il
dit » ça a pris du temps avant qu’on commence à comprendre Bernard, finalement comment
est-ce qu’on se sent quand on est écouté et quand on a des oreilles quelque part ?

Bernard de Montréal :
Comment est-ce qu’on se sent quand on est écouté ?

Richard Glenn :
Oui.

Bernard de Montréal :
Quand on est écouté… comment est-ce qu’on se sent quand on est écouté… je ne sais pas moi
comment est-ce qu’on se sent… on parle plus… je sais pas.

Richard Glenn :
Parce que vous avez déjà dit que de parler à des murs heu…à un moment donné un gars il
s’ennuie de parler à des murs.
Bernard de Montréal :
Oui mais moi j’ai toujours eu l’attitude… moi j’ai toujours eu l’attitude personnelle que…
d’abord j’ai toujours dit au monde ne me croyez pas, et ça, ça a été mon point de départ, si
vous me croyez vous allez capoter parce que ça ne se comprend pas ce que je dis, ça se sait!
Donc en disant au monde ne me croyez pas au moins on était libre, le public était libre, et moi
j’étais libre, en disant au monde vous comprendrez ou vous comprendrez quand vous le
saurez, quand vous le saurez-vous comprendrez c’est bien simple mais ça ne se comprend pas
au niveau de l’intellect, ne me croyez pas parce que si vous me croyez, à ce moment là vous
allez créer des formes et là ça va devenir une religion et là je vais devenir un guru ou un
Mazu, quelque chose-là, (Mazu : Divinité chinoise passant pour avoir passé sa vie à aider ses
semblables) et puis je ne veux pas ça, parce que moi j’aime ça porter une cravate, je ne veux
pas porter des robes longues et puis avoir des talons (Rires dans la salle) alors aujourd’hui
naturellement il y a plus de monde et puis tout ça, mais c’est normal…

Richard Glenn :
Le temps file très rapidement et puis il y a des gens qui optent maintenant pour, j’oserais dire,
les doctrines de Bernard de Montréal ou en tout cas la façon de penser de Bernard de
Montréal, mais à certains égards elle est très opposée au message du Nazaréen qui lui disait :
« Je suis la voie, je suis la vérité, je suis la vie, que celui qui m’aime me suive » Vous, vous
dites : Lâchez moi tranquille là, je vais aller boire mon coke (coca cola) chez Eaton…

Bernard de Montréal :
Ouais… mais oui, mais il faut considérer le temps…
Le Nazaréen c’est un initié qui parlait à un peuple dans un certain temps qui n’avait pas la
psychologie d’aujourd’hui, aujourd’hui… imagine-toi aujourd’hui qu’un gars arrive sur la
scène mondiale et puis qu’il dit : « Je suis la vie, la vérité… » Bon, les gens vont lui lancer
des tomates ! T’imagines tu l’arrivée de Johnny Carson-là, je suis la vie, la vérité, la voie ?
Tu ne peux plus parler de même aujourd’hui, dans ce temps-là ça se parlait dans ce temps là,
parce dans ce temps-là les gens étaient très simples, dans ce temps-là l’humanité n’avait pas
été amenée au stade de la confusion philosophique, dans ce temps-là, l’humanité était au stade
de la compréhension spirituelle des aspects occultes de la vie, à travers des paraboles.

C’est pour cela que… et puis encore tu ..vous... qu’il s’est fait accrocher par… comment ils
s’appellent ? Les Romains, pareil ! Mais aujourd’hui tu ne peux pas, les temps changent ! La
psychologie change ! Tu ne peux pas parler de même, ça ne tient pas debout, dans ce temps-là
ça tenait debout, si le Nazaréen venait dans le monde aujourd’hui il ne parlerait pas de même,
il ne pourrait pas parler de même, d’abord il aurait un autre mental, il aurait une autre
personnalité, il ne pourrait pas parler de même, les temps changent, tu parles selon les temps,
mais veux-tu parler en paraboles aujourd’hui ?

On perdrait du monde… il aurait raison… les temps changent, aujourd’hui tu es obligé de dire
au monde, tu es obligé de parler au monde, tu es obligé de dire au monde ce que tu es capable
de dire, et puis de laisser ça là… si ça a du bons sens, le monde va le réaliser un jour, et puis
si ça a pas de bons sens, et bien ils vont fermer le livre ! On n’est plus au stade de
l’endoctrinement !
On est à un nouveau stade, c’est pour ça que le Nazaréen quand il est venu, il est venu
pendant l’involution, il est venu pour des raisons occultes que l’être humain ne connaît pas, il
est venu pour ouvrir les circuits Universels, donc automatiquement, le travail qu’il a fait dans
ce temps-là et le travail qu’il ferait aujourd’hui ça seraient deux travaux totalement différents,
totalement différents, et puis le langage serait différent, donc on ne peut pas comparer deux
époques.

Aujourd’hui les gens qui parlent… les gens… les speakers whore ever, (ceux qui se
prostituent… ) ceux qui ont de la jasette-là, ceux qui ont quelque chose à dire sans… le
parlent selon une autre vibration, mais l’être humain aujourd’hui entre dans un cycle nouveau
d’évolution, donc on ne peut plus se laisser imposer des paroles au niveau de la croyance : Je
suis la vérité, la vie…
Qu’est-ce qu’il a dit ? Je suis la voie, la vérité, la vie… c’était bon dans ce temps-là !
Aujourd’hui c’est plus bon ! Mais ça a servi de réflexion pour les humains pendant des siècles
de temps, ça a créé une religion, c’est très important qu’on ait dans le monde Occidental une
religion pour contrebalancer les éthers astraux des Bouddhistes, les éthers astraux des
Mahométans, et puis les éthers astraux éventuels des témoins de Jéhovah et ainsi de suite,
pour qu’il y ait un équilibre dans les éthers astraux, donc la religion catholique était très, très
importante, pour lier, pour créer une cohésion en Europe, il y a bien des raisons ! Ça va loin la
religion !
Mais, aujourd’hui, puisqu’ on entre dans un nouveau cycle où l’être humain pour la première
fois, est capable de rentrer dans son intelligence, autrement dit de devenir intelligent par lui-
même, sans passer par l’extérieur, tout en comprenant l’extérieur, il est évident qu’un humain,
un initié, à quelque niveau que ce soit, ne peut pas arriver dans le monde pour dire… moi je
veux vous dire une chose Richard, il y a des gurus qui viennent des Indes-là, et puis ils sont
bien fins et puis tout ça, tu sais, et puis s’ils font un travail constructif qui est réactif, ça se
sent, Maharishi Yogi c’est un exemple, il a fait un travail réellement terre à terre mais au
niveau de la méditation là, et puis ça c’est très bon pour le monde Occidental, c’est un grand
travail qu’il a fait, mais il y a bien des gens à l’intérieur du cercle de Maharishi Yogi qui ne
comprennent pas ! Qui ne comprennent pas le Maharishi Yogi, qui ne comprennent pas… ils
sont bien plus pognés dans la forme que lui, tsé ! Et puis il y a d’autres gurus-là qui viennent
des Indes en 747 là, et puis qu’y t’envoient de l’eau de rose d’un gros amphithéâtre, et puis
qui sont la lumière et puis la vie et tout ça là… !
Moi je ne peux rien dire contre le monde ! Moi je ne suis pas dans le monde pour dire : « Bon,
ben écoute, lui tu le crois et puis lui tu ne le crois pas, et puis lui il est fin, et lui il l’est pas fin,
» c’est pas ça mon job !

Ce que je fais dans le monde, c’est simplement pour dire au monde :


« Apprenez à vous protéger contre le mensonge ! » Parce que le mensonge, même ceux qui
sont dedans ils ne le savent pas, alors quand les gens sont dans le mensonge et puis qu’ils ne
le savent pas, toi tu es bien pogné ! S’ils savent, ben à ce moment-là ils ont leurs raisons, ils
comprennent, si tu comprends les Lois du mensonge cosmique, moi je m’en sers des lois du
mensonge cosmique, tout le temps, moi il n’y a rien, il n’y a peut-être pas un humain sur la
Terre, qui est plus capable que moi de se servir de la forme et de créer le mensonge cosmique
pour amener l’être humain à une autre étape d’évolution pour détruire tout ça ! Moi je détruis
tout ce que je fais anyway, je dis quelque chose et puis je le détruis, je dis quelque chose et je
le détruis, je dis quelque chose et je détruis… quand les gens sont arrivés au niveau vibratoire,
l’autre qui croit pas en tout ce que je dis, là je suis content ! Ça C’est ce que je fais ! Pour que
les gens rentrent dans leur énergie.

Mais si les gens sont pris dans le mensonge cosmique et ne le comprennent pas, ils ne
réalisent pas les lois du mensonge cosmique, à ce moment-là, ceux qui viennent après eux
peuvent être dans de beaux draps ! C’est ça ! Il est là le conflit entre ma personne si tu veux-
là, ma personne, et tout ce qui se passe ésotériquement dans le monde. Donc les maîtres qui
connaissent et qui comprennent les lois du mensonge cosmique, vont travailler
automatiquement en fonction de l’élévation de l’intelligence de l’être humain, non pas en
fonction de l’abrutissement de l’intelligence de l’être humain pour que cette intelligence-là,
soit éventuellement pour une raison ou une autre, même si c’est une raison spirituelle,
dominée !

Il ne faut pas que l’être humain soit dominé, l’être humain est rendu intelligent, on est
préparé, on a passé toutes les évolutions, toute la progression des involutions, aujourd’hui on
est capable de créer des cerveaux électroniques, donc on n’est plus des yoyos, mais il y a un
domaine où on est facilement "enyoyoté" : c’est l’ésotérisme, la spiritualité, l’occulte.

Donc moi, de ma part à moi-là, mon combat dans le monde si tu veux, mon combat, mon
travail-là c’est ça : c’est de dire on est ben intelligent, on est capable de créer des cerveaux
électroniques, mais on ne sait pas jusqu’à quel point notre propre cerveau peut être contaminé
par d’autres conditions ! C’est ça mon travail, c’est simplement ça, et puis je dis au monde
mais ne me croyez pas, parce que si vous me croyez, à ce moment-là vous faites exactement
ce que je ne veux pas que les gens fassent ! Je dis au monde, l’être humain est
fondamentalement intelligent, mais il y a trop en lui d’émotion et d’intellect pour qu’elle
passe cette énergie-là, donc je détruis les formes, puis je détruis les formes, puis je détruis les
formes, je dois toujours les détruire les formes mes livres qui vont sortir vont créer un
cataclysme dans le monde, sur le plan psychologique, ça va être écœurant, et puis, ça va être
pourquoi ? ben j’va m’cacher dans ce temps-là, ben tu penses pas… (Rires du public) mais ça
va être pour détruire des formes, pour que les gens en arrivent à être totalement dans leur
intelligence.
Quand l’être humain sera dans son intelligence, il pourra comprendre les formes. Les formes
il y en aura toujours des formes, il y en aura toujours des formes, mais faut les comprendre,
faut les voir, il faut voir à travers, quand l’humain voit à travers les formes il est correct ! Il
n’est plus affecté, t’es plus affecté ! T’es bien, c’est là que t’es bien dans ta peau, mais c’est
long, parce qu’on a de la mémoire, et on pense, et ce n’est pas un cadeau de penser, moi je ne
voudrai pas penser une minute, Terrible ! Plus on pense et plus on se crée des formes, c’est un
cercle vicieux jusqu’à temps que l’on réalise que notre pensée, les lois de notre pensée-là que
j’explique souvent de temps en temps-là, et puis quand on est capable de faire confiance à
notre énergie, à notre intelligence, c’est là qu’on commence à détruire les formes de notre
pensée et puis de notre émotion, et puis c’est çà l’initiation solaire si tu veux donner un mot à
quelque chose-là, bon ben c’est ça l’intégration de l’être humain, c’est ça l’évolution future de
l’être humain, et ceux qui vont vibrer là, tout ça, ceux qui vont rentrer dans cette évolution-là,
ils n’ont pas le choix, ce sont des gens marqués, ils ont déjà la résonance !

Si tu mets un cristal sur la table, et puis que tu fais vibrer le cristal sur la table, il y a déjà la
vibration, ce qui fait que tu prends ta clef, tu frappes le cristal il va vibrer, c’est automatique il
y a vibration ! Alors si le cristal dit : moi je suis chanceux, je suis plus évolué que l’autre
cristal, là, à ce moment-là il va diminuer sa vibration. On a tous une vibration, toi tu as une
vibration, moi j’en ai une vibration, et puis si ça passe cette énergie-là, ça fait vibrer ce qu’on
appelle notre conscience, on va expliquer ça la conscience un jour, c’est comique ça c’est un
autre mot, ça veut rien dire, mais un jour on va expliquer ça… mais quand on va pouvoir
vibrer au niveau de nos corps subtils à l’énergie cosmique, on aura une conscience cosmique,
donc on comprendra n’importe quoi, tout se comprend.

Richard Glenn :
Ça sera le thème de notre prochaine rencontre : la conscience, il me reste une question ici
Bernard, peut-être pour finir en beauté sur la solitude, pourquoi les gens vivant près de la
nature, à la campagne parlent très rarement de solitude ?

Bernard de Montréal :
Les gens qui vivent dans la nature et à la campagne ont plus de possibilité de balancer leur
corps astral, ils sont moins confinés à des espaces psychologiquement conditionnés par la
compression sociologique des grandes villes, il y a la vache dans le champ, il y a le chien, il
peuvent parler au chien, il peuvent parler à la vache, il peuvent aller chercher une pomme, ils
peuvent tomber en amour avec la pomme ! Tu sais il y a tout ça, il y a tant d’aspects dans la
vie rurale qu’on n’a pas en ville, l’espace est plus vaste, il y a moins de limitations
psychologiques sur l’être humain, le corps astral peut se manifester plus librement, heu… Tu
parlais de claques pour faire coucher un chien ?
Tu ne peux pas faire ça rue Ste Catherine ! (Rires dans la salle)

Y a toutes sortes de choses… l’être humain à la campagne a tendance à s’ennuyer moins que
l’être humain de la ville mais c’est subtil ! Parce que l’être humain de campagne pour qu’il
s’ennuie moins il faut qu’il soit actif, tandis que l’être humain de la ville, il peut très bien
prendre le métro et puis aller au forum, il ne sera pas actif, il va être passif mais il y a
tellement d’énergies qui vont le bombarder qu’il ne s’ennuiera pas, c’est certains du forum qui
vont s’ennuyer, c’est comme quand tu vas au vue, (au cinéma) ça marche quand tu vas au vue,
tu t’ennuies pas tu penses pas, ça rentre, comprends tu ?
Mais aussitôt que tu sors du théâtre, là tu t’ennuies, parce que le gars est tombé en amour avec
la fille, et puis toi t’es tout seul ! (Rires dans la salle)
Pendant que tu vivais le film, il y avait un processus d’osmose, il y avait une sympathie entre
toi et puis la fille, t’sé, le gars tu t’en occupais pas, il n’y avait pas de jalousie dans le théâtre,
mais c’est quand tu sors et puis que tu es obligé d’aller chez Burger King manger un burger,
je te jure que là… là, et puis tu as encore la mémoire du film, si t’avais pas la mémoire du
film ce serait correct, tu n’aurais pas l’émotion du film, mais comme tu n’as pas la mémoire
du film et bien tu t’ennuies !
Et puis y en a qui sortent du théâtre et qui ont les mouchoirs, et puis toi tu essaies, parce que
l’ennui de la ville et puis l’ennui de la campagne c’est différent, il y a des gens en campagne
qui s’ennuient mais les gens à la campagne s’ils sont ruraux de nature, s’ils sont capables de
vivre là, et bien ils vont se créer un environnement qui est moins fluctuant qu’en ville, donc
ils ont plus de chance de se stabiliser émotivement qu’en ville, tandis qu’en ville si tu perds
ton job, si tu perds ta femme, ton mari, si t’es toute seule, ou si tu as un gros nez-là t’sé, et
puis chaque fois que tu rencontres le gars il te dit « Maudit que tu as un gros nez ! » t’sé, mais
à ce moment-là il faut que tu changes la condition de ton nez, vas te faire opérer, changes ton
nez, et puis le gars quand il va la revoir il va être content, là il va te marier, t’sé faut changer
la forme ! (Rires dans la salle)

Parce que… faut changer la forme, par contre tu peux rencontrer quelqu’un qui va dire : « Tu
as un gros nez mais c’est pas grave, tu as une belle intelligence, tu as de beaux sentiments » ça
dépend qui tu rencontres, si tu rencontres un gars qui est bien faussé et puis qui se regarde
dans le miroir tous les jours et qui est pas mal beau et puis toi t’as a un gros nez et bien c’est
évident que toi tu vas être obligée de changer ton nez !
Mais si tu rencontres un gars qui est bien ordinaire mais qui a un grand esprit, un grand
intérieur, et qui voit ton nez il ne verra même pas ton nez, à ce moment là et bien tu peux faire
des petits qui n’auront pas de nez ! (Rires dans la salle)
Richard Glenn :
C’est là-dessus qu’on va se laisser Bernard, le mois prochain j’ai l’impression que ça va
s’intituler la conscience. Merci Bernard de Montréal.
17 juin 2017

VIII. Maux de tête, mots d'esprit


Bernard de Montréal

Richard Glenn

Maux de tête, mots d’esprit

Richard Glenn :
Avril 1983, le thème de la conférence avec Bernard de Montréal s’intitule : Maux de tête,
mots d’esprit.
Faudrait peut-être rappeler à notre public, qu’au cours du mois qui vient de se terminer, nous
avons accueillit Abigaïl, kabbaliste, et dans la tradition ésotérique la Qabale hébraïque,
comme la Qabale orientale, fait appel à l’utilisation de certains mots, de formes et de mots de
pouvoir, qu’à l’utilisation de certains termes, le Monde Invisible réagit, nous avons parlé du
plus grand initiateur de tous les temps qui se nomme Jésus-Christ, Iéshoua, le Christ, comme
étant le Verbe incarné, et on sait l’importance du verbe encore à notre époque, avec
l’influence d’Adolphe Hitler sur le peuple, et au Québec, nous avons un Bernard de Montréal
qui, strictement avec son verbe, assez original, déplace des foules et atteint même au cœur de
l’être ; Bernard de Montréal, vous nous avez pourtant déjà dit : « Les mots n’ont pas de
valeur », comment concilier ces deux options ?

Bernard de Montréal :
Quand on parle des mots, quand on parle du verbe ou des mots, on parle des mots employés
par l’être humain inconsciemment, ou on parle des mots employés par l’être humain
consciemment, si l’humain est inconscient, s’il se sert des mots en fonction de son Ego, de
son intellect, les mots qu’il utilise sont inconscients, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas de pouvoir,
c’est-à-dire qu’ils ne sont pas enracinés dans son esprit, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas
suffisamment de luminosité pour tracer un chemin à travers la couche astrale qui entoure
l’Ego, les mots n’ont pas le pouvoir de déchirer l’Astral, ils n’ont pas le pouvoir de se servir
de la forme, ils n’ont pas le pouvoir de permettre à l’être humain de se servir de la forme sans
être attachés à la forme.

Donc chez l’être inconscient, chez l’être planétaire, chez le non initié dans le passé, les mots
ont toujours été des formes qui étaient imbues d’émotions et d’intellect, autrement dit, dans le
mot il y a deux vibrations, il y a une vibration astrale émotive et il y a une vibration mentale
inférieure, et un mot qui n’est pas "vibrant" - c’est-à-dire qui n’est pas le produit du
mouvement de l’énergie à travers le mental - n’a pas de puissance. Il a une capacité, il a une
fonction psychologique mais il n’a pas de puissance, pas de pouvoir, c’est-à-dire qu’il ne peut
pas créer dans l’être humain, une division, entre sa réalité subjective et sa réalité objective, il
ne peut pas faire passer à travers l’Ego, suffisamment d’énergie pour briser la forme à laquelle
l’Ego s’attache pour sa survie émotionnelle et mentale, donc dans le passé, au cours de
l’involution, les mots parlés inconsciemment - d’ailleurs je dis souvent dans mes séminaires,
je dis : « L’être humain sur la Terre ne parle pas, il jase », très peu d’êtres humains sur la
Terre parlent, très peu, très peu, il y a des milliards d’humains qui jasent…
Donc sur la planète aujourd’hui, ce que nous avons c’est du babillage à l’échelle planétaire, et
nous savons ce que cela crée du babillage, cela crée de la cacophonie, cela crée de
l’interférence, les Egos se servent du babillage pour se cacher derrière les formes, donc cela
crée de l’hypocrisie, autrement dit, pour que l’être humain puisse parler… parler cela fait
partie du domaine de l’esprit, cela ne fait pas partie du domaine de l’Ego, c’est toujours
l’esprit qui parle à travers l’être humain, mais l’être humain est tellement inconscient, que son
esprit à beaucoup de difficulté à passer à travers, donc automatiquement l’être humain est
incapable de se servir des mots créativement, il est incapable de servir de l’énergie dans les
mots et l’énergie des mots, c’est l’esprit. Qu’est-ce que c’est un mot ?

Un mot c’est un véhicule pour l’esprit, c’est à travers les mots que se déplace l’esprit dans le
temps.
L’Esprit… Pourquoi la communication est si fondamentale dans le Cosmos ?
Pourquoi la communication est si vitale ? A tous les niveaux ! Que ce soit au niveau
télépathique ou simplement au niveau mécanique.
Parce que la communication, c’est un phénomène de transport d’énergie dans le Cosmos, la
communication c’est la phénoménalisation la plus fondamentale du phénomène de transport
dans le Cosmos, donc les mots sont des systèmes de transport pour l’esprit, et un jour, l’être
humain découvrira, lorsqu’il aura accès à d’autres plans d’évolution, que sur des plans
d’évolution, des êtres, des êtres humains, mais très évolués, se servent des mots pour créer
leur civilisation.
Un jour l’être humain découvrira que les Ovni dont vous parlez, les Ovni sont créés par le
mental, les Ovnis ne sont pas conçus dans des usines avec des clous et puis des vis.
Les Ovni sont des formes lumineuses, montées de toutes pièces par le mental de ces êtres et
projetées dans le temps avec le pouvoir de la parole, donc il y a une relation directe entre les
Ovni et la constitution électromagnétique et physico-chimique des êtres qui les composent,
qui les habitent et qui voyagent avec eux, donc la différence entre un mot parlé par un être qui
n’a pas de conscience suprême, c’est-à-dire par un être qui n’a pas de conscience où il a le
pouvoir de l’énergie sur la matière, et les Ovni, est presque discutable.

Un Ovni c’est un mot parlé, mais très, très complexe, alors si l’être humain aujourd’hui sur
notre planète était conscient, c’est-à-dire que s’il avait la capacité de transférer dans une
forme, l’énergie de son esprit, il créerait des mots qui automatiquement débloqueraient sa
civilisation, il créerait des mots qui automatiquement détruiraient les formes qui nuisent à son
évolution, il créerait des mots qui seraient de Feu, autrement dit il créerait des chocs, il
détruirait sa civilisation et il en créerait une autre, mais ce sont seulement les initiés qui ont le
pouvoir de créer ces formes, ces mots, pour détruire des civilisations et pour en créer d’autres.

Mais il viendra un temps dans l’évolution de l’être humain, où il viendra en contact avec des
êtres, qui sont des êtres humains, mais d’une autre dimension, qui ont le pouvoir des mots, et
ces êtres viendront en contact avec l’être humain, et lorsqu’ils lui parleront, ils créeront dans
le mental de l’être humain une énergie tellement puissante que si l’être humain est capable
d’absorber cette énergie, il aura le transfert du pouvoir des mots, et l’être humain ensuite
pourra commencer à créer une nouvelle civilisation.
Donc les mots sont extrêmement importants dans la Vie, c’est-à-dire que les mots sont très
importants là où il y a de la Vie dans l’humain, mais dans l’humain il n’y a pas de Vie !
Il y a simplement de l’existence, donc les mots sont sans importance, et l’être humain met
beaucoup d’importance dans des mots qui n’ont pas d’importance, donc l’être humain est
totalement sans importance vis-à-vis des mots, et il croit avoir de l’importance vis-à-vis de ces
mots, donc il devient orgueilleux par ces mots.
Richard Glenn :
Vous nous dites que nous sommes dans la période d’involution, et que bientôt avec
l’évolution, on retrouvera le contact et la valeur des mots, mais quand on reçoit dans les
traditions ésotériques très, très, très anciennes comme pour la langue hébraïque, l’utilisation
de mots de pouvoir dont les fondements sont de Feu, se pourrait-il qu’avant cette période
d’involution qu’on a subie et qu’on achève de subir, il y a eu une autre période précédente,
qui était, elle, d’évolution, et qui avait laissé sur la Terre une langue avec des mots de
pouvoir qui ont été perdu lors de l’histoire de la Tour de Babel comme on l’a appelé dans la
Bible ?

Bernard de Montréal :
Les traditions hébraïques, les traditions de la kabbale, les traditions où les mots avaient une
grande importance dans l’involution, dans la construction, dans l’architecture, dans le
déplacement des objets, dans les rites ésotériques ou occultes, faisaient partie de la relation
entre l’être humain et l’esprit, pourquoi les mots que nous retrouvons dans la kabbale
aujourd’hui n’ont plus de pouvoir ?
Parce que les mots… les hommes n’ont plus de conscience. Vous pouvez donner un mot, un
mot qui a une consonance vibratoire à un être humain inconscient, il ne pourra rien faire avec,
parce qu’il n’a pas la vibration, il n’a pas le contact de l’esprit, c’est-à-dire qu’il n’a pas accès
à l’énergie fondamentale de son être pour faire vibrer la forme de son mot et le rendre
magique.
Donc c’est pourquoi on dit que la kabbale, et toutes ses anciennes sciences hermétiques, n’ont
plus aujourd’hui de pouvoir que pour un très, très petit nombre d’humains et je vais encore
plus loin que ça, je vais même à dire qu’aujourd’hui, la kabbale n’a plus de pouvoir sur la
Terre !

Parce qu’il n’y a plus d’êtres humains sur la Terre qui ont la vibration, c’est-à-dire qui ont la
conscience, c’est-à-dire qui sont dans le pouvoir de l’énergie, pour faire surgir des lettres, la
conscience magnifique de la Lumière qui se cache à l’intérieur de cette forme, donc la
Kabbale est devenue une philosophie, c’est devenu de l’ésotérisme et c’est devenu une
science intéressante qui mystifie l’intellect de l’être humain, parce que l’Ego veut toujours
retourner à la Source, l’Ego veut toujours retrouver la magie, c’est-à-dire le pouvoir de la
Lumière, l’Ego recherche parce que l’Ego a conscience, il a une certaine mémoire que ceci a
déjà existé dans le passé, donc l’Ego est fasciné par la magie, il est fasciné par le pouvoir,
mais l’Ego ne peut pas retrouver cette magie et ce pouvoir, il ne peut qu’étudier la philosophie
des mots, la philosophie de ces systèmes et devenir automatiquement ésotériste.

Richard Glenn :
Ces mots de pouvoir, qui existaient et qui existeront, nous mettent en relation avec qui ? Ou
avec quoi ?

Bernard de Montréal :
Ça dépend, il y a des mots de pouvoir qui nous mettent en relation avec le Plan Astral
inférieur, donc qui nous mettent en relation avec la magie noire, et aujourd’hui dans le monde,
la plus grande majorité des êtres humains qui travaillent ou qui essaient de faire vibrer la
forme des mots, sont obligés de se servir de leur écran mental, donc ils sont obligés de
travailler avec des êtres qui sont sur certains plans, donc ils sont obligés d’être assujettis à une
forme de domination, parce qu’il faut être très, très intelligent pour connaître l’origine, le
testament, la valeur, le mandat des êtres avec lesquels nous communiquons sur les autres
plans, il ne faut pas que l’on puisse mentir à l’être humain et sur ces plans, il est très facile à
ces êtres de se manifester d’une façon très lumineuse, de se manifester d’une façon très belle,
très grande, et de cacher derrière eux des liens avec la magie noire de l’Atlantide, avec la
magie noire pharaonique, avec la magie noire tibétaine, avec la magie noire maya, olmèque,
toltèque, péruvienne, il y a des liens avec la magie noire aujourd’hui, que même les humains
avec les meilleures intentions au monde ne peuvent même pas voir !
Donc pour travailler avec ces mots, pour faire vibrer ces formes, il faut être très intelligent
c’est-à-dire qu’il faut être totalement centrique, c’est-à-dire qu’il faut être totalement non
influençable, c’est-à-dire être capable de manipuler l’intelligence de ceux qui se servent des
mots pour établir un lien télépathique avec nous, sur le plan matériel. Donc, pour qu’un être
humain ne soit pas affecté par des conditions de magie qui peuvent aller très loin dans le
karma de l’humanité, il faut que l’humain soit - lorsqu’il est sur le plan matériel - toujours en
contrôle de ceux qui veillent à exécuter au travers de lui le pouvoir de l’énergie.
Parce que c’est une illusion de l’humain qu’il ait besoin d’un entrejeu, qu’il ait besoin d’un
pont, l’être humain n’a pas besoin d’un pont, il n’a pas besoin d’un maître pour manipuler
l’énergie, si l’être humain a un maître pour manipuler l’énergie, il se peut très facilement que
ce maître-là manipule, fasse passer l’énergie à travers l’être humain, pour la canalisation de
certaines forces, mais l’être humain devient un outil de ce maître-là et peut-être que ce maître-
là travaille pour des forces qui sont anti-humaine, et l’humain ne peut pas le savoir parce que
l’humain n’a pas l’Intelligence, l’humain n’est pas dans son Intelligence, vous savez… être
dans son Intelligence, cela ne veut pas dire être intelligent comme l’être humain pense être
intelligent, de l’Intelligence, comme nous le voyons, nous, sur la Terre aujourd’hui, cela ne
fait pas partie de l’involution, l’Intelligence cela fait partie de l’évolution qui vient, donc
l’être humain n’a aucune idée de ce qu’est de l’Intelligence, nous savons ce qu’est de
l’intellect, nous savons un aspect de l’Intelligence, mais nous ne savons pas ce qu’est de
l’Intelligence, parce que cela fait partie du nouveau cycle d’évolution qui vient.
Donc, l’être humain ne connaissant pas et ne sachant pas absolument ce qu’est de
l’Intelligence, il vit une sorte d’intelligence qui peut être facilement manipulée par des plans,
par des êtres, qui sont sur d’autres plans, et qui se servent à volonté et volontiers, de certains
systèmes alchimiques, ésotériques, hermétiques, comme la Kabbale ou d’autres sciences,
pourquoi ?
Pour maintenir l’être humain dans l’ignorance du pouvoir, pour maintenir l’être humain dans
l’ignorance de l’Intelligence, et pour lui faire croire que le pouvoir vient des autres plans,
lorsqu’en fait le pouvoir ne vient pas des plans, le pouvoir vient de la conscience atomique de
l’être humain sur le plan mental, sur le plan astral, sur le plan vital et sur le plan physique,
c’est une composante totale.

Le pouvoir il est dans l’être humain ! Et c’est ce pouvoir qui fait vibrer l’être humain sur ses
plans et c’est ce pouvoir qui est, et que nous connaîtrons au cours des siècles qui viennent,
comme étant l’Intelligence.

Autrement dit, l’Intelligence c’est le pouvoir, la manifestation de l’Intelligence à travers la


forme c’est le mot, le mot c’est le soutien de l’Intelligence de l’esprit pour permettre à l’être
humain sur le plan mental, d’avoir une communication psychologique avec l’esprit, et un jour
l’être humain n’aura plus de communication psychologique avec l’esprit, parce que l’être
humain sera simplement vibratoire, et à ce moment-là, l’être humain sera automatiquement un
initié, il sera automatiquement au dessus des plans qui veulent communiquer avec lui, il sera
automatiquement sur un même pied d’égalité et dans une même concentration de forces avec
ce que vous appelez les extraterrestres, donc l’être humain sera à nouveau dans la Lumière, il
sera Lumière et il n’aura plus de maître, donc il n’y aura plus au dessus de lui de tombeaux,
c’est-à-dire qu’il n’y aura plus au-dessus de lui de mémoire, il n’y aura plus de religion, il n’y
aura plus de philosophie, il n’y aura plus d’hermétisme, il n’y aura plus d’ésotérisme il n’y
aura simplement qu’une énergie, et cette énergie manifestée à travers le mot qui deviendra
automatiquement le sens de l’Intelligence à travers la forme, sera la manifestation sur la Terre
d’une science, qu’on appellera dans ce temps là, une science Universelle ou une science
Cosmique ou la science de l’atome, ou la science de la Conscience.

Richard Glenn :
Comment acquérir cette conscience atomique ?

Bernard de Montréal :
La conscience atomique fait partie de l’évolution de l’être humain, il y a des humains sur la
Terre qui sont prêts pour cette évolution, et ces humains, qu’ils soient de n’importe quel pays
ont la vibration, ils ont la vibration dans le mental, qui leur permet de faire connexion, de
vivre la connexion avec cette énergie, et automatiquement ils sont amenés au cours de leur vie
à cette fusion et à cette connexion et à cette réalisation et/ou à la découverte de cette centricité
d’Intelligence, où le développement de l’atome mental est total et où éventuellement ils
passent d’un état de conscience à un autre état de conscience.

Richard Glenn :
Les gens qui vont aux séminaires de Bernard, est-ce qu’ils atteignent cet état de conscience
atomique ?

Bernard de Montréal :
Non ! Non…
Les séminaires que je donne sont un support psychologique pour ma vie matérielle, dans un
monde matériel où je dois établir des relations matérielles avec des gens, pour canaliser un
peu de cette Intelligence-là.
Il y a parmi ces séminaristes, ces gens qui viennent, des êtres qui ont déjà la vibration, mais
ces êtres qui ont déjà la vibration ne sont pas nécessairement des êtres privilégiés, ce sont des
êtres comme tant d’autres dans le monde, dans différents pays, qui ont la vibration, et ceux
qui ont la vibration vont et comprennent ce processus, cette phénomalisation de l’énergie, et
ceux qui n’ont pas la vibration ont la sensibilité, et déjà la sensibilité leur permettra de mieux
comprendre leur vie, mais ce n’est pas parce que les gens viennent dans mes séminaires que
ces gens-là vont nécessairement connaître ce dont je parle, il y a des gens qui connaîtront ce
dont je parle, et déjà ceux qui connaîtront ce dont je parle savent qu’ils connaîtront ce dont je
parle, donc je ne leur dis rien de neuf, déjà ils le savent depuis qu’ils sont jeunes, seulement il
y a à travers ce séminaire une confirmation de ce qu’ils savent, donc il y a accélération en
eux, de cette prise de conscience.
Mais le séminaire ce n’est qu’un accident, ce n’est qu’un accident dans la vie de l’être
humain, dans la vie d’une province ou d’un pays, un accident voulu, un accident qui convient
à un plan mondial, et il ne faut pas prendre le séminaire pour quelque chose d’absolu, comme
quelque chose d’essentiel, parce que ce serait une illusion, et les gens qui se feraient prendre
dans cette illusion, seraient obligés un jour, d’en découvrir l’illusion.

Richard Glenn :
Voulez-vous dire que c’est comme une école ?

Bernard de Montréal :
C’est comme une école… c’est comme une école… c’est comme une école ,c’est une
nouvelle sorte d’école ! C’est une école qui n’est pas philosophique, qui n’est pas
psychologique, c’est une école qui est vibratoire.
Donc c’est comme une école, mais la raison pour laquelle je ne dis pas que c’est une école,
c’est parce que si je dis que c’est une école, il y aura des gens qui voudront venir à l’école…
Donc si je ne parle pas d’école, à ce moment-là il n’y a pas de gens qui essaient de se casser la
tête parce que dans le monde aujourd’hui, il y a énormément de gens qui cherchent, et si on
leur dit :
« Ah ! Il y a une école là-bas ! » Ils vont foutre de côté leur école pour aller à mon école, donc
ce n’est pas bon. Alors c’est pour ça que je ne dis pas que c’est une école, mais effectivement,
là où il y a une instruction, il y a un centre de mentation différent, il y a une centre de
mentation qui a une certaine exclusivité dans ce sens que ce centre de mentation a une
certaine personnalité ou une certaine pré-personnalité, donc il y a un cadre.
Mais ce n’est pas une école dans le sens des écoles ésotériques de la 5ème Race, c’est une
école qui manifeste beaucoup plus la direction et l’orientation future de l’être humain au cours
de l’évolution, et ceux qui font partie de cette école ou qui sont dans cette école, en
découvrent les structures psychiques, les structures vibratoires, au fur et à mesure qu’ils en
souffrent les conditions.

Richard Glenn :
Est-ce que cela peut aller jusqu’à changer leur mode opératoire de pensée ?

Bernard de Montréal :
Oh mais effectivement ! Eventuellement ceux qui vivront le contact avec cette énergie
pendant des années, perdront totalement la mémoire subjective. C’est inévitable parce que
cela fait partie de la relocation du centre d’énergie mentale sur un plan supérieur, un être
humain qui a une conscience totale, qui a une conscience télépathique avec les plans, n’a plus
besoin de mémoire !
C’est absolument ridicule d’avoir de la mémoire ! Ceci ne veut pas dire que nous n’avons pas
de mémoire… ceci veut dire que l’Ego ne peut pas se servir de sa mémoire subjective à
volonté.
Donc éventuellement il y a une disconnection, au niveau de la faculté naturelle de l’intellect
de se servir de la mémoire égoïque de l’humain qui est subjective, qui est conditionnée par
l’émotion, qui est conditionnée par le mental inférieur, pour vivre une autre mémoire, qui est
le produit de l’instantanéité, qui est le produit de la relation instantanée entre l’énergie et le
mental de l’être humain, et c’est cette énergie qui devient le centre, le soutien de l’Intelligence
nouvelle de l’humanité, et on s’habitue petit à petit, éventuellement lorsqu’on n’a plus de
mémoire au début c’est fatiguant, mais après un certain nombre d’années on s’habitue et
éventuellement le rapport entre le mental supérieur et le mental de l’être humain est tellement
instantané qu’on ne souffre plus de ne plus avoir de mémoire, mais par contre on a une autre
intelligence, on a une différente intelligence, on a une ntelligence qui n’est pas égocentrique,
on a une intelligence qui est centrique, c’est-à-dire une intelligence qui ne naît pas de l’Ego
mais qui passe à travers lui, et qui fait éclater en lui les formes qui retardent son évolution à
cause de l’émotion, de sa mémoire, de ses pensées ainsi de suite, et qui l’amène
éventuellement à une fusion.

Richard Glenn :
Cette nouvelle forme de pensée les amène à être en contact avec cette énergie dont vous nous
parlez, vous nous avez déjà dit il y a quelques années, que lorsque l’énergie passe dans le
tuyau, il ne faut pas que le tuyau fonde… Comment pouvez-vous être sûr que les gens qui vous
suivent de près, ne risquent pas de fondre ?
Bernard de Montréal :
Il y a des gens qui fondent, il y en a qui fondent, mais je considère que sur le grand nombre
qui sont venus il y en a très peu qui ont fondu (Rires dans la salle) et ça c’est déjà très bien, et
d’ailleurs j’ai remarqué ce soir que justement un, il y en a peut-être deux, trois qui ont fondu
et il y en a un ce soir qui avait fondu et qui est revenu, qui est dans la salle aujourd’hui, alors
c’est très bien, c’est un signe que déjà il a repris contrôle de son mental, de son émotion et
qu’il commence à se centrer dans son énergie, alors c’est très bien.
Il faut comprendre une chose, c’est que d’abord il faut me considérer moi, comme canal, je
suis un canal. Alors si on me considère comme canal, et qu’on ne me prend pas à la lettre, et
qu’on ne me prend pas au sérieux et qu’on ne me prend pas pour tel bonhomme ou tel
bonhomme, à ce moment-là, l’énergie que je canalise - qui est une énergie créative -
éventuellement cette énergie se reconnaît chez l’humain, l’être humain la reconnaît parce qu’il
y a de l’Intelligence dans l’énergie créative, mais au début c’est difficile pour l’Ego de
reconnaître l’Intelligence de l’énergie créative, parce que l’énergie créative ne fonctionne pas
de la même façon que l’intellect, alors l’Intelligence créative ne fonctionne pas de la même
façon que l’intellect, l’Intelligence créative peut très, très bien s’accommoder de la
contradiction tandis que l’intellect ne peut pas, et ainsi de suite, mais elle s’accommode de
contradictions pourquoi ? Parce qu’elle est obligée de détruire la polarité dans l’intellect et
ainsi de suite, ça fait partie déjà de son travail, mais éventuellement les humains s’habituent à
cette nouvelle sorte de conscience, à cette conscience neuve, et au cours des siècles qui
viendront ça fera partie de l’évolution de l’être humain, ça fait partie de l’évolution, et l’être
humain ne peut rien faire contre les Lois de cette Intelligence Créative, il les subit, la subit, la
vit, peut en être même souffrant, peut en être même très souffrant, mais l’énergie elle est très
grande, ça fait partie des Forces de Vie et les Forces de Vie ne détruisent pas l’être humain,
mais ceci ne veut pas dire que les Forces de Vie sont faciles à absorber pour l’être humain.

Richard Glenn :
vous nous disiez tantôt, que la plupart des gens sur la Terre jasent, très, très, très peu
parlent. Vous, Bernard de Montréal, considérez-vous que vous parlez ?

Bernard de Montréal :
Moi je parle ! Je ne jase pas.

Richard Glenn :
Donc on…

Bernard de Montréal :
Même quand j’ai l’impression ou que je donne… parce que souvent je me sers beaucoup des
Lois d’impression pour faciliter le passage de certaines formes, il y a des choses que vous ne
pouvez pas dire à l’humain d’une façon directe, vous le faites d’une autre façon, et même
quand je fais… même quand je semble jaser, je parle. Donc je parle toujours, et il vient un
moment dans la vie où la connexion entre le mental inférieur et le mental supérieur est
tellement bien établi que l’être humain parle, et si l’être humain rencontre quelqu’un qui
parle, il le sait.
Parce qu’un humain qui parle et qui rencontre quelqu’un qui parle, ils se rencontrent tous les
deux et ils s’entendent très bien et il y a un échange d’énergie entre les deux, mais si un
humain parle et qu’il est dans une communauté d’humains qui jasent, éventuellement il peut
parler un peu pour créer des chocs, parce que quand on parle on crée toujours des chocs,
quand on jase on s’amuse… mais quand il est dans une communauté d’humains, s’il parle il
va créer des chocs et à un certain moment il doit se retirer pour ne pas créer trop de chocs,
mais éventuellement il y a des gens de cette communauté qui commencent à parler, et là, les
gens commencent à se reconnaître et les gens peuvent plus facilement parler ensemble, c’est
très dur de parler… pour parler c’est très dur, c’est très long, et l’être humain sur la Terre ne
parle pas, c’est une illusion de l’humain qu’il parle, il crée des formes au niveau de son Ego
mais il ne parle pas, pour parler il ne faut pas créer de formes par l’Ego, il faut que la forme
soit créée par l’esprit et que l’Ego la canalise.

Richard Glenn :
On nous dit qu’il y a des gens qui sont les dauphins de Bernard, qui sont comme les élèves
ou… des gens qui sont capables de parler comme Bernard, endossez-vous ces dires ?

Bernard de Montréal :
S’il y a des gens qui sont capables de parler comme moi ?
Il y a certainement des gens qui ont… il y a certainement des gens qui ont la vibration de leur
intelligence, et qui sont capables de parler dans un même mouvement parallèle que le mien.
Je sais qu’il y a des gens… bon, je pourrais prendre des gens, disons un de ces personnages et
l’asseoir ici par exemple, et vous lui parlez au lieu que ce soit moi, et ce qu’il répondrait -
c’est évident que la couleur des mots serait différente parce que la personnalité est différente
et ainsi de suite, mais si nous éliminons ces aspects - la vibration serait la même ! Et c’est
normal, puisque l’Intelligence est Universelle.

Richard Glenn :
Est-ce qu’on peut faire l’expérience ? Immédiatement, sur place ?

Bernard de Montréal :
Si on peut faire l’expérience ? Mais oui on peut faire l’expérience !
Mais je ne veux pas mettre des gens que je connais, dans une condition, dans une obligation,
mais ce que je veux faire, je peux inviter ma femme… (Applaudissements dans la salle)

Richard Glenn :
On a dit au début de la soirée, que les gens habitués à Bernard savent que les formes sont des
supports, et justement on ne joue pas sur les formes conventionnelles…

Bernard de Montréal :
Ma femme, elle est là ?

Richard Glenn :
J’espère que ça n’entraînera pas un divorce-là… (Réactions amusées dans la salle)

Bernard de Montréal :
Si cela entraînait un divorce, c’est parce qu’elle serait prisonnière de la forme…
Come on over! (Viens ici !) Il faut prendre conscience que c’est sa première apparition en
public, donc il faut être tout de même… mais j’ai entièrement confiance ! Dans son
Intelligence.
(La femme de Bernard de Montréal s’installe à leurs côtés, sous les applaudissements nourris
du public)

La femme de Bernard de Montréal :


Je dois penser que j’ai entièrement confiance en moi pour venir ici, oui mais… hum… quelle
forme !
Richard Glenn :
Vous êtes d’une forme très agréable… (Éclats de rire dans la salle)
Allons-y directement ! Est-ce que vous avez eu, ou subi le même choc que Bernard ?
L’initiation solaire.

La femme de Bernard de Montréal :


Non, pas du tout de la même façon, quand j’ai rencontré Bernard, je pense qu’il a fait à peu
près le même travail avec moi qu’il fait avec les séminaristes, c’est une sorte d’enseignement.
Comme Bernard s’est exprimé ce soir, en disant que les personnes arrivent à découvrir une
sorte de vibration, une nouvelle vibration, ils peuvent s’exprimer d’une façon plus juste, et
leur mental enfin , la psychologie au niveau de leur mental change, se transforme, et c’est à ce
niveau que je pense que tous les gens, les séminaristes ou même à mon niveau - je me situe
aussi comme les séminaristes - on a un changement vibratoire qui se fait, puis un ajustement
dans le mental qui est évident.

Richard Glenn :
Vous avez encore de la mémoire et vous pensez ?

La femme de Bernard de Montréal :


Je pense et je suis même contente de penser, parce que je dois même penser pour Bernard, très
souvent… (Dit-elle en s’amusant, ce qui provoque des réactions amusées dans la salle)

Richard Glenn :
Jusqu’où pensez-vous que tout cela va vous mener, en tant que couple, ou en tant qu’individu
autonome, dirons-nous.

La femme de Bernard de Montréal :


En tant qu’individu autonome, on en arrive à mieux se comprendre, à mieux comprendre les
choses, parce que n’importe quelle personne qui cherche dans la vie, qui cherche à avoir des
réponses, à toutes sortes de questions qu’elle se pose, à moment donné il faut arriver à les
comprendre par soi-même, naturellement Bernard donne certaines indications pour essayer de
mieux comprendre, mais on en arrive à trouver nos propres réponses, et c’est cela qui est
important.
C’est important d’avoir une réponse en nous, et puis d’être certain que c’est la bonne réponse.

Richard Glenn :
C’est vous j’imagine, qui vous occupez le plus, de l’éducation de votre petite fille ?

La femme de Bernard de Montréal :


Pas nécessairement, non, c’est les deux, parce que les deux voient à la diriger dans la vie, ça
prend une certaine discipline pour n’importe quel enfant, mais c’est tout les deux, oui.

Richard Glenn :
Par rapport au travail que Bernard fait avec des adultes lors des séminaires, comment
concevez-vous que la transmission de la connaissance qu’il amène, doit être faite auprès des
enfants ?
Est-ce que c’est quelque chose à commencer à ouvrir, la communication avec les enfants ?
Et de quelle façon-là vous le faites ? Parce que vous avez un enfant chez vous…
La femme de Bernard de Montréal :
Oui, surtout, c’est d’amener l’enfant à développer une certaine maturité, on pense que les
enfants parce que ce sont des enfants doivent demeurer avec des esprits d’enfants, ce n’est pas
du tout le cas !
Un enfant, on l’amène à comprendre certaines choses et à le laisser parler, le laisser découvrir,
se découvrir soi-même, et on voit que ce n’est plus un enfant qu’on a devant nous, c’est… on
dirait, un petit être humain, un petit être avec une certaine maturité même si on garde toujours
le côté enfant, et puis aussi même s’il est enfant, il pense ! Et d’une façon très intelligente,
aujourd’hui nos enfants avec tous les médias d’information, ce ne sont plus les enfants même
du temps de nos parents ou même de nous-mêmes, il y a plusieurs années.

Richard Glenn :
La grande caractéristique de Bernard, c’est d’enlever les formes, mais l’enfant a besoin des
formes pour se sécuriser.
Comment la petite peut réagir devant des éléments. Ou elle s’accroche à la forme ou alors
elle se décroche de la forme ? Et comment peut-elle se sécuriser, si elle n’a plus la forme
pour se sécuriser ?

La femme de Bernard de Montréal :


La forme… on parle de forme… de formes…

Richard Glenn :
L’école c’est une forme à laquelle elle est obligée de se soumettre le matin

La femme de Bernard de Montréal :


Elle est obligée de se soumettre, même si l’enfant a certaines dispositions pour telles ou telles
choses, il s’agit de le diriger puis de l’entrer dans la forme dans laquelle il s’adapte le mieux,
pour ma fille c’est le piano, ben la forme c’est une grosse forme, le piano, et puis on
l’encourage dans cette forme-là,…. les formes… c’est tellement vaste…

Richard Glenn :
Ma dernière question, parce que vraiment c’est quand même pour vous une innovation ce
soir, de paraître en public, et cela répondait bien à mes aspirations, mais une dernière
question et ce sera la même que je poserai à Bernard tantôt, mais jusqu’où pensez-vous que
toute cette aventure va vous mener ?

La femme de Bernard de Montréal :


Je ne dirais même pas que c’est une aventure, je qualifierai que c’est une façon de mieux
comprendre les choses, quand on a un médium comme Bernard, une personne qui peut nous
informer, et bien on s’ouvre, on s’ouvre à ce qui nous plaît, si une personne comme Bernard
peut nous donner certaines indications comme d’autres peuvent nous les donner, on va où cela
répond le mieux pour nous, mais où cela va nous mener, c’est nous qui décidons de la
nourriture dont on a besoin, tant qu’on est nourri au niveau du mental on veut aller plus loin
dans cette nourriture, on a toujours besoin de se nourrir mentalement, alors plus… si on parle
d’une sorte de forme du mental, je dirais qu’on veut continuer à regarder cette sorte
d’Intelligence en arrière de la forme, parce que l’Intelligence en arrière d’une forme c’est ce
qui accroche, l’énergie de l’Intelligence, et c’est ça qui nous tient, et n’importe quelle
personne qui à un moment donné déciderait de laisser totalement le contact avec Bernard,
peut aller dans le monde et se sentir bien dans sa peau, alors je pense que c’est ce qui est
important, c’est d’en arriver à ce point , dee vivre dans l’énergie de l’Intelligence, et ça,
éventuellement la personne, peu importe si elle a voyagé, qu’importe, elle se sent sécure.

Richard Glenn :
Vous êtes revenue sur la théorie de Bernard, alors je vous repose une question, c’est : Quelle
différence faites-vous entre l’intuition et l’Intelligence ?

La femme de Bernard de Montréal :


L’intuition c’est un mot qui ouvre à l’énergie de l’Intelligence, on intuite, on commence à
sentir une sorte d’énergie, mais on dépasse l’intuition pour rentrer totalement dans cette
grande énergie de l’Intelligence, que tout être est apte à développer.

Richard Glenn :
Merci Pierrette… de Montréal !

La femme de Bernard de Montréal :


Avec plaisir !
(La femme de Bernard de Montréal s’amuse de cette formulation, car Bernard de Montréal est
un pseudo inventé par Richard Glenn, puis elle se lève et quitte sa place, sous les
applaudissements de la salle, remplacée par Bernard de Montréal)

Richard Glenn :
Et Bernard de Montréal.
La petite s’appelle ?

Bernard de Montréal :
La petite ?

Richard Glenn :
Oui !

Bernard de Montréal :
Christine

Richard Glenn :
De Montréal ? (La salle s’amuse)

Bernard de Montréal :
Ah ..Peut-être de Lorgueil… (Rires dans la salle)

Richard Glenn :
Mais Bernard…

Bernard de Montréal :
Vous savez, je veux… je veux simplement faire une petite parenthèse parce que c’est
tellement important : On parle toujours de la forme… les philosophies orientales ont voulu
démystifier la forme, ont voulu détruire la forme et ainsi de suite… Quand on s’attaque au
problème de l’être humain, au problème de la mémoire - qui est un problème extraordinaire -
quand on s’attaque au problème de la mémoire de l’humanité, on est obligé de parler de la
forme, on est obligé de parler de la destruction de la forme, mais ça c’est une façon de parler,
toutes les… la forme est essentielle dans le Cosmos et quand on parle de la destruction de la
forme, on parle de la destruction de ces formes qui sont nuisibles à l’être humain, il y a des
formes qui sont importantes, qui sont essentielles sur différents plans, alors quand on parle de
la destruction de la forme, on parle de ces formes qui nuisent à l’être humain parce qu’elles
puisent dans son énergie émotionnelle et mentale, elles sont faites d’émotions et de pensées
subjectives, mais un être humain qui comprend ceci et qui commence à voir les formes
comme elles sont, sans lien émotif, sans subjectivité, à ce moment-là, il commence à pénétrer
dans l’énergie de l’Intelligence.

L’Intelligence pour qu’elle se manifeste, moi je parle avec vous, je suis obligé de créer une
forme, des mots, bon ; mais la forme que l’on crée quand on est dans l’Intelligence, c’est une
forme que l’on peut retirer, elle ne devient pas mémoire, c’est ça la différence, c’est pour ça
que c’est absolument impossible de faire de la philosophie avec de l’Intelligence, parce que si
on est dans l’Intelligence on perd la mémoire de la forme, on l’utilise et on la perd, si elle ne
nous sert plus on la change pour autre chose. Donc l’Intelligence créative est toujours en
mouvement dynamique, mais l’être humain lui, n’est pas habitué à ceci, si je parle en public
on veut faire de ce que je dis une philosophie, il y a des gens qui sont venus me voir et qui
m’ont demandé : « Pourquoi vous ne faites pas un Codex ? Pourquoi ne structurez-vous pas
ce que vous dites ? ». Et si je faisais ceci, je ferais de la philosophie ! Donc je ferais
exactement ce qui a été fait pour le bénéfice ésotérique de l’humanité pendant des siècles,
mais nous sommes dans un nouveau cycle ! Donc ce n’est pas… je n’ai pas à faire ceci. Peut-
être qu’un jour il y aura des gens qui prendront mon matériel, ma mémoire qui est très vaste,
et qui feront… mais ils seront obligés de comprendre le jeu de la forme, et ne pas se faire
prendre dans la forme et réaliser que la forme n’est simplement qu’une structure permettant à
l’énergie d’être canalisée vers le mental et ainsi de suite, c’est ça qui est important au niveau
de la forme.

Richard Glenn :
Comment vous, répondriez à la question : Quelle différence y a-t-il ou où situez-vous
l’intuition et la connexion avec l’Intelligence ?

Bernard de Montréal :
L’intuition, c’est une façon à l’Intelligence de se manifester à travers la forme, mais en se
servant toujours des insécurités de l’Ego, donc l’intuition n’est jamais 100% sûre, si
l’intuition était 100% sûre ce serait de l’Intelligence ! Et pourquoi elle n’est pas 100% sûre ?
Pourquoi l’intuition n’est pas de l’Intelligence pure ? C’est parce qu’il y a dans cette énergie
d’Intelligence de la coloration émotionnelle et mentale, c’est ça de l’intuition, de l’intuition
c’est de l’intelligence plus ou moins colorée, mais qui est très, très différente aussi du
rationalisme, donc l’intuition c’est beaucoup plus près de l’Intelligence Créative que le
rationalisme, mais ce n’est pas encore de l’Intelligence Pure, c’est pour ça d’ailleurs que la
science ne peut pas se fier sur l’intuition, que la science est obligée de se créer des structures
pour mener à bien sa méthodologie, et on ne peut pas blâmer la science pour ceci, ça fait
partie de sa façon, sa fonction, donc l’intuition c’est très bon, c’est très beau, ça fait partie de
l’Intelligence, mais ce n’est pas encore de l’Intelligence pure, lorsque l’être humain sera dans
l’Intelligence pure il n’y aura plus d’intuition.
Moi je ne suis pas intuitif, je suis dans l’énergie de cette Intelligence, donc je n’ai pas à être
intuitif, lorsque j’étais jeune j’étais intuitif, parce que je n’étais pas dans cette énergie, donc
l’intuition c’est une marche vers l’Intelligence, et heureusement que ça existe dans
l’humanité, chez certains peuples ça existe plus que chez d’autres peuples parce qu’ils sont
moins structurés, il y a moins de formes et ainsi de suite.
Richard Glenn :
Et la question que je posais à votre épouse tantôt, que vous avez d’ailleurs appelé ma femme,
jusqu’où cette aventure va-t-elle vous mener ?

Bernard de Montréal :
Quelle ?

Richard Glenn :
Celle de votre incarnation présente.

Bernard de Montréal :
Où ça va me mener mon incarnation présente ?
(Amusements dans le public)
Vous voulez dire en relation avec mon épouse ?
Avec ma femme ou seul ?

Richard Glenn :
Les deux, commençons par celle qui vous plaît le plus…

Bernard de Montréal :
Celle qui vous plaît le plus vous, c’est quoi ?
(Amusements dans le public)

Richard Glenn :
Celle avec votre épouse…

Bernard de Montréal :
Bon, celle avec mon épouse.
Mon épouse est arrivée à un moment de sa vie où elle est dans son intelligence, où ça
continue, elle est… elle prend conscience de son identité, autrement dit mon épouse est
comme de nombreuses épouses, comme de nombreuses femmes, c’est de l’esprit dans de la
matière, dans un corps de femme comme moi il y a de l’esprit dans un corps d’homme, et à un
certain moment la dualité entre l’homme et la femme ne peut plus exister au niveau de la
Conscience Cosmique, donc à un certain moment la relation est totalement sur un plan
supérieur et l’époux ou l’épouse, ils doivent vivre leur vie d’une façon créative, il faut que
mon épouse vive sa vie comme son esprit en a besoin, parce qu’il n’y a plus en elle de
mécanisme subjectifs de la sentimentalité et de l’émotivité de la femme, de l’insécurité de la
femme, de la subjectivité de la femme, donc mon épouse est sur le même pied d’égalité
d’évolution que le mien, et elle doit faire sa vie et c’est l’énergie de son intelligence qui va
l’amener à faire sa vie, et aujourd’hui elle est dans ce stage, dans cette période de vie où elle
est prête à faire sa vie selon ce qu’elle veut, si elle veut continuer à vivre et à travailler dans
mon entourage elle le fait, si elle a besoin demain matin d’aller en Californie, d’aller en
Europe travailler pour faire un scénario de film elle le fait, elle est libre, elle est libre dans le
sens de son intelligence, mais elle ne peut pas fédérer les liens avec ma personne comme moi
je ne peux pas fédérer les liens avec elle, parce que ce sont des liens qui ont été créés par
l’Intelligence et non pas par l’Ego.
Donc elle est totalement autonome, moi je suis autonome, quand on est ensemble on est bien
ensemble, quand on est séparé, on est bien séparé.
Richard Glenn :
Et maintenant pour vous…

Bernard de Montréal :
Pour moi ça fait partie de ma vie, et il y a des dimensions de ma vie qui sont voilés, et qui
doivent demeurer voilés, ma vie va loin, ma vie va très loin, et ma vie va encore plus loin que
très loin !
(Rires dans la salle)

Richard Glenn :
Ce qui fait que vous êtes déjà au courant de l’aboutissement de toute cette aventure de votre
incarnation présente…

Bernard de Montréal :
Mais oui, c’est normal !
Quand on est dans notre intelligence, on connaît son avenir, c’est quand on est en dehors de
son intelligence qu’on ne connaît pas son avenir, connaître son avenir c’est aussi normal que
connaître son passé, ça fait partie de l’Intelligence ! C’est dans l’Intelligence, c’est ça la
mémoire.

Richard Glenn :
On sait qu’en 1984 vous cesserez toute apparition publique, et qu’en 1984 vous vous
préparez à sortir un livre - vous en avez déjà parlé en public - la raison de l’arrêt ? et la
teneur du livre…

Bernard de Montréal :
Mes activités vont changer, vous n’êtes pas un journaliste vous ?
Alors je me donne le droit de répondre ce que je veux.
Mais la raison de 84 elle est personnelle, au niveau de ma fatigue et ainsi de suite, parce que
c’est très difficile pour moi de faire des séminaires, c’est une dépense d’énergie incroyable.
Et l’organe, mon organe qui en souffre le plus c’est le cardiaque, parce que la parole…
d’ailleurs c’est sur que la parole, un être humain qui parle beaucoup ça affecte le cœur, mais
en 84 je veux relaxer, je veux arrêter de faire des séminaires je veux diminuer et je vais aller
dans une autre direction, comme là je suis en train de préparer une cassette monumentale sur
l’homosexualité.

Pour la première fois dans l’histoire de l’être humain, l’homosexualité sera parfaitement
expliquée à l’être humain, donc je vais lancer dans le public cette cassette, pas une cassette il
y a 4 cassettes, même peut-être que je vais en faire 5 cassettes ou 6 cassettes, parce que je
peux parler sans fin, donc je vais faire un… mais le type qui est homosexuel ou la femme qui
est lesbienne ou… je vais même faire des cassettes pour les… comment on dit en français…
les travestis, donc je vais… ces gens qui sont dans le monde aujourd’hui, et qui souffrent
énormément, et qui n’ont pas accès à de l’information, parce qu’on n’ose pas ou qu’on ne
connaît pas et ainsi de suite, ou parce que leur expérience est trop particulière pour être très
bien comprise, parce qu’il n’y a pas suffisamment d’Intelligence encore sur le plan matériel,
ces gens ont besoin de savoir ce qui se passe avec eux, donc je vais lancer ceci, çà ça fait
encore partie…. et je veux commencer à me spécialiser dans certains domaines de la
psychologie de l’être humain, expliquer en profondeur les mécanismes de telle chose, telle
chose, et je commence par l’homosexualité parce que je connais énormément de personnes
qui me sont très chères qui sont homosexuelles, et qui me sont très chères, des gens très, très
bien, et ces gens ont besoin de recevoir de l’information par un être humain comme moi,
autant que les gens qui sont "normaux" qui sont hétérosexuels et ainsi de suite - normaux
entre parenthèses - et il faut absolument que ces gens-là aient une clé, l’homosexuel a besoin
d’une clé parce qu’au XXIème siècle, l’homosexuel sera très, très important dans l’évolution -
l’homosexuel qui aura pris conscience ! - et c’est la même chose pour les autres personnes,
donc 84 je me prépare petit à petit, donc si un jour dans la presse vous voyez des annonces sur
: « L’homosexualité par Bernard de Montréal » il ne faut pas vous surprendre, ça fera partie
de ce nouveau mouvement que je veux commencer, et instaurer en Amérique, en Europe et au
Canada.

Je veux absolument que tout le monde sache, comprenne, qu’est-ce que c’est, une fois pour
toutes ! Au dessus de toutes les philosophies, de toutes les religions, et au dessus de toutes les
théories : Qu’est-ce que c’est l’homosexualité, et laissez moi vous dire que je la comprends, je
la connais très bien.

Richard Glenn :
Où situez-vous la morale par rapport à cette démarche ?

Bernard de Montréal :
La morale ? Par rapport à la démarche comme dans le cas de ces traités que je veux faire sur
l’homosexualité ?
Pour moi la morale c’est une condition psychologique qui permet à l’être humain de bien se
servir de son intelligence pour le bénéfice d’autrui.
C’est ça de la morale.
Donc un être humain qui se sert bien de son intelligence pour le bénéfice d’autrui, est
automatiquement moral, donc je suis très moral quand j’enseigne ou j’explique ou je donne
une instruction à une communauté homosexuelle mondiale, qui est en très grand nombre dans
tous les paliers de la société, jusque dans les plus hautes sphères de la politique, afin de
rassurer ces gens-là et de leur faire bien comprendre, au niveau de leur esprit :
- Pourquoi ils sont homosexuels
- D’où vient cette homosexualité
- Quels en sont les rites ésotériques et les conditions occultes mêmes, liés à l’Atlantide.
Donc c’est très moral.
Aussitôt qu’un être humain explique à l’être humain, se sert de son intelligence pour donner
du support à l’humain, de la paix à l’humain, de la compréhension à l’humain, c’est un acte
moral, donc je suis un homme moral, même si je parle d’un sujet qui souvent, est considéré
amoral.

Richard Glenn :
Pourquoi parlez-vous encore de cassettes, plutôt que d’écrire un livre ?

Bernard de Montréal :
Parce que, je vais écrire des livres, mais c’est beaucoup plus facile pour moi de faire des
cassettes, parce que cela va très vite, je peux parler… je peux faire… si j’écris c’est long,
c’est très long et il faudrait que quelqu’un le fasse et je n’ai pas la mécanicité, le doigté, c’est
très fatiguant pour moi d’écrire, mais parler, pour moi c’est très facile, donc, si vous me
mettez un micro, vous me demandez quelque chose et je parle, et je parle, et je parle, donc
c’est facile, donc il y en a plus, il n’y a plus de mémoire, c’est moins une perte d’énergie,
donc c’est plus intelligent.
Richard Glenn :
Dans la deuxième partie de la soirée…

Bernard de Montréal :
(Coupant la parole)
Il y a un autre fait aussi : C’est que dans la cassette, les gens entendent ma parole, ils
entendent… déjà la voix ! Il y a une vibration, tandis que dans le mot, l’Ego va lire et l’Ego
va interpréter….quand l’Ego lit un livre… ce n’est pas quand il lit-parce que quand on écoute
mes cassettes on perd la mémoire temporairement, il y a une perte de mémoire ! Parce que
quand je parle dans une cassette, je ne parle pas à l’intellect, donc l’Ego ne peut pas suivre…
c’est l’Intelligence qui suit, je force l’Ego à ne pas suivre dans une cassette, tandis que dans
un livre je n’ai pas de pouvoir à ce niveau-là, donc l’Ego se fait tout… fait son travail
naturellement.

Richard Glenn :
Etant donné que le sujet est lancé, vous en avez trop peu ou trop dit sur le sujet, est-ce que
l’on pourrait consacrer la deuxième heure de la soirée à parler sexualité, avec Bernard de
Montréal ?

Bernard de Montréal :
Mais oui, mais oui…oui.
(Applaudissements de la salle)

Richard Glenn :
Et comme ce n’était pas prévu, mais pour m’aider aussi peut-être, au cours de la pause, je
demanderai aux gens qui auraient des questions très pertinentes mais très courtes de les
écrire sur un papier et de les laisser à l’avant de la scène, je me ferais votre porte-parole
pour la deuxième partie de la soirée, soyez très radicaux dans le type de questions que vous
êtes prêts à avoir, pas à l’eau de rose s’il-vous plaît.
(La salle commence déjà à se lever…)
Alors il nous reste encore quand même 7 minutes…
On se retrouve à 10 heures précisément

ΩΩΩΩΩΩΩ
01 juillet 2016

IX. Conférence inédite et exclusive, jamais mise en ligne


sur Internet et extraite des archives de Richard Glenn
Bernard de Montréal

Richard Glenn

Conférence inédite et exclusive


Extraite des archives personnelles de Richard Glenn.

Richard Glenn :
Moi ce soir, Bernard, je voudrais que tu me fasses un dessin sur toute l’histoire, là, le
Supramental, l’Esprit, l’Energie, les Plans de la Lumière, le Supramental, l’Astral…

Bernard de Montréal :
(Si tu peux arrêter de parler on va commencer… dit Bernard de Montréal en riant, ce qui
déclenche les rires dans la salle, avant de poursuivre : c’est un bonhomme ce Richard, un
bonhomme…).
Je vais vous donner un petit… je vais faire un changement, je vais vous donner un petit
séminaire, hein, c’est amusant, ça ne te dérange pas ?

Richard Glenn :
C’est excellent, excellent ! Je n’ai jamais assisté aux séminaires, enfin en voilà une petite idée
de ce que c’est.

Bernard de Montréal :
Bon, alors je sépare l’évolution de l’être humain, je lui donne une courbe descendante et une
courbe ascendante okey ? La courbe descendante je l’appelle l’involution, la courbe
ascendante je l’appelle l’évolution et aujourd’hui l’être humain se situe à la pointe de
rencontre de ces courbes-là, mettons une date, 1969, si vous voulez. (Voir figure 1)

Si on regarde l’évolution, non pas d’un point de vue Darwiniste, mais d’un point de vue
occulte, autrement dit, selon les recherches intérieures de l’être humain et qu’on recule dans le
temps, on peut situer il y a 12000 ans l’effondrement d’une grande civilisation à laquelle le
nom d’Atlantide a été donné, donc c’était une période où l’être humain a intensément
développé, ce que l’on appelle le corps Astral, qui est un aspect de sa conscience, qui est un
véhicule subtil de sa conscience, qui est directement relié à tout ce qui est psycho-émotionnel.
Et ensuite, après la destruction de cette civilisation jusqu’à aujourd’hui, l’être humain a
développé une autre partie de sa conscience, qu’on peut appeler occultement le
développement de la conscience mentale inférieure, qui a donné naissance au développement
très avancé de l’intellect, qui aujourd’hui sert à l’être humain pour la compréhension du
monde matériel.

Et à partir de 1969, sur cette Planète, il y a eu un phénomène nouveau dans la conscience de


l’être humain, auquel on peut donner le nom de fusion ou auquel on peut donner le nom
d’éveil de la Consccience Supraamentale suur Terre, et il i y a des êtres humainss dans le mo onde
qui ont cessé de fonnctionner au u niveau duu mental inféférieur, doncc de l’intelleect, et qui ont
o
commenncé à déveloopper encorre une autree couche de conscience, qu’on apppelle la Consscience
Suprammentale, et cees êtres hum mains ont dééveloppé dees facultés quiq sont en vvoie de
développpement et quiq elles ausssi coïncideeront avec un u autre cyclle d’évolutiion, qu’on peut p
appeler une 6ème RaceR Racinee.
Occulteement parlannt, lorsque l’on
l parle dee l’évolutio
on de l’être humain,
h on parle de
l’Atlanttide qui était la 4ème Race
R Racine avec ses so ous-races, lees races indoo-européennes dont
nous faiisons partie, qui font paartie de la 55ème Race Racine
R et sees sous-racees, et il y a
maintennant le débuut dans le mo onde d’une nouvelle Race
R Racine, qui donnerra aussi ses sous-
races et il y aura enn finalité un
ne 7ème Racce Racine, quiq permettrra à l’être huumain d’attteindre
un niveaau d’évolutiion suffisam mment avanncé pour ne plus avoir besoinb de l’uutilisation
organiqque de son corps matériel, mais on ne s’occupe pas de cecci pour le m moment. (Diit BdM
en hachhurant la 2èm me partie dee la courbe dd’évolution n tracée sur lel tableau – en bleu surr la
figure 1)

Donc onn s’occupe ded la 6ème Race Racinne, qui ne reeprésente paas une Racee Physique, mais
m qui
représennte un aspecct purementt psychique de la consccience menttale nouvellee de l’humaanité
future.
Il est évident que pour comprendre l’évolution de l’être humain sur ce plan-ci, à partir du
point du vortex renversé, vers sa finalité qui est peut-être de 2500 années selon les
informations que nous recevons. (BdM a d’abord désigné au centre du petit cercle, le point de
rencontre entre les courbes d’involution et d’évolution, puis la courbe de l’évolution).
Il est évident que l’être humain va passer à des étapes de conscience, absolument
extraordinaires, c’est-à-dire que, autant l’être humain de l’Atlantide était limité par rapport à
l’être humain des races indo-européennes, autant l’être humain d’aujourd’hui est limité, et
sera limité par rapport à l’être humain de la prochaine évolution de la Conscience
Supramentale sur la Terre, qui avait été prédit par Aurobindo.

Ce qui est intéressant dans l’évolution de la Conscience Supramentale, c’est ceci :


C’est que, autant aujourd’hui, nous les humains - les gens rationnels, les gens cartésiens, les
gens très réflectifs - de la 5ème Race Racine, autant nous avons une tendance à croire que
notre mental est régi par notre Ego, autant demain, l’être humain découvrira que le mental
humain n’est pas régi par l’Ego, que le mental humain est dans sa définition psychologique,
l’expression réflective de l’Ego, et que sa source se situe dans des mondes parallèles auxquels
on peut donner le terme de Monde Mental pour le moment, mais auxquels on donnera plus
tard le terme de Monde Architectural.

Autrement dit, ce que je veux dire : C’est que plus l’être humain se donnera la peine ou la
capacité ou la liberté de découvrir la source de sa pensée, plus il lui sera possible de
commencer à entrer en communication télépsychique avec les mondes parallèles, pour
éventuellement en arriver au cours de l’évolution sur le plan mondial, sur le Plan Universel de
la Race, à pouvoir décoder instantanément les Mystères de la Vie, autant dans le Royaume de
la Matière que dans le Royaume Astral de l’âme, que dans le Royaume Mental de l’Esprit.

Autrement dit, ce que je veux dire : C’est qu’il est arrivé, l’être humain, à un point où
aujourd’hui il lui est possible d’atteindre un état de conscience mentale suffisante à elle-
même. Et quand je dis une conscience mentale suffisante à elle-même, je ne veux pas dire une
conscience mentale basée sur la valeur psychologique de la vérité.

La vérité, c’est un terme, c’est une conviction personnelle ou une conviction sociale, ou une
conviction sociologique collective qui fait partie des besoins émotifs de l’être humain en tant
qu’individu ou de la société en tant que collectivité, de s’assurer une prédominance dans le
monde de la matière.

Mais sur le plan de l’évolution de la conscience future de l’humanité, le phénomène de la


vérité ou sa contrepartie psychologique, ou sa valeur émotive sera absolument inutile, pour la
simple raison que l’être humain ne pourra plus utiliser l’émotivité de sa conscience, dans
l’évaluation psychologique de son savoir, il n’aura plus à utiliser l’émotivité de sa conscience
pour le développement de la sécurité mentale de son moi, donc l’être humain sera absolument
libre dans le mental, de pouvoir exercer sur le plan psychique, l’expression, l’élaboration et la
définition des thèmes ultimement infinis de la Conscience Universelle, qui font partie de
toutes les races dans le monde, qui font partie de toutes les races dans le Cosmos, et qui font
partie en fait, de l’Unité invariable de l’Esprit dans sa définition absolue en tant que Source
Originelle de la Lumière et de son mouvement dans le Cosmos.

Donc viendra un point, au cours de l’évolution de l’humanité, où finalement l’Ego aura


rattrapé le temps perdu sur la conscience du moi et où le moi aura finalement atteint les
limites possibles de sa définition psychologique, en introduisant dans sa conscience, le
potentiel créatif de son Mental Pur, c’est-à-dire de son esprit, et nous découvrirons sur la
Terre, dans différentes races, dans différentes nations, dans différents temps, des individus qui
connaîtront la fusion, c’est-à-dire qui en arriveront à pouvoir dans l’instantané, graviter vers
des sources de connaissances tellement grandes, que la science mondiale, sur le plan de la
technologie, de la technique, de la médecine, de la psychologie ou de l’histoire, en sera
totalement renversée.

Pourquoi ?
Parce que pour la première fois depuis l’évolution de l’être humain, pour la première fois
depuis la descente de l’Esprit dans la matière et pour la première fois depuis l’alliance de
l’âme avec le matériel, l’être humain aura finalement atteint la capacité de supporter sa
Connaissance Absolue.

Ce que j’appelle Connaissance Absolue c’est la capacité du mental humain de pouvoir


supporter et d’absorber sa propre Lumière, la Connaissance Absolue n’est pas une faculté, la
Connaissance Absolue n’est pas une prédestination, la Connaissance Absolue n’est pas un
besoin, la Connaissance Absolue est une finalité évolutive correctionnelle, c’est-à-dire qui fait
partie du grand champ d’activité de la Lumière dans le Cosmos et qui permet à tous les
royaumes, à toutes les instances intelligentes, c’est-à-dire à toutes les espèces intelligentes
dans l’Univers de se rencontrer sur un Plan Mental Supérieur, c’est-à-dire sur un plan
d’énergie suffisamment puissant pour permettre éventuellement au cours de l’évolution la
disparition éventuelle du corps matériel pour la résurrection inévitable du corps éthérique,
c’est-à-dire la capacité chez l’être humain, de finalement entrer en composante énergétique
avec les différents Soleils qui composent l’organisme Universel et qui en sont son Esprit, sa
Lumière et sa fondation dans le mouvement et dans la compréhension infinie, de ce que nous
appelons aujourd’hui la Conscience Atomique.

Donc il viendra un point au cours de l’évolution, où l’être humain sera capable - sans avoir à
penser, sans avoir le besoin de penser - de finalement intervenir d’une façon catégorique, dans
la construction mentale des archétypes involutifs et évolutifs de la Conscience Universelle sur
la Terre, ceci veut dire que l’être humain éventuellement en arrivera à réaliser qu’il est
absolument un être intelligent. L’être humain en arrivera à réaliser que l’Intelligence n’est pas
simplement l’expression d’une forme d’éducation, mais que l’Intelligence est d’une façon
absolue la caractéristique fondamentale de tout esprit dans une matière quelconque.
Seulement nous sommes à un point aujourd’hui où en tant qu’Ego, où en tant que Moi
humain, nous sommes forcés de vivre à l’intérieur des limites qui nous ont été imposées par la
réflection Universelle, c’est-à-dire par l’histoire et par la mémoire de l’humanité.
Et il n’a pas encore été donné à l’être humain - parce qu’il n’y a pas suffisamment de sciences
dans ce domaine - la capacité de savoir et de comprendre comment fonctionne sa psyché,
comment fonctionne son Moi, comment fonctionne son Ego et ce que veut dire le terme
Intelligence dans sa définition Universelle.

De sorte que l’être humain est piégé aujourd’hui par son Corps Astral, c’est-à-dire par ses
sens, il est obligé de substituer à sa Connaissance Fondamentale et Universelle, une petite
connaissance limitative, conditionnée par l’histoire, et sujette au cours de l’évolution à être
révisée, comme toutes les théories de la science devront l’être, non pas dans le sens que la
science aujourd’hui n’est pas utile, au contraire elle est très utile, mais dans le sens que la
science aujourd’hui aussi, fait son parcours inévitable vers sa propre abolition, de même que
toutes les civilisations font leur parcours inévitable vers leur propre abolition, mais de même
qu’une civilisation trouve très difficile la réalité de son abolition, de même la science trouvera
difficile la réalisation de sa propre abolition.

Et c’est très normal : On ne peut pas demander à des êtres qui pensent ou à des êtres quoi ont
une certaine conscience, de promouvoir dans le monde leur propre déchéance ou leur propre
anéantissement, on est obligé de prendre conscience de ce que nous sommes, de ce que nous
avons fait, de ce que nous pouvons faire, dans le but d’évoluer, dans le but de permettre à
l’humanité d’évoluer, mais en tant qu’individu, je dis bien en tant qu’individu, nous serons
obligés éventuellement de faire face à des situations d’ordre Universel et Cosmique sur notre
Planète, nous serons obligés de faire face à des dimensions qui par le passé ont soulevé de
grands mouvements de superstition dans le monde, des mouvements qui se sont éteints avec
l’évolution de la science, et des mouvements qui ont été rejetés catégoriquement ensuite pas la
science, donc nous serons obligés avec le temps de revoir et de revivre certaines expériences,
afin de prendre conscience que le Cosmos est illimité, que la conscience humaine est illimitée,
et que l’être humain dans son intériorité est aussi puissant que sa conscience peut l’être.

C’est très important aujourd’hui, dans un monde où nous sommes obligés de vivre au
carrefour d’une multitude de courants d’esprits, qui dans leur ensemble - et quand je dis dans
leur ensemble je regarde certainement les Etats-Unis - où cette expérience collective, dans son
affrontement avec l’individualité a tendance lentement, à créer une psychose collective.

L’être humain, ne peut pas indéfiniment être bombardé dans le monde, par des courants
d’idées qui sont amplifiés dans leur nombre par la télévision ou par les journaux, ou par les
différentes formes de presse libre, il viendra un point ou l’être humain ne sera plus capable de
supporter cette tension psychique et psychologique qui naît de différents affrontements entre
la vérité et le mensonge.

Viendra un point au cours de l’évolution de la Conscience Supramentale sur la Terre, où l’être


humain sera obligé de définir la réalité par rapport à lui-même, mais ce sera un lui-même qui
sera Universel, ce ne sera pas un lui-même qui sera fondé sur l’espièglerie de son propre
esprit ou sur la vanité de son propre Ego ou sur l’insécurité de son propre moi.

Donc, à partie de ce moment-là, l’être humain commencera à pouvoir comprendre le


phénomène humain, la civilisation dans tous ses aspects et il ne sera plus bourrassé (du verbe
bourrasser signifiant secouer, synonyme chamboulé, perturbé) psychologiquement par ce qu’il
se passe ou par ce qu’il se passera dans le monde, l’être humain commencera à être libre et à
partir du moment où il commencera à être libre, il commencera finalement à comprendre la
Vie dans sa qualité fondamentale, et plus il évoluera plus il comprendra la Vie d’une façon
Absolue, intégrale et savante dans un sens qui ne fait pas aujourd’hui partie de la Conscience
de la 5ème Race Racine.

Pourquoi tout ce verbiage ?


Pour simplement amener l’être humain, petit à petit, à comprendre que la plus grande fidélité
qu’il puisse se donner, se créer, c’est la fidélité à lui-même.

Nous vivons dans un siècle où l’amour pour l’individualisme, surtout dans le monde
Occidental, est très avancé, nous sommes devenus de plus en plus des individualistes, mais
l’individualisme, s’il demeure une attitude, n’est pas foncièrement intégré à la réalité de l’être
humain.
Autrement dit, se promener dans la rue avec des culottes rouges et des chaussons jaunes ou
faire l’amour à New York dans le Time Square, c’est une forme d’individualisme mais c’est
de l’excentrisme, c’est une forme d’astralisation de la conscience humaine.

L’être humain n’a pas besoin pour maintenir son individualité, pour exprimer son
individualité dans le sens concret du terme, de bafouer les sensibilités des masses ou de
bafouer les sensibilités de son peuple ou de bafouer les sensibilités de ses populations… C’est
une illusion et ça fait partie des modes caractéristiques du XXème siècle, éventuellement ça
devient banal, éventuellement ça devient même stupide, éventuellement ça manque
absolument d’esthétique.
Donc l’humain nouveau, l’évolution de la Conscience Supramentale sur la Terre,
effectivement permettra à l’être humain de développer une conscience extrêmement
individualisée, mais non pas individualiste.

L’être humain sera individualisé pourquoi ?


Parce que la réalité de sa conscience sera fondée sur la fusion de son esprit, et non pas
projetée dans le monde aux yeux des êtres humains pour révéler une sorte de flirt avec
l’excentrisme : un être humain n’a pas besoin de se promener dans le monde et d’être
marginal pour être réel, au contraire, plus l’être humain sera conscient, moins il sera marginal,
plus il sera réel, et plus il sera anonyme dans sa réalité, parce que la réalité de l’être humain,
c’est une chose qui va entre lui et lui-même, et non pas entre lui et les autres.

Si nous regardons l’évolution nécessaire d’une Race Racine sur notre Planète, c’est pour
comprendre un peu le phénomène humain.
Que nous établissions des coordonnées c’est purement pragmatique, c’est purement pour
donner un cadre de compréhension chronologique à des événements inévitables, mais si nous
parlons d’une race consciente, si nous parlons d’une humanité consciente, nous sommes
obligés de parler d’humains et d’individus conscients, l’évolution de la Conscience
Supramentale sur la Terre ne se fera jamais à l’échelle d’une collectivité quelconque.

L’évolution de la Conscience Supramentale sur la Terre ne sera jamais l’expression d’une


force collectivante, ce sera toujours des individus dans le monde qui graviteront petit à petit,
de plus en plus, vers ce point de leur conscience où ils s’uniront avec leur propre source, leur
esprit, leur double, quel que soit le nom que nous puissions donner à cette réalité qui fait
partie de l’être humain. Mais le mouvement fondamental dans cette direction, sera basé sur
ceci : il sera basé sur la compréhension du phénomène de la pensée qui n’a jamais été fait
depuis l’involution, (BdM inscrit le terme Pensée sur le tableau et le souligne), ce n’est pas
suffisant de dire : -« Je pense donc je suis… »

C’était bon pour Descartes de dire : Je pense donc je suis, parce que cela faisait partie de la
réalisation que la pensée en elle-même, a une puissance qui doit être réalisée sur le plan de
l’individu, mais sur le plan d’une Conscience Créative, viendra le point où la pensée de l’être
humain sera transmutée complètement, intégralement, et l’être humain ne pensera plus au
cours de l’évolution, sa pensée sera transformée en un mode d’expression créative de son
mental supérieur et ce mental deviendra totalement télépsychique, autrement dit, l’être
humain vivra une communication instantanée avec les Plans Universels et ce mode de
communication ne sera plus réflectif, à partir du moment où la pensée cesse d’être réfléchie
dans le mental de l’être humain, la pensée cesse d’être subjective, on ne peut plus dire que
l’être humain pense, on dit que l’être humain communique avec les Plans Universels de sa
propre conscience.
Mais pour que l’être humain en arrive à comprendre ceci d’une façon intégrale, il lui sera
nécessaire de réaliser que la pensée, telle que nous la concevons aujourd’hui, telle que nous la
vivons aujourd’hui, telle qu’elle se fixe dans notre mental, telle qu’elle est produite ou perçue
par nous - en tant qu’Ego inconscient - doit éveiller en nous une certaine réalisation, dans ce
sens que l’être humain doit en arriver à pouvoir réaliser que sa pensée en elle-même, le divise
contre lui-même, seulement dans la mesure où lui, pour des raisons d’involution et
d’inconscience, l’assujettie à la polarité du bien ou du mal, du vrai et du faux, à partir du
moment où l’être humain polarise son mental, qu’il en établit des coordonnées négatives ou
positives, il vient de créer la scission entre lui-même sur le Plan Matériel et lui-même sur le
Plan Cosmique et Universel.
Ceci est très important, c’est tellement important que c’est la clé fondamentale de la prochaine
évolution.

Ce qui fait que nous avons tendance, toujours, à vivre notre pensée par rapport à une polarité :
c’est l’insécurité fondamentale de notre Ego, c’est la capacité puissante et vampirique de nos
émotions, c’est notre incapacité en tant qu’Ego ou en tant qu’individu mal éduqué, ou trop
éduqué, de ne pas pouvoir supporter ce que nous savons, il n’y a pas un être humain dans le
monde qui ne sait pas quelque chose, tous les humains savent quelque chose, mais il n’y a pas
d’autorité mondiale, il n’y a pas de définition culturelle, il n’y a pas de support culturel dans
le monde qui puisse supporter qu’un être humain sache quelque chose, il y a des institutions
qui se donnent le droit de savoir quelque chose, pour instituer ce savoir et en conditionner le
mental de l’être humain, c’est ce que nous appelons la science à différents niveaux, c’est
normal, mais il n’y a pas le mouvement contraire où les institutions dans le monde peuvent
donner ou redonner à l’être humain son autorité, c’est-à-dire lui redonner la petite dimension
de lui-même qui pourra un jour devenir très grande, celle de sa propre Lumière.

Et vous pouvez faire le test d’une façon très simple, dans le domaine spirituel, dans le
domaine de la religion - un jour lorsque les centres de l’être humain seront suffisamment
ouverts, il pourra faire la même chose dans le domaine de la science - un être humain qui est
dans le monde et qui par exemple irait voir un clerc ou quelqu’un qui travaille dans la religion
et qu’il lui parlerait de Dieu et qui dirait :- « Bon, ben, Dieu c’est telle chose, telle chose, telle
chose. » On lui dirait : -« Mais de quel droit tu parles de Dieu ? De quel droit tu parles de
Dieu… ? »

Et si l’être humain est moindrement évolué et qu’il peut réellement fragmenter la forme de
Dieu pour en faire ressortir ou jaillir d’autres formes, qui font partie de la dimension créative
de son mental, il sera encore plus repoussé par l’institutionnalisation d’un savoir qui se
rattache à la compréhension des mondes invisibles.

Donc c’est pourquoi je dis que l’être humain ne pourra pas entrer dans le monde, dans une
Conscience Supramentale avec l’appui du monde, l’être humain aura une Conscience
Supramentale, lorsqu’il se sera complètement libéré du besoin de l’appui du monde, pour
finalement commencer lentement à réaliser et à supporter ce qu’il sait, et la condition pour
ceci, c’est de ne pas tomber dans le piège de la polarité du vrai et du faux, si l’être humain
tombe dans le piège de la polarité du vrai et du faux, il émotive sa conscience, il insécurise
son moi, et il développera des attitudes extrêmes face à la réalité.

Le vrai et le faux ne représentent que des composantes psychologiques, d’une incapacité


mentale de savoir !
Lorsque vous mangez un bon steak, vous ne vous demandez pas si c’est vrai ou si c’est faux,
il n’y a pas de polarité, c’est pour ça qu’il est bon, mais si vous commencez à vous demander
s’il y a dedans de la vermine, alors là, à ce moment là vous avez l’estomac qui ne répond plus,
et c’est la même chose au niveau de la connaissance, au niveau du savoir, la connaissance est
au mental inférieur ce que le savoir est au mental supérieur, la connaissance fait partie du
besoin de l’Ego alors que le savoir fait partie de la réalité du Moi, donc il n’y a pas de division
ou de séparation entre la connaissance et le savoir, la connaissance fait partie d’un niveau de
conscience et le savoir fait partie d’un autre.
Dans le domaine de la connaissance on parle de certaines choses et dans le domaine du savoir
on parle d’autres choses, les deux peuvent se rencontrer, fraterniser ensemble et être très bien
ensemble, le 4ème étage est toujours bien avec le 5ème étage au-dessus de lui… et l’être
humain est un être multidimensionnel !
Mais il est aussi un être qui possède et qui vit une conscience expérimentale !

Nous avons sur la Terre une conscience expérimentale ! Nous n’avons pas une conscience
créative !
Regardez vos vies ! Vos vies c’est de l’expérience !
A partir du moment où vous entrez dans le monde, votre vie c’est constamment de
l’expérience, mais l’être humain ne peut pas vivre indéfiniment d’expériences ! Un jour l’être
humain devra vivre de conscience créative, à ce moment-là, la vie vaut la peine d’être vécue,
la vie devient très grande, très vaste, elle est puissante en créativité et l’être humain cesse de
vivre l’expérience de l’âme.

Mais pourquoi l’être humain vit l’expérience ?


Parce qu’il est rattaché à des forces puissantes que j’appelle la mémoire, qui en fait, sont ce
que vous appelez l’âme. L’être humain ne vit pas de son esprit, il est rattaché à l’âme, il vit de
l’âme, il est constamment vampirisé par l’âme !

Les gens qui ont fait des recherches dans le rebirth ou les gens qui ont fait des recherches dans
le retour de l’être dans un certain passé, ont très bien déterminé que certaines personnes
aujourd’hui, souffrent de certaines choses parce que dans une vie antérieure ils ont souffert de
la cause, il y a des gens aujourd’hui qui ne sont pas capables d’entrer dans un élévateur
(ascenseur) parce qu’ils vivent des traumatismes qui viennent avant la vie matérielle, qui ont
été étouffés dans des conditions antérieures, ils ne sont pas capables, ils suffoquent, donc
l’être humain vit l’expérience de l’âme, il vit, il est rattaché à sa mémoire, autant la mémoire
inconsciente très vaste de son mouvement évolutif antérieur que la mémoire très vaste qu’il
vit aujourd’hui en tant qu’être expérimental.

L’être humain ne peut pas indéfiniment vivre d’expériences sur la Terre ! C’est une insulte à
son Intelligence Universelle…C’est absolument irréconciliable avec la nature de l’être
humain qu’il ne puisse pas dire : bon, ben, dans 10 ans, je veux faire telle chose, dans 5 ans je
veux faire telle chose, c’est absolument irréconciliable avec la nature de l’être humain qu’il ne
connaisse pas son avenir !

C’est irréconciliable avec la nature de l’être humain qu’il ne connaisse pas la nature de l’être
humain devant lui, autrement dit c’est irréconciliable avec l’esprit de l’être humain que cet
esprit dans l’être humain soit forcé de vivre par rapport à des dictées de la raison, parce que
l’être humain, sur le plan matériel aujourd’hui, fait partie d’une génération dont la conscience
est descendante…
La conscience de l’être humain doit passer de la descente dans la matière, vers la sortie
éventuelle vers l’Ethérique, c’est-à-dire cette partie de la Réalité de la Planète, qui est
ultimement le Monde dans lequel l’être humain doit naturellement vivre… son immortalité…
l’être humain n’est pas fait pour venir dans la matière et mourir !

Ce que nous appelons la mort, c’est-à-dire ce que nous appelons le retour d’être humain ou de
l’âme au Plan Astral, ça fait partie de l’inconscience humaine, ça fait partie du fait que l’être
humain est totalement coupé des circuits Universels qui sont la Source de sa génération, qui
sont la source de son intelligence, qui sont la source de sa vitalité, qui sont la source de son
Moi planétaire !
Donc l’être humain doit retourner à la Source, mais il ne pourra pas retourner à la Source à
travers les illusions, spirituelles, historiques, de l’involution.

L’être humain ne pourra pas retourner à sa Source, en utilisant les anciennes idées qui l’ont
forcé à être prisonnier de la matière, l’être humain ne va pas retourner à sa Source en utilisant
les anciens moyens qui ont fait de lui un être à conscience expérimentale, l’être humain ne va
pas retourner à sa Source en croyant… L’être humain va retourner à sa Source, en
développant graduellement au cours de son évolution, la capacité de supporter ce qu’il sait.
Mais dans le monde actuel nous sommes voués à une mythologie, à une systématisation
psychologique de notre Moi, nous sommes voués à l’emprise d’une attitude mentale
psychologique qui affecte toutes les humanités : la croyance.

Pourquoi l’être humain a besoin de croire ? Parce qu’il ne sait pas !


Pourquoi l’être humain a besoin de croire ? Parce qu’il est un être à conscience expérimentale,
donc il n’a aucune Lumière dans le mental, il vit dans le mouvement très sombre de sa petite
conscience, donc il est obligé de croire pour se rattacher à quelque chose de vital et d’absolu.
Mais cette croyance à l’absolu ! Qui fait partie du conditionnement psychologique de l’Ego !
Cette croyance à l’absolu elle a été établie pas qui ?
Elle a été établie par l’être humain de l’involution.

Vous savez très bien que si vous allez dans le monde, et que vous contez une histoire à
quelqu’un, que l’histoire que vous allez conter ne sera plus la même lorsqu’elle sera reçue et
racontée par l’autre, que celle que vous aviez originellement dite.

Imaginez-vous que quelqu’un s’en va dans le monde, et essaie de répéter ce que moi je dis
aujourd’hui, en tant qu’initié, vous vous imaginez comment ça va sortir demain… donc il y a
des êtres humains dans le passé qui ont fait des choses, il y a eu des Initiés qui sont venus
dans le monde pour aider à l’évolution de l’humanité, mais ce que ces Êtres ont dit, et ce qui a
été rapporté de ce qu’ils auraient dit, c’est une autre chose………

Et je peux substantivement vous dire une chose, parce que le phénomène je le connais depuis
des années : c’est absolument impossible à un être humain, de parfaitement répéter ce qui est
parfaitement dit ! Essayez de le faire quand vous retournerez chez vous ce soir…
C’est impossible ! A un être humain de répéter ce qui est parfaitement dit ! Et je vais vous
dire pourquoi : Parce que ce qui est parfaitement dit, autrement dit ce qui n’est pas coloré par
l’Ego, ce qui n’est pas astralisé, ce qui ne fait pas partie de l’inconscience de l’être humain
mais qui fait partie de la Cosmicité de l’être humain, ce n’est pas dirigé vers l’Ego de
l’humain, ou à l’Ego de l’humain, ou a l’intellect de l’humain, c’est dirigé à son esprit !
Et si l’humain n’est pas dans son esprit, comment voulez-vous qu’il reprenne ce qu’un autre
esprit a déjà dit ? C’est impossible.
Donc à ce moment-là il y a coloration, et de la coloration des paroles des Initiés, sont nées ce
que nous appelons les religions pour le bénéfice évolutif de l’humanité, et je suis d’accord et
je suis très content que ceci se fasse et que ceci se soit fait, parce que c’est nécessaire. Mais
viendra un temps au cours de l’évolution, où l’être humain n’aura plus besoin de support
moral pour donner à sa conscience la plénitude de son propre savoir, c’est çà la Conscience
Supramentale……..

Et puisque nous parlons à des Québécois, puisque nous parlons à un peuple qui, pour de très
bonnes raisons a eu la chance de vivre une certaine proximité avec le monde spirituel que la
religion lui a donné, déjà nous avons un avancement, dans ce sens que nous sommes des êtres
qui avons déjà une certaine sensibilité vers l’invisible, mais de là à entrer dans la recherche
profondément occulte de la conscience, en utilisant les voies spirituelles de l’involution, ça
nous amènera directement à la polarité du Moi, ça nous amènera au conflit du bien et du mal,
du vrai et du faux et ça nous créera une très grande souffrance dans le mental… c’est pour ça
que je dis : l’être humain conscient, l’évolution de la Conscience Supramentale sur la Terre,
commencera à partir du moment où l’être humain aura déjà compris le besoin de ne pas
assujettir sa pensée au vrai et au faux, mais d’apprendre graduellement à la vivre et d’en
supporter le mouvement, jusqu’à ce que cette pensée en arrive un jour à être parfaite, c’est-à-
dire totalement dans sa propre lumière, totalement dépolarisée, pour que finalement l’Ego - le
Moi, l’Ego - l’âme et l’esprit s’unifient et fassent de l’être humain un être réel.

Qu’est-ce que c’est un être réel ? Un être réel, c’est un être réel !
Ce n’est pas un être qui a besoin de la vérité, ce n’est pas un être qui bouffe de la vérité…
Si vous bouffez de la vérité, demain vous boufferez du mensonge !! Parce qu’il y aura des
gens qui vous amèneront encore plus loin aux confins de l’Infinité du Réel…
Si vous bouffez de la vérité, un jour vous serez obligé de la refaire cette démarche, parce que
la seule chose qui convient à l’être humain, qui convient à sa conscience, qui convient à son
esprit, qui convient à son âme, qui convient à son Ego, qui convient à son être : c’est la paix.
Mais qu’est-ce que c’est la paix ?
La paix, c’est l’arrêt, l’arrêt de la recherche.

Vous allez dire : mais oui mais il faut rechercher, je dis : oui, l’être humain recherche, malgré
vous-même vous recherchez, tous les humains recherchent, mais viendra un point au cours de
l’évolution où l’être humain n’aura plus à rechercher, il n’aura plus à chercher et il cessera de
rechercher lorsqu’il aura finalement compris : qu’il sait !

Et là vous allez dire : oui, mais comment est-ce qu’on peut savoir qu’on sait ?
Vous le saurez dans la mesure où vous vous permettrez de le supporter… dans la mesure où
vous n’aurez pas besoin d’appeler quelqu’un pour savoir si vous avez raison, et là vous allez
dire : ben oui, mais si on a raison ou si on se donne raison, c’est dangereux.
Je vais dire : oui, parce qu’un être humain qui cherche à avoir raison, c’est un être humain qui
est déjà dans la recherche… de sa raison !

Mais n’y a-t-il pas des expériences dans votre vie, dans votre vie de tous les jours, dans votre
coin personnel, n’y a-t-il pas des moments dans votre vie où vous pouvez sentir que ce que
vous savez c’est ça ?! Et quand c’est ça, c’est ça !!
Donc vous ajoutez, et vous ajoutez, et vous ajoutez, et ceux qui auront la capacité d’ajouter
leur c’est ça à un autre c’est ça, à un autre c’est ça, mais un c’est ça qui est réel, un c’est ça
qui ne sera pas bâti sur l’orgueil du mental, un c’est ça qui ne sera pas bâti sur la spiritualité
ou l’orgueil de votre spiritualité, un c’est ça qui sera personnel à vous, un c’est ça qui sera
Universel avec tous les êtres humains que vous rencontrerez et qui seront dans leur c’est ça, à
ce moment-là, vous saurez que c’est ça !
(Rires dans la salle, suivis d’applaudissements nourris, Bernard de Montréal s’assoit et se
tourne vers Richard Glenn, lui faisant signe de poursuivre l’échange)

Richard Glenn :
Oui… j’aurai aimé avoir plus de dessins Bernard…
Ça a été encore… parce qu’on dit il y a les auditifs et les visuels. Depuis des années que je
connais Bernard, il s’adresse aux auditifs, puis moi avec la Télévision, puis avec le public que
j’ai, je sais certainement que les visuels auraient besoin d’un message qui est visuel…

Et je pensais ce soir Bernard faire quelque chose d’original, parce qu’avec Glenn faut
toujours être créatif faut s’attendre à l’impossible, et j’aurai pu te présenter un schéma qui
est transmis dans beaucoup d’écoles ésotériques et qu’il aurait été intéressant de voir tes
commentaires là-dessus, des mises au point, c’est un schéma qui représente la fleur de Lys.

Et à travers la fleur de Lys on retrouve les 7 plans, les mondes de Lumière, les mondes de la
matière, le plan mental qui est au milieu, et cela aurait été intéressant avec une espèce de
tableau visuel, de voir un peu comment… parce que là, ce que j’ai entendu de Bernard, c’est
très exactement ce que j’entends de Bernard depuis les débuts, avec d’autres approches, mais
on monte la montagne, toujours la même montagne, puis on la remonte par d’autres chemins
mais on remonte toujours la même montagne…

J’aimerai ça qu’à moment donné Bernard fasse d’autres choses que de monter la montagne
mais qu’il nous amène à traverser la rivière, ou qu’il nous amène à faire d’autres sortes de
sports, on…t’essayerais-tu sur le côté visuel ?

Bernard de Montréal :
Oui… On peut faire ce que vous voulez…

Richard Glenn :
Je ne suis pas du tout en opposition ou en… je voudrais qu’on essaye de faire une autre sorte
d’exercice mental…

Bernard de Montréal :
Non, non… moi ça ne me dérange pas. (BdM se lève et se dirige de nouveau vers le tableau)

Richard Glenn :
(Rejoignant Bernard de Montréal et désignant le tableau) Ok on laisse tout ça, parce que
quand c’est parti avec le V, je me suis dit tiens ça y est, on va avoir un code visuel, après ça,
ça a été un paquet de mots qui a été écrit…

Bernard de Montréal :
Bon alors… qu’est-ce que vous voulez ?
Richard d Glenn :
Alors, rregarde bienn ! (Richardd Glenn effaace tout le ta
ableau et ennchaîne) daans l’ésotériisme il y
a beauccoup d’écolees ésotériqu ues qui nouss disent : il y a les plan mière, il y a les
ns de la Lum
plans dees Ténèbress, ici sur la matière
m on essaye de se débrouilleer…

Alors onn divisera lee tout par une barre (R Richard Glenn trace un trait horizoontal) les Plans
P de
la Lumiière sont en haut, on less appelle Attmiques, Boouddhiques, Nirvaniquees (Richard d Glenn
dessine une fleur de
d Lys styliséée - voir figgure 2).

Le menttal est ici (ill désigne le trait horizoontal) dans le mental c’est commee une loupe
(Richarrd Glenn desssine alors une lentille en arc de cercle
c au-deessus du traait horizonta
al) dans
laquelle tu as l’Ego, et puis à travers cette loupe-là qui est colorée, avec le périsprit, (d’un
geste circulaire Richard Glenn entoure le trait horizontal et l’arc de cercle) tu as ici le
passage qu’on appelle l’âme, qui est une espèce de couloir, de tunnel, qui des plans de la
Lumière nous incarne dans 3 plans : Ethérique, Physique et Astral.

Ça ici : (Richard Glenn désigne la partie inférieure de son dessin) c’est tout dans le sujet de
l’Ego ou du Moi, t’es pris avec ta réalité très personnelle, mais t’es pas relié avec les Plans
de la Lumière parce que tu passes par le tunnel ici (voir figure2) qui est une loupe, colorée,
qui focalise les Plans de l’énergie de la Lumière et tu te réalises, et dans ce que tu nous
enseignes, c’est très conforme à ce que tu nous enseignes… ça c’est transmis dans beaucoup
d’écoles ésotériques.

Puis évidemment ça fait allusion… on se pète les bretelles au Québec avec la fleur de Lys là,
(Se péter les bretelles : éprouver du contentement, être satisfait de soi, se vanter) et les 4
fleurs de Lys sur le drapeau du Québec, mais c’est un message qui est envoyé par les
Mérovingiens, Méroègue, premier Roi de France, et après ça t’as eu les Capétiens, t’as eu
tous les Bourbons et puis tous les autres, mais la fleur de Lys dont le Christ parle, d’ailleurs
c’est la seule fleur dont il parle dans son passage sur la Terre, est un grand, grand symbole,
je sais pas quels commentaires tu peux faire là-dessus ?

(Richard Glenn désigne alors la partie inférieure de son propre dessin et enchaîne)
Tu sais, t’as ici les Plans des Ténèbres si on veut-là, de la misère, de l’être humain d’ici qui
veut fusionner avec les Plans d’En Haut, et les Plans d’En Haut qui sont aussi des archétypes
des Plans d’en bas, c’est-à-dire que c’est très semblable si tu veux, tu as le Physique en bas,
qui donne un corps physique, en haut on l’appelle l’Atmique, tu as le corps Astral, qu’en haut
on appelle le Corps Bouddhique, on ne peut pas dire Bouddha là, mais on l’appelle le Corps
Bouddhique, tu sais c’est comme Astral… et puis ici tu as le Corps Ethérique, le Corps
d’Energie, alors… Atmique, Bouddhique et… Nirvanique, ça ce sont des noms, ce sont des
mots, ce sont d’autres mots, ce ne sont pas les mots de Bernard, mais ce sont d’autres mots
que tu connais déjà, mais cette idée là, de conceptualiser à l’aide d’un dessin, un peu de…
tout le travail… là ?

Bernard de Montréal :
Hum, hum… Je vais vous dire ma position sur ça…
Tout ça c’est du bourrage de crâne ! (Eclats de rires dans la salle)
Et je vais vous dire pourquoi !

Richard Glenn :
Mais qu’est-ce que tu dis… ?
Même ton enseignement est du bourrage de crâne…

Bernard de Montréal :
Ecoutez bien ça, écoutez bien ça !
(Bernard de Montréal efface une partie du tableau mais laisse le dessin de Glenn Richard)

Richard Glenn :
(Restant sur sa précédente remarque) C’est bien sûr ! Il faut le comprendre comme ça aussi...

Bernard de Montréal :
Ecoutez bien ça !
Richard Glenn :
Ça c’est un petit reproche qu’on fait à Bernard : ça rejoint beaucoup le mental, pas assez le
cœur, c’est la voie du mental et ce n’est pas la voix du cœur.

Bernard de Montréal :
Oui… mais… écoutez !

Richard Glenn :
Donc c’est un bourrage de crâne, c’est mental…

Bernard de Montréal :
Quand je dis que c’est un bourrage de crâne, je ne veux pas dire que ce n’est pas utile ou que
ce n’est pas valable psychologiquement, je veux dire que c’est fini… !!!
(Bernard de Montréal se penchant alors vers Richard Glenn, provoque des éclats rires dans la
salle)

Richard Glenn :
Faut le vivre…

Bernard de Montréal :
Ça fait partie de la recherche spirituelle de l’être humain…
(Bernard de Montréal redessine au tableau la courbe de l’involution)
Vous me parlez des Sociétés…vous me parlez du matériel psychologique ou psycho-
symbolique des Sociétés Occultes jusqu’à aujourd’hui… C’est fini !!
Vous n’allez pas m’amener à chercher là-dedans, quelque chose de valable… C’est fini !!

L’ésotérisme dans le monde, il est fini !!


Qu’est-ce que tu veux que je te dise ?
Ce n’est pas de ma faute ! (La salle éclate encore de rire)

(Bernard de Montréal retourne alors au tableau, et inscrit volontairement une phrase qui est
totalement illisible) avant de la déchiffrer : L’être humain doit apprendre à décomposer la
forme jusqu’à ce qu’elle n’ait plus de valeur pour lui, pour qu’il entre dans le Mental Pur !

C’est fini !! (La salle éclate encore de rire)

(Désignant le dessin de Richard Glenn, Bernard de Montréal poursuit) J’ai… Je comprends la


valeur psychologique de l’évolution de la forme pendant… l’involution ! Mais c’est fini !!
L’être humain n’en a plus besoin… !

Bon, je vais vous donner un exemple :


Je vais les prendre ces termes là, (ceux du dessin de Richard Glenn) et puis je vais vous les
expliquer une fois pour toutes ! (La salle éclate de rire)
Je vais vous les expliquer-là, pour que finalement ce soit au moins enregistré quelque part
dans la Province… (La salle éclate encore de rire)
Je vais vous l’écrire là… ! (La salle rit de nouveau car Bernard de Montréal écrit encore
volontairement de manière inintelligible)

Richard Glenn :
Le terme Bouddhique…
Bernard de Montrréal :
Le termme Bouddhiqque veut dirre tout ce quui touche à la l Lumière Astrale,
A ne me parlez pas
p du
terme B Bouddhique ! Tout ce qui fait partiee…
L’être hhumain aujoourd’hui… (Bernard
( dee Montréal dessine
d un cercle
c au tabbleau) tout ça…
ç
(Dit-il een entourantt le dessin ded Glenn Riichard d’un autre Cercle - voir figuure 3) l’êtree humain
est ici (iil inscrit un petit cerclee au centre ddu sien) et il
i est rattach
hé à ça (désiignant le deessin de
Glenn R Richard) sellon certains niveaux (quu’il dessinee dans son propre cerclee) donc vou us
arrivez au Bouddhiique et à l’A Atmique, maais l’être hu umain doit sortir
s de touut çà !! Le Réel
R
commennce où çà, ça ç finit !!

Donc lee Réel commmence où l’éésotérisme ttermine sa tâche


t involuutive !
Quand eest-ce que vous
v allez co
omprendre ça ? (Bernaard de Monttréal élève lee ton)
(Demannde t-il à Ricchard Glennn, provoquaant de nouveeaux rires dans
d la salle))

Le Réell ce n’est paas… le Réell ce n’est paas un mondee psycholog gique, ce n’eest pas un monde
m
de form
mes, le Réel c’est un mo onde d’Enerrgies qui crééent la form me quand l’éénergie passse dans
différennts médiumss. Quand l’EEnergie pas se dans un Plan
P tel quee le Plan Boouddhique, la l forme
qui est ccréée c’est la
l forme spiirituelle de ll’âme ! C’est ça le Plan
n Bouddhiqque !

Mais l’êêtre humainn doit en arriiver à sortirr de ce médiium-là, (déssignant le ceercle qu’il a
dessiné)) c’est-à-dirre que l’êtree humain dooit en arriver à sortir du
u monde de la connaissance !
Pour enn arriver à reentrer dans lel monde MMental qui crrée la connaaissance, saans ça l’Univ vers n’a
pas… l’’Univers n’aaurait pas saa dynamiquue ! C’est l’E Energie quii doit créer ssa propre foorme !
Et l’être humain est rendu à un point aujourd’hui où il est suffisamment développé pour sortir
du monde Astral Spirituel, je ne parle pas du monde Astral inférieur-là, je parle du monde
Astral Spirituel, donc le… même… vous avez (nom incompréhensible) qui lui, a dit
dernièrement, il dit : je pensais que le Nirvana c’était l’affaire, et là je m’aperçois que c’est le
début de l’affaire !
Mais si le gars il a une grande barbe, puis qu’il a des grands habits puis qu’il dit : je pensais
que le nirvana c’est l’affaire, puis là je m’aperçois que c’est le début de l’affaire, ben on le
croit, mais si c’est un Occidental avec un bouc puis un sweet acheté chez Gold & Son, on ne
le croit pas !

(Pendant que la salle rit de bon cœur, Bernard de Montréal commence à effacer le tableau)

Richard Glenn :
Laisse les là, Bernard tes dessins, parce que là j’ai une petite remarque à faire, (Richard
Glenn désigne le petit cercle représentant l’être humain dans le dessin de Bernard de
Montréal - voir figure3) c’est que ton milieu ici : ça me rappelle un peu l’étang, l’étang d’eau
où il y a des poissons et puis toi Bernard t’es le gars en train de nous dire : un jour-là, vous
allez comprendre que vous allez sortir de l’étang, vos ouies-là, vont se changer en poumons
puis vous allez vivre dans l’air, la vraie réalité sur la Terre ce n’est pas de vivre dans un
étang, t’es pogné (prisonnier) dans ton étang, sors de l’étang et puis tu vas voir que tu peux
marcher sur la Terre, tu peux te promener partout, parce que tu vis dans l’air.

Bernard de Montréal :
On n’a pas le choix !

Richard Glenn :
C’est ça…
Mais là, moi, je te dis une chose : nous sommes encore les poissons…

Bernard de Montréal :
Oui ! Vous autres… pas moi. (Rires nourris et applaudissements dans la salle)

Richard Glenn :
Alors, peux-tu parler, peux-tu continuer à parler à des poissons ?

Bernard de Montréal :
Oui.

Richard Glenn :
Qui sont poissons et puis qui ont des problèmes en tant que poissons…

Bernard de Montréal :
Oui…

Richard Glenn :
Parce que l’étang commence à être pollué et fait qu’eux les pauvres, ils sont pollués et va
falloir qu’ils sortent de leur étang, même s’ils ne veulent pas ils sentent qu’il faut sortir de
l’étang
Bernard de Montréal :
Oui, oui… seulement que si tu veux parler aux poissons…

Richard Glenn :
Attends un peu… (Intervenant pour démêler le fil du micro de Bernard de Montréal) çà c’est
parce que tu as tourné tout le long, je te regardais, et tu tournais toujours dans le même
sens… (Rires du public)

Bernard de Montréal :
Ça marche ?
Bon ! Tu me demandes si je peux entrer dans l’étang avec les poissons-là ?
Je le fais depuis des années de terrain, ça fait des années que je donne des séminaires aux
poissons !
(Rires dans la salle)
Ça fait des années… seulement les poissons ne peuvent pas me demander… c’est moi qui
donne les séminaires ! Les poissons ne peuvent pas me demander de parler le langage du
poisson mais je suis allé dans l’étang avec eux autres, je disais : au-delà de l’étang… moi
aussi j’ai été poisson, au-delà de l’étang bon, ben je m’étais aperçu qu’il y a d’autres choses,
alors là j’en reviens et je vous l’explique !

Richard Glenn :
Mais ça ne nous explique pas comment sortir de l’étang… pour faire comme toi.

Bernard de Montréal :
Oui, oui…

Richard Glenn :
Ça nous dis juste qu’est-ce qu’il y a autre part…

Bernard de Montréal :
Oui…bon, il ne faut pas oublier une chose Richard : quand on parle de l’évolution de la
conscience sur une Planète expérimentale, d’abord on parle de temps - au stage où nous
sommes, on parle d’individualisation de l’être humain - donc on ne parle plus de philosophie
là, de l’ésotérisme c’est de la philosophie, on ne parle plus de philosophie !

Parce qu’à partir du moment où l’être humain sort de l’âge du mental inférieur pour rentrer
dans l’âge du mental supérieur, il va être obligé de sortir de la philosophie, autrement dit, il va
être obligé de commencer à comprendre le phénomène de sa propre pensée, évidemment il y a
des êtres humains qui vont venir et qui vont expliquer le phénomène du mental humain, à
partir du moment où cette science-là va prendre ses racines dans le monde, l’être humain va
de par sa propre expérience, réaliser que ouais c’est vrai, ça marche de même, mais pour que
l’être humain réalise que ça marche de même, il faut que ceux qui viendront dans le monde
pour l’expliquer, puissent l’expliquer d’une façon qui est totalement détachée de ce que
l’humain sait, autrement dit, il ne faut pas que ce soit coloré, si c’est moindrement coloré, les
gens vont savoir, les gens vont sentir, donc il ne faut pas que ce soit coloré, et si ce n’est pas
coloré, automatiquement ça va pénétrer dans la conscience de ce qu’on appelle pour le fun la
conscience des poissons.

On n’est plus… en tous cas en ce qui concerne la Conscience Supramentale ou la Conscience


Créative, appelle ça comme tu veux, ce n’est plus une conscience qui base son mouvement
dans la civilisation sur le principe de la vérité, c’est un mouvement qui base son mouvement
dans la civilisation sur le principe de la pénétration, autrement dit, c’est une conscience qui,
de par sa propre nature, non pas simplement s’instruit d’elle-même quand elle est créative,
mais sait aussi que chaque humain est instruit d’elle-même, mais il en est inconscient.

Le problème avec l’humanité, avec l’humain, de n’importe qu’elle race, c’est que l’autorité de
sa conscience, l’autorité de son savoir, ne lui a jamais été donnée, moi c’est facile pour moi
d’arriver dans le monde rencontrer quelqu’un qui est intuitif ou qui a un certain contact avec
sa propre Lumière et qui me dis : -ce que tu dis c’est ça- parce que je ne suis pas dans une
situation de lutte avec l’être humain, j’ai rien à prouver, j’ai pas une conscience égoïque…
mais lui, le pauvre type qui est dans un bureau, qui est à l’Université ou qui est dans le
monde, il en a-t-il des problèmes avec les autres poissons ? Hein…

Qu’est-ce que tu penses du fait que nous autres, au bout de bien des années on a commencé à
faire des conférences ensemble ?
On a fait des conférences ensemble, pas à cause de toi ! A cause de moi !
Quand je te disais moi, quand tu fais des conférences… moi j’étais une sphère, ton job en tant
que journaliste c’est d’essayer de me mettre d’une bouaille, je ne suis même pas intéressé à ce
dont tu va parler le soir avant que j’arrive, en partant de mon propre centre, c’est à toi de me
mettre en bouaille, si tu n’es pas capable, c’est ton problème ! Tu comprends ?

C’est ça qui fait qu’on a travaillé… Pourquoi c’est facile de travailler avec moi ? Pas parce
que je suis Bernard de Montréal. Mais parce que je suis libre… Enfin, que tu sois Richard
Glenn, que tu parles des Ovnis et que tu parles de toutes tes conneries ça change rien dans ma
vie !

Le monde il dit : Qu’est-ce que tu fais avec Richard Glenn ?!


J’dis : c’est pas des crisses à faire ! (Rires dans la salle) (Crisse - injure)
Qu’est-ce que tu fais avec Richard Glenn… ?
Tu n’aimes pas ça ?
Glenn parle de ci, peut-être Glenn parle de ça, peut-être Glenn parle de ci, p’être Glenn il
parle même de ballon à Montréal, c’est pas son job !!
Glenn il parle de tout ça à la fois… mais Glenn puis Bernard de Montréal, ils travaillent
ensemble depuis plusieurs années pourquoi faire ?
Pourquoi ?
Parce que Bernard de Montréal c’est une sphère, puis Glenn c’est un carré et puis c’est la
première fois qu’on est capable de mettre un rond dans un carré !! (Eclats de rires dans la
salle)

Richard Glenn :
Il va encore se fâcher hein… ?
(Les rires redoublent et Bernard de Montréal ne peut s’empêcher de sourire)

Bernard de Montréal :
Trouves-en un ! Il n’y a pas une place, ni en Europe, ni en France ni aux Etats-Unis où un
conférencier et puis un journaliste qui ont autant de fun ensemble, dans un domaine qui est
aussi sérieux que celui que j’explique dans le monde !

Mais ce n’est pas à cause de toi ! C’est à cause de moi… (Rires nourris dans la salle)
C’est moi qui suis rond (Bernard de Montréal dessine un cercle au tableau)
Comment même tu me diras à la télévision : T’as une tête de cochon ! Tu ne me feras pas
vibrer ! Comment tu me diras que : Pour qui tu te prends ? Tu ne me feras pas vibrer !
T’es fini avec moi et tu ne peux pas me faire vibrer ! C’est pour ça qu’on fonctionne bien
ensemble…
Et puis moi je ne cherche pas à te faire vibrer, je n’ai pas de lutte.

Richard Glenn :
J’ai compris… on joue Laurel et Hardy, tu sais…

Bernard de Montréal :
Laurel and Hardy… c’est ça !

Richard Glenn :
Bernard, conséquence à tout ce que tu nous enseignes depuis des années, il y a 12 petites
filles de Chine qui ont conceptualisé… qui viennent d’un monde de l’esprit, elles, ce sont les
12…

Bernard de Montréal :
Petites filles de quoi ?

Richard Glenn :
De Chine, en Chine, là ça c’est passé cette semaine en Chine, probablement vous l’avez vu
dans les journaux hein… Ils ont découvert là, que elles sont nées en Chine, des enfants de
Chine puis ils ne traînent pas, alors elles se sont les 12 suicidées en disant on va se
réincarner parce qu’on va retourner dans les Monde de l’Esprit, puis on va se réincarner aux
Etats-Unis, on va se réincarner où on veut.

Ça, ça va devenir des conséquences des enseignements comme celui que tu nous transmets :
Quand l’être va découvrir qu’il est esprit, que son corps n’est qu’une prison dans le temps et
dans l’espace, ben il va peut-être agir de cette façon là…

Bernard de Montréal :
On va voir ça… sais-tu ce qu’il faut que l’on comprenne le plus aujourd’hui-là ? Ce n’est pas
le Plan Atmique puis le Plan Bouddhique, tout ça… ce que l’être humain et surtout les
psychologues, ce que l’être humain doit comprendre le plus au XXème siècle, c’est l’activité
insoupçonnée et sournoise du Plan Astral.

Le monde pense que le Plan Astral, le monde de la Mort, c’est fini, tu meurs et tu t’en vas de
l’autre bord, c’est over, de la petite fumée… le Plan Astral c’est un Monde habité.
C’est un Monde habité où les êtres sont actifs, et où les êtres se servent de l’humanité, parce
qu’ils s’ennuient du Plan Matériel.

Puis les gens qui vont me dire : -"Oh et ben sur les hauts plans de l’Astral-là, les grands
Maîtres spirituels…"mais j’ai des petites nouvelles pour vous autres !!
Parce qu’une fois que tu es sur le Plan Astral, tu es régi par les Lois du Plan Astral, de la
même façon que quand tu es sur la Terre tu es régi par les Lois de la Gravité.

Donc dans le Monde Astral… le Plan Astral c’est un Plan qui est extrêmement important pour
l’évolution de l’être humain, c’est un Plan qui fait partie du retour de l’âme après la mort,
donc c’est un Plan qui est totalement sans Intelligence !
Mais où l’intelligence est très active…

Autrement dit, quand je dis que dans le Plan Astral il n’y a pas d’Intelligence, je veux dire
qu’il n’y a pas de Lumière mais qu’il y a beaucoup d’intelligences, et si l’être humain veut
comprendre l’humain, si l’être humain veut comprendre son Moi, si l’être humain veut
comprendre sa psychologie, s’il veut réaliser comment est-ce qu’il fonctionne… comment ça
fonctionne la machine humaine, il va être obligé de faire des études du Plan Astral, des études
suffisamment objectives pour éventuellement établir une coordonnée, une relation avec les
maux ou avec les maladies mentales actuelles qu’on a tellement.

Richard Glenn :
Attends un peu là, je ne saisis pas le lien avec le suicide des 12 petites filles qui
intelligemment se disent : On s’est incarnées à la mauvaise place, on va retourner dans le
Monde de l’Esprit et puis on va se trouver une autre place pour revenir sur la Terre où l’on
veut…

Bernard de Montréal :
C’est l’activité Astrale ça Richard…

Richard Glenn :
Qui les amène à faire ça…

Bernard de Montréal :
Un être humain ne se suicide pas !
Un être humain a un Ego, il ne peut pas se suicider par lui-même !
Ce qui amène un être humain à se suicider c’est l’influence astrale à travers l’utilisation du Je.

L’humain c’est un être qui est multidimensionnel, il y a un corps matériel, il y a un corps


éthérique, il y a un corps astral et il y a un corps mental, et ça, ça compose toute sa nature
humaine planétaire, ces corps-là, au-delà du corps matériel, sont des corps subtils, donc ce
sont des corps qui appartiennent à des Plans ou à des Univers parallèles, ces Univers là sont
habités, et ces Univers qui sont habités, sont en communication télépathique insoupçonnée
avec l’être humain.
Les médiums le savent çà ! On le sait depuis des milliers d’années çà, mais nous sommes des
êtres tellement ignorants des mystères de l’être humain, que nous ne sommes pas capables de
réaliser jusqu’à quel point l’Astral peut influer sur la conscience.
(Fin de la 1ère partie) - (Reprise en cours d’enregistrement…)

Bernard de Montréal :
...Tu deviendras communiquant…
Hey Richard Glenn ! Comment ça va ? Il va se passer telle affaire après midi, alors
automatiquement, toi en tant que Je, tu commenceras à vivre la conversion psychologique du
Je en tu, donc tu t’apercevras que tu n’as pas le même Je que tu avais hier, que tu es rendu à
fonctionner au niveau du tu, que t’es rendu à avoir de la pensée qui te tutoie… et l’être
humain est protégé contre ça par sa psychologie, par son équilibre psychologique, par le
travail, par son attention au monde matériel.
Mais si l’être humain n’était pas protégé contre ça, il serait vampirisé par l’Astral et c’est ce
qui se passe aujourd’hui, il y a de plus en plus de monde, de gens, d’individus dans le monde,
qui commencent à en vivre de drôles de pensées, puis qui commencent à vivre la
transformation du Je en tu, et puis qui commencent à se poser des questions !

Autrement dit, l’être humain inconscient, involutif, de la 5ème Race Racine, de la 4ème Race
Racine, c’est un être habité. Pourquoi il est habité ?
Parce que, pour le développement de l’Ego sur une planète expérimentale, ça nécessite un
certain niveau de pensée, accolé à un certain niveau d’expérience que seul l’être humain
possède.
Et pour que l’être humain en arrive à pouvoir bénéficier d’un niveau de pensée qui n’est pas
basé sur l’expérience, autrement dit qui n’est pas relié à des mondes habités par des
intelligences qui ont eu une expérience dans la matière, il faut que l’être humain ait un Mental
Supérieur, c’est-à-dire qu’il faut que la conscience de son Moi soit élevée en vibrations,
autrement dit, que la nature de sa pensée soit élevée en conscience, après ça il n’y a plus de
danger !

Là, à ce moment-là, l’être humain peut être en contact direct avec sa Source, son double,
appelle ça comme tu veux et vivre une conscience mentale créative, non basée sur
l’expérience, c’est ça l’évolution future. Aujourd’hui nous sommes à un point où les sphères,
les plans invisibles sont dans une situation de lutte pour le contrôle de l’esprit de l’être
humain, parce que c’est connu dans les mondes parallèles, qui ont des longueurs de temps
beaucoup plus vaste que le nôtre et beaucoup plus de connaissances au niveau de l’évolution
que nous autres, que l’être humain est en train de passer d’une conscience involutive
expérimentale à une conscience évolutive créative, donc sur les autres plans, les forces
psychiques sont en train de réaliser qu’elles perdent petit à petit le contrôle de l’être humain,
et des humains comme moi par exemple, sont pour ces Intelligences là une menace, parce
qu’elles savent qu’un être humain qui a une conscience intégrée ne peut plus être influencé
par l’Astral, et que le mot ou la parole au cours de l’évolution, ça change la conscience des
masses, donc plus le temps passe plus on avance - et puis on va le voir au cours des années -
plus on va voir de la possession chez les humains, on va le voir dans des actes antisociaux,
des actes d’aliénation partout, en Europe, au Canada parce que ça fait partie de la fin d’un
cycle…
Pourquoi ? Parce que l’être humain n’a pas été éduqué au cours de l’involution à connaître la
nature du Plan Astral.

Richard Glenn :
Le channeling…

Bernard de Montréal :
Pardon ?

Richard Glenn :
Le channeling dans tout ça…

Bernard de Montréal :
Le channeling c’est l’expression… c’est la situation parfaite : comment est-ce que tu veux
qu’une personne d’une salle, comme on trouve dans le public là, qui va voir quelqu’un qui fait
du channeling, comment est-ce que tu veux que ces gens-là, puissent exposer… pas la
personne elle-même, parce que le channel, lui, c’est un individu qui vit une expérience, mais
l’entité dedans !
Comment est-ce que tu veux qu’un être qui n’est pas dans sa conscience créative, qui ne sait
pas ce qui se passe dans l’invisible, puisse mettre en check ces entités là…
(Mettre en check : contrôler - du verbe checker - vérifier)

Alors qu’est-ce qui arrive ? C’est que les gens qui vont dans ces forums là, ou dans ces
expériences là, j’ai un de mes chums (copains) qui est en Californie, à qui il en est arrivée
une… comment tu veux que ces gens-là, soient capables de mettre en check une entité ?
Ils n’en sont pas capables, pourquoi ?
Parce qu’ils ne savent pas ce qui se passe !

Pour pouvoir mettre en check une entité dans l’Astral, à quelque niveau qu’elle soit, faut que
tu aies un contact avec ton double, faut que tu aies un contact avec ta source, si t’as un contact
avec ta source à ce moment-là tu sais exactement ce qui se passe sur le Plan Astral, à ce
moment-là tu peux mettre un check ! Tu peux empêcher à une personne de vivre une
possession, qui peut être extrêmement et délibérément intelligente, pourquoi ?
Pour empoisonner l’être humain et faire croire à l’être humain sur la Terre, telle affaire ou
telle affaire ou telle affaire… !

Richard Glenn :
A propos de cette fusion avec le double…
Tantôt dans ton bout du V (cf. schéma 1) c’était 1969, c’est l’année où toi, tu as eu ton
contact, mais
tout monde qui est assis ici, on voudrait bien savoir la recette…

Bernard de Montréal :
1969 là, c’est une année Universelle sur la Planète, ce n’est pas parce que moi j’ai vécu mon
contact en 1969, que 1969 est important ! 1969 est important parce que le contact s’est fait sur
la Terre !
Moi j’en suis un, puis il y en a d’autres à différents niveaux, c’est pour cette raison là que 69
est important

Richard Glenn :
C’est aussi l’année ou l’être humain à mis le pied sur la Lune…

Bernard de Montréal :
Whatever ! (Whatever : peu importe) Ça, c’est ton décodage, ça… ! (Rires dans la salle)
J’ai rien contre ça et puis je suis capable de regarder là dedans et puis…

Richard Glenn :
Tout le monde ici, on voudrait bien peut-être avoir le contact, comme toi tu l’as eu…

Bernard de Montréal :
Ça fait partie de l’évolution !
Faut que la science de l’être humain soit connue, faut qu’il y ait des conférences qui soit
données, il faut qu’il y ait des gens qui écrivent, il faut qu’il y ait des gens qui parlent, il faut
que la science de çà soit connue, ça commence à être connue…

Richard Glenn :
Oui, mais toi, tu n’étais pas allé à des conférences de Bernard de Montréal avant… (Rires
dans le public)
Bernard de Montréal :
Non, non… seulement que moi j’ai vécu une fusion, l’être humain n’a besoin de vivre de
fusion, chacun a son expérience, moi j’ai vécu mon expérience, d’autres vont vivre leur
expérience mais il faut que… moi, dans mon expérience, ça m’a amené à quoi ?
Ça m’a amené à faire ce que je fais, point final.
Je fais ce que je fais, il y en a d’autres qui vont faire ce qu’ils vont faire… tu comprends ?

Richard Glenn :
Donc il n’y a pas de recette Universelle pour être…

Bernard de Montréal :
Il n’y a pas de recette ! C’est fini les recettes !
On n’est plus à l’age de la philosophie, c’est fini les recettes !
Comment est-ce que tu veux forcer ton double à venir en communication télépsychique avec
ton Ego ?
Comment est-ce que tu veux forcer ta source à travers une recette, de venir en communication
avec lui, c’est impossible !
L’avenir il vient d’en haut ! Aurobindo il le disait, ça viendra d’en haut ! Ça va venir d’en
haut !

Seulement il y a un temps dans l’évolution, où il y a des portes d’ouvertes, là il y en a qui sont


ouvertes, on commence à en ouvrir petit à petit des portes, quand on dit par exemple… j’étais
prêt à écrire un deuxième livre là, j’appelle ça de l’aliénation, les entités… pas pour rien que
j’utilise ce terme là, en voulant dire aux psychologues : dans vos théories psychologiques,
dans votre regard sur la constitution psychique et psychologique de l’Ego, et puis…surtout
quand vous allez à St Jean de Dieu et puis que vous rencontrez des aliénés, apprenez donc à
regarder ce qu’il y a en arrière… au lieu d’utiliser des concepts,… des concepts pour
bracketer, (Bracketer de l’anglais bracket : mettre entre parenthèse, éluder, éviter) pour fermer
votre accès à quelque chose qui est véritablement humain, essentiel et psychique, apprenez
donc à communiquer avec cette affaire là en arrière de lui, que lui en tant qu’aliéné il n’en est
pas capable, il y en a combien d’aliénés qui vont dire j’entends des voix ?

Crisse ! (Crisse : juron. Utilisé seul = putain, bordel)


Quand un aliéné dit qu’il entend une voix, il entend une voix !! (En tapant du poing sur la
table)

Vous autres, un aliéné dit j’entends des voix : lala… vous… c’est des hallucinations… on va
te donner deux aspirines… une voix, c’est une voix !!
It’s coming from somewhere ! Elle rentre chez toi!
Une voix, ça vient de quelque part !
Bon, il y a des gens qui sont capables de repérer ça, de comprendre ça, de travailler avec ça et
avec le temps l’être humain va être de plus en plus capable de délier avec ça, puis on est rendu
à un point, si la psychologie elle va avancer, elle ne peut pas se permettre de fermer les yeux
!!
Tu ne peux pas rester simplement au niveau médical, physique, chimique, c’est nécessaire
oui, mais faut aller plus loin !

L’être humain ne peut pas se permettre au niveau mental, d’arrêter l’évolution de sa


conscience et puis d’arrêter la progression de son savoir, et puis si on le fait, ben on va
demeurer des niaiseux et puis des poissons !
Mais je peux vous dire une chose : c’est que ce qu’il va se produire, c’est qu’il va se
développer des sciences parallèles au niveau de la psychologie, au niveau de l’ésotérisme, des
sciences très avancées, et ce sont dans ces courants-là, que les gens un petit peu plus sensés,
ben eux-mêmes iront chercher des réponses.

Richard Glenn :
Bernard…il y a une voix qui me dit : il faudrait faire une pause (Rires dans la salle)
Pendant la pause, vous savez qu’il y a le livre de Bernard qui s’appelle : « La Genèse du Réel
» qui est disponible à l’arrière, il y a aussi un répertoire de cassettes de Bernard, on fait une
bonne petite pause de 30 minutes et puis on se retrouve après.

Richard Glenn :
(Reprise après la pause)
Habituellement ici à Québec, dans la deuxième partie de la soirée, des gens posent des
questions, vous devez en avoir beaucoup des questions… oui ?
Levez donc la main, ceux qui ont des questions à poser à Bernard… Bon, alors oui… alors
l’idée c’est que : il faut éviter que dans votre question, ce soit vous qui fassiez un discours ou
une conférence, parce que moi je pense à l’ensemble des gens qui veulent plutôt entendre
Bernard, que d’entendre des question… alors juste les question, bang on continue. J’ai déjà
ici une question qui a été écrite, j’ai, parmi les questions écrites encore… mmummhh tu
demanderas, personnellement hein, t’as pas le don de la parole, je sais que tu voulais
justement en parler du don de la parole, le sens de la voix, le phénomène de la voix, est-ce
qu’on peut s’engager là-dessus Bernard, sur le phénomène de la voix ? Parce que, le don de
la parole vous l’avez, et puis on voit jusqu’à quel point la voix nous engage sur une voie…
(Amusements dans la salle) je me retire…

Bernard de Montréal :
Qu’est-ce que c’est la question ?

Richard Glenn :
Alors la question c’est : c’est quoi le sens de la voix ?
Parce qu’à la dernière conférence qu’on a eu ensemble à Québec, ça s’est terminé sur les
derniers mots là-dessus… à part qu’après vous nous aviez dit qu’on étaient des idiotes
savantes ! (en prenant l’accent italien)

Il avait dit ça, l’autre fois à la conférence ici à Québec, mais après, vous avez dit aussi on
connaît le cerveau humain, on connaît les systèmes biologiques de l’être humain, puis on ne
connaît même pas l’esprit qui entre dans l’être humain ! Et si on pouvait connaître
scientifiquement l’importance de la voix, ce qu’est le phénomène de la voix

Bernard de Montréal :
La voix… la voix dans le fond c’est un phénomène spirite, c’est la façon et l’esprit d’exprimer
à travers l’âme pour le bénéfice de l’Ego, ce qu’il doit savoir…Mais l’être humain
aujourd’hui, n’est pas suffisamment conscient pour bénéficier de sa voix. Un humain qui est
conscient, quand il parle, il apprend des choses. Plus l’être humain sera conscient, plus il
réalisera que c’est à travers la voix ou sa voix, qu’il apprend à reconnaître la dimension de son
esprit.
Richard Glenn :
(Intervenant sur le micro) on n’entend pas bien votre voix… (Ce qui fait sourire Bernard de
Montréal et amuse la salle)

Bernard de Montréal :
Donc… l’être humain n’aura pas besoin nécessairement de penser et d’aller dans l’intérieur de
son mental pour savoir des choses : il pourra les parler…Mais pour que l’être humain puisse
parler, pour qu’il puisse utiliser son verbe, le verbe, pour qu’il puisse bénéficier de ce qu’il
sait, il faut que la voix soit ajustée à son mental supérieur et non pas ajustée à son intellect…

Chez l’être humain la voix est ajustée à l’intellect, elle est synchronisée à l’intellect, de sorte
que tout ce qui passe par la voix réfléchit toujours des opinions, réfléchit toujours une
mémoire subjective, réfléchit de l’émotion, réfléchit de la subjectivité, de sorte que l’être
humain n’est pas capable de bénéficier de sa voix, et si l’être humain lui-même, ne peut pas
bénéficier de sa voix, comment voulez-vous que le public bénéficie de sa voix ?

Lorsque l’être humain commencera à bénéficier de sa voix, lorsque sa voix sera devenue
totalement objective, totalement libre de la conscience personnelle, totalement synchronisée à
son esprit, la voix deviendra un haut-parleur, elle deviendra le haut-parleur de l’esprit, l’être
humain sera le haut-parleur de l’esprit et dans un même mouvement, l’être humain pourra
entendre sa voix, réaliser des aspects de ce que l’esprit ou son double ou sa source peut dire,
veut dire, ou retient… parce que des fois on dit des choses, en tous cas moi, je dis des choses
et je voudrais en dire d’autres choses, mais je ne peux pas les dires les autres choses…

Donc ça reste dans le mental, je peux les dire plus tard dans d’autres occasions, et ça, ça fait
partie de l’évolution de ce que la voix doit dire dans le monde, parce que la voix ne peut pas
dans un temps, dire des choses qui devront être dites dans un autre temps. Nous les humains, à
cause de notre Ego, à cause de la nature de notre Ego, on voudrait tout dire dans un même
temps.
Mais si l’être humain est… si la voix de l’être humain est synchronisée au plan mental, il ne
peut pas faire ça, il y a des choses qui ne doivent pas être dites dans le Monde parce que ce ne
serait pas bon par exemple qu’elles soient entendues dans le Monde, pourquoi ?

Parce que les masses humaines ont une capacité de réceptivité et de compréhension de la voix
qui est colorée par leurs émotions ou leur mémoire, par exemple : moi, j’aimerai beaucoup
parler de la nature des races sur la Terre, la nature de la race humaine, la race noire, la race
blanche, la race jaune et ainsi de suite… mais je ne peux pas parler des races humaines sur la
Terre dans le cadre de ce que la voix pourrait expliquer, parce que les humains ne peuvent pas
comprendre les Lois Cosmiques de l’évolution des races objectivement.

Si on parle des religions c’est la même chose : pour pouvoir parler des religions, il faut avoir
une voix qui n’est aucunement subjective, une voix qui est suffisamment perfectionnée pour
que les gens qui sont très enracinés dans les religions, qui ont encore besoin des religions,
puissent être respectés dans leur droit de vivre les religions et dans un même mouvement,
dans un même temps, amener ces gens-là, peut-être à voir un petit peu plus loin…

Mais la voix a tendance à attaquer… l’être humain peut très, très difficilement utiliser sa voix,
surtout quand il s’agit de parler de sujets délicats d’ordre émotionnel - comme la religion par
exemple - sans attaquer ou prendre position, la voix ne doit pas prendre position !
Si la voix ne prend pas position, à ce moment-là, c’est très facile de parler de religion ou de
parler de politique ou de parler de ces choses qui en général polarisent l’humanité, mais il faut
avoir une voix qui est synchronisée au mental, autrement dit, autrement dit une voix qui n’est
pas l’expression d’un Ego réfléchissant, trop… Si l’Ego est trop réfléchissant, il va polariser
les valeurs de la forme, qu’utilise la voix pour l’expression créative, donc à ce moment-là, la
voix perd de sa créativité, et elle devient simplement un mouvement mécanique de la pensée
humaine…

Pour que la voix soit utile à l’être humain, autrement dit pour que la voix puisse amener dans
le monde une nouvelle science, que ce soit une science de la matière ou une science de
l’esprit, il faut que les humains qui entendent la voix : les gouvernements, les institutions, les
religieux, les gens de sciences, puissent sentir que la voix est prépersonnelle, que la voix n’est
pas personnelle.

Une voix devient prépersonnelle : quand l’Ego n’est plus impliqué dans la valeur
psychologique de la forme que la voix utilise pour exprimer ce qu’elle a à dire.
Une voix devient prépersonnelle : lorsque celui qui la parle est obligé d’entendre ce qu’il dit
pour apprendre ce qu’il dit aux autres et à lui-même.

Un être humain ne peut pas parler simplement pour le monde, quand il parle avec une voix
qui est créative, il parle pour le monde et pour lui en même temps, lui, il a le plaisir de parler
et le monde à le plaisir de l’écouter, ça c’est la fonction créative de la voix.
La fonction de la voix, ce n’est pas d’instruire simplement l’être humain dans le savoir ou
dans la connaissance créative, la fonction de la voix c’est de faire vibrer le mental supérieur
de l’être humain, pour qu’il puisse finalement en arriver à réaliser que lui aussi a la voix qui
peut l’amener avec le temps à exprimer créativement ce qu’il sait.

Donc la fonction de la voix n’est pas une fonction didactique, la fonction de la voix n’est pas
une fonction professorale, un humain qui a la voix ou qui a la parole, ne peut pas être
professoral, il est simplement créatif.
Être professoral ou être didactique, ça fait partie de l’actualisation du mental inférieur pour le
bénéfice de l’Ego et aussi de la société, mais l’actualisation de la voix dans le monde fait
partie du mouvement créatif de l’esprit à travers l’Ego, pour le mouvement de la conscience
dans le monde, autant celui qui parle la voix que celui qui l’écoute.

Donc la voix en elle-même est totalement prépersonnelle.


Un être humain qui parle, ou qui a la voix, ou qui a une conscience créative, s’aperçoit que
plus il parle, plus il apprend des choses, un être humain qui parle et qui n’apprend rien, c’est
un humain qui perd la voix… donc à ce moment-là, il développe simplement de la jasette,
mais il n’a pas la parole… (Jasette = bavardage) et les humains sur la Terre aujourd’hui n’ont
pas la parole, l’être humain jase énormément, à tous les niveaux de l’organisation sociale ou
du mouvement de la voix inconsciente et mécanique, on peut le voir au niveau de la politique
par exemple, si l’être humain parlait au niveau de la politique, ce serait terrible les
changements et les chocs qu’il créerait dans le monde !

C’est pour cela que les humains qui ont de la voix ne peuvent pas aller ouvertement dans le
monde de la politique, parce qu’ils mettraient leur vie en dangers, à moins d’utiliser la voix
sur une autre échelle de vibrations, pour que la voix elle-même entre dans des éthers de vie
suffisamment avancés pour que ces humains puissent utiliser des fonctions éthériques de leur
cerveau pour l’actualisation dans le monde de ce qui doit être fait, et ainsi de suite… Mais ça,
ça fait partie du travail occulte des initiés.
Donc, la voix conscientisée ou la voix créative, ou le verbe - je n’aime pas le mot "le verbe",
parce qu’il a été utilisé dans le passé et puis il est devenu une expression trop spirituelle de ce
que la voix doit être… la voix ce n’est pas une expression spirituelle de la Conscience
Créative Universelle, la voix c’est l’expression mentale du savoir Universel.
C’est très intéressant la voix, parce que plus l’être humain entre dans la voix, plus il
développe la voix, plus il s’aperçoit que la voix est en elle-même une infinité : la voix n’a
jamais besoin de référent, la voix n’a jamais besoin de mémoire, la voix, elle est créative, elle
s’institue instantanément et elle crée instantanément, donc un être humain qui a la voix, ne
peut pas avoir la voix simplement pour le monde, il a la voix aussi pour lui-même, et ce qui
est intéressant dans la voix c’est que quand on a la voix : notre conscience change.

Un être humain qui a la voix change automatiquement en conscience, vous ne pouvez pas
parler créativement et ne pas changer votre conscience, c’est probablement dans ce sens là
que l’être humain va apprendre à parler, et va désapprendre à jaser…
En apprenant à parler, il va s’apercevoir petit à petit qu’il doit supporter ce qu’il sait, donc
avec le temps sa voix va se raffermir, il y aura de moins en moins d’émotions dans la voix et
il y aura de plus en plus de concentration dans le mental, et l’être humain en tant qu’Ego
s’inquiétera de moins en moins de ce que la voix va dire… la voix, ce qu’elle dit, ce n’est pas
de ses affaires, c’est lui qui doit découvrir ce qu’il dit.

Sur le plan de la connaissance, on est bien plus intéressés à faire valoir ce qu’on sait, en tant
que connaissance, que ce que l’on sait en tant qu’être créateur… tandis que sur le plan de la
conscience, sur le plan du savoir, la voix prend elle-même son mouvement, elle crée elle-
même son mouvement et elle laisse derrière elle l’Ego, donc elle crée un lien étroit entre le
moi et l’esprit, et un être humain qui voudrait utiliser sa voix d’une façon extrêmement
occulte pourrait totalement dépersonnaliser son être et laisser lentement pénétrer son esprit, et
éventuellement s’il est capable de supporter la puissance de son esprit à travers son mental, il
pourrait, avec le temps, en arriver à modifier la matière, modifier les molécules de la matière,
mais ça, ça fait partie du processus créatif de la voix.

Et ce processus créatif fait partie du mouvement de l’esprit, et l’être humain en tant qu’Ego ne
peut pas l’accélérer, donc la voix c’est le seul pont qui existe entre l’être humain et l’esprit,
dans la mesure où il est capable de reconnaître sur le plan mental de sa psychologie, l’exercice
de l’esprit à travers les formes mentales de son moi. La voix est tellement importante, que
lorsque l’être humain aura réalisé qu’elle existe en lui, il n’aura plus besoin d’étudier pour
savoir quoi que ce soit.
La voix est à l’infinité, ce que la réalisation primordiale de l’esprit est à la compréhension
infinie de la matière.

Donc la voix est à la fois scientifique, philosophique, spirituelle, créative, absolue et sans
retour, un être humain qui a la voix, ne peut plus penser à ce qu’il dit, et c’est le fait qu’il ne
peut pas penser à ce qu’il dit, qui lui permet de ne pas penser… ce qui fait qu’on pense, c’est
parce qu’on a besoin de recollectionner ou de reprendre ce que l’on a dit, un être humain qui a
la voix, n’a pas besoin de rependre ce qu’il dit, parce qu’il a simplement à reparler pour dire
d’autre chose, donc le processus - infinité de la conscience - s’établit et l’être humain avec le
temps s’habitue à ceci, et il s’aperçoit qu’il a de moins en moins besoin de penser pour savoir,
et il a de plus en plus à parler pour dire ce qui doit être su de l’être humain, ou à travers l’être
humain, ou pour l’être humain.
La voix ça fait partie du mystère de l’esprit à travers la conscience humaine, et elle n’existe
pas sur la Terre mais elle existera, et plus elle deviendra puissante sur la Terre, plus la science
de l’être humain à tous les niveaux changera, et c’est ce qui créera avec l’évolution, une
nouvelle civilisation sur le Globe. Une civilisation qui ne sera pas nécessairement celle, ou
parallèle à celle qui existe aujourd’hui, mais une civilisation qui sera définitivement reliée à
celle qui existe aujourd’hui, mais dont les fondements, l’actualisation et l’expression, feront
partie d’un autre ordre des choses, mais c’est la voix qui créera cet ordre des choses,
autrement dit, la voix de l’être humain aura éventuellement la capacité de séparer le monde de
la matière du monde de l’Ether, et ça permettra à l’être humain de rentrer en conscience
éthérique dans les mondes parallèles et là, à ce moment-là, l’être humain aura la liberté
d’utiliser sa voix de façon créative, mais par rapport à la matière, ce qu’il n’a pas le droit sur
le plan matériel parce qu’il créerait dans le monde de la matière, des chocs qui seraient trop
grands pour que la civilisation puisse l’absorber.

Richard Glenn :
Cela répondait-il à votre question, oui ? Elle a dit oui ! Heureusement !
(Amusements dans la salle)
Il y a une question ici, qui a été écrite, très intéressante : Si la Lumière pénètre dans un être
humain - on ne décide pas quand cette Lumière nous pénètre, c’est elle qui le décide –
comment se fait-il qu’il y ait des êtres humains qui sont capables de l’absorber, et d’autres
qui capotent ?

Bernard de Montréal :
Pour que la Lumière descende, pénètre l’être humain, il faut qu’il soit donné à l’être humain
de comprendre le mouvement de cette Lumière-là, à travers ses plans, s’il ne lui est pas donné
de comprendre le mouvement de la Lumière à travers ses plans, à ce moment-là, c’est très
difficile parce que l’être humain ne vit pas la fusion avec la Lumière, l’être humain ne vivra
pas la fusion instantanée avec la Lumière…

L’être humain va en arriver à se conscientiser graduellement, et ce qui va se produire c’est


que : la Lumière est tellement puissante que lorsqu’elle entre dans le mental de l’être humain,
puisque son mental est polarisé, l’Ego lui, a tendance à subir la polarisation et il est évident -
en tous cas de par l’expérience que moi j’ai vécu en 1969 - il est évident que lorsque ce
rayonnement se fait chez l’être humain, il y a une destruction créative de tout ce qui est
rattaché à la personnalité, donc automatiquement, l’être humain vit une sorte de folie, en
fusion il n’y a pas de danger pour l’être humain parce qu’il est supporté par son esprit, mais si
l’être humain doit en arriver éventuellement à une fusion graduelle et qu’il n’est pas supporté
par son esprit dans un état de fusion instantanée, à ce moment-là, il faut qu’il ait une science
qui puisse lui expliquer ce qui se passe dans ce processus transformationnel, c’est pour ça que
je mets tellement d’emphase sur l’importance de comprendre le mouvement de l’Astral à
travers le mental de l’être humain.

Pour faire comprendre que le mouvement… que dans le monde de l’Astral, qui est un monde
habité, automatiquement à partir du moment où un être humain se conscientise, à partir du
moment où ses centres psychiques s’allument, ces Forces là, ont tendance à interférer avec le
mental humain, donc elles vont se servir de sa mémoire pour lui faire croire toutes sortes de
choses… et c’est là, à ce moment-là que l’être humain devient vampirisé et qu’il peut même
en arriver à être possédé par ces Forces-là, et s’il est possédé… mais à ce moment-là
l’aliénation est très avancée, et ça peut l’amener à la destruction, donc il faut qu’une science,
précise, soit donnée à l’être humain, pour qu’il puisse au moins avoir une conscience de ce
qui se passe dans son mental.

Et une fois qu’il a cette science-là, ben là il peut aller plus facilement dans toute la
transformation et avec le temps la Lumière descend, elle se place, la transformation du mental
se fait, l’ajustement du corps émotionnel se fait, la polarité diminue, la tension psychique
entre le bien et le mal - qui culmine dans le fameux phénomène du doute - éclate, et
finalement l’être humain commence à rentrer dans la liberté créative de son être, mais ça
prend une science… la différence par exemple entre l’être humain qui vit une fusion
instantanée et celui qui vivra une fusion graduelle, c’est simplement une différence
d’appointement de cette science.

Un être humain qui vit une fusion instantanée va être amené à vivre des souffrances, mais il
ne pourra pas subir l’Astral, donc l’Astral est totalement neutralisé, donc il va vivre des
souffrances pendant un certain nombre d’années, mais lorsqu’elles vont être finies ces
souffrances là, il aura la voix, il aura la parole, donc il pourra faire une science, établir une
science, donner une science pour que l’être humain puisse avoir un blueprint.
(Blueprint : Terme anglais désignant un plan détaillé, un guide)

Donc il faut qu’il y ait au moins une personne de fusionné dans un instantané, après ça l’être
humain peut fusionner au fur et à mesure qu’il avance, ce n’est plus important le temps que ça
prend, mais la conscience déjà se développe, mais dans la mesure qu’une science, une science
absolue soit donnée en ce qui concerne la nature du mental de l’être humain.
Si on dit par exemple : l’être humain pense qu’il pense, c’est très important de réaliser ceci,
parce qu’à partir du moment où il réalise ceci, là il peut voir que si son mental est polarisé il
peut faire la part des choses, développer du discernement pour en arriver éventuellement à la
lucidité, mais ça prend une science.

Richard Glenn :
Je viens avec une question du public, quelqu’un qui a une question à poser, lève la main…
Oui, monsieur là-bas…

Le Monsieur :
On parlait de la pensée et la Lumière, quel est… entre la pensée et la Lumière lequel est le
premier ?

Richard Glenn :
Quel est le lien entre la pensée et la Lumière.

Bernard de Montréal :
Lorsque la Lumière descend dans le plan mental, elle crée des formes, ces formes-là, sont ce
que nous appelons de la pensée, mais la pensée de l’être humain involutif est colorée par sa
conscience astrale, avec l’évolution la pensée ne sera plus colorée donc elle perdra de sa
qualité réflective donc au lieu d’être subjective en connotation, au lieu d’être réfléchie, elle
deviendra communicative donc l’être humain n’aura plus à penser c’est à dire à penser
subjectivement ou à réfléchir dans son mental, il communiquera, donc le lien entre l’Ego,
l’âme et l’esprit sera établi, et la Lumière pourra créer dans le mental, les formes dont elle a
besoin, pour l’évolution de la science sur le plan matériel, et l’être humain en tant qu’être
pensant deviendra en être humain créatif, parce que sa pensée au lieu d’être réfléchissante,
réfléchie, basée sur la mémoire, elle sera simplement instantanée, créative, et elle pourra créer
une nouvelle mémoire, c’est-à-dire faire descendre vers le plan matériel ou manifester sur le
plan matériel, des choses qui font partie de la fusion de l’Ego de l’âme et de l’esprit.

Richard Glenn :
Oui monsieur ?

Le Monsieur :
Pouvez-vous nous nous parler un peu de ce qui se passe psychologiquement chez l’individu
qui vit une fusion par exemple, au point de vue des mutations, j’entends par exemple… avoir
votre sentiment au point de vue que la vie n’a plus de sens pour soi par exemple, qu’il faut
arriver à vivre en fonction d’un idéal par exemple, en fonction de ce qu’on fait par exemple…

Bernard de Montréal :
Oui, c’est une question très importante ça.

Richard Glenn :
Je la reprends pour le bénéfice de l’enregistrement là, alors monsieur demandait « quel est
l’effet psychologique que subit de la personne qui est fusionnée, sur les plans de son idéal, de
sa vie familiale…

Bernard de Montréal :
Bon. Quand l’homme se conscientise, les valeurs psychologiques de son Ego sont mises en
contradiction, ou en contraste, avec les valeurs créatives de son moi, qui lentement
s’universalise, donc ce qui se produit chez l’être humain, c’est qu’il a tendance à cause de sa
haute spiritualité à ce moment-là, de se détacher des valeurs du monde, et ça c’est une
illusion.

Pour qu’un être humain en arrive à maintenir l’équilibre entre le processus de fusion,
autrement dit entre le processus d’intégration d’énergie et sa conscience égoïque, il faut qu’il
ne cède pas au mouvement dénaturalisant de sa spiritualité, parce que sa spiritualité a
tendance à astraliser son mental, et si l’être humain vit cette illusion-là, ce qui va se produire
c’est qu’il va perdre son job, il va perdre sa femme, il va perdre ses enfants.

Autrement dit il va se faire spirituellement astralisé, et si nous regardons ce qui se passe dans
le monde, chez les individus qui poursuivent des recherches spirituelles, on s’aperçoit que,
pour ceux qui vont assez loin dans ce domaine-là, on s’aperçoit qu’ils ont une tendance à
sortir du système, il ne s’agit pas pour l’être humain de sortir du système, il s’agit pour l’être
humain de devenir suffisamment créatif pour créer par rapport au système ou en relation avec
le système, son propre système .

Autrement dit… je vais vous donner un exemple :


Depuis quelques années, j’ai formé à Québec une corporation avec des individus qui ont une
certaine conscience, et c’est une corporation qui s’occupe de choses extrêmement banales,
dernièrement nous avons ouvert une compagnie d’aviation, nous avons ouvert des
compagnies de gestion pour l’entreprise, autrement dit nous avons repris contact avec le
monde dans lequel nous vivons, et essayé de créer dans ce monde-là, du matériel créatif
nouveau qui puisse être utile à la société dans laquelle nous vivons.

Donc il est évident que la façon dont les gens à l’intérieur de cette corporation - si vous
voulez - travaillent, ce n’est pas comme ils l’auraient fait dans le passé, autrement dit il y a un
respect entre nous qui est inévitable, il n’y a pas de hiérarchie, les gens qui travaillent dans
cette corporation créent les mécanismes corporatifs nécessaires à leur sensibilité, mais lorsque
nous entrons en contact avec des gens du monde, lorsque nous sommes en contact avec des
banquiers, lorsque nous sommes en contact avec des gens dans le gouvernement, nous
sommes capables de vivre par rapport à la règle de ce jeu social, mais sans jamais perdre notre
conscience, sans jamais perdre notre capacité de travailler en harmonie avec ce qui existe déjà
dans le monde.

L’être humain ne peut pas se permettre de réinventer la roue, mais ceci demande une capacité
d’intégrer l’énergie, et ce qui va se produire au cours de l’évolution, c’est que les humains,
parce que les humains qui vont se conscientiser, effectivement représentent la crème de
l’humanité dans différentes races et dans différentes nations, mais ces humains vont passer
par une période de haute spiritualisation où ils vont subir la polarité, dans leur conscience.

Et s’ils sont suffisamment conscients de l’illusion de la polarité, s’ils sont suffisamment


conscients de l’illusion astrale de la spiritualité, et qu’ils sont capables d’aller dans le mental
de leur propre conscience, graduellement, ils vont pouvoir intégrer cette énergie-là, ils vont
pouvoir bénéficier de leur fusion, autrement dit de leur identité réelle, et ils vont pouvoir
continuer à travailler dans le monde, et au lieu d’enlever à la société quelque chose, de lui
donner quelque chose, d’ajouter à la société, parce qu’il ne faut pas se leurrer, il ne faut pas,
parce que nous sommes des êtres spirituels ou des êtres qui font une certaine recherche
spirituelle, il ne faut pas que nous nous donnions l’impression d’être meilleurs que les autres.

Autrement dit, il y a dans le monde des humains - mon épouse les appelle les inconscients
sages - il y a des gens dans le monde qui travaillent dans les gouvernements, dans les
manufactures, dans les commerces, dans le monde et qui sont des gens très bien, ce sont des
gens qui n’ont pas nécessairement comme expérience la recherche spirituelle, mais ce sont
des gens qui ont une grand nobilité d’esprit, d’âme et de conscience humaine, effectivement
leur conscience n’est pas aussi occultée que la nôtre, mais leur conscience est suffisamment
grande, sensibilisée, pour par exemple nous donner droit dans le monde Occidental à des
Ordres, à des organisations, à des agences, à des mécanismes sociaux, qui nous donnent sur le
plan social une très belle vie, vous regardez aujourd’hui dans la Province de Québec, les
organisations… bon prenons par exemple – qu’est-ce que c’est, le consumer ?

L’organisation du consommateur, pour la protection du consommateur, les gens qui ont mis
sur pied cette organisation pour la protection du consommateur sont déjà des gens qui ont une
très grande conscience sociale, et il y en beaucoup de ceux-ci aux Etats Unis, en Europe et ça
va de plus en plus grandir en nombre, donc il y a de l’esprit chez l’humain dans le monde !

Mais ce n’est pas fini l’évolution de cet esprit, l’être humain doit aller très loin dans
l’évolution de l’esprit, il doit aller très loin dans l’évolution de la conscience, et à partir du
moment où il passe de l’involution à l’évolution, évidemment il doit faire attention à ne pas se
laisser astraliser spirituellement, c’est-à-dire il doit faire attention de ne pas trop se séparer, de
s’éloigner de la société, parce que si l’être humain s’éloigne de la société dans laquelle il vit,
il va subir des illusions spirituelles très grandes qui vont l’amener éventuellement à une
isolation psychologique, à une intériorisation psychique de très grande envergure qui peut
éventuellement l’amener à une forme d’aliénation !

Les drogues aident dans cette direction, c’est pour cela qu’aujourd’hui, surtout aux Etats Unis
nous faisons face au phénomène des gens qui vivent dans la rue, l’être humain ne peut pas
s’éloigner trop de la société, parce que la société, c’est cette composante à multiples niveaux,
dont la fonction est de quoi ? De nourrir l’être humain, de lui donner des vêtements, de lui
donner les outils nécessaires au travail, de lui donner les outils nécessaires aux transports,
effectivement la société n’est pas parfaite, mais pourquoi la société n’est pas parfaite ?

Parce que l’être humain n’est pas parfait, donc il ne s’agit pas seulement de blâmer la société,
il faut que l’être humain se regarde lui-même dans sa propre individualité et lorsque l’être
humain sera suffisamment conscient et qu’il verra l’imperfection de la société, moi aussi je
regarde les nouvelles le soir, je sais ce qui se passe dans le monde, mais, à partir du moment
où l’être humain aura une conscience suffisamment avancée, il verra que ce qui se passe dans
le monde fait partie du karma de l’humanité, ça ne fait plus partie de son karma personnel,
donc à ce moment-là, il y aura des individus qui grandiront en conscience, des individus qui
pourront bénéficier de ce qui dans le monde est récupérable et utilisable, vous regardez les
organisations comme Greenpeace, ce sont des gens qui ont une très grande sensibilité par
rapport à la nature, déjà il y a de l’esprit, mais effectivement tant que l’être humain vit une
conscience sociale ou tant que l’être humain vit une conscience par rapport à la conscience
sociale, il vit une expérience d’âme, donc souvent dans le monde ces gens qui ont une grande
sensibilité vivent des expériences d’âmes, alors que l’être humain conscient ne vit pas
d’expériences d’âme, il vit de conscience créative, il vit du lien étroit avec son esprit.

Donc le danger de la spiritualisation, le danger original de la conscientisation chez l’être


humain c’est celui de perdre les pédales, c’est celui de s’imaginer qu’il a découvert un monde
nouveau, c’est celui de s’imaginer qu’il a découvert que le monde n’est pas assez bon pour
lui, c’est celui de s’imaginer que la terre est pourrie, que tout ce qui est dans le monde est
pourri, et ça c’est une illusion que l’Astral essaiera de créer dans le mental de l’être humain,
pour le séparer de la société, pour l’empêcher d’aller voir les psychiatres s’il a besoin d’aide,
pour l’empêcher d’aller voir les médecins s’il a besoin d’aide, pour finalement le récupérer
lui, et l’amener à une forme d’aliénation, et à une forme de perdition éventuelle et c’est ce qui
se passe.

Je rencontre beaucoup de gens qui se sont intéressés aux sciences ésotériques, aux sciences
occultes, ou qui se sont lancés à tue-tête dans des mouvements collectifs de haute spiritualité,
et qui se sont retrouvés, des années après, totalement sans fondation psychologique, sans
fondation psychique, totalement à la merci de personnages, de sectes, de maîtres, l’être
humain doit réellement faire attention dans la mesure où il se conscientise, parce que
l’équilibre en lui, n’est dépendant que de lui.

Je dis que nous avons besoin d’une science très avancée, très occultée, cette science est déjà
en apparition dans le monde, nous devons regarder cette science, la regarder d’une façon
intéressante, attentive, légère, mais nous ne pouvons pas nous permettre de mélanger trop de
spiritualité avec cette science, parce que la science de la psychologie supramentale ou la
science de la conscience, ou le savoir de la conscience ou tout ce que l’être humain demain
saura de l’universalité de son maître, c’est une science qui est tellement grande, que l’Ego ne
peut pas, pour la percevoir, pour y goûter, pour en bénéficier, laisser pénétrer en lui trop de
courants astraux.
Parce que l’astral travaille contre l’être humain, ce sont des forces extrêmement intelligentes,
ce sont des forces qui font partie de la multidimensionalité de l’être, ce sont des mondes, ce
sont des mondes vivants et éventuellement même la psychologie sera obligée de regarder dans
ces mondes-là, pour en arriver à comprendre réellement ce qui se passe derrière le
subconscient de l’être humain, c’est un peu la réponse que je peux donner à votre question.
Richard Glenn :
Vous parlez que…

Bernard de Montréal :
(Coupant Richard Glenn et se tournant vers la personne ayant posé la question)
Est-ce que j’ai répondu à votre question ?

Richard Glenn :
Oui, j’espère…
Et 20 minutes plus tard si vous écoutez un petit peu le journal TV là, l’histoire de celui qui a
décidé qu’il mourrait vite, il s’appelle Rushdie, les versets sataniques…

Bernard de Montréal :
Ah oui…oui, oui, oui. Cette situation, c’est une situation qui est très pénible pour l’individu,
c’est une situation aussi qui est très pénible pour le peuple islamique, il faut être objectif !
(Bernard de Montréal sourit) vous comprenez ? Vous comprenez comment la voix parle hein !

C’est une situation pénible pour l’individu, l’Occidental qui écrit, et c’est une situation qui est
pénible pour le peuple islamique, le peuple islamique qui est plongé dans le mouvement
extrêmement profond et souterrain de ses émotions spirituelles, ce peuple-là souffre d’un
mouvement littéraire tel que celui qui a été exprimé par ce jeune homme en Angleterre, donc
la position d’un être humain qui est moindrement conscient face à un évènement comme
celui-ci est, quoi ?

C’est une position qui l’amène à dire que l’évènement en lui-même, sur le plan de la politique
mondiale, sur le plan de l’évolution politique de l’Islam est très important, évidemment. Mais,
vous ne pouvez pas demander à un humain qui a une voix, de prendre position pour l’un ou
pour l’autre, parce qu’un être humain qui est moindrement conscient des forces de l’Islam
aujourd’hui, qui est moindrement conscient de toute la révolution profonde qui se produit
dans l’âme de cette collectivité et qui écrit un livre tel que celui qu’il a écrit, même s’il y a
dans ce livre des aspects intéressants, doit réaliser que dans la mesure où tu parles, ou que tu
utilises ta parole dans le monde à l’échelle publique, tu as la responsabilité des chocs que tu
crées, donc tu es responsable des chocs que tu reçois, ça c’est le côté en ce qui concerne
l’individu, et en ce qui concerne le mouvement islamique ou toute cette fermentation dans le
Moyen Orient, ça fait partie de la fin du cycle.

Ça fait partie du besoin d’un grand nombre d’individus qui ont été plongés pendant des
millénaires dans l’ascétisme désertique d’une religion profondément spirituelle et mystique, et
qui veulent retrouver les racines profondes d’une politique nationale, à la mesure de leur
sensibilité mystique, eux aussi ont le droit à leur propre vision, mais c’est à eux de découvrir
si la vision qu’ils possèdent est une vision élevée de l’esprit ou si c’est une vision qui résulte
d’une forme quelconque de manipulation astrale, mais ça, ça fait partie de l’âme et de l’esprit
de chacun, donc dans le mouvement de cette expérience, de cet évènement dans le monde,
nous verrons avec le temps les conclusions, les chocs, les résultantes, ça fait partie du temps
dans lequel nous vivons.

Moi je suis allé dans les Pays D’Arabie dernièrement, j’ai rencontré à Skoura, des arabes, des
êtres, des êtres humains islamistes et j’ai eu des conversations absolument intéressantes avec
un de ces bonhommes, mais pourquoi il me fût facile de parler avec ces individus qui sont
extrêmement enracinés dans le logos de leur religion ?
C’est parce que je n’ai pas essayé de pénétrer leur conscience, en utilisant l’attaque que l’Ego
utilise en général pour faire valoir un point, je suis simplement entré dans leur esprit en
utilisant le mouvement circulaire qui va lentement vers le centre, autrement dit, j’ai pénétré
dans la conscience de cet individu, pour m’apercevoir, comme lui pouvait s’apercevoir, que
en tant qu’islamique ou en tant qu’homme occidental tel que je suis, il y avait une conscience
Universelle !

Mais pour en arriver à expliquer à un Islamique des aspects d’une doctrine, il faut avoir une
voix qui porte très doucement dans la profondeur très vaste de son être qui doit être
totalement respecté.
Parler avec ces êtres ce n’est pas comme parler avec les étudiants de la Province de Québec,
donc nous devons utiliser avec l’évolution de la conscience une voix qui est de plus en plus
prépersonnelle, et une voix prépersonnelle c’est une voix qui pénètre la conscience, ce n’est
jamais une voix qui choque la conscience, elle peut créer de la coloration, qui crée des
semblants de chocs dans un certain humour, dans une certaine utilisation de mots, mais ça
c’est simplement pour créer une vibration, pour détendre l’esprit, mais la voix elle-même
lorsqu’elle fait son travail de pénétration dans la conscience de l’être humain, qu’elle
s’adresse à un Chinois, qu’elle s’adresse à un Bouddhiste, qu’elle s’adresse à un Américain ou
un Russe, ou un être humain qui vient de l’Islam ou un Berbère qui vient de Skoura, cette
voix doit toujours être pénétrante, jamais agressive, toujours parfaitement patiente, et j’ai été
tellement patient avec ces gens quand j’étais là-bas, que quand je suis revenu au Portugal
j’étais totalement malade, donc… mais ma femme en est le témoin, ma fille aussi, j’ai dû
supporter l’inconscience des gens dans les kiosques, dans les souks, à un tel point que j’en ai
développé des spasmes, qui m’ont forcé à retourner à Lisbonne.

Mais dans ce processus de patience, et de patience et de patience, dans cette capacité de dire
au guide qui venait, Mustapha :
- « Ecoute Mustapha, je t’engage pour la semaine, mais si je ne te vois pas demain, je prends
un autre guide et ensuite je le renvoie, et je te reprends le lendemain » pour faire comprendre
à Mustapha que je l’engage, mais je l’engagerai tout le temps, la journée après je le réengage,
mais s’il n’est pas là, je vais engager un autre guide, parce que j’ai eu besoin d’un autre guide,
mais lorsque je rencontre Mustapha deux jours plus tard, il me dit :
- « Pourquoi tu as engagé un autre guide ? Tu as fait de la peine à mon esprit ! »
J’ai dit : - « Je n’ai pas fait de la peine à ton esprit, je n’ai pas voulu faire de peine à ton esprit,
j’ai voulu simplement me donner l’occasion d’avoir un autre guide avant que toi tu
reviennes… »
Alors Mustapha a dit : - « C’est bien alors, tu es gentil » et ensuite, l’autre guide que j’avais
engagé me dit :
- « Mais pourquoi tu me laisses pour Mustapha ? » et je dis : - « Viens je vais te prendre avec
Mustapha… »

Donc j’ai eu deux guides, donc ça m’a coûté deux fois plus cher que ça m’aurait coûté
originellement, donc j’avais deux guides, mais vous allez me dire :- « Mais pourquoi deux
guides ? » mais, j’avais deux fois plus de protection dans le souk, donc personne ne me
harcelait avec deux guides, et j’ai continué comme cela toute la semaine, et finalement j’avais
5 guides dans le souk. (Rires du public) Parce que ces gens-là ne comprennent pas la
mentalité Occidentale, donc c’est à l’Occidental de comprendre la mentalité du peuple qui est
hôte du peuple qui le reçoit, si vous n’êtes pas capable de faire ça, vous ne pouvez pas
finalement en arriver à travers le mouvement des évènements à rencontrer ces autres gens, que
j’ai rencontré à Skoura qui maintenant son intéressés à traduire mon livre ! (Rires dans la
salle) Vous vous imaginez ?
Un Arabe qui veut traduire le livre de Bernard de Montréal ? C’est un tour de force !

Donc c’est très intéressant comment ça fonctionne la voix. Apprenez donc quand vous parlez,
et je vais vous donner une chose, une clef : quand vous parlez, ne cherchez jamais à avoir
raison, occupez-vous simplement de parler…

Richard Glenn :
Là, attention, parce que l’Arabe il a besoin de ne pas s’appeler Dierush, (Rushdie…) celui
qui va profaner l’Islam en traduisant le livre de Bernard de Montréal en Arabe, là, il va se
faire courir après !

Bernard de Montréal :
Non, parce que mon livre est un livre qui n’attaque pas, c’est un livre qui explique les choses,
et c’est un type qui a une grande sensibilité.
C’est… on est extrêmement polarisé dans nos émotions face à des peuples que nous ne
comprenons pas, ou dont nous ne comprenons pas la langue, et pourtant quand je suis allé à
Skoura, à Skoura et… ou à Aït Ben Haddou, j’ai rencontré un Touareg et il m’a demandé si je
voulais bien lui montrer ma main, donc il a regardé ma main, et quand il a regardé ma main il
a baissé la tête en signe de respect vis-à-vis de ma personne, donc vous avez dans le monde de
l’être humain, vous avez dans ces peuples que nous considérons souvent au-dessous de notre
cheville, vous avez des individus d’une grande sensibilité, et si nous avons de l’esprit, nous
pouvons bénéficier d’un rapport étroit avec ces humains, ces humains qui nous semblent
étranges dans leurs comportements, étranges dans leur langage, mais qui sont réellement
universels dans leur esprit, dans la mesure où nous sommes universels dans notre propre
esprit, ce qui nous permet d’établir avec eux des liens universels entre les êtres humains.

Richard Glenn :
En parlant d’actualité, ici au Québec, pendant que tu étais là-bas, il y a eu un sondage en
Amérique du Nord et on a découvert que des québécois, les jeunes adolescents québécois sont
les plus tolérants sur les niveaux religieux, sexuels et tout le reste, ce sont les plus ouverts,
alors que le même sondage qui a été fait dans des zones anglophones, oh ! il ne fallait pas
leur parler de certains sujets, ou leur poser des questions ils étaient tout insulté de çà, alors
qu’ici, ils sont très tolérants vis-à-vis de l’homosexualité, très compréhensifs vis-à-vis de
l’utilisation des condoms (préservatifs), très, très ouverts, tout…il n’y a pas autant de
barrières que… est-ce un signe ?

Bernard de Montréal :
Le peuple québécois, la conscience québécoise, c’est une très grande conscience, le peuple
québécois c’est un grand peuple, le problème avec le peuple québécois c’est qu’il ne sait pas
qu’il a de la grandeur, il commence un petit peu à tâtonner, à sentir, mais le peuple québécois
c’est un peuple qui a une très grande conscience, une très grande sensibilité, et qui au 21ème
siècle sera de plus en plus considéré comme une grande étendue d’individus.
C’est un grand peuple le peuple québécois.

Richard Glenn :
Mais comment réagir quand on est branché sur les émigrants qui arrivent ?

Bernard de Montréal :
Je vais simplement ajouter une chose, à cette qualification : Le problème avec le peuple
québécois, c’est qu’il vit, il s’exprime à travers un langage bâtard et quand vous allez dans des
pays qui ne nous connaissent pas, j’ai eu l’expérience dernièrement lorsque je suis allé à Haïti,
où il y avait justement deux québécois qui travaillent pour l’Hydro Québec, et que vous
entendez ces gens dirent : « Ah ben calice là ! Mets là la bière, tabernacle là !». (Rires du
public)
(Calice est un juron… équivalent à putain, bordel… - tabernacle ou tabarnac… idem…)

Oubliez le fait que les gens ne savent pas ce que ça veut dire : calice, tabarnac ! (Rires du
public)
Mais simplement dans la vibration…
Il y a une vibration qui se dégage, parce que le peuple québécois c’est un peuple qui vit ou qui
connaît une violence cachée, non manifeste, nous sommes des êtres violents, et la violence de
notre être se répercute dans notre langage, le langage est très coloré, il est très intéressant pour
nous, mais nous devons l’utiliser de façon suffisamment sensible pour que la violence ne
passe pas à travers le langage, pour qu’il ne reste que la coloration du langage, et si on me
demandait qu’elle et l’objection que vous faites au langage québécois ou à la conscience
québécoise, surtout à la conscience québécoise qui va dans le monde, c’est ce langage coloré,
mais trop violent que nous utilisons dans le monde. Pourquoi ?

Parce que nous avons un complexe national d’insécurité psychologique, nous avons une
infériorité psychologique, et cette infériorité psychologique, elle se démasque dans le langage,
et ceci n’est pas bon pour les relations interculturelles, c’est pour cela que nous avons besoin
dans nos écoles, dans nos institutions Académiques, nous avons besoin de développer une
conscience de notre langage, pour que nous puissions de temps à autre, parler comme du
monde, et de temps à autre nous laissez aller dans notre langage coloré entre nous.

Moi aussi je l’ai fait, je l’ai déjà fait à la télévision, je l’ai fait déjà avec Glenn, j’ai déjà utilisé
ce langage purement québécois pour faire passer une vibration, pour créer un choc dans la
forme. Mais je ne peux pas passer mon temps dans le monde, à parler avec un langage aussi
violent, donc je dois raffiner un peu mon langage, pour que la parole soit plus accessible et
plus plaisante à l’oreille, et le québécois a besoin de prendre conscience de ceci, s’il ne veut
pas créer dans les autres pays cette réaction : Vous savez qu’à Mexico, à Puerto Vallarta, c’est
marqué dans certains restaurants, ou à la porte de certains restaurants : Nous ne servons pas
los tabernacos ! (Rires du public)

C’est ridicule ! Et vous savez très bien parce que vous avez voyagé un peu, parce que les
québécois voyagent beaucoup, vous savez très bien comment certains de nos concitoyens
vivent leurs vacances… moi je suis québécois, je suis content de vivre au Québec, mais quand
je vais à l’extérieur du Québec je suis content de ne pas connaitre des québécois… (Rires dans
la salle).

Il y a quelqu’un qui m’a dit dernièrement :


- « Vous n’êtes pas… vous n’avez pas l’accent québécois… » J’ai dit : - « Je suis québécois,
je l’ai calice ! L’accent québécois !
Mais je ne l’utilise pas toujours… (Bernard de Montréal sourit et provoque le rire de la salle)

Ça va loin la conscience !....


Ça va même jusque dans la conscience de la langue, dans la conscience du langage…
comment on parle… donc ça fait partie du phénomène de la voix !
Vous pouvez dire des choses à des gens avec une voix qu’ils prendront, et vous pouvez dire
des choses à des gens avec une autre voix qu’ils ne prendront pas, donc il faut que la voix soit
consistante, et plus l’être humain aura une conscience mentale plus elle sera consistante, mais
si nous n’avions pas la coloration québécoise dans notre langage, nous ne pourrions pas au
Québec, faire passer le message avec autant de force que nous pouvons le faire, parce qu’il y a
des moments où la conscience publique a besoin d’être éveillée, a besoin d’être piquée !
Et qu’est-ce qu’il y a de plus efficace qu’une bonne bourrade Québécoise ?!

Mais si nous allons dans nos grands termes français, à ce moment-là, ça ne passe pas, il y a
une grande différence comme je l’ai déjà dit entre : « Ah ben merde ! » et « Calice ! » calice
ça passe ! Ça traverse ! Ça fait vibrer le plexus solaire ! Merde, ça ne fait qu’insulter l’autre…
(Le public exulte) C’est extraordinaire le langage québécois, mais il ne faut pas que nous
soyons prisonniers de notre langage, il faut que nous puissions l’utiliser d’une façon créative,
pour donner à la voix, la juste note dont elle a besoin pour faire passer son message…

Richard Glenn :
Bernard, en Europe il y a un regain du mouvement néo nazi, à cause justement de
l’infiltration de gens de plus en plus nombreux, qui viennent d’autres pays, entre autres du
Maghreb, des musulmans, et ici au Québec on commence à s’apercevoir que si on ne remonte
pas le défi de la dénatalité, si on ne fait pas beaucoup de petits, avant longtemps il va y avoir
plus d’étrangers au Québec que de québécois…

Alors comment réagir devant cette marée d’étrangers qui arrivent avec leurs croyances, leurs
mentalités, et puis ils profitent surtout du système social, unique au monde, avec toutes les
protections médicales, avec toutes les protections sociales, avec toute la sécurité sociale
qu’on a ici au Québec, ils viennent carrément comme des parasites, abuser de notre niveau de
conscience sociale que nous avons ici et qu’on ne trouve nulle part ailleurs dans le monde.

Bernard de Montréal :
Bon. Je vais vous dire une chose : Les gouvernements ont la responsabilité de faire des lois et
de les bien faire.
Si nous parlons des lois d’immigration, l’immigration c’est extrêmement importante pour le
maintien de l’équilibre des forces sociales dans une nation, donc les gouvernements ont la
responsabilité de faire des lois qui soient réellement intelligentes mais, nous vivons dans des
pays démocratiques, et nous sommes tous souffrants d’un même mal, c’est que, il y a trop de
gens qui affichent des positions de trop grand libéralisme, c’est le libéralisme à outrance qui
va faire en sorte que les gouvernements ne pourront pas travailler, le libéralisme à outrance va
lier les mains des gouvernements, va lier les mains des agences.

Si le peuple, ou les peuples, ou les nations veulent protéger leur patrimoine, si ces peuples
veulent faire venir des gens de l’extérieur qui peuvent amener quelque chose, additionner
quelque chose dans leur patrimoine, ces peuples-là ont besoin de prendre conscience, que le
mouvement à outrance du libéralisme qui existe dans le monde Occidental, dit éventuellement
commencer à s’équilibrer. C’est très bien ça, d’être étudiant à l’Université, être jeune et
pendre les pancartes…. (Coupure enregistrement…)

(Reprise de l’enregistrement en cours…)

Bernard de Montréal :
...Servent à ouvrir l’esprit des nations libérales mais à ne pas lier les nations libérales à travers
des activités légales qui les condamnent à recevoir des gens qui dans un ordre réellement
intelligemment régit ne se produirait pas, nous avons besoin au Canada de main d’œuvre,
nous n’avons pas beaucoup de population, c’est un peuple qui est en expansion, c’est une
nation qui est ouverte, mais nous devons prendre conscience du besoin de légiférer
intelligemment nos frontières, si nous ne le faisons pas aujourd’hui nous serons obligés de le
faire dans dix ans, les Anglais le réalisent aujourd’hui, la France le réalise aujourd’hui, mais
dans ce mouvement de légifération nous devons prendre conscience des convenances
internationales, des ententes internationales, et c’est au peuple, aux lois, aux gouvernements
de s’assurer que les gens qui viennent vers eux, sont des gens qui sont honnêtes, sont des gens
qui veulent travailler, sont des gens qui viennent pour des raisons intelligentes et créatives et
qui peuvent servir à l’évolution de la nation.

Aujourd’hui avec la technologie, l’informatique, les cerveaux électroniques, ils ont à la pointe
de leurs doigts l’information, qu’ils s’en servent ! Mais, ce ne sont pas les gouvernements que
je blâme en ce qui concerne ceci, ce sont les masses humaines, et les opinons politiques
locales.
Il y a trop d’organisations, nous avons ça aux Etats Unis, il y a des milliers et des milliers
d’organisations, le gouvernement prend une position il y a une organisation qui se lève contre
!
Le gouvernement prend une autre position il y a une autre organisation qui se lève contre !
Regardez ce qui se passe au niveau de l’avortement, comment voulez-vous que le
gouvernement prenne une position lorsque vous avez constamment des groupes qui
s’affrontent et qui lient le gouvernement dans sa prise de position.

Donc, si nous regardons la situation de l’émigration d’un point de vue de conscience créative,
nous disons, les gouvernements ont leur tâche, les gouvernements sont conscients de leurs
taches, et ce sont les masses mal informées, mal politisées, qui lient les mains du
gouvernement. Donc au lieu de vous promener avec vos pancartes et au lieu de faire du
brouhaha devant le gouvernement, essayez de réellement comprendre la situation, essayez de
réaliser qu’il y a des millions et des millions d’êtres qui sont prêts à venir, à Montréal, à
Québec, à Toronto, essayez de réaliser que si ces êtres veulent venir ici, il faut qu’il y ait des
infrastructures qui puissent les prendre, essayez de réaliser que si ces êtres viennent ici qu’ils
ne peuvent pas simplement bénéficier de nos supports sociaux, parce que c’est nous qui allons
payer les taxes.

Donc nous ne pouvons pas simplement traiter le problème de l’émigration avec la voie du
cœur, nous devons aussi le traiter avec la voie de l’intelligence.
Et si nos ne faisons pas ça, si nous n’avons pas la volonté de réellement mettre le pied
lorsqu’il doit être mis nous paierons le prix, et jusqu’ici toutes les nations occidentales ont
payé le prix.
Il n’y a pas eu de pays qui s’est réellement soulevé ou qui a prit une position rigide dans ce
domaine, exceptés les américains, les américains sont un peuple assez intéressant, lorsqu’il en
ont plein le cul, ils en ont plein le cul, excusez l’expression québécoise, donc en français
j’aurais dit lorsqu’ils en ont plein le nez, ils en ont plein le nez.

Et ensuite une fois que les Américains ont fait leur mouvement ah là ! Les petits Canadiens
font le mouvement ! Pourquoi est-ce que nous, nous ne ferions pas le mouvement ! Pourquoi
ne ferions-nous pas le mouvement comme les Néo-zélandais l’ont fait le mouvement sur le
plan des explosions atomiques dans le Pacifique !
Nous n’avons pas de colonne, et pourtant nous devrions avoir de la colonne parce qu’au
Québec nous représentons une entité collective, qui a suffisamment de conscience sociale
pour prendre conscience de son bien-être ! (Colone - au sens du dictionnaire, habitant
immigré ou descendant d'immigrés d'une colonie. S'emploie péjorativement pour désigner une
personne un peu rustre.)

Mais d’un autre côté si nous nous laissons idéaliser, si nous nous laissons idéologiser par des
maîtres chanteurs qui se promènent avec des pancartes et qui n’ont pas l’expérience des
problèmes que peuvent engendrer une légifération de migration mal faite, malsaine, c’est nous
qui payons le prix. Il ne s’agit pas d’empêcher les gens de l’extérieur de venir dans nos pays,
et d’ajouter à notre population, il s’agit de nous assurer que les gens qui viennent de
l’extérieur servent les intérêts de la nation, pour que la nation puisse bien les servir à leur tour.
C’est ça de la politique créative !

Richard Glenn :
Avez-vous d’autres questions ? Ah ben, il est déjà onze heures…. une dernière question.
Qui a claqué des doigts ? Oui vas-y.
(Question inaudible…)

Richard Glenn :
La question est sur l’avortement.

Bernard de Montréal :
Je ne peux pas en public répondre, donner ma position sur l’avortement, mais pour le public je
peux dire que l’avortement, si j’étais un être publique, une personne publique, je dirais que
l’avortement est une situation, une expérience qui est directement attaché à l’état émotif et
spirituel de la personne, donc il y a des gens qui verront dans l’avortement un aspect négatif,
il y a des gens qui verront dans l’avortement un aspect positif sur le plan social, donc le
problème de l’avortement c’est un problème de philosophie spirituelle personnel, moi je ne
peux pas donner mon opinion personnel sur l’avortement parce que ce n’est pas bien que je le
fasse.

Le problème de l’avortement ça fait partie des problèmes d’ordre sociaux, que vivent et que
connaissent aujourd’hui les nations en général, et surtout les nations qui sont extrêmement
proches d’une certaine morale chrétienne, ça fait partie de l’expérience politique des peuples,
ça fait partie (coupure de l’enregistrement…)
….quand l’être humain sera conscient, quand il aura sa propre identité, il prendra sa position
par rapport à l’avortement, ou il prendra sa position par rapport à l’euthanasie, parce qu’il
n’aura pas d’émotions dans le mental pour barrer ou pour l’empêcher de voir clair dans cette
condition mais d’ici là, l’avortement , l’euthanasie et toutes ces choses, ça fait partie de la
problématique psychologique de l’Ego face à la philosophie de la valeur de la forme, ça fait
partie des problèmes avec lesquels doivent traiter les gouvernements, si les gouvernements ne
veulent pas prendre de position d’une façon autonome ou unilatérale sur l’avortement, qu’il
fassent un référendum, autrement dit si t’as le référendum, si 70 % de la population dit pour,
et 30 % dit contre ou moins, là on ne pourra pas dire que le gouvernement était dans une
position ou dans une autre, ou que le gouvernement a une position plus religieuse ou moins
religieuse, qu’ils fassent des référendums !

Pourquoi les gouvernements ne font pas de référendums ?


Parce qu’ils ont la vanité de croire que c’est à eux le rôle de légiférer, effectivement ils ont la
fonction de légiférer, mais il y a des cas, il y a des nœuds dans l’expérience de l’être humain,
où les gouvernements ont beaucoup de difficultés à légiférer, parce que s’ils légifèrent dans
une condition ils vont soulever une autre condition contre elle, donc qu’ils aillent à la
population et selon la maturité de la population, selon l’état psychologique de la population,
elle prendra un oui ou un non, le gouvernement péquiste l’a fait sur le plan du référendum on
est allé vers la population et on a dit :-« Est-ce que les Québécois veulent aller pour un oui ou
pour un non ? » et la population a donné sa réponse et ça en a été fini pour ce temps-là.

C’est la même chose pour l’avortement ou d’autres questions, qui sont d’ordre morale, qui
sont très difficiles à trancher, dans la mesure où l’être humain est inconscient des Lois de
l'esprit, des Lois de la matière, ou de la valeur de la vie sur le plan biologique avant la
gestation, il s’agit d’avoir… il faut que l’être humain ait une conscience occulte pour
comprendre la valeur du fœtus avant la gestation, mais ça, pour l’avoir cette réponse-là, il faut
être en contact avec les plans qui puissent l’instruire de cette science, à ce moment-là l’être
humain est libre sur le plan moral de la question, mais tant que l’être humain ne sera pas
conscient, ces questions viendront et feront partie de la lutte incessante qui existe entre
différentes idéologies, entre différentes valeurs sociales, morales, mais moi en tant que
personne , en tant que personne occulte ou initiée, je ne peux pas dans le public faire connaitre
ma réponse.

Richard Glenn :
Pourquoi ?
Parce que c’est peut être ça, la question de monsieur, il aurait voulu savoir derrière…

Bernard de Montréal :
Je ne peux pas le faire, parce que des gens diront : -« Bernard de Montréal dit ça, et bien, on
fait ça » donc ce n’est pas bon, et je peux même aller contre cette intervention, je peux dire
par exemple que si le Vatican, si l’Eglise dans certains pays, je ne dis pas au Québec, mais je
dis dans certains pays l’Amérique du Sud, l’Afrique, si l’Eglise légiférait pour l’avortement il
y aurait énormément de meurtres, il y aurait énormément d’éliminations d’enfants, de fœtus,
parce que les gens sont pauvres, les gens sont dans la misère, les gens n’ont pas besoin de cet
autre enfant, donc l’Eglise en tant que consensus mondial en tant qu’autorité mondiale,
lorsqu’elle légifère contre l’avortement, sur le plan de l’équilibre psychosociologique elle a
raison, mais sur le plan interne, mental, occulte de la nature de la vie à travers le fœtus qui
n’est pas rendu à l’expression biologique astralisante, c’est à dire respirante, je ne peux pas
répondre.

Mais si un prêtre, ou bien l’Eglise me demandait : -« Est-ce que vous croyez que c’est une
bonne idée qu’on ai légiféré contre l’avortement ? »
Je dirai : -« Dans les pays d’Amérique du Sud, dans les pays qui sont extrêmement sous-
développés, je dirai oui » et si on me demandait : -« Est-ce que c’est bon au Canada ou au
Québec, dans un pays plus civilisé, qu’on légifère contre l’avortement ? »
Je dirai : -« A ce moment-là, vous retardez l’évolution psychologique des masses ou des
individus » donc à ce moment-là, l’Eglise pourrait dire : -« Et bien on est obligé de prendre
une position universelle, on ne peut légiférer pour l’Amérique du Sud et légiférer pour le
Québec ».

Et je dirai : -« Effectivement, vous ne pouvez pas le faire, donc légiférez pour la Planète »
et que les gens qui font partie des civilisations ou des peuples plus avancés, plus libres, plus
philosophiques, plus avancés dans leur mental, que ces gens-là puissent prendre leurs
décisions si capables, ils sont !

S’ils ne sont pas capables et qu’ils sont obligés de se laisser leurrer, influencer par des
groupes de pression, ça fait partie de leur expérience, mais il y aura des gens capables de
prendre leur propre position par rapport à l’avortement, et ils feront dans le silence de leur
expérience, ils feront dans le silence de leur propre conscience, mais ils le feront parce que
déjà, ça a été fait.

Richard Glenn :
Dans ces pays sous-développés, les gens manquent de nourriture, et une des techniques
idéales : C’est en étant catholique, ils peuvent aller à la messe deux trois, quatre, cinq fois
par jour en changeant de chapelle pour avoir des communions deux, trois, quatre, cinq fois
par jour, afin qu’ils mangent un p’tit peu…

Bernard de Montréal :
Vous savez, je vais vous dire quelque chose monsieur Glenn, ça va vous prendre dix ans avant
d’en arriver à avoir une maturité mentale suffisamment, suffisamment grande… (Rires dans la
salle)

Richard Glenn :
Aiguisée….

Bernard de Montréal :
Aiguisée, pour pouvoir réellement servir le peuple, les masses, la science. Dix ans…

Richard Glenn :
C’est pas si pire ! c’est pas si pire ! Avant l’an 2000…

Bernard de Montréal :
Je ne vous dis pas ça, je ne vous dis pas ceci pour vous insulter, parce que j’ai beaucoup de
respect pour vous, je vous dis ceci simplement pour vous faire réaliser, que pour en arriver à
avoir une voix, à bénéficier d’une voix, et à faire bénéficier des milliers de personnes d’une
voix, il faut avoir une très grande patience dans le mental, il faut avoir une très grande
objectivité dans le mental et il faut réaliser, que lorsque nous disons des choses, nous devons
dire des choses non pas simplement pour faire rire, ou pour créer l’impression, mais pour faire
réfléchir l’être humain d’une façon sérieuse sur des choses qui sont en fait, extrêmement
sérieuses, parce qu’elles sont extrêmement profondes, moi je vous respecte, parce que vous
avez la sensibilité d’aller plus loin que les gens en général, mais je vous respecterai encore
plus, lorsque dans dix ans d’ici, vous aurez réellement atteint l’âge d’une grande raison.

Richard Glenn :
Mais j’espère, j’espère ne jamais me prendre au sérieux.

Bernard de Montréal :
Non, effectivement ça c’est une qualité que je vous donne, vous ne vous prenez pas au sérieux
mais le problème c’est que….

Richard Glenn :
Et le public aussi ne doit pas prendre au sérieux…
Bernard de Montréal :
Non. Effectivement, le public ne doit pas prendre au sérieux les choses, mais il y a des gens
dans le public qui ont tendance à prendre les choses au sérieux.
C’est très difficile pour le public de réaliser qu’il existe entre vous et moi, une sorte de
complicité intelligente, une sorte de complicité dans le travail, une sorte de capacité de
mélanger nos deux êtres ensemble pour créer un produit qui soit bénéfique au monde.

il y a des gens qui sont extrêmement naïfs, il y a des gens qui sont extrêmement spirituels, il y
a des gens qui ne sont pas capables de voir à travers vos innuendoes humoristiques, quelque
chose qui est simplement une vibration pour faire rire le monde, il y a des gens qui prennent
les choses au sérieux, et ce sont ces gens-là qu’il faut protéger, donc moi je vous dis qu’au
cours des dix prochaines années, surtout si vous continuez à travailler avec moi, vous allez
être amené petit à petit à développer une sorte de sérieux léger, une sorte d’humour créatif, et
non pas simplement un humour pour un humour.
(Innuendoes, pluriel de innuendo - terme anglais signifiant insinuation, sous-entendu)

Richard Glenn :
Mais Bernard, moi je n’ai jamais prétendu travailler avec Bernard…

Bernard de Montréal :
Oui mais…

Richard Glenn :
Pas plus qu’avec un autre invité que je reçois, je le dis même à tout le monde, je n’ai jamais
eu ….

Bernard de Montréal :
Effectivement …

Richard Glenn :
…et si on n’est pas venu sur la Terre pour s’amuser ce serait bien triste

Bernard de Montréal :
Oui, effectivement, vous vous amusez, mais moi je ne m’amuse pas, moi je travaille en
m’amusant, donc, c’est ça la différence.
(Rires et applaudissements dans la salle)

Richard Glenn :
Alors c’était du Bernard, on va se revoir ici à Québec, je pense que c’est au début du mois de
juin, si je ne me trompe pas, c’est ça hein Pierrette ? Au début du mois de juin que revient
Bernard ici à Québec, et à l’automne au mois de novembre, alors je vous dis aussi, qu’ici
nous avons des rencontres à l’Université Laval, le deuxième et le quatrième vendredi du mois
de mars.
Le deuxième vendredi du mois de mars, c’est un vieux monsieur ésotérique qui est de la
région de Québec mais qu’on n’a jamais entendu en publique, que je vous présenterai dans
une émission juste pour ce que vous ayez une petite idée du genre de bonhomme qu’on va
recevoir ici.
Deuxième vendredi de mars et quatrième vendredi de mars, pour ceux qui sont intéressés de
retrouver le Richard Glenn qui s’amuse, bon retour à la maison, merci Bernard de Montréal.
(Applaudissements nourris.)
ΩΩΩΩΩΩΩ
30 septembre 2016

X. questions diverses (suite 29 a.)


Bernard de Montréal

Glenn 29b

Questions diverses. (Suite de la 29a)

Bernard de Montréal :
(Enregistrement repris en cours)
… qui compte, et non pas les pensées ou les idées ou les impressions qu’on ait de ce type, ce
que les gens pensent de moi, pour moi c’est sans importance puisque je ne pense pas.

Mais si les gens cherchent et essaient de découvrir en eux-mêmes un peu de leur propre réel,
ils verront que leur propre réel n’est pas tellement loin du mien et qu’avec les années leur
propre réel se rapprochera du mien et ils verront qu’avec les années ils seront dans le même
réel que moi-même, parce que le Réel englobe tous les humains, et cela, c’est le prix que doit
payer l’humanité en tant qu’individu.

L’être humain de demain devra vivre la mutation du mental parce que tous nos cerveaux
seront ajustés à une autre vibration et les humains…autant sur l’Atlantide on est passé du
stade de l’émotion au stade du mental, après la destruction de l’Atlantide, autant à la fin du
cycle l’être humain passera du stade mental au stade supramental, et à la fin de ce cycle il y
aura un autre stade ! Mais le problème avec la science, avec les scientifiques, c’est qu’ils
croient qu’ils ont raison et un jour les scientifiques découvriront lorsqu’ils seront dans le
Supramental, que tous les humains ont raison. Tous les humains ont raison !

Mais la raison de tous les humains n’est pas fondée sur la même intelligence, parce que la
raison de tous les humains est fondée sur la qualité émotive que chaque humain possède, c’est
pourquoi il y a tant de divisons et tant de discussions parmi les humains sur un même sujet,
parce que si les êtres humains étaient objectifs dans leur mental, ils verraient… un être
humain qui est objectif dans le mental qui n’a pas d’émotion dans son mental, peut très, très
facilement écouter un autre être humain parler et voir ce que cet autre humain dit, mais qu’est-
ce qui nous empêche en tant qu’être humain de voir que tel humain a raison, tel humain a
raison, tel humain a raison, même si sa raison est petite parce que le mental n’est pas aussi
développé ?

C’est que nous avons tous dans notre mental de l’émotion, et c’est notre émotion qui nous
empêche d’avoir accès à l’Intelligence pure, parce que l’Intelligence pure ne peut plus vivre
dans l’être humain, s’il y a de l’émotion elle la détruit. Alors, là où il y a de l’Intelligence
pure, il ne peut pas y avoir d’émotion dans cette Intelligence, et c’est la qualité de l’être
humain de demain. C’est normal.

Richard Glenn :
J’en prends une au hasard ici, d’ailleurs je les lis toutes, même dès fois celles qui demandent
à Bernard quelles sortes de céréales il mange le matin… mais je les lis toutes, en tous cas
celles auxquelles j’ai le temps de penser.

Alors, je trouve que la réponse sur la question : - si il y a quelqu’un qui me parle ?- n’est pas
assez claire, car que ce soit oui ou non signifie qu’il y a quelqu’un qui me parle.
Ben tiens, c’est çà hein… !

Bernard de Montréal :
Une question ?

Richard Glenn :
L’esprit avec lequel vous êtes sans doute fusionné me parait souvent arrogant et supérieur,
êtes-vous infailliblement toujours d’accord avec lui ?

Bernard de Montréal :
Le phénomène d’arrogance, c’est un phénomène qui est en réalité, un phénomène vibratoire,
ce n’est pas…Si les gens considèrent que je suis arrogant c’est parce qu’ils souffrent d’une
certaine sensibilité, peut-être même mal placée.

Souvent l’Intelligence dans sa descente dans l’être humain qui fonctionne comme canal, va
faire vibrer le mental de l’être humain pour créer un choc vibratoire, pour détruire une forme
quelconque, pour sensibiliser l’Ego à quelque chose d’autre.
Les êtres humains veulent toujours se faire dorloter, si tu leur dis quelque chose comme ils le
veulent, si tu leur parles comme ils le veulent ça leur fait plaisir, mais aussitôt que tu les
frottes dans le sens contraire du poil, à ce moment-là tu es considéré comme un requin, et ils
ne réalisent pas que… d’ailleurs au cours de la vie c’est comme ça, quand on se laisse frotter
dans le sens opposé du poil, le poil nous raccourcit et la peau se découvre… (Rires du public)

Richard Glenn :
On est bien parti !
Quelle différence y a-t- il entre l’homme et la femme ? En dehors de la question de peau !
(Rires du public)

Bernard de Montréal :
C’est une question qui est très vaste, la différence entre l’homme et la femme, mais, je ne
veux pas paraître arrogant, mais je veux dire ceci pour ceux qui veulent bien l’entendre :
L’être humain découvrira un jour qu’il est la femme, et la femme découvrira qu’elle est
l’homme, et l’homme et la femme découvriront que ce qu’on appelle un homme et une femme
dans la matière n’est en fait qu’une accumulation extraordinaire de pensées accumulées au
cours de l’expérience, d’émotions accumulées au cours de l’expérience, autrement dit,
l’homme est une mémoire, la femme est une mémoire, et ce que l’on considère comme le
principe mâle sur le plan matériel, comme celui qu’on considère comme le principe femelle
sur le plan matériel, n’est que la juxtaposition de cette mémoire phénoménale qui représente
la totalité des réincarnations antérieures vécues dans une incarnation présente, pour le
bénéfice des lois de complémentarité .

Richard Glenn :
Bhakti signifie dévotion, amour, service, alors pouvez-vous nous donner un parallèle entre
bhakti qui est Oriental, le bhakti yoga etc… et le supramental ? Servitude et liberté, qu’en
pensez-vous ?
Bernard de Montréal :
Le bhakti fait partie de la loi philosophique de la spiritualité, tout ce qui est Oriental, tout ce
qui a été donné à l’être humain à partir de l’Orient, fait partie de l’échelle évolutionnaire
spirituelle que devait vivre l’humanité pour que les mœurs de l’être humain se raffinent et que
l’être humain développe en lui une certaine spiritualité, qui est en fait une certaine vision de
l’au-delà, et le bhakti en tant que principe spirituel philosophique, est très nécessaire à
l’humanité, parce que si ce principe-là n’avait pas été donné à l’humanité, l’être humain
aujourd’hui serait sans amour dans sa civilisation.

Lorsque l’être humain entrera dans le nouveau cycle d’évolution, le bhakti sera enveloppé
dans une autre forme d’énergie et ne sera plus présenté à l’œil de celui qui vient vers la
Lumière, mais lui sera présenté comme étant une facette de son évolution passée, et au lieu
d’être au service et au lieu d’être dévotionnel, il sera créatif et empereur.

L’être humain dans l’Ether sera empereur, car il sera non plus au service des forces
spirituelles, non plus au service de la mémoire d’une humanité, mais sera en relation
vibratoire avec l’énergie de l’âme et il aura pour outil l’énergie de l’âme et lorsqu’un être
humain travaille avec l’énergie de l’âme, il n’est plus au service de rien puisqu’il est créatif.
Puisqu’il est.
Être au service de quelque chose veut dire augmenter le karma positif de son évolution,
lorsque le karma positif d’une évolution est terminé, l’être n’est plus au service de rien parce
qu’il n’est plus au service de l’âme !
Mais tant que l’être humain est au service de l’âme, le bhakti est une haute valeur spirituelle
mais lorsque l’âme est au service de l’être humain, le bhakti n’existe plus.

Richard Glenn :
Dans l’une de vos conférences antécédentes, vous avez fait parlé des singes qui font croître
les forêts par l’intermédiaire de l’éthérique. Les chats ont-ils un rôle similaire, ainsi que le
chien, le cheval, le dauphin ?

Bernard de Montréal :
Bon. Je vais répondre à cette question d’une façon suffisamment vaste parce que c’est un
domaine qui est très vaste.
Tous les animaux existent sur la Terre pour permettre qu’il y ait un équilibre entre le corps
émotionnel de l’être humain et la nature. C’est la seule fonction des animaux.
Les animaux remplissent une fonction sur la Terre pour qu’il y ait équilibre entre le corps
émotionnel de l’être humain et la nature.
Lorsque l’être humain sera dans l’Ether il n’y aura plus d’animaux, car il n’y aura plus de
sentiment.

Alors, pourquoi les formes animales ont été condensées et ont pris naissance et sur la Terre ?
C’est pour permettre qu’il y ait un équilibre entre l’être humain et la nature. Lorsque l’être
humain sera maître de la nature, il n’aura plus besoin d’animaux et automatiquement il
travaillera à une autre échelle d’évolution, autrement dit il travaillera dans la science pure,
c’est-à-dire qu’il manipulera les énergies de la Lumière pour le bénéfice de formes hautement
convoitées par les Hiérarchies qui coordonnent les activités gouvernementales sur les plans
invisibles, ce sera une vie totalement différente et totalement autre, et l’être humain n’aura
plus besoin du support du royaume animal sur la planète, parce qu’il sera totalement
indépendant de la planète matérielle. Ceci est un aspect.
Un autre aspect, c’est que les animaux ont une fonction particulière avec l’être humain, et
cette fonction est encore inconnue de l’humanité aujourd’hui, parce que l’être humain n’a pas
encore étudié les Lois de la vibration, qui dicte quel type d’animal ou d’animal culte, devrait
apparaître sur une planète, mais il y a une relation directe entre la forme d’un animal et le rôle
que doit vivre cet animal au sein d’une humanité qui le domestique. Par exemple : le chat, le
chien, le cheval, les animaux domestiques ont une fonction vis-à-vis de l’être humain, qui
correspond à la nature même de la vie de l’être humain, par exemple il y a des vaches, il y a
des veaux sur la Terre parce que l’être humain vit, mange de la viande, lorsque l’être humain
sera sur un autre plan, il ne mangera pas de la viande, donc ces animaux n’auront plus de
fonction.

Même chose pour les abeilles, bien qu’il y ait pour ces animaux cultes, des fonctions très, très
occultes, qui sont liés à leur évolution pré-planétaires, c’est-à-dire à leur évolution totalement
éthérique.

Il faut concevoir que l’Univers est un champ d’énergie, que tout est énergie, que ce que nous
connaissons sur le plan matériel n’est qu’une condensation de cette énergie, alors si nous
parlons des fourmis, si nous parlons des abeilles, si nous parlons des oiseaux, il y a une
fonction ésotérique, autrement dit occulte, autrement dit invisible liée à ces animaux-là, à ces
formes-là, et lorsque l’être humain sera capable de se dédoubler et de comprendre les Lois des
formes des Mondes invisibles qui sont constituées avant qu’il y ait programmation pour la
densification dans la matière, l’être humain connaîtra les Lois et le pourquoi de ces animaux-
là, mais on ne peut pas dissocier le royaume animal de l’évolution de l’être humain, car les
animaux les plus complexes vont aussi vers une évolution supérieure, mais non pas dans le
sens que l’être humain peut le comprendre aujourd’hui.
On dit souvent que le minéral va à la plante, la plante devient animale, l’animal devient
humain, et l’humain devient surhumain, ça c’est vrai dans une certaine perspective, mais
lorsque l’être humain est en relation parfaite avec l’Univers, autrement dit qu’il n’est plus
influencé par les Planètes et qu’il est libre de se dédoubler, c’est-à-dire de visiter les Mondes
invisibles, je ne parle pas des mondes spirituels là, je parle des Mondes invisibles, des Univers
parallèles, à ce moment-là, l’être humain n’a plus le temps de s’occuper des animaux et n’est
plus intéressé aux animaux parce que sa science le projette vers la construction d’Univers
totalement neufs, et il est obligé de par la nature de l’Intelligence et de par le processus créatif
extrêmement rapide de l’Intelligence, du Principe de l’Intelligence, de constituer des mondes
totalement nouveaux dans lesquels les formes anciennes qui ont servies à l’évolution d’une
humanité ne servent plus, alors s’il y a des animaux aujourd’hui sur la Terre, ils servent à
l’humanité, mais dans les temps qui viendront où l’être humain sera en contact avec les
Mondes parallèles, si l’être humain veut des animaux il sera obligé d’en créer des nouveaux et
ce sera lui qui les créera, parce qu’il aura la capacité de se servir de l’énergie de l’âme et qu’il
fera partie de la Hiérarchie, et qu’il connaîtra la Loi des formes et aussi les Lois d’évolution,
qui sont liées à la forme et à la régénération de la forme .

Richard Glenn :
Pourriez-vous communiquer avec quelqu’un dans la salle ?

Bernard de Montréal :
Ce n’est pas important.

Richard Glenn :
Ce soir, j’ai un neveu qui est perdu dans la ville de Montréal, cela fait deux jours, on ne sait
où il est, il a 20 ans, son trouble et son imagination sont négatives, il a développé des peurs,
est resté deux ans dans sa chambre sans sortir, est-ce qu’on peut travailler sur son psychisme
avec le nôtre ?

Bernard de Montréal :
On peut travailler sur son psychisme au niveau plan astral, mais ça ne va pas l’aider au niveau
de son intelligence personnelle.
Il y a une attitude d’esprit, une sorte d’imagination spirituelle qui fait que beaucoup de gens
vont aider des gens sur les autres Plans, on peut aider les gens sur les autres Plans d’autant
plus qu’on peut aller sur les autres plans, mais quand un être humain entre dans la conscience,
il ne peut plus aller sur les autres Plans pour aider les gens sur les autres Plans, parce qu’il
n’est plus dans l’illusion du service, et il comprend à ce moment-là que les gens qui vont aider
les gens sur d’autres Plans sont dans le fond aux prises avec leurs propres illusions
spirituelles.

L’être humain doit reconnaître, comprendre objectivement, que si une personne a des
troubles, si une personne a des difficultés psychologiques, mentales, et ainsi de suite, cela fait
partie de son expérience et si cette personne-là est amenée pour une raison ou une autre à des
personnes qui puissent l’aider d’une façon ou d’une autre, elle viendra à cette personne-là ou
à ces personnes-là.
Mais l’être humain a une mauvaise habitude, et c’est la mauvaise habitude de tous les êtres
humains sur la Terre, tout le monde s’inquiète de tout le monde !

Et quand les gens vont commencer à comprendre la nécessité de ne pas s’inquiéter de l’un et
de l’autre, à ce moment-là ils vont commencer à comprendre par eux-mêmes les Lois de leur
propre intelligence, de leur propre volonté et ils pourront à ce moment-là développer
suffisamment d’intelligence et de volonté pour aider certaines personnes, mais dans un cadre
extrêmement précis, très intelligent qui n’impliquera pas de pertes d’énergies.

La personne qui est perdue dans la ville, comme il y en a des milliers qui sont perdues dans
les villes… cette personne est en voie d’expérience, cette personne peut être affectée,
d’accord, avec des intelligences sur le plan astral, mais cette personne doit faire son
expérience, et si l’âme de cette personne est suffisamment évoluée elle en sortira.
D’ailleurs vous aurez des nouvelles d’ici trois semaines…
Richard Glenn :
Si on essaie quelque chose et qu’on ne réussit pas, est-ce le manque de volonté ?

Bernard de Montréal :
Si on veut faire quelque chose et qu’on ne le réussit pas c’est parce que ce n’est pas le temps,
et on doit comprendre que l’être humain tant qu’il est planétaire, est affecté par les planètes, il
est assujetti à des interférences et même s’il veut faire quelque chose, si ce n’est pas le temps,
ce n’est pas le temps et il ne peut pas aller contre cela, il doit apprendre à attendre, les gens ne
savent pas attendre, et savoir attendre fait partie de la Conscience du Supramental, et un être
humain qui sait attendre aura tout ce qu’il doit avoir.
Alors ce n’est pas un manque de volonté, c’est un manque de compréhension.

Richard Glenn :
Depuis que je vous écoute, je vous ai entendu dire de ne plus croire en rien, je laisse
l’information entrer et sortir, ou du moins j’essaie de ne pas y réfléchir, alors le mieux à ces
moments-là pour y parvenir, je prie.
C’est une forme allez-vous dire, mais en ce moment mes moyens sont limités. Est-ce correct ?
Ou bien est-ce que je me bloque dans mon évolution ?
Je sais que j’ai une route à suivre et je veux me renforcer.

Bernard de Montréal :
C’est très bien, si vous priez c’est parce que vous avez besoin de cette vibration, de cette
forme-là, pour vous soutenir sur le plan spirituel, éventuellement si vous passez sur un plan
plus vibrant du mental, vous n’aurez plus à prier d’ailleurs vous ne pourrez plus prier parce
qu’on ne prie plus à ce niveau-là, on communique, mais vous faites deux choses qui sont
intéressantes, c’est qu’au moins vous vous écoutez, et un être humain qui s’écoute
intérieurement est un humain qui déjà grandit et même s’il n’a pas encore la force suffisante
pour entrer de plein pieds dans le Supramental et qu’il est obligé de prier, autrement dit de se
servir des anciennes formules de l’humanité ancienne, pour se donner un certain courage,
c’est normal, mais ce qui est important chez vous c’est que vous vous écoutiez, que vous
regardiez vos pensées, que vous habituiez à entendre parler dans votre tête, au niveau de votre
pensée, et comme cela votre intelligence grandit, petit à petit elle grandit, elle grandit, elle
grandit, éventuellement elle se développe et éventuellement elle s’identifie à un autre niveau
d’énergie, éventuellement le réseau de communications s’intensifie, éventuellement vous ne
pensez plus, vous communiquez, c’est très bien.

Richard Glenn :
Peut-on dire que : croire Bernard de Montréal, c’est être possédé par Bernard de Montréal ?
(Rires dans la salle car ceci est la seconde partie de la soirée sur le thème : Possédé ou
fusionné.)

Bernard de Montréal :
Croire Bernard de Montréal c’est être possédé par l’idée qu’on a de Bernard de Montréal, oui,
faut pas croire, on peut se parler, pas croire…

Richard Glenn :
Les extra-terrestres qui viendront en masse, seront-ils de Shamballa ou de l’Agartha?

Bernard de Montréal :
Des deux bords. C’est pour ça qu’il ne faut pas croire ! Tout d’un coup Agartha vient avant et
on est surpris… (Bernard de Montréal pouffe entraînant des rires dans la salle)

Richard Glenn :
Et ceux qui passent au triangle des Bermudes ? Agartha ?

Bernard de Montréal :
Continue…

Richard Glenn :
Posez la question la prochaine foi… il ne répond plus à mes questions-là !
(Dit Richard Glenn en s’amusant)
Peux-tu nous parler des Lois de l’énergie ?
Pour être en pleine possession de l’énergie créative qui est en soi.

Bernard de Montréal :
Bon. Je suis content que vous posiez cette question parce que je vais faire une remarque.
On parle souvent de l’énergie créative parce qu’on dit que la conscience est une force créative
et ainsi de suite.
L’être humain de demain comprendra une chose, que l’énergie créative… l’énergie créative
ne sert pas l’être humain, elle sert à créer des formes pour l’évolution de l’être humain.
L’énergie qui sert l’être humain, c’est l’énergie indifférenciée, autrement dit l’énergie créative
est toujours créée par des Êtres Supérieurs, soit dans le Monde spirituel ou soit sur les hauts
plans de l’évolution, ce sont des formes qui sont créées pour l’évolution de l’être humain,
pour la progression de l’être humain.

Lorsque l’être humain entre dans le Supramental il n’a plus besoin de l’énergie créative parce
qu’il n’est plus affecté par les formes, alors, qu’on lui présente n’importe quelle forme, il
n’est plus attaché à la forme, alors l’énergie créative ne lui sert plus, à ce moment-là, l’être
humain passe à une autre étape d’évolution où il transforme l’énergie indifférenciée en
énergie créative, il faut que ce soit l’être humain qui transforme l’énergie indifférenciée en
énergie créative, comme par le passé c’était les Êtres dans les plans invisibles qui
transformaient l’énergie indifférenciée en énergie créative pour le bénéfice de l’être humain.

Lorsque l’être humain sera libre, qu’il sera maître de la vie, qu’il aura le pouvoir de se servir
de l’énergie de l’âme à volonté, à partir de ce moment-là, l’être humain ne sera plus influencé
positivement ou négativement par l’énergie créative, parce qu’il ne pourra plus penser, mais il
aura le pouvoir de changer et de transmuter l’énergie indifférenciée et lui donner une forme,
et ceci deviendra pour l’être humain son énergie créative car il fera partie de la Hiérarchie.

Autrement dit, ce que la Hiérarchie fait aujourd’hui à son insu, parce qu’elle est dans
l’invisible et qu’il n’a pas de communications avec lui, quand il aura accès à l’invisible et
qu’il verra la Hiérarchie comme il voit les humains sur la Terre, à ce moment-là l’être humain
sera dans la même position vis-à-vis de la Hiérarchie et il pourra lui aussi se servir de
l’énergie indifférenciée et créer, mais il ne sera plus affecté par l’énergie créative.

Richard Glenn :
Où mettez-vous dieu créateur de l’Univers Cosmique dans votre concept de l’Intelligence
Lumière ?

Bernard de Montréal :
Dieu est un concept humain, tous les concepts humains sont des concepts qui servent à
l’évolution psychologique, morale, émotionnelle et mentale inférieure de l’être humain.
Lorsque l’être humain sera dans le mental supérieur, lorsqu’il sera dans la fusion, lorsqu’il
vivra la fusion entre son âme et l’ajusteur de pensées, autrement dit les grands coordonnateurs
des gouvernements invisibles, il verra que ce qu’il a appelé par le passé Dieu, est enfin ou est
en fait, l’organisation parfaite des Principes Universels : Volonté, Amour, Intelligence qui
sont les 3 connus de l’être humain dans cette Galaxie, mais il y en a quatre autres qui ne sont
pas connus de l’être humain et Dieu est la totalité des 7 Principes Universels, autrement dit
Dieu est en fait 4 aleph autrement dit, Dieu est en fait 4 Feux, Dieu est en fait 4 Feux qui se
manifestent dans des cycles très ordonnés et qui donnent naissance à différents aspects de
l’Universel.

Mais lorsque l’être humain pense : Dieu est pour lui un être, tandis que lorsque l’être humain
ne pense plus, Dieu est un potentiel.
Lorsque l’être humain pense, Dieu pour lui a une valeur personnelle, lorsqu’il ne pense plus
Dieu pour lui n’est que l’amélioration constante de la perfection, c’est-à-dire la capacité de
toutes les intelligences à tous les niveaux dans la Galaxie ou dans les Univers ou dans les
super Univers , d’organiser la matière indifférenciée et de lui donner une forme parfaite, et
lorsque la forme parfaite sera réalisée, c’est à dire lorsque les 7 principes seront connus de
tous les êtres de toute la Hiérarchie, à ce moment-là, on dira que Dieu est parfait, c’est-à-dire
que Dieu aura été scientifiquement compris par toutes les âmes qui évoluent dans l’Universel.

Richard Glenn :
Y aurait-il un autre dieu ou Christ pour l’ère du verseau comme plusieurs le disent ?

Bernard de Montréal :
S’il y aura un autre quoi ?

Richard Glenn :
Un autre dieu incarné ou un autre Christ, comme à l’ère des poissons c’était le Christ… ?

Bernard de Montréal :
Il y aura un autre Être Cosmique qui sera connu dans son temps, et lorsqu’il sera connu il sera
connu, et lorsqu’il sera connu il sera connu ! (Rires du public.)

Richard Glenn :
Est-ce qu’il est né ?
(Silence de Bernard de Montréal qui ne souhaite pas répondre).
Une autre question à lui poser…
Je vois une lumière à l’intérieur de moi, très pure, de la même forme qu’une étoile dans le
ciel mais beaucoup plus grosse, elle ne m’apparaît pas toujours, mais je sens qu’elle veut me
communiquer quelque chose, qui est cette lumière ?

Bernard de Montréal :
Cette lumière est l’énergie qu’emploie l’ajusteur de pensées, pour se rapprocher de votre
conscience astrale, lorsque vous la voyez cette lumière, vous la voyez sur un plan de
l’imagination spirituelle, et elle ne peut pas avancer plus que cela de vous car elle est limitée
par votre émotionnel, vous avez une grande sensibilité, vous êtes très perceptif et vous avez
tendance à aller vers l’intérieur et vous avez la capacité de voir cette lumière, plus vous
deviendrez mental, plus cette lumière deviendra intelligente et à ce moment-là, vous pourrez
commencer à communiquer avec elle.

Richard Glenn :
Bernard, pourrais tu sentir la présence d’une personne qui est fusionnée dans la salle,
j’admire ton travail.
J’ai du passer… c’est signé : Nicolas Tetrou… c’est pas vrai… ce n’est pas signé Nicolas
Tetrou, mais c’est quelqu’un qui demande à Bernard, s’il peut sentir la personne fusionnée
qui est dans la salle.

Bernard de Montréal :
Les gens… ça c’est une autre parenthèse... Les gens passent leur temps à sentir et à sentir et à
sentir, moi je n’ai pas le temps de sentir, si je commence à sentir tout le monde, je
commencerais à sentir…
(Rires dans la salle)
Richard Glenn :
La question suivante : Que pensez-vous de la clairvoyance ?

Bernard de Montréal :
La clairvoyance est un outil qui fait partie de l’être humain…
(Il y a une coupure)
La clairvoyance comme on l’applique dans les milieux ésotériques cela n’existe plus, c’est
comme l’occulte, l’occulte ça n’existe plus, l’invisible ça n’existe plus, l’invisible ça existe
pour les gens parce qu’ils ne voient pas dans l’invisible, personne ne se pose de questions sur
les sens qui leur rapportent un rapport avec la matière, c’est la même chose avec l’invisible.
Alors la clairvoyance naturellement ça existe, il y a des gens qui l’ont plus ou moins ou
d’autres qui l’ont beaucoup, mais tout se développe dans l’être humain, et lorsque tout est
développé à ce moment-là l’être n’est plus clairvoyant, il sait, un point c’est tout, mais si vous
êtes clairvoyant servez-vous en bien, car c’est un bel outil.

Richard Glenn :
Quel est ton horoscope ?
(Amusements dans la salle)

Bernard de Montréal :
C’est un chameau ! (Rires du public)

Richard Glenn :
Supposons que l’être humain qui pense est une illusion, alors l’existence même de l’être
humain est une illusion, une projection voulue par les Forces Cosmiques et que le tout est
planifié par ses mêmes Forces, alors quel est le but ? Et vers où nous amènent-t-elles ?
Merci de l’explication que vous nous donnerez.

Bernard de Montréal :
C’est une belle question.
Ce n’est pas l’être humain qui est une illusion, c’est sa façon de voir les choses.
Lorsque la façon de voir les choses changera, la vie de l’être humain changera, sa qualité de
vie changera, son pouvoir de vie changera, son pouvoir sur la vie se manifestera, autrement
dit l’être humain ne sera plus humain mais surhumain. Ce n’est pas l’être humain, ce n’est pas
la vie de l’être humain… je n’ai jamais apprécié la façon dont on nous a rapporté de l’Orient
le concept de l’illusion, cela a été très mal expliqué à l’être Occidental.

L’Orient dit la matière est de l’illusion, tout est illusion pour eux, et lorsque l’on dit à un
peuple ou à des millions d’habitants que tout est illusion, il est évident qu’ils vont s’asseoir
sur leurs deux fesses et on a ce qu’on voit aux Indes, des gens qui ne font rien… Mais, si on
avait dit à l’être humain, si on lui avait bien expliqué sans qu’il y ait d’émotion ou de
spiritualité dans le mot ! on lui aurait dit que la qualité de vie qu’il connaît n’est pas réelle,
c’est-à-dire qu’elle n’est pas maximale, qu’elle n’est pas vécue au maximum de son
intelligence, de sa volonté et de son amour, et à ce moment-là on aurait donné à l’être humain
la chance de dépasser la spiritualité pour entrer dans la grande arène de la Volonté, de
l’Amour et de l’Intelligence où l’être humain entre en communication télépathique mentale ou
supramentale avec des Êtres qui gèrent l’évolution du Cosmos.

Mais en disant à l’être humain que tout est illusion, que telle chose est illusion, que telle chose
est illusion, on diminue la vie de l’être humain, il ne faut pas diminuer la vie de l’être humain,
parce que la vie de l’être humain est très grande ! Seulement elle n’est pas complète.
Et lorsque la vie de l’être humain sera complète, il verra que sa vie n’est pas illusion mais
qu’elle est très réelle, mais que la vie qu’il vivait avant, était subordonnée à des formes qui
diminuaient sa volonté, son intelligence et son amour et c’est ceci qu’on appelle l’illusion,
c’est ceci qu’on appelle la condition humaine.

Alors, il faut faire attention quand on emploie le terme illusion, une illusion c’est réel !
Quand vous avez un être humain qui souffre de maladie mentale et qu’il hallucine, qu’il voit
des choses, on ne peut pas dire que c’est une illusion ce qu’il voit, car ce qu’il voit est une
projection de sa conscience astrale ! Il le voit ! Ce n’est pas une illusion ! Que ce soit une
déformation de son habilité d’intégrer le mental avec l’émotionnel, ça c’est une explication
précise.
Si on dit que c’est un débalancement de son corps astral, çà c’est une chose précise.
Mais de dire que c’est une illusion ce n’est pas vrai.
Et un psychologue qui ne considère pas comme réel ce qu’un humain voit, ne peut pas le
guérir, car ce qu’il voit il le voit !

Mais il faut que les principes de l’être humain, le mental, l’émotionnel, le vital surtout le
mental et l’émotionnel soient très, très, très, très balancés pour qu’il puisse dépasser les
formes qui constituent la condition humaine et qu’il puisse entrer dans un autre niveau
d’énergie qui fait partie de sa conscience, qui fait partie de son grand moi, et qui l’amène
éventuellement à dépasser le stage de l’être humain pour entrer dans le stage du surhumain,
parce que l’être humain doit passer du stage de l’humain au stage du surhumain, c’est
simplement quand l’être humain sera au stage du surhumain qu’il commencera à se
compléter, mais il ne sera pas encore complet, car la vie ne finit pas, c’est éternel.

Mais il faut que l’être humain puisse réaliser qu’il est à un stade d’évolution, et que tout ce
qu’il connaît aujourd’hui, que toutes les théories qu’il embrasse aujourd’hui font partie de son
expérience psychologique et que demain ces théories n’existeront plus car il sera dans un
autre état mental. Et ce qu’il doit aujourd’hui appréhender par le phénomène de la pensée, par
le phénomène de l’effort mental, par le phénomène du rationalisme, de l’analyse, il verra à ce
moment-là que ces efforts-là qui faisaient partie de son involution ne sont plus nécessaires car
il ne pourra plus penser, il n’aura plus à penser pour Savoir, et lorsqu’il n’aura plus à penser,
c’est là qu’il commence à Savoir, tant qu’il pense, il ne peut pas Savoir.

Quand je dis que tous les mots sont des illusions, je dis que tous les mots sont des formes et
que ce n’est que lorsque l’être humain a dépassé la forme qu’il est dans l’Intelligence pure,
qu’il reçoit par télépathie, précisément telle chose, telle donnée, telle donnée, telle donnée,
qu’il est dans la conscience de l’Intelligence, car il doit être dans la conscience de
l’Intelligence pour connaitre la nature de l’Intelligence. Comme il doit être dans la conscience
de la Volonté, dans la conscience de l’Amour pour connaitre la nature de l’Amour et la nature
de la Volonté.
Comment voulez-vous connaitre quelque chose si vous n’êtes pas dans la conscience de cette
chose, et pour être dans la conscience de quelque chose, il faut communiquer avec !

On peut communiquer avec la Volonté, on peut communiquer avec l’Intelligence, on peut


communiquer avec l’Amour, il faut communiquer avec les Principes Universels, et lorsque
l’être humain communique avec les Principes Universels alors tout lui est très facile sur le
plan humain, à ce moment-là, sa vie n’est plus la même, autrement dit sa vie n’est plus une
illusion, elle est réelle, et elle est réelle pour lui, un point c’est tout ! Et s’il y a un autre être
humain qui est dans la même vibration, elle est réelle pour lui aussi, et les deux humains
savent, se comprennent, et réalisent leur propre réalité ! L’Universel c’est l’Universel ! Ça
n’appartient pas à un être humain ! Ceci appartient à tous les humains, tous les humains ont
accès à l’Universel… et c’est cela l’évolution.

Richard Glenn :
Dans quel but les Forces Planétaires positives ou négatives veulent-elles prendre possession
de l’esprit de l’être humain ? Est-ce une épreuve nécessaire en phase évolutionnaire ? Et quel
est le rôle de l’ajusteur de pensées dans ce conflit ?

Bernard de Montréal :
Bonne question.
Imaginez-vous… je vais vous décrire un peu comment ça fonctionne de l’autre côté.

Nous, nous sommes sur la Terre, nous avons des gouvernements, nous avons des êtres
humains qui évoluent. Dans l’invisible il y a aussi des gouvernements, il y a des êtres qui
évoluent, et au-dessus de ces gouvernements invisibles, il y a des Êtres aussi, qui sont parfaits
mais qui évoluent, et qui coordonnent les activités de bas en haut, et l’être humain lui, doit
prendre de l’expérience pendant des siècles et des siècles pour développer les principes qu’il a
: l’émotionnel, le mental, le vital.
Et l’être humain, sans le réaliser est extrêmement influençable, c’est-à-dire qu’il est
extrêmement vulnérable, et pourquoi ? Parce que les êtres qui sont sur le plan matériel et qui
peuvent l’influencer, un jour meurent, alors où vont- ils ?

Ils vont dans les mondes parallèles, et souvent ils veulent communiquer avec l’être humain !
Ils ont des raisons quelconques pour communiquer avec l’être humain, et comme tout est du
domaine de l’esprit, parce que l’homme c’est un esprit dans un corps matériel, comme la
femme c’est un esprit dans un corps matériel, enlevez le corps matériel à une femme elle
devient esprit, enlevez le corps matériel à un homme il devient esprit, alors ils se retrouvent
sur le même plan que ces êtres, mais l’être humain ne réalise pas que ces êtres ont le pouvoir
de communiquer par télépathie avec lui, parce que l’être humain ne réalise pas que son
cerveau c’est une radio, il ne réalise pas qu’il peut enregistrer des pensées qui ne sont pas les
siennes, qui viennent d’ailleurs ces pensées, mais qui ne viennent pas nécessairement de la
Lumière, mais qui viennent des Mondes parallèles, du Monde des esprits, et que ces Mondes
ont le pouvoir de l’influencer et c’est là le danger de l’être humain.

Et tant que l’être humain n’aura pas compris cela, il sera en danger d’influence et il n’aura
jamais accès à sa propre intelligence, parce que l’être humain a beaucoup en lui
d’intelligence, autrement dit il a accès au Principe de l’Intelligence par le biais de l’âme, mais
si ce principe est coupé parce qu’il a trop d’activités au niveau du mental inférieur, qui relève
de pensées mal formées, de pensées in-conclusives, de pensées subjectives qui sont infectées,
contaminées par un Monde parallèle, comment voulez-vous qu’un être humain ait de
l’intelligence ?

Il y a des êtres qui viennent au monde, des jeunes qui grandissent, qui ont 14, 15, 16 ans, 7
ans, 8 ans et qui ont de l’intuition, ils ont… il y a quelque chose en eux, ils savent quelque
chose, et la première chose qu’on sait, c’est que ce savoir, ce petit savoir qu’ils ont, est tué,
déraciné, parce qu’on a mis en eux le doute, soit au niveau de la société - les opinions des
autres - ou soit par le fait qu’ils sont en communication inconsciente sans le réaliser avec des
Mondes qui sont parallèles. C’est terrible !
C’est terrible !

Vous ne réalisez pas que c’est terrible parce que vous ne réalisez pas que cela existe, vous
n’en souffrez pas, mais si un jour l’âme en vous commence à se faire sentir et que
l’intelligence en vous commence à se fusionner de plus en plus, vous verrez que c’est comme
cela que cela se passe, il y a énormément de personnes dans les asiles d’aliénés qui sont en
contact constant, constant avec ces Mondes parallèles ! Mais comment voulez-vous aider ces
gens-là, à part la pilule, si on ne connaît pas les Lois de l’esprit ?

Il faut que l’être humain connaisse les Lois de l’esprit !


Les Lois de l’esprit c’est une science : C’est une science de l’énergie.
Il faut que l’être humain connaisse les Lois de l’esprit ! Il faut qu’il connaisse les Lois des
mots !
Quand on dit une chose, on le dit d’une façon et c’est de cette façon qu’elle doit être dite, si
on est mental, si on n’est pas mental elle peut être dite de différentes façons, c’est pour cela
que les humains s’obstinent entre eux, si les humains étaient mentals ils ne s’obstineraient pas
entre eux, ils communiqueraient facilement, très facilement, et en communiquant ils
s’habitueraient à leur intelligence.

Les meurtriers, les humains qui détruisent, les humains qui sont considérés comme des
criminels dans notre société, ce n’est pas toujours de leur faute qu’ils sont ainsi ! Ils sont
infectés ces êtres et ils ne le savent pas. Et le pire est que tous les humains sont infectés,
jusqu’à un certain point, sans cela ils tous les humains seraient dans l’Intelligence.
Alors regardez le problème… ça vous permet de voir jusqu’à quel point il est grand.

Richard Glenn :
Le péché originel ?

Bernard de Montréal :
Qu’est-ce qu’il a le péché originel ?

Richard Glenn :
L’infection que tous les humains ont…

Bernard de Montréal :
(Pouffe de rire…) Le péché originel c’est le début du développement chez l’être humain de sa
capacité de penser. Si l’être humain n’avait jamais vécu ou n’avait jamais eu à vivre cette
capacité de penser, qui avec les siècles et les siècles a accumulé pour lui énormément de
karma, l’être humain aujourd’hui ne serait pas dans la position qu’il est sur la Terre, d’ailleurs
la civilisation serait totalement autre, mais c’était voulu par la Hiérarchie que l’être humain
passe par certaines étapes, mais une fois que ces étapes sont terminées il faut que l’être
humain soit suffisamment intelligent, sensible à ce qu’il ressent intérieurement, et qu’il
s’agrippe à ce qu’il ressent intérieurement et qu’il aille avec ceci sans se laisser bousculer par
les opinions des autres ou les idées qui lui viennent de temps à autre de l’Astral et qui
cherchent à décourager en lui son intelligence et sa volonté !
Il est là le danger de l’être humain.

Si l’être humain n’avait pas eu à penser, s’il n’avait pas eu à passer par cette évolution qui a
développé son mental inférieur, l’être humain serait en communication télépathique avec
l’invisible comme Adam l’était, Adam était en communication avec les gouvernements
invisibles, et la perte d’Adam, ce qui a amené à tout le drame de l’humanité sur le plan racial,
parce que lorsqu’Adam est vu, c’est là que c’est fait le contact entre l’humain et les
civilisations supérieures, avant cela il n’était pas racial, il était purement animal, mais
lorsqu’Adam est venu, le contact racial s’est fait avec l’humanité et à partir de ce moment-là
Adam a perdu la capacité de communiquer avec les gouvernements d’où il provenait, et c’est
de là qu’a commencé la déchéance de l’humanité.

Si Adam n’avait pas perdu cette faculté de communiquer avec les Hiérarchies intelligentes, il
aurait pu communiquer son Savoir à ses enfants, et ses enfants auraient communiqué à leurs
enfants et ainsi de suite, et l’humanité serait autre aujourd’hui, mais dès qu’il a perdu la
faculté de communiquer, il a été obligé de se servir de son corps astral qui a été la prédestinée
de l’évolution des Atlantes, les Atlantes étaient obligés d’avoir accès à l’Intelligence, à la
Lumière, à l’invisible par le biais de leur corps astral, mais le corps astral ce n’est pas
suffisant parce que le corps astral est une conscience qui est mi-animale, mi-humaine, elle est
animale parce qu’elle sert les désirs de l’être humain sur le plan animal, sur le plan de sa
sécurité, et sur le plan de sa nourriture, mais elle est humaine aussi parce qu’elle produit en lui
de l’émotionnalité, des émotions, des affections.

Alors l’être humain devait passer à un autre stade d’évolution après la destruction de
l’Atlantide, avec l’évolution… c’est-à-dire la pénétration des rishis aux Indes, pour pouvoir
développer un autre principe supérieur au plan astral qui était le mental, mais le mental
inférieur de l’être humain n’était pas suffisant parce que le mental inférieur de l’être humain
se servait déjà de tout ce qui avait été emmagasiné astralement dans sa conscience !

Alors au lieu de développer un mental pur, parfait, qui n’était pas contaminé par l’Astral,
autrement dit par l’émotion, l’être humain devait passer par la phase qui lui permettait de
développer une faculté de penser, développer une faculté de voir et d’analyser le monde, mais
toujours en relation avec son sentiment émotionnel, et c’est cela qui a créé dans l’humanité
jusqu’à aujourd’hui la condition humaine, c’est-à-dire c’est cela qui a forcé l’être humain à
être dépendant de son intelligence, au lieu d’être interdépendant avec l’Intelligence Cosmique,
et l’être humain de demain dans le cycle qui vient, le cycle du surhumain, cet humain là sera
forcé par l’Intelligence Cosmique de nier, je ne dis pas nier psychologiquement, je dis de
renier sa mémoire, de renier sa faculté de penser pour devenir un canal, autrement dit pour
devenir un effectif radiophonique sur le plan des circuits universels, c’est-à-dire être capable
de communiquer télépathiquement avec les plus hautes Intelligences avec lesquelles il est
rattaché individuellement au niveau de son évolution animique, et à partir de ce moment-là,
l’être humain commencera à être Humain (Homme).
Et c’est là qu’il commencera comprendre les mystères de L’Univers et éventuellement il aura
accès aux secrets des Mystères. Parce que connaitre les Mystères, ce n’est pas assez ! Il faut
connaître les secrets des Mystères, car connaitre les Mystères cela fait partie de l’évolution de
l’être humain, cela fait partie de son rappel à la mémoire de l’âme, mais connaitre les secrets
des Mystères, impose force ! Que l’être humain soit un jour en équilibre parfait avec
l’Intelligence Cosmique, c’est-à-dire qu’il soit capable d’absorber l’énergie de cette
Intelligence, la volonté de cette Intelligence et l’Amour de cette Intelligence et lorsqu’il aura
en lui la Trinité, qu’il vivra la Trinité, l’évolution supérieure de l’Amour, l’Intelligence et la
Volonté il connaîtra les secrets des Mystères et à ce moment-là, on dira que l’être humain est
un scientiste, et lorsque l’être humain sera un scientiste il sera dans la même catégorie des
êtres en évolution que les extraterrestres dont on parle à gauche et à droite et un peu partout et
qui sont les grands toutous de mon cher ami..(Richard Glenn)
(Rires dans la salle)
Mais je le comprends. Petit bourgeois… (Il s’adresse amicalement à Richard)

Richard Glenn :
Il y a plusieurs questions ici qui se réfèrent à : Qu’est-ce que la volonté ?
Comment cultiver notre volonté ? Que voulez-vous dire quand vous parlez de volonté ?

Bernard de Montréal :
Bon j’ai dit que l’être humain n’est pas dans son Intelligence, que l’être humain n’est pas dans
sa Volonté, que l’être humain n’est pas dans l’Amour, que l’être humain est dans l’intellect,
qu’il est dans l’illusion de sa volonté, qu’il y a son corps de désirs et il y a les sentiments de
l’amour.

Alors, la volonté de l’être humain, l’intellect de l’être humain et l’amour de l’être humain,
font partie de la dégradation de cette Energie Cosmique. Pour que l’être humain entre dans la
Volonté, dans l’Intelligence, dans l’Amour Cosmique Universel qui unit tous les êtres de
toutes les Galaxies, il faut qu’il comprenne les Lois de la Vie, et pour les comprendre, il faut
qu’il réalise une chose, que ce qu’il est, lui, en tant qu’humain, en tant que personnalité, et
ainsi de suite, est affecté par ce qu’il ne voit pas, et le début de cette reconnaissance de cette
prise de conscience pour lui, c’est de réaliser que ce n’est pas lui qui pense !

Et lorsqu’il commence à réaliser ça, à vivre ça, là, l’Intelligence, les Forces descendent en lui
et là il se situe en lui, il se forme en lui un combat, les Forces vont l’achaler (l’énerver,
l’agacer) les Forces vont le taquiner, les Forces vont lui conter des blagues, lui au niveau de
son Ego va se fâcher et ainsi de suite, et avec le temps les Forces vont faire interférences et
avec le temps, l’être humain, l’entité psychique réalisée au niveau du mental réagit contre ces
Forces et il réagit contre le Principe de la Volonté, il réagit contre le principe de l’Intelligence,
et en réagissant contre ces principes il détruit les formes qui constituent la matière de la
dégradation de ses principes au niveau de son humanité émotionnelle et mentale inférieure, et
petit à petit il entre dans la Volonté, il entre dans l’Intelligence.

Il ne peut pas être donné à l’être humain de la Volonté comme ça ! Ou de l’Intelligence


comme ça ! À moins qu’il soit fusionné, et si… ce n’est pas la fusion qui est importante pour
l’être humain, c’est la Conscience. Mais pour qu’il arrive à sa volonté, pour qu’il arrive à la
conscience, à son intelligence, il faut qu’il réalise qu’il y a en lui un penseur ! Il faut qu’il
réalise l’orgueil de son intellect !
Il faut qu’il réalise que son intellect est une phase de son évolution, que ce n’est pas la finalité
!
Que la finalité de son évolution, c’est la communication, la conversation sur les circuits
Universels avec des Êtres qui sont dans l’invisible et qu’un jour il pourra voir, lorsque son
mental sera suffisamment développé, alors la volonté, d’où vient la volonté ? D’où vient
l’intelligence ?

Elles viennent du combat entre l’être humain et ce qui est supérieur en lui, mais caché à sa
vision d’humain. Et un humain qui ne vit pas ce combat avec lui-même, avec cette partie
ultime en lui, ne peut pas avoir un jour la Volonté et l’Intelligence, et comprendre les Lois de
l’Amour parce qu’il sera toujours limité par le sentiment de l’amour, l’intellect et la petite
volonté qui est fondée sur son corps de désirs.
Dans la Volonté Cosmique il n’y a aucun effort, un être humain qui a la Volonté Cosmique ne
fait pas d’effort, il est régi vibratoirement par cette énergie, il est dans le flux de cette énergie.
Un être humain qui est dans l’Intelligence Cosmique c’est la même chose, il n’y a pas
d’effort, il est régi par cette énergie, parce que la Volonté c’est une énergie, l’Intelligence
c’est une énergie, l’Amour c’est une énergie !

Alors l’être humain est régi par l’énergie, et est en harmonie vibratoire avec cette énergie,
c’est pour cela qu’on dit qu’il est libre ! C’est-à-dire qu’il est un avec cette énergie, et c’est ce
que les prophètes, ou les maîtres, ou les gurus, ou les êtres qui ont voulu donner à l’humanité
un espoir de l’avenir, c’est la façon dont ils ont expliqué ces choses, mais, en se servant de
modes de paroles qui ne pouvaient pas coïncider avec le Réel, parce que les mots ne peuvent
pas coïncider avec le Réel, ce qui coïncide avec le Réel c’est l’énergie ! Ce ne sont jamais les
mots.

Mais les mots permettent à l’être humain de désaxer son mental, de désaxer son émotionnel,
afin qu’il puisse vivre de l’énergie de la Volonté et de l’Intelligence, et à ce moment-là il y a
une transmutation au niveau de la personnalité, il y a un changement au niveau de l’Ego, il y a
un changement dans l’être humain et il passe d’un stade de la race ancienne de la 5ème race
pour vivre et entrer dans les rangs de la 6ème race et avoir accès au dédoublement éthérique,
et non au dédoublement astral, au dédoublement éthérique qui lui donne la vision des mondes
invisibles, et le pouvoir de voyager, de se déplacer à volonté dans le Cosmos.

Richard Glenn :
Celui qui est fusionné doit-il quand même subir les Lois matérielles de la réincarnation dans
un corps ?

Bernard de Montréal :
Les Lois matérielles de la réincarnation…

Richard Glenn :
Autrement dit, celui qui est fusionné doit-il encore se réincarner ?

Bernard de Montréal :
Celui qui est fusionné souffre tellement de la fusion, que quand il a fini son travail sur le plan
matériel ou sur une planète, il a seulement un but, c’est d’aller ailleurs vers des mondes
beaucoup plus harmonisés et beaucoup plus stabilisés.
Celui qui est fusionné est obligé d’œuvrer sur un plan pour un travail quelconque qui
constitue un départ, un renouvellement du contrat entre l’être humain et le Cosmique, mais sa
vie sur le plan matériel est temporaire, il la vit parce qu’il doit la vivre parmi les humains,
mais il n’est pas intéressé à la vie matérielle.

Richard Glenn :
Puisque Lucifer est en quarantaine, comment peut-il avoir une influence sur l’esprit de l’être
humain ?

Bernard de Montréal :
Lucifer est en quarantaine ?
Lucifer n’est pas en quarantaine, il sera en quarantaine, la quarantaine n’est pas arrivée
encore.
Lucifer sera en quarantaine lorsque les Forces de la Lumière se seront matérialisées sur la
Terre et lorsque celui qui doit servir de pont entre la Hiérarchie et les êtres humains, sera
connu dans le Monde.
Richard Glenn :
Par qui as-tu été influencé ?
Par Agartha ou Shamballa

Bernard de Montréal :
Comment pourrais-je bien vous répondre à ça… pour vous faire plaisir…
Je ne peux pas vous répondre ça… parce si je réponds à ça, automatiquement ça crée des
formes, et là il y en a qui vont dire Bernard de Montréal il vit avec Shamballa et puis là, là
tout le monde va partir avec Shamballa !
C’est pour ça que je ne peux pas vous parler de certaines choses : Parce que vous faites avec
tout ce que je vous dis - pas tout le monde, mais un certain nombre de personnes qui ont
l’imagination fébrile - vous faites avec ceci des choses, vous créez des formes, vous créez des
légendes, ne vous occupez pas de savoir si je suis à l’Agartha ou à Shamballa, d’abord ce
n’est pas avec Agartha que je suis lié. (Rires dans la salle)

Richard Glenn :
Bon, on entend déjà la musique Bernard, on n’a pas eu le temps de passer toutes les questions
qui étaient là, c’est un peu au hasard que je les prends, maintenant, est-ce que vous auriez
une conclusion à tirer, il reste une minute.

Bernard de Montréal :
Vous voulez que je continue ?

Richard Glenn :
Une minute.

Bernard de Montréal :
Une minute.

Richard Glenn :
Le thème de ce soir c’était fusionné ou possédé…

Bernard de Montréal :
Bon, imaginez-vous la jeune dame qui est venue ici, là il s’établit en elle une résonance, parce
que une fois que l’être humain commence à communiquer intérieurement, il se forme une
résonance, et l’Intelligence en l’être humain se développe, se développe, petit à petit, et peut-
être que la personne un jour se demandera si elle est possédée ou si elle est réellement dans
l’Intelligence, mais qui pourra répondre pour elle ? Seule, elle.
Et si elle se sent bien dans sa peau, se sent bien dans son Intelligence et que son Intelligence
est constructive elle n’aura jamais le problème personnel de se demander ou de souffrir de la
possession.

ΩΩΩΩΩΩΩ
08 juin 2016

XI. Questions occultes


Bernard de Montréal

Glenn 009b

Questions occultes

Bernard de Montréal :
Quand une civilisation atteint la fin de son cycle, lorsqu’il y a un grand changement soit à une
échelle mondiale ou à une échelle locale, il y a un très grand nombre d’âmes qui veulent se
réincarner rapidement.
Elles attendent en ligne, elles sont pressées…..

Elles n’ont pas eu le temps de perdre cette mémoire antérieure, alors il y a incarnation et il y a
une couche de mémoire de l’expérience antérieure qui devient, qui demeure très, très forte, et
cette mémoire agit comme catalyseur à tous les niveaux des principes humains, de sorte
qu’éventuellement l’homme ou la femme, ont des activités humaines, sexuelles ou artistiques
ou au niveau de la personnalité que l’on appelle homosexuelles.

Je ne peux pas dire que leur vie est normale, mais je ne peux pas dire non plus que ces gens-là
sont anormaux, ça fait partie du phénomène Cosmique sur notre Planète, c’est à l’être
humain… d’ ailleurs c’est ce qui se produit aujourd’hui, ces gens-là peuvent un petit peu plus
respirer qu’avant,
aucun humain n’a le droit de juger pour des raisons sociales ou ecclésiastiques ces individus-
là sur un plan personnel, il y a de ces individus qui sont absolument extraordinaires, de très
grande gentillesse, de très bonne culture, qui donnent beaucoup à l’humain sur le plan
artistique, on ne parle jamais de ces gens-là, on parle des autres… mais les autres sont
justement ceux qui ont le plus besoin d’aide, mais il ne faut pas non plus devenir sociologue
missionnaire, moi je refuse d’être pris entre le jugement de la société sur une situation et ce
que je sais de cette situation sur le plan Cosmique.

C’est pour ça que je ne parle pas très souvent de certaines choses en public, ce n’est pas de
mes affaires, j’essaie simplement d’établir un point de référence pour des gens qui essaient de
comprendre des aspects un peu voilés, un peu ténébreux de ce fameux phénomène pour leur
relaxer l’esprit…

Le phénomène de l’avortement c’est la même chose, je ne peux pas prendre de position


sociale sur l’avortement, je peux parler en conférence de certaines choses comme ça, dans des
séminaires, mais en public je ne peux pas faire ça, je n’ai pas le droit de faire ça, de quelle
autorité je parlerais comme ça ? La société ne m’a pas conféré d’autorité, mais je peux
déclarer des lignes assez larges, pour que les individus qui essaient de voir le fond, de
comprendre les mécanismes de ces phénomènes-là, pour leur permettre au moins d’alléger
souvent la question philosophique qui se rattache à ces phénomènes, ce que je fais.
Alors le mot sexualité est un phénomène Cosmique qui se produit à la fin d’une civilisation.
Quand Cortès est arrivé ici à Mexico, c’était la même chose, c’était la débandade, la
décadence de la Grèce c’était la même chose, alors les âmes veulent faire l’expérience avant
que le cycle change, alors, elles reviennent trop vite, quand on va sur les autres plans il ne faut
pas revenir deux heures plus tard ! On peut attendre, 200 ans, 300 ans, 400 ans, 500 ans, mille
ans, mais les âmes n’ont pas encore atteint le niveau de la perfection.

Richard Glenn :
Et le dernier des 3 points avant la pause : Pourquoi les drogues sont-elles un grave danger
pour l’être humain et la société ? Y a t-il du bon dans les drogues ?

Bernard de Montréal :
Parler des drogues c’est comme parler des autres choses.
Sur le plan Cosmique, les drogues ont fait un travail, c’est à dire que les drogues ont
sensibilisé la conscience humaine à une autre partie de soi-même, que l’on ne pouvait pas
sentir ou découvrir parce que les centres d’énergie n’étaient pas ébranlés par cette chimie, ça
sert au plan de l’évolution, sur le plan Cosmique il y a une évolution, la nouvelle génération a
été sensibilisée par ces effets-là, de sorte qu’aujourd’hui elle n’a pas les mêmes sentiments
envers la société, envers l’ordre établi qu’elle avait avant, ça c’est un aspect positif.

Mais, sur le plan humain, la drogue fait partie des influences Ahrimaniennes chez l’être
humain, la drogue détruit la volonté, elle affecte le corps astral, elle change la capacité chez
l’individu de ré-établir inconsciemment son rythme de vie en perfection.
La drogue a toujours existé sur la Planète, elle a toujours servi, ce n’est pas nouveau ce qui se
passe au 20ème siècle, les sociétés secrètes dans le passé se sont servis de ces drogues-là pour
créer chez l’être humain des états différents, pour amener l’être humain lui-même, par des
doses très fortes à séparer ses corps, pour avoir des expériences transcendantes, mais l’être
humain est de la mécanique, il est construit suivant des principes mécaniques très autorisés,
c’est normal que si vous créez telle chose, vous aurez tel effet, mais ce n’est pas de la
conscience, c’est un effet de conscience.

Un être humain qui prend de la drogue ne peut pas entrer en contact avec le Supramental,
c’est contre les Lois de ces Hiérarchies, mais il peut entrer en contact avec des formes
d’intelligences sur d’autres plans qui ne sont pas toujours les plus plaisantes.
Les drogues sont le grand poison de la civilisation Occidentale, mais l’effet est tellement
surprenant pour l’esprit humain - parce que l’esprit humain est toujours en quête de connaitre,
est toujours en quête de savoir - que l’être humain tombe facilement sous l’empire de ces
expériences, qui le mènent souvent au suicide.

Les drogues font partie des influences négatives dans la civilisation.


Il n’y a pas de connaissance dans la drogue !
Il y a simplement des effets psychologiques…
C’est un amusement, c’est un amuse-gueule, c’est un amuse esprit, le chemin de la drogue
mène à l’illusion, à toutes sortes, à toutes formes d’illusion qui pour l’être humain peuvent
être plaisantes, je l’admets, mais il n’y a pas de connaissance, il n’y a pas de discrimination, il
peut y avoir un brin de sagesse, je rencontre des gens qui ont pris de la drogue et qui ne sont
pas bêtes, comme on dit souvent ils l’ont l’affaire eux autres, it’s easy (c’est facile) te casse
pas la tête, mais l’affaire qu’ils ont, ce n’est pas l’affaire de l’affaire, c’est la bête de l’affaire.
Voilà dix ans les drogues c’était le nouveau paradis mais aujourd’hui les gens commencent à
s’apercevoir par eux-mêmes que, à toute chose il y a une fin.
Richard Glenn :
Qu’est-ce que le surhumain, dans la bouche de Bernard qu’est-ce que ça signifie ?

Bernard de Montréal :
Le surhumain c’est l’être humain nouveau, c’est l’être humain qui verra dans l’éthérique, c’est
l’être humain qui aura la faculté de se servir de ses pouvoirs internes, c’est l’être humain qui
aura la clairvoyance, c’est l’être humain qui aura la voyance, c’est l’être humain qui pourra
guérir, c’est l’être humain qui pourra se servir des effluves de son corps éthérique à volonté,
c’est l’être humain qui pourra communiquer télépathiquement avec les extraterrestres à
volonté, c’est l’être humain qui aura totalement accès à sa mémoire.

Richard Glenn :
Alors c’est l’être humain de la sixième race qui viendra…

Bernard de Montréal :
C’est l’être humain nouveau.

Richard Glenn :
L’invasion des intelligences Plutoniennes servirait-elle à renforcer la volonté du surhumain ?
Si oui, pourquoi ?

Bernard de Montréal :
Bon. Les intelligences Plutoniennes sont des intelligences invisibles qui vivent sur cette
Planète-là, ce sont des intelligences retardataires qui ont évoluées jusqu’à un certain point,
mais qui n’ont pas été capables de se couper de leur relation Cosmique avec les forces, celles
qu’on appelle les Forces Lucifériennes, ou des forces Sataniques ou des forces
Ahrimaniennes, ce sont des intelligences faibles, et… Qu’est-ce que c’était la question ?

Richard Glenn :
L’invasion des intelligences Plutoniennes servirait-elle à renforcer la volonté du surhumain ?

Bernard de Montréal :
Ah oui, et lorsque l’être humain aura découvert en lui le centre de lui-même, autrement dit
lorsque l’être humain sera totalement Humain, c’est à dire lorsqu’il sera surhumain, lorsqu’il
n’aura en lui aucune faiblesse, lorsqu’il aura en lui la connaissance totale, lorsqu’il aura la
maîtrise de ses émotions, lorsqu’il aura le pouvoir sur son corps éthérique, lorsqu’il aura le
pouvoir sur la matière, lorsqu’il aura accès aux archives, autrement dit lorsque l’être humain
sera maître de sa destinée, maître de sa civilisation, à ce moment-là, il se produira à cause de
son expérience, des conflits d’agression entre lui et les intelligences Plutoniennes, et comme
l’être humain saura qu’il est totalement invincible et indivisible, le contact avec ces
intelligences Plutoniennes-là, renforcera une partie de son être qui est directement lié à la
Galaxie à laquelle il appartient.

L’être humain appartient à une Galaxie, quand je dis l’être humain là, je dis : les Terrestres
appartiennent à une Galaxie, je ne dis pas la Voie Lactée, je dis qu’ils appartiennent à une
Galaxie, c’est-à-dire qu’ils appartiennent à un amoncellement d’énergies qui est dans
l’invisible, ce n’est pas une Galaxie visible, et l’appartenance à cette Galaxie devra
éventuellement forcer l’être humain, le forcer, à établir son contrôle, sa conquête sur toutes les
forces invisibles qu’il retrouve à différentes échelles dans son système solaire, l’être humain
doit devenir roi dans le système solaire, roi.
Lorsque l’être humain sera roi dans le système Solaire, à ce moment-là, ce système-là sera
automatiquement en relation avec d’autres systèmes extérieurs à lui-même et la Loi qui est
communale dans cette Galaxie, pourra être établie ici, mais l’être humain devra être capable
dans ce processus-là d’établir les normes, les normes de son pouvoir. Les normes de son
pouvoir sont multiples, la condition de son gouvernement, les lois de son gouvernement, je
parle du gouvernement invisible, l’abolition des forces astrales qui contaminent constamment
son plan astral, alors dans ces normes gouvernementales invisibles là, l’être humain atteindra
un point dans son évolution…où il pourra totalement faire de la Planète ce qu’il veut sans
qu’il y ait interférences, alors sa collusion avec ces intelligences-là qui ne veulent pas ça,
feront ou fera de lui un être très puissant, mais puissant Cosmiquement parlant, c’est-à-dire
qu’il amènera sur le plan humain ici, l’application de la Loi. L’être humain sera la
manifestation de la Loi Cosmique, et il n’y aura aucune puissance pour empêcher ce
mouvement-là, ces êtres serviront à ce processus.

Richard Glenn :
Une question étrange s’il en est une, l’être humain était-il sur la Terre avant l’avènement des
races humaines ?

Bernard de Montréal :
Bon, l’être humain… qu’est-ce que c’est un être humain ? Quand est-ce qu’un être devient
humain ? Il le devient lorsqu’il a conscience de lui-même, s’il n’a pas conscience de lui-même
il n’est pas humain, parce qu’il est incapable de se servir lui-même de la matière, lorsque
l’être est capable de se servir lui-même de la matière, il commence son exercice général dan le
développement de son intelligence.
A ce moment-là il lui est permis de renforcer les liens de sa genèse avec d’autres prototypes
génétiques qui peuvent venir de la Galaxie, à ce moment-là il y a une rencontre, il y a une
transmutation qui se fait et l’être à ce moment-là produit des races, alors avant cette période-là
il y a des prototypes humains qui servent simplement à permettre la fondation de la race
humaine…
ce sont des prototypes humains comme les australopithèques Africains, ce sont des prototypes
humains, mais ce ne sont pas des êtres qui résultent d’une connexion Cosmique entre l’être
humain et les civilisations avancées, autrement dit il n’y a pas le phénomène de la race, avant
cette période-là dans les temps éloignés, il y a un phénomène de ramifications, on voit des
liens qui se développent entre un type humanoïde et d’autres, mais à un certain point il n’y a
plus de connexion, il y a ce qu’on appelle un « missing link »(chaînon manquant) alors qu’est-
ce que c’est, ce missing link-là ?

C’est ce stage où l’être humain est entré en contact avec des civilisations supérieures, alors la
transmutation énergétique est tellement puissante que les liens génétiques sont brisés, qu’une
nouvelle organisation génétique se fait, et l’être racial qui vient après, dévie légèrement de
celui qui venait avant, mais dévie suffisamment pour qu’il n’y ait plus de rappel historique,
c’est pour cela que les scientistes n’ont jamais pu découvrir le missing link, tant qu’ils ne
comprendront pas occultement les Lois de l’évolution humaine telles qu’elles sont perçues par
l’être humain lorsqu’il a contact avec la mémoire.

Richard Glenn :
Le missing link c’est ce que l’on appelle le chaînon manquant.
Les luttes entre l’être humain et l’esprit deviendront elles de plus en plus aiguës ?
Bernard de Montréal :
Les luttes entre l’être humain et l’esprit vont devenir de plus en plus difficiles, parce que l’être
humain va perdre de plus en plus le pouvoir de son autonomie au niveau de sa personnalité…

L’esprit cherche à dominer l’être humain, l’esprit, certains esprits, certaines intelligences
veulent retarder l’évolution de l’être humain, ça fait partie de leur plan, ils se servent
naturellement de l’être humain pour le faire, des conditions humaines pour le faire.
Alors, l’être humain est pris dans sa vie présente, actuelle et dans la vie qui vient, à réaliser
consciemment ou inconsciemment ces interférences, c’est pour cela que je dis souvent que les
gens doivent éventuellement en venir à être autonomes, à pouvoir agir suivant eux,
intérieurement, sans cela ils seront pris dans tout ce flux, dans tout ce remue-ménage et pour
eux autres la vie, au niveau de la psychologie relative, de la psychologie personnelle, sera très
pénible.

Si, pour un jour ou l’autre, il se déclare une guerre par exemple, par les puissances, l’individu
lui, où en est-il en relation avec cet évènement ? Il a seulement deux choix, soit suivre le
courant de pensées générales, ou être assez développé intérieurement pour suivre ce qu’il
reçoit intérieurement !
C’est ce qu’il reçoit intérieurement qui l’amènera à la liberté de ce conflit, qui l’amènera à
éventuellement retrouver la paix qui a été détruite par ce conflit.
Le contact avec les intelligences des autres plans est essentiel, je le souligne, aujourd’hui vous
le voyez peut être comme ça, mais dans dix ans, dans quinze ans, vous verrez que le contact
avec soi-même si vous voulez, est essentiel, c’est la survie de l’être humain, c’est essentiel, on
ne peut plus se laisser leurrer, à tous les niveaux !

Richard Glenn :
On parle des dauphins, on parle des abeilles, et la question qui est adressée lors d’une
conférence « L’être humain doit-il protéger les animaux et pourquoi ? »

Bernard de Montréal :
L’être humain a une responsabilité très grande envers les animaux, parce que les animaux font
partie de l’évolution et qu’ils ont eux aussi, droit à la paix… (silence appuyé)
Ils ont droit à la paix, l’être humain trouble leur paix, il les détruit pour rien, il devient
responsable karmiquement du sort qui est donné aux animaux. Au niveau de l’évolution les
règnes engendrent des règnes, le minéral donne naissance à la plante, la plante donne
naissance à l’animal, l’animal donne naissance à l’être humain, l’être humain donne naissance
au surhumain, sans l’humain le surhumain est impossible, sans l’animal l’être humain est
impossible, sans la plante l’animal est impossible, sans le minéral la plante est impossible, sur
le plan Cosmique ces liens ne doivent pas être brisés, si ils sont brisés par l’être humain, à
cause de sa folie il devra payer, comme il va payer au niveau de la pollution, là il y a des gens
qui vont me dire « oui mais on mange des animaux » à un moment on m’a dit « vous portez
des souliers de cuir » le point n’est pas là ! Sur le plan global de l’évolution il y a des choses
qu’on peut faire aujourd’hui qu’on ne fera pas dans 2000 ans.
C’est où l’être humain devient sauvage, volontairement, où il y a préméditation, où il y a
manque de conscience, où il y a abus, c’est là que l’être humain se met sous une Loi
Karmique concernant les animaux.

Il y a un chercheur aux Etats Unis pour lequel j’ai beaucoup d’admiration, qui a découvert
dans ses recherches Ufologiques, qui a découvert qu’il y a des OVNI, des UFO, ces formes
qui sont biologiques, elles ne sont pas technologiques elles sont purement biologiques, il
raconte dans ses livres et dans ses expériences et en relation avec d’autres phénomènes qui ont
été découvert en Australie, qu’effectivement il y a des formes animales lumineuses qui
peuvent apparaître et changer de plan, partir d’un plan à un autre et se manifester sur un plan
physique, et qui fonctionnent exactement comme des OVNI, et effectivement ces formes, ces
OVNI ou ces formes biologiques, éthériques ont une fonction très grande sur la Planète, et si
l’être humain continue à détruire le règne animal, ce qui se produira éventuellement c’est qu’il
y aura de ces formes biologiques, éthériques matérialisantes qui créeront en lui une très
grande terreur dans les siècles qui viendront… et il aura beaucoup de difficulté à les détruire,
parce que ces intelligences, ces formes biologiques sont manipulées par des Intelligences très
évoluées, à un tel point que ces animaux-là, ces formes animales biologiques là, sont presque
humaines, elles ne sont pas humaines dans notre forme mais elles sont humaines dans le sens
qu’elles sont régies par des Lois de l’Intelligence Cosmique Universelle Satanique et l’être
humain devra payer très cher son manque envers le règne animal.

Il a vu dans une expérience cette forme biologique-là qui descendait sur une mesa au Nouveau
Mexique, elle était comme blessée, et ensuite une autre forme est apparue au-dessus d’elle, l’a
irradiée, puis elles se sont fondues dans une même lumière, et ont disparues.
Alors ces formes biologiques-là, qui ne sont pas encore connues de l’être humain, c’est-à-dire
qu’elles n’ont pas été étudies même occultement, ces formes-là deviendront très dangereuses,
et elles résulteront justement du fait que l’être humain n’aura pas aidé à l’évolution des
animaux.

Les animaux sont très près de nous, très près de nous, ce que je ne comprends pas c’est que
les gens tombent en pâme devant une plante, devant un minéral, et lorsqu’il s’agit d’animaux,
ils agissent comme des sauvages, ils ont un amour esthétique pour des plantes, pour les roses,
pour toutes sortes de plantes, mais en ce qui concerne les animaux ils n’ont aucun, aucun,
aucun sentiment, c’est une déformation de l’être humain, l’être humain devrait pouvoir voir
dans l’animal le moindre animal : de la conscience, il y a dans les animaux de la conscience,
un jour l’être humain aura le contact direct avec les animaux. Ce n’est pas arrivé…

Richard Glenn :
L’âme, tous les humains ont-ils une âme, peut-elle être détruite ?
Et par extension peut-être avec ce que vous venez de dire, les animaux ont-ils une âme ?

Bernard de Montréal :
Les animaux ont une âme, mais c’est une âme collective, ce n’est pas une âme individuelle,
c’est la différence entre les animaux et l’être humain, ils ont une âme collective, qui évolue
comme la nôtre, il y a des animaux qui ont de très, très grandes âmes collectives, le cheval…
Si je vous disais même que le cheval a servi dans l’évolution de l’être humain, pour créer la
matière fondamentale, qui a servie à la construction de son corps mental (coupure de
l’enregistrement)
… si grand que pour nous la Lumière, pour eux les Forces Sataniques sont aussi importantes,
aussi imposantes, aussi belles que pour nous les autres. Lorsque ces êtres viennent dans des
scénarios, dans des schémas d’incarnation, ils peuvent créer énormément de mal, mais les
Intelligences Cosmiques sont extrêmement patientes dans le jugement d’une âme, c’est très
long avant que le Concile décide de dénier à une âme le pouvoir de se reconstruire en
mémoire, mais lorsqu’il a été enlevé à l’âme le pouvoir de reconstruire sa mémoire, elle est
détruite, et à ce moment-là elle ne sert plus. Alors, il y a des Lois dans le Cosmos qui
permettent la destruction totale d’une âme, mais quand ça se produit, c’est parce que cette
âme-là ne peut plus évoluer, ce sont des questions intéressantes.
Richard Glenn :
L’âme peut-elle influencer l’Ego de l’être humain ?

Bernard de Montréal :
L’âme peut exercer sur l’Ego humain une puissance telle, que si l’Ego n’était pas
suffisamment sensible à elle, il pourrait facilement souffrir d’elle. L’âme c’est l’énergie
primordiale qui donne à l’Ego tout ce dont il a besoin pour évoluer et de là, à cause de
l’expérience de l’Ego qui devient de la mémoire, permet à l’âme d’évoluer, mais l’âme elle
est intransigeante, l’âme est intransigeante, et c’est justement à cause de son intransigeance
que l’Ego évolue.

Lorsque l’Ego, avec l’expérience, devient sensible à l’âme, il évolue avec elle, au lieu d’être
contre elle, il travaille avec elle, et là il acquiert une très, très grande nobilité, s’il va contre
elle, éventuellement il peut se détruire parce qu’elle, elle a son plan. Alors, l’âme a une
puissance, une puissante influence sur l’Ego mais l’Ego ne le réalise pas, c’est souvent
lorsque l’ego est arrivé à un certain niveau d’évolution spirituelle qu’il commence à sentir
cette âme-là, cette vibration, et dans les premiers mouvements de cette âme à travers l’Ego, il
y a la fameuse phase spirituelle où l’Ego veut se dévêtir de tout et il veut donner… il veut être
spirituel, totalement spirituel, il veut être non matériel, ça c’est parce que l’Ego n’a pas encore
compris la discrimination, le discernement !
Il est simplement sous l’empire vibratoire de l’âme ! L’âme est très puissante, et les gens qui
viennent, les nouvelles générations vont sentir de plus en plus l’âme, jusqu’au moment où il y
a une union entre l’Ego et l’âme, et c’est là, à partir de ce moment que l’être humain peut
commencer à vivre, avant ça ce n’est pas de la vie, c’est une forme de mort vivante.

L’âme c’est fait de ce que Dieu est fait.


Et ça évolue et ça évolue, et ça évolue et ça évolue, et ça force l’ego aussi à évoluer, à prendre
de l’expérience, il faut en arriver à sentir cette vibration, si on ne la sent pas, si on vit en
dehors de cette vibration on vit une vie totalement matérielle, ça va bien tant que ça va bien,
mais si ça ne va pas ça va mal, on vit dans l’inquiétude, même si on a beaucoup d’argent on
vit dans l’inquiétude de la mort, on vit dans l’inquiétude de quelque chose, du stock market
(marché financier), ou je ne sais…

Richard Glenn :
L’être humain peut-il vivre conséquemment sans le concept de l’âme ?

Bernard de Montréal :
Oui, oui l’être humain peut vivre conséquemment sans le concept de l’âme, seulement ce qui
détermine l’évolution ce n’est pas une vie, c’est plusieurs vies, éventuellement l’être humain
en viendra à reconnaître l’existence de l’âme, à un niveau quelconque de sa définition, mais à
un moment ou à un autre si l’être humain ne reconnaît pas dans une vie le Cosmique en lui, il
le reconnaîtra éventuellement, ça fait partie de l’évolution, on peut être détaché du Cosmos
pendant quelques vies, mais après un certain nombre de vies, après une certaine évolution ça
nous rattrape, et ça nous rattrape toujours dans des grandes fins de cycle, comme ce qui se
produit présentement, lorsque tout va mal… quand ça va bien ça va bien !
Quand l’être humain construit… il y a une élégance dans la société, la science devient noble,
la philosophie devient grandiose, la psychologie devient exquise, mais quand les systèmes,
qui il y a trois, quatre, cinq, dix générations commencent à s’effriter, que là on dira la science
nous a promis le paradis et puis on finit avec un enfer, la psychologie nous a promis la science
de l’âme et on a fini par voir des psychologues qui se suicident, quand la philosophie nous a
promis des systèmes totalement unifiés et qu’on arrive à un certain âge et qu’on s’aperçoit que
tel ou tel philosophe est totalement déprimé ! Mais que voulez-vous que les gens fassent ? On
perd la foi dans l’existence, et là il y a un changement et c’est là qu’on devient conscient de
cette chose en dedans qu’on appelle l’âme.

Richard Glenn :
Un mot ici Bernard, j’aimerai avoir une explication : c’est apothyste atomique.

Bernard de Montréal :
Quel est le contexte ?

Richard Glenn :
Le contexte c’est: y a-t-il une relation entre la transparence divine et l’apothyste atomique, la
question suivante c’est : que veut dire apothyste atomique ? C’est la question que je me pose
aussi.

Bernard de Montréal :
Ah bon. Apothyste atomique, il faut que j’en parle… parce que moi non plus je ne sais pas...
Euh… l’apothyste atomique… c’est une relation directe entre les atomes qui constituent l’être
humain… au niveau de son âme et ce qu’on appelle Dieu.
L’apothyste atomique c’est une relation de miroir. Quand on parle, quand on dit par exemple
que l’âme est parfaite, qu’elle est divine, c’est qu’il est construit atomiquement parlant, dans
cette âme-là, des rapports d’énergies qui sont les mêmes que ce que l’on connaît dans ce
qu’on appelle Dieu, ces rapports d’énergies font partie de la structure de l’âme, et ils font
partie d’un certain atome, d’un atome.

Alors le mot apothyste atomique veut dire le rappel qu’il y a entre la structure atomique de
l’âme et la structure fondamentale de toute énergie qui est divine, c’est un mot qui n’a de
valeur que dans le sens qu’on peut le comprendre sur le plan d’une métaphysique
supramentale, mais sur un plan purement humain, philosophique, psychologique, je n’y vois
aucune importance.
Tout ce qui ressort de ça, ce qu’on me dit c’est que ce qui ressort de ce terme qui est
important c’est qu’il y a un rapport de reflets entre la nature de l’âme et ce qu’on appelle nous
les humains : Dieu, il y a un rapport quelque part étroit, entre ces deux essences-là, ça c’est
l’apothyste atomique, et ce rapport s’établit au niveau de l’atome, pas nécessairement l’atome
dans le sens qu’on le conçoit scientifiquement, mais l’atome dans son sens réel.

Richard Glenn :
Est-ce qu’on pourrait avoir une explication sur la différence entre l’atome qu’on conçoit
scientifiquement et l’atome qu’on conçoit là….

Bernard de Montréal :
Oui, scientifiquement on a tendance à considérer l’atome comme étant un système Solaire, ça
nous facilite la vision matérielle de l’atome pour établir des paramètres de construction, mais
l’atome vu d’un autre plan est constitué comme un cœur, il a un peu la forme d’un cœur, et
n’est pas comme un cœur directement, mais c’est une forme qui tend à creuser en haut ici, et
il y a un centre d’énergie qui part du haut si vous voulez vers le bas qui est un pôle positif et
un pôle négatif, et autour de cette couronne de Lumière là, qui est effectivement l’atome, il y
a un courant d’énergie Cosmique, qui passe et qui donne à l’atome son son. Alors, dans l’âge
nouveau, l’être humain pourra avec son mental connaitre le son de l’atome, comme un atome
de fer par exemple a un son, et il pourra changer le son de cet atome là et transmuter l’atome
de fer dans un autre atome, et créer des atomes nouveaux, mais sans passer par la fusion ou la
fission.

Richard Glenn :
Que veut-on dire par « au début des temps »

Bernard de Montréal :
En début de temps veut dire, en cette période de temps où l’être humain était incapable de se
connaitre lui-même.
Lorsque l’être humain peut se connaitre lui-même, il n’a plus besoin de point de référence
temporelle pour constituer sa mémoire, sa mémoire est globale, elle est totale, elle peut aller
très loin dans le passé ou aller très loin dans l’avenir, mais lorsque l’être humain a perdu cette
conscience il se situe catégoriquement au début des temps.

Au début des temps veut dire où l’être humain à ce temps-là, où il a perdu la connaissance de
lui-même, philosophiquement ce n’est pas un jeu de mots, c’est un paramètre temporel, mais
sur le plan Cosmique au début des temps n’a aucune signification parce que ça n’existe pas,
mais ça existe psychologiquement ou philosophiquement parce que l’être humain a perdu la
mémoire de son temps, alors là où il va le plus loin dans le passé, il n’y a que nuages… il n’y
a rien de parfaitement clair, il faut qu’il ait accès à sa mémoire pour retrouver tout ce qui était
là, et à ce moment-là, il n’y a plus de - au début des temps - parce que tout ça, ça se rapporte à
une série d’évènements et de phénomènes qui passent de la Planète au système Solaire, d’un
niveau vibratoire à un autre niveau vibratoire, et l’être humain peut se reconstituer, peut se
reconnaître, peut se voir dans le processus de la création jusque dans les plus grands
mouvements de la conscience Saturnienne, avec laquelle il a des rapports directs.

Richard Glenn :
Et par conséquence que voudrait dire « A la fin des temps » ?

Bernard de Montréal :
La fin des temps c’est exactement la même chose, la fin des temps c’est une situation
psychologique pour l’être humain, où il cherche à comprendre où s’arrête telle et telle chose,
alors la fin des temps, c’est simplement une métaphore pour expliquer qu’il y a un
changement, qu’il y a une transmutation, qu’il y a une réorientation de la société ou de la
civilisation, pour l’être humain c’est un arrêt, mais Cosmiquement parlant c’est simplement
un changement de vibrations, c’est une nouvelle allure dans une nouvelle direction pour
amener l’être humain a un plus haut pallier d’évolution, alors il n’y a pas de fin des temps.

Richard Glenn :
Dieu a-t-il pénétré le temps simultanément avec sa création ?

Bernard de Montréal :
Non ! Lorsque… bon… Alors, je dois faire des particularités, je dois établir des conditions. Je
ne veux pas qu’on… Quand je parle de Dieu, je veux qu’on me laisse le privilège de parler de
Dieu à ma façon mais sans l’expliquer, alors autrement dit si je parle de Dieu ne concevez pas
ce que je dis de Dieu ou de la personne de Dieu comme vous le comprenez au niveau de la
religion, ceci me facilite la capacité d’expliquer ce que je dis et me permet de me servir du
mot Dieu sans toujours être obligé de dire : « mais ce n’est pas ça que je veux dire ».
Qu’est-ce que c’était la question ?
Richard Glenn :
Alors, Dieu a-t-il pénétré le temps simultanément avec sa création ?

Bernard de Montréal :
Bon, alors, ce qu’on appelle le temps, le temps c’est un mouvement d’énergies dans le
Cosmos qui est directement lié au rythme des atomes dans le Cosmos, qui est directement lié
à la Lumière dans le Cosmos, le temps c’est une dimension, ce n’est pas un état
psychologique, il y a dans le Cosmos différents temps, autrement dit, parce qu’il y a
différentes dimensions, ces différentes dimensions sont composées d’atomes qui ont différents
sons.
Dans les temps premiers, dans les temps où Dieu a créé, dans les temps où Dieu a mis à la
disposition de lui-même les âmes humaines ou ce qu’on appelle les êtres angéliques, lorsqu’il
a fait ça, ces entités étaient créées avec les mêmes atomes, les mêmes atomes qui ont servi au
premier processus d’évolution, lui Il était en dehors de ça, Dieu n’est pas dans le temps, il est
indépendant du temps, il est indépendant de l’espace, il est en dehors de toutes les
dimensions, mais lorsqu’il a créé les hautes dimensions, autrement dit les hauts mondes,
lorsqu’il a créé des matières de haute vibration, qui étaient très près de lui, parce qu’elles
n’avaient pas à subir de dégradations dans le processus de l’évolution, parce qu’elles étaient
établies déjà avant que ce processus là commence, le temps et ces créations-là étaient établis
conjointement mais d’une c’est par rapport à ça, Dieu n’a jamais été dans le temps, le temps
devenait une dimension pour ces êtres, pour nous l’espace est une dimension, pour ces êtres le
temps est une dimension, mais nous pourrons être éventuellement libres de l’espace, ces êtres
peuvent, s’ils le veulent, être libres du temps, mais ils ne peuvent pas être libres du temps et
de l’espace en même temps, soit qu’ils soient libres du temps ou de l’espace.

Le seul être dans le Cosmos qui est totalement libre du temps et de l’espace à la fois c’est ce
qu’on appelle Dieu, et la raison pour laquelle il est libre du temps et de l’espace, c’est parce
que Dieu n’a jamais été créé, et la raison pour laquelle Dieu n’a jamais été créé c’est parce
que Dieu n’a jamais été conçu, n’essayez pas de comprendre, prenez seulement la vibration,
Dieu n’a jamais été conçu, il n’avait jamais été conçu parce qu’il n’y avait jamais de matière
suffisamment puissante autre en vibrations avant lui pour servir à modeler sa forme, n’ayant
pas de matière d’atomes suffisamment haute en vibrations pour constituer éventuellement une
forme, il devenait insuffisant à Dieu de se permettre de retourner dans son temps, alors au lieu
de retourner dans son temps qui aurait voulu dire pour lui de ne jamais créer, il a décidé de
mettre en action dans un autre temps qui n’était pas le sien mais celui de ses créations, des
atomes qui serviraient au développement de sa forme pour éventuellement permettre le
développement d’une constitution génétique dans le Cosmos, qui devait finir par l’humain tel
que nous le connaissons aujourd’hui, mais dont le but de l’évolution n’est pas encore terminé,
mais connu des Hautes Hiérarchies.

Richard Glenn :
En parlant des Hautes Hiérarchies, qui a décrété que Lucifer et ses semblables furent
relégués aux espaces astraux du Cosmos ?

Bernard de Montréal :
Ils se sont relégués par eux-mêmes, mais ils ont été forcés d’être relégués par une Haute
Hiérarchie qui était égale en pouvoir de consultation avec eux, mais qui n’était pas égale en
pouvoir créatif avec lui.
Les forces Lucifériennes ont été reléguées à ce qu’on appelle les espaces sans lumière, parce
que, lorsqu’ils ont commis leur acte de non service envers la Hiérarchie, parce qu’on dit
souvent que Lucifer a péché contre Dieu, ce n’est pas vrai, ce n’est pas contre Dieu qu’il a
péché, c’est contre la Hiérarchie, contre la Lumière de Dieu, il y a une différence subtile là
mais qui mène à un développement, à un processus de pensées au niveau de la Cosmogénèse
qui est très, très important, plus tard, quand on en parlera .

Alors Lucifer… La Loi du Cosmos c’est le service, on ne peut pas s’attaquer à Dieu, il n’est
pas dans notre temps, dans notre espace, il n’est pas fait de la matière de sa création
parfaitement, c’est ce qui justement l’a amené à créer, mais il y a des êtres, il y a des Êtres
dans la Hiérarchie de très hautes vibrations, ce qu’on appelle des Êtres de Lumière, et Lucifer
a refusé de travailler avec ces Êtres, en faisant cela, il a commis ce qu’on appelle
humainement parlant, le péché d’orgueil contre Dieu, mais ce n’est pas contre Dieu, c’est
contre eux.

Si vous et moi appartenons à la même fraternité et qu’on évolue ensemble pendant un certain
temps et qu’à un certain moment parce que vous avez un très grand pouvoir, une très grande
intelligence, une très grande capacité de comprendre, disons l’organisation dans laquelle ou
pour laquelle nous travaillons, vous décidez à un certain moment et vous dites « bon, moi je
ne vais pas travailler là, j’ai d’autres plans » qu’est-ce que vous faites ?
Vous tuez la vie de cette organisation, parce que vous avez un grand pouvoir, vous enlevez à
cette organisation, vous enlevez à cet ordre Universel, et c’est ça qui a amené Lucifer à être
projeté dans les sphères qui sont appelées des sphères de ténèbres, parce que la lumière qui lui
servait avant dans le service ne pouvait plus lui servir dans la domination, la lumière lui a été
enlevée, il a gardé son intelligence, mais la lumière lui été enlevée, et une fois que la lumière
est enlevée on ne peut plus voir dans les mondes où se situent les hautes créatures de Dieu et à
ce moment-là, qu’est-ce qu’on fait ? On se fait un chum ! (Chum = copain) L’être humain !...
et on l’embobine avec cette haute intelligence qu’il possède, jusqu’au jour où l’être humain se
réveille et qu’il retourne à la Hiérarchie.

Richard Glenn :
La rébellion était-elle connue ainsi que ses conséquences pour l’évolution ?

Bernard de Montréal :
La rébellion était connue de certains protégés de Dieu, ceux qu’on appelle certains protégés
de Dieu, il y a dans les hautes sphères de la Hiérarchie, des Êtres, il n’y en a pas beaucoup, il
y en a seulement quelques-uns, des êtres qui ont accès à ce qu’on appelle le devenir.
Le devenir, ce devenir Cosmique-là, ce n’est pas un pouvoir de vision dans l’avenir, c’est un
pouvoir de précision dans le temps, et ces êtres-là sont capables de déceler dans le temps dans
certains temps, la position d’un atome, ils savent, à cause de leur haute vibration, de leur très
grande connexion avec l’Original, que dans telle partie du Cosmos tel atome est rendu à tel
endroit et c’est par cette capacité, par ce pouvoir de voyance qui leur est conféré directement
de ce qu’on appelle Dieu, le divin de cette perfection, qu’ils ont pu connaitre les éclats de la
rébellion, les éclats !
Parce que les éclats de la rébellion sont venus avant la rébellion elle-même, parce que les
éclats étaient déjà enregistrés dans la Conscience Totale, mais ils ne pouvaient être perçus par
la conscience individuelle, collective, archangélique, que lorsque le mouvement était fait.
D’ailleurs il se produit la même chose chez l’être humain : Souvent on a une intuition de
quelque chose mais c’est simplement quand l’évènement se produit qu’on dit ah ! C’était ça...
C’était la même chose.
Mais, vous vous imaginez… on ne peut pas penser à ces choses-là, c’est sans importance,
parce qu’on capote ! Vous voyez….
(Rires dans la salle)

ΩΩΩΩΩΩΩ
01 juin 2016

XII. Questions de société


Bernard de Montréal

Glenn 009 a

Questions de société

Richard Glenn :
La semaine derrière, le mois dernier, me disant - à la prochaine conférence donc - je
répondrais à 500 questions impossibles, je les ai lues et relues, oui vraiment, il y en a qui sont
pas mal impossibles, alors je ne sais pas si on les prend l’une à la suite de l’autre ou en
suivant certains thèmes, je les ai sectionnées avec des petits crayons de couleur afin que les
thèmes soient ensemble si on veut, il y a des thèmes où on aborde l’évolution de l’homme, la
pensée humaine, d’autres thèmes sont très en rapport avec l’ésotérisme, pourquoi la mort, la
mort blanche, la mort noire, Dieu nous voit et il entend, rechercher l’illumination c’est de
l’ésotérisme, d’autres sont en relation étroite avec Satan, Dieu, le Fils de l’Homme, les
maîtres du monde, les maîtres du Cosmos, alors Bernard ?
Est-ce que tu préfères qu’on les prenne une par une ou par thème ?

Bernard de Montréal :
Comme tu veux, de n’importe quelle façon.
Je voudrais seulement faire une note avant qu’on commence.

Richard Glenn :
Oui.

Bernard de Montréal :
Oui, la raison pour laquelle j’ai donné à Richard ces questions… d’abord c’est pour faire
comprendre qu’on peut demander à l’infini des questions.
Il n’y a pas de fin aux questions, il faut en arriver éventuellement à ne plus sentir le besoin de
questions. Les questions proviennent du supramental, elles ont une valeur psychologique,
elles ont une valeur philosophique et surtout elles ont une valeur vibratoire, c’est très difficile
de comprendre ce que c’est qu’une vibration.

Il ne faut pas s’attacher aux réponses des questions, il ne faut pas essayer de comprendre les
réponses des questions, les questions font partie du manège de l’esprit, les questions servent à
faire avancer l’esprit.
Lorsque l’esprit est suffisamment avancé et qu’il a atteint un point plus ou moins grand de
fusion, à ce moment-là les questions ne sont plus nécessaires, si on a besoin de connaitre telle
chose ou telle chose, la réponse nous est donnée d’en haut, alors la philosophie n’existe plus,
et la science commence un nouveau cycle.
Alors, on peut aller avec les questions.
Richard Glenn :
La première question : Quelle différence y a-t-il entre la science interne et la science externe
?

Bernard de Montréal :
La science interne c’est la connaissance de tout, à tous les niveaux de la création, c’est la
capacité illimitée chez l’être humain de savoir d’une façon certaine ce qu’il doit savoir… ce
qu’il doit savoir… dans la pénétration des mystères du Cosmos, il n’y a rien de caché, mais
dans le processus de pénétration des mystères du Cosmos, il y a des étapes, et dans ces étapes
il y a des conditions qui sont établies par les ajusteurs de pensées, il y a aussi des conditions
sur lesquelles doivent travailler des êtres ou des guides spirituels, les Lois sont très fixes, très
sévères.

Alors quand on parle de la science interne on parle de la science Universelle, on parle du droit
indivisible que possède l’être humain à acquérir cette science, pas à l’acquérir par le
truchement de son Ego, mais à l’acquérir comme étant le résultat d’une évolution qui l’amène
éventuellement en contact avec les Hiérarchies qui dirigent le cours de l’évolution sur le plan
physique ou sur les autres plans.

La science externe c’est la science que l’on connaît, dans toutes ses phases, avec toutes ses
failles, avec tout son progrès, ses bonnes choses et ses mauvaises choses. C’est une science
divisée, c’est une science qui est le produit à la fois de l’intellect et de l’intuition. Si l’être
humain moderne, le scientifique moderne travaillait simplement au niveau de son intuition, la
science n’avancerait pas aussi rapidement - la science technique, mécaniste - parce que dans
le processus de découverte sur le plan de l’intuition, l’intuition l’amènerait trop rapidement
dans des domaines avancés de la science pure, et à cause de cela, les structures sociales,
politiques et économiques seraient renversées.

Alors la science est intuitée, et ensuite elle est structurée par l’Intelligence, autrement dit
freinée par l’Intelligence, même si l’Intelligence se sert du matériel pour organiser des
structures valables pour l’évolution foncière de l’être humain. La science interne, la science
externe, sont totalement unifiées dans le processus global de l’évolution, mais elles sont
divisées par les passions humaines, l’Ego de l’être humain, l’Ego qui n’est pas conscientisé,
l’Ego qui va à l’encontre des voies de l’évolution, l’Ego qui ne comprend pas les Lois
fondamentales de l’évolution et des rythmes qui existent à toutes les échelles de la création.
Lorsque l’être humain entrera dans le cycle total de l’évolution, il connaîtra la science interne
et il appliquera cette science interne mais en relation avec des données totalement conscientes
du choc que cette science produira sur la science externe.

L’ordre, lorsque le Cosmique, lorsque l’Universel se manifeste dans une civilisation par le
truchement de la science, il le fait toujours dans l’ordre, dans l’ordre ça veut dire dans le
temps, l’être humain ne connaît pas le temps, l’être humain est pressé d’arriver à découvrir
telle chose, telle chose et telle chose, mais l’Universel lui, fonctionne à un niveau beaucoup
plus vaste, et la science qu’il donne éventuellement à une civilisation pour l’intégrer dans une
surface scientifique totale, c’est-à-dire en relation avec une Galaxie, nécessite que l’être
humain soit arrivé à un certain niveau de compréhension, de transmutations de ses corps, et
que les gouvernements du monde aussi aient été saisis par la vibration qui doit pénétrer
totalement dans la conscience Planétaire, sans cela, la science Cosmique n’est pas possible.
Dans la science interne il y a des aspects qui sont révélés, qui sont transmis, qui sont facilités
par la sensibilité de certains individus, il y a des individus qui travaillent aujourd’hui au
niveau de cette vibration mais, ils n’ont pas le pouvoir de l’appliquer à l’échelle mondiale, il y
a trop de Forces qui écraseraient cette tentative, et qui empêcheraient le dénouement naturel
de cette science. C’est pour cela, que la science Cosmique, on en parle des sciences
Cosmiques, on parle de cette science interne, mais il ne faut pas se leurrer, il ne faut pas
s’imaginer que cette science viendra de l’être humain, elle ne viendra pas de l’être humain,
elle viendra du surhumain, et lorsque le surhumain sera venu, à ce moment-là la puissance du
rayonnement total de sa conscience, établira des liens solides avec des humains qui auront la
capacité, la sensibilité, la sagesse de travailler à l’intérieur d’un cadre qu’ils comprendront, et
auquel ils seront naturellement affiliés, rappelez-vous du temps.

Les gens qui s’intéressent à tous les aspects ésotériques ou occultes du Cosmique, veulent des
résultats, ce n’est pas aux humains de chercher des résultats, c’est à la Hiérarchie, ça fait
partie du plan de la Planète, de créer des conditions dans lesquelles éventuellement les êtres
humains pourront travailler et auxquels ils auront accès, l’être humain doit d’abord se
comprendre lui-même, il doit d’abord réaliser en lui-même son lien avec la Hiérarchie, et une
fois qu’il a réalisé ce lien sur un plan mental, pas seulement sur un plan astral mais sur un
plan mental, à ce moment-là il peut travailler dans le cadre d’une science Cosmique, et
lorsque ce temps sera venu, les corps de cet être humain seront transmutés pour faciliter le
passage de la connaissance.
La connaissance c’est de l’énergie, ce n’est pas une formule, c’est de l’énergie pure qui ne
requiert aucune mémoire personnelle, qui ne requiert aucune faculté de penser, c’est
instantané la connaissance et c’est total, l’humain ne vit que de cette énergie, elle se manifeste
à travers lui comme un processus créatif, et il n’y est pour rien, il travaille avec cette énergie
comme on respire l’oxygène de l’air pour vivre, il mange de cette énergie, et cette énergie le
propulse dans la direction où elle doit propulser la civilisation.

Richard Glenn :
Pourquoi le but final de la science est-il de détruire l’occulte ?

Bernard de Montréal :
Parce que l’occulte, l’ésotérisme et toutes ces facettes avancées de la connaissance de l’être
humain, sont des formes très visibles de l’évolution, c’est-à-dire que ce sont des formes qui
sont perçues au niveau de la conscience astrale de l’être humain, et la conscience astrale de
l’être humain quelles que soient ses limites, est totalement conditionnée par la conscience des
Planètes.
L’être humain doit être totalement libéré de la conscience astrale.

La conscience astrale c’est un peu comme… quand on fait un voyage dans cette conscience
astrale, c’est un peu comme si on faisait un voyage en 1980 ou 1880 avec une vieille
charrette, la charrette est fonctionnelle, elle est lourde, elle est limitée, elle est dense,
aujourd’hui et dans les années à venir, on fera des voyages avec des avions plus avancés, avec
des systèmes de transport plus développés, plus spécialisés, alors en 1980 et en 1890 vous
avez deux systèmes de transport, ils sont tous deux fonctionnels mais ils sont tous les deux
très différenciés dans leur fonction en relation avec le potentiel voulu ou désiré, et c’est la
même chose entre la conscience astrale et la conscience mentale, la conscience astrale sera
détruite éventuellement, elle sert pour le moment parce qu’elle fait partie de l’évolution
ancienne de l’être humain, la conscience astrale fait partie de l’évolution de l’être humain
dans ce sens que par le passé elle a servi à relier l’être humain à la symbolique de l’invisible,
l’être humain ne peut pas travailler directement avec l’invisible, et le fait que l’on conçoit ou
que l’on parle des autres dimensions comme étant invisibles est la preuve même qui indique
que l’être humain est déjà séparé de ces mondes, même s’il possède un instrument valable
pour les comprendre ou en comprendre les reflets.

La conscience astrale a donné naissance, a facilité l’évolution de la pensée occulte ou de la


pensée ésotérique. Si vous changez de niveau et que vous tombez dans le mental pur, toutes
les définitions de l’ésotérisme ou de l’occultisme sont sujettes à être redéfinies, mais dans un
cadre qui ne suffit plus à donner à l’Ego intellectualisé une formule suffisante pour faire
vibrer sa curiosité.
L’astral sera éventuellement détruit, d’ailleurs dans la 6ème race, dans le plan de vibration où
s’effectueront les grands travaux de l’humanité, l’être humain ne se servira plus du corps
astral pour fonctionner avec la Hiérarchie.

Ce corps est très impuissant, il est limité spatialement au système solaire, il est incapable de
voyager dans le Cosmos, il est incapable d’entrer en contact vibratoire avec des civilisations,
il peut voir, il peut enregistrer des images projetées par ces civilisations sur son écran mental,
mais il n’a pas le pouvoir lui-même au niveau de sa propre volonté, de diriger l’organisation
et la fonction évolutive de la civilisation Terrestre.

C’est un vieux corps le corps astral, c’est un corps animal qui est plus ou moins développé
chez certains individus, et c’est de ce corps et de cette fonction corporelle éthéréelle mais très
réelle, que nous est venu toutes sortes d’aspects de la connaissance de l’invisible, des aspects
qui ne sont pas universalisés, des aspects qui ont créé des écoles, des divisions de pensées, un
peu comme on a chez nous au niveau de la philosophie. L’astral a fait beaucoup pour l’être
humain, mais bientôt l’astral ne suffira plus à l’être humain.

Le mental pur n’a aucun point de référence, le mental pur est totalement vide, dans le mental
pur il n’y a pas de symboles, il n’y a pas de lettres, il n’y a pas de chiffres, il y a seulement de
l’énergie.
Le mental pur lorsqu’il est fixé dans l’être humain devient à ce moment-là, le centre de la
volonté humaine, liée directement à la Volonté Universelle qui permet à l’être humain de se
servir d’un autre corps qu’il possède, de le détacher et de s’en servir comme un outil pour
voyager dans le Cosmos et à ce moment-là l’être humain connaîtra l’usage total de son corps
éthérique.

J’essaie de faire comprendre depuis le début, que nous vivons, les humains, dans une illusion
constante, cette illusion avec les siècles est devenue de plus en plus structurée, de sorte
qu’aujourd’hui cette illusion est devenue une réalité, pour certains elle est devenue une
curiosité, pour d’autres elle est devenue un fondement pour l’évolution spirituelle, l’être
humain saura un jour que la spiritualité c’est la fin, c’est le terminal, c’est le point où le corps
astral donne à l’être humain la plus profonde lumière de son illusion et cette illusion c’est la
spiritualité.

Il ne faut pas nier ce qui est dans le passé, ce qui est dans le passé fait partie de l’évolution, ce
qui est dans l’avenir fait aussi partie de l’évolution, et ce qui sera dans d’autres avenirs fera
aussi partie de l’évolution, ce que nous devons être capables de faire, c’est de laisser tomber
le voile à un certain moment, et ne pas souffrir émotivement, ne pas s’attacher au passé, ceux
qui pourront se détacher du passé pourront plus facilement avoir accès au mental pur, et c’est
là, dans cette région de la conscience humaine que l’être humain pourra enfin comprendre ce
qui est compris sur les autres plans, et travailler avec ces plans.

On ne peut pas pendant des siècles et des siècles et des siècles, être des esclaves du Cosmique,
de l’Universel, l’être humain a été un esclave à tous les niveaux de l’Universel, je parle
souvent de la Loi du Mensonge Cosmique, ce ne sont pas les Intelligences Universelles qui
vont révéler à l’être humain qu’il y a une Loi, une Loi du Mensonge Cosmique qui protège
l’être humain, parce qu’il ne peut pas lui être dit des choses comme cela, sans lui-même se
sentir dans une position de tricherie.

Alors, pour savoir ce qui se passe dans les autres mondes, il faut que nous puissions nous-
mêmes travailler, converser avec ces Intelligences et les forcer à révéler ce que nous savons
au niveau de notre propre mémoire, et ce à quoi nous avons accès par notre propre droit
naturel.
L’être humain est confondu par les autres réalités ! il est Mesmérisé par ces Intelligences, et
comme il n’a pas suffisamment compris la leçon de la conscience, il se trouve constamment
en relation avec un niveau ou un autre de Forces Intelligentes, qui envoient son esprit dans
cette direction ou l’envoient dans cette direction selon leur guise, et ce n’est pas la faute de
ces Intelligences, ce n’est pas non plus la faute de l’être humain, c’est une situation qui résulte
du déséquilibre d’énergies entre son mental et leur plan d’Intelligence, tant que l’être humain
aura de la curiosité, on lui mentira. De temps en temps on lui donnera un petit peu de vérité, et
ensuite on le mènera à l’abreuvoir du mensonge, c’est une Loi Cosmique.

Les gens qui ont contact avec ces plans peuvent vérifier ce que je dis.
Quand je dis aux gens : -« Ne me croyez pas » c’est pour vous entraîner à vous fier à vous-
même, pour qu’éventuellement, même en relation avec les Intelligences des autres mondes,
vous puissiez vous fier à vous-même, et ce n’est pas facile, parce qu’à ce moment-là le doute
entre en jeu, et le doute c’est la forme la plus puissante qu’ils possèdent, de créer dans l’être
humain : l’humanité.
Ce doute lorsqu’on le dépasse d’une façon totale, crée dans l’être humain de la puissance, et il
ne donne pas à l’être humain de la puissance sans que lui-même ait souffert pour en arriver à
la saisir cette puissance, parce que s’il n’a pas souffert et que cette puissance lui est donnée
d’une façon gratuite, son Ego se servira de cette puissance pour détruire au lieu de construire.

Richard Glenn :
Je m’aperçois que Bernard répond en même temps à plusieurs questions qui étaient déjà
préparées, alors, je lui pose la question numéro 134, tu as a peut-être répondu à 22 autres
questions, et d’autant plus qu’il y a beaucoup de facilités à répondre aux autres questions
avant de répondre à la question que j’ai posée, c’est un autre problème ça.
Alors la dernière question ici sur la science : Pourquoi l’être humain doit il se méfier
aujourd’hui plus que jamais de ses propres inventions ?

Bernard de Montréal :
Parce que l’être humain ne connaît pas totalement les Lois de la Nature, il crée des inventions
et avec le temps il peut corriger ses inventions, dans le processus beaucoup de destructions
peut suivre ces inventions, on a… je prends l’exemple que tout le monde connaît : la
pollution.
L’être humain est en train de polluer la Planète, il crée des inventions, il ouvre des industries,
les rebus de ces industries vont dans les systèmes fusio, et il se produit graduellement une
dégradation de son environnement, cette dégradation est le produit de la science ! Il crée
autour de lui un environnement qui devient de plus en plus détrimental à son évolution
biologique, à l’évolution biologique des espèces, à l’équilibre entre les ordres, et il crée dans
la conscience Planétaire un malaise qui est très grand mais dont il n’est pas conscient, parce
que l’être humain n’est pas conscient de la conscience de la Planète.

L’être humain ne réalise pas que la Planète est un organisme, c’est un être, un être qui ne
ressemble pas à l’être humain morphologiquement parlant, mais un être de très, très haute
évolution, et cet être là est constamment amené à réduire son potentiel vital, parce que
justement l’être humain ne connaît pas les Lois totales de la science, c’est très dangereux, et
qui en souffre ? Les animaux, les insectes et l’être humain. C’est pourquoi quand bien même
on aurait des cerveaux électroniques, quand bien même on aurait des universités remplis de
livres, quand bien même on aurait des individus pleins ou remplis de bonne volonté, ces
choses se produisent parce que l’être humain fonctionne sous une Loi mécanique.

Si l’être humain était en contact avec l’Universel et qu’il travaillait dans un laboratoire, disons
par exemple un laboratoire biologique où il ferait des expériences en génétique, si à un
moment donné son intuition scientifique s’égarait, on dirait : « Non ! Il ne faut pas faire ça, il
faut aller là » alors là il allait par là, il continuerait, et s’il s’égarait on dirait : « pas là, par là »
éventuellement il y aurait un produit plausible qui s’identifie avec la Loi Cosmique, et si vous
étendiez ça à 400, 500, 50 000 chercheurs, vous auriez une société dans tous les domaines,
architecture, génie, nucléaire, une société qui produirait pour ses membres quelque chose de
très grand, mais l’être humain n’a pas cette conscience, alors si la compagnie traite d’un
produit qui vaut dix millions de dollars, si la compagnie a à payer des salaires énormes, et
qu’elle doit aller chercher un contrat pour mettre cette machine en marche, elle va tout faire
pour aller le chercher, c’est normal cela fait partie des passions de l’être humain, mais lorsque
vous êtes rendu avec une technologie aussi avancée que nous possédons aujourd’hui, avec des
systèmes de ramification, avec des systèmes de distribution, des systèmes de communication,
des systèmes d’applications aussi vastes que nous possédons, on réalise très nettement que le
danger devient exponentiel, et dans une période très courte, peut-être de deux, ou trois ou
quatre générations, vous avez un fiasco.

Quand je dis qu’il n’y a pas de science sur la Terre, je dis que la science est une forme de
science, la science ne peut pas faire d’erreur, idéalistiquement, philosophiquement, parce que
les scientistes sont de grands humains, ils ont… ils cherchent… tous les scientistes ont de la
bonne volonté, les gens ont de la bonne volonté, mais mélangé à cette bonne volonté il y a un
haut pourcentage d’ignorance, et c’est ça qui crée la situation, et c’est pour cela que la science
aujourd’hui devient de plus en plus dangereuse.

Richard Glenn :
De ces sciences pures ou sciences appliquées, on va maintenant passer à la grande science de
l’être humain, on va parler de psychologie, de la personnalité, etc. Alors maintenant, la
psychologie relative versus la psychologie absolue ?

Bernard de Montréal :
La psychologie relative c’est la psychologie de l’être humain, c’est tout le fondement
psychique de l’être humain lié à ses pensées et à ses émotions, tout ce que l’être humain pense
de la réalité, tout ce que l’être humain pense de ses relations avec la réalité, tout ce que l’être
humain pense de ses relations avec les êtres humains, tous les mécanismes personnels et
interpersonnels qu’il établit au cours de sa vie, tout ça, autrement dit la vie humaine, est le
produit d’une psychologie relative.
La psychologie absolue, c’est un rapport vibratoire entre l’être humain et l’Universel, c’est un
rapport étroit, c’est un rapport qui permet à l’être humain d’agir d’une façon et non pas d’une
autre, c’est un rapport qui est totalement rigide, mais un rapport qui fonctionne sous un angle
de 360 degrés.
L’être humain dans le contexte d’une psychologie Universelle, n’a pas de choix, il a le
potentiel d’action, il a le potentiel créatif mais il n’a pas le choix, parce que sa volonté est
fusionnée à la Volonté de l’Universel. Dans le cas de la psychologie relative, l’être humain a
un choix, c’est un choix qui est illusoire mais c’est un choix qui est quand même fonctionnel
au niveau des lois mécaniques de sa conscience, qui l’amène à toutes sortes de mouvements
dans sa vie qu’il aurait pu éviter, s’il avait eu un niveau de conscience supérieure, mais ceci
fait partie de son évolution !

L’être humain atteindra graduellement la psychologie absolue, l’être humain en viendra à un


point où il saura précisément, catégoriquement, pas d’une façon analytique, d’une façon
synthétique, que le mouvement c’est celui-ci et il fait celui-ci, il ne pourra pas être
décontenancé par un système d’émotions qui bouleverse constamment sa conscience.

Je vous donne un exemple : Je prends un exemple au niveau de l’avortement.


Plusieurs femmes aujourd’hui sont prises dans un mouvement ou dans un autre, entre
l’avortement ou son contraire, si ces femmes avaient possédé la psychologie absolue, si elles
étaient intégrées à l’Universel, elles agiraient suivant les Lois de cette Conscience-là, elles
n’auraient pas à subir l’opinion d’untel ou d’untel, ou d’untel ou d’untel ou d’untel, qui
éventuellement les bouleverse surtout si ce sont des femmes émotives, elles n’auraient pas
toute leur vie à vivre ce doute, parce qu’elle n’ont pas ce centre de gravité, cette conscience
totale du mouvement dans telle ou telle direction, elles vivent les remous de cette expérience,
et ça je prends cette expérience parce que c’est une expérience émotive pour la femme, mais
ça, c’est général à tous les niveaux de la société, à tous les niveaux de la décision.

L’homme qui a une opportunité de changer de job, quelqu’un l’appelle et lui dit « J’ai un job
pour toi » là, il va se casser la tête : Est-ce que je devrais laisser mon job, pas le laisser…
peut-être que le salaire n’est pas assez… peut-être qu’il faut que je déménage, papapapa… s’il
avait la psychologie Universelle, il dirait « Qu’est-ce que je fais ? » on lui dirait « Fais telle
chose » il fait, c’est fini. Paf !
Et à ce moment-là il s’ouvrirait d’autres portes qu’il ne voit pas, au lieu de souffrir pendant x
temps d’une condition qui relève totalement de sa psychologie relative, c’est à dire de ses
émotions, de ses idées, de ses préjudices, de ses craintes, de ses doutes, de tout l’esclavage
humain, l’être humain est un esclave, tous les humains sont des esclaves, ils le sont tant qu’ils
n’ont pas compris qu’en eux il y a une force puissante, Universalisante, synthétique, totale,
au-delà du bien et du mal. Une force qui est enracinée dans une sagesse Universelle qui
s’harmonise avec toutes les autres forces qui proviennent de la même souche, et qui lui donne
toute la force vitale nécessaire sur le plan mental, émotif, physique, éthérique pour
fonctionner comme un être totalement intégré.

L’être humain est un esclave, l’être humain est un esclave des bonnes idées, l’être humain est
un esclave des grandes idées, l’être humain est un esclave du bon, il est un esclave du
mauvais, il est un esclave du manque de spiritualité, il est un esclave d’une trop grande
spiritualité, il y a des gens qui sont tellement spirituels qu’ils ont du mal à se tenir debout ! Ils
souffrent de leur spiritualité, c’est normal parce qu’ils ont cette psychologie relative….
Richard Glenn :
Une phrase ici sans doute à commenter : « Ne cherchez pas à vous améliorer, la vie s’en
charge, ce besoin fait partie de la vie… »

Bernard de Montréal :
(Soupir de BdM) Quand je dis : « Ne cherchez pas à vous améliorer », j’essaie de faire
comprendre que tous les désirs spirituels que vous avez, font partie de votre nature spirituelle,
de votre nature évoluée, c’est évident que les gens évolués cherchent à s’améliorer, c’est le
beau côté de la nature humaine.
Mais à tout défaut il y a une qualité, et à toute qualité il y a un défaut, il y a des gens qui
cherchent tellement à s’améliorer qu’ils en arrivent à un point dans leur vie, où si cela ne se
développe pas, ils souffrent énormément et éventuellement ils se culpabilisent, ils ne se
sentent plus à la tâche, à la hauteur de la tâche.

La Vie vous met des bois dans les roues tous les jours, plus vous devenez sensible à la Vie,
plus vous réalisez ces petites interférences tous les jours, si vous n’êtes pas sensible vous
n’allez pas les voir, mais plus vous développez cette sensibilité à la Vie, plus vous allez voir
ces interférences, si vous savez comment fonctionne la Vie, si vous savez comment
fonctionne l’être humain en relation avec la conscience, à ce moment-là, la vie dans tous ces
petits trucs vous allez la comprendre, pas par le biais d’une psychologie, mais vous allez la
comprendre en relation avec votre capacité d’absorber tous ces évènements sans toujours
retomber sur le ventre, sans toujours que vous perdiez votre énergie, et perdre et perdre votre
énergie et perdre votre énergie, ce n’est pas nécessaire à l’être humain de souffrir.

L’être humain souffre parce qu’il est ignorant, l’être humain souffre parce qu’il n’a pas la
volonté de transmettre à ses propres corps, son intelligence, son émotion, la puissance
nécessaire pour transmuter instantanément une situation dans une autre, l’être humain souffre
par ignorance, je ne dis pas qu’il n’y a pas une souffrance qui résulte du contact avec
l’Universel, pour ajuster les vibrations des corps, mais c’est une souffrance qui est temporaire,
c’est un ajustement de vibrations, et ensuite c’est fini.

Mais cette souffrance-là n’a rien à voir avec la Vie, elle a à voir avec nos vibrations, mais elle
n’a rien à voir avec la Vie, on ne souffre plus de la vie, on ne souffre plus de la maladie, on ne
souffre plus de la mort, on ne souffre plus de toutes ces choses qui causent chez l’être humain
une angoisse perpétuelle.
Mais pour comprendre le côté caché de la psychologie humaine, il faut éventuellement avoir
un contact intelligent avec des Intelligences qui travaillent avec les Forces de la Vie, ce sont
ces Intelligences-là qui peuvent nous expliquer des choses qui sont trop loin dans notre futur,
ou trop en dehors de notre expérience personnelle, l’être humain a été coupé de l’invisible
pendant des siècles ! Ou il a été en contact avec l’invisible par le truchement d’une certaine
astralité.

L’être humain doit être déconditionné, pas brain-washé ce n’est pas pareil, (brain-washé dans
le sens de lavage de cerveau) l’être humain doit être déconditionné et il doit lui-même se
déconditionner, il doit avoir lui-même en lui la capacité de se déconditionner et lorsqu’il
développe cette capacité de se déconditionner de toute cette psychologie relative - moi,
j’appelle ça les idées des autres - à ce moment-là il commence à se servir de ses propres idées,
vous ne pouvez pas vivre toute votre vie aux crochets d’une idéologie ou d’une autre
idéologie, l’être humain doit retourner à l’invisible, il doit retourner, il doit recommuniquer
avec l’invisible, c’est cela l’évolution, dans l’involution cette communication-là a été perdue,
l’homme doit la retrouver, et il va la retrouver, ça fait partie des plans.

Tout ce que j’essaie de faire comprendre aux gens, c’est que pour retrouver ce contact, cette
communication, il faut comprendre certains mécanismes qu’on ne peut pas comprendre par
notre propre intelligence, si vous êtes ici dans la maison vous ne pouvez pas voir la maison de
l’extérieur il faut sortir ! Alors l’être humain est dans la maison depuis des siècles, sa réalité à
tous les niveaux c’est ce qu’il voit, quelqu’un vient et dit « écoute, regarde de l’autre côté »
alors il verra dans un plan d’ensemble…

Si vous vous attendez à des miracles vous allez frapper un nœud (tomber sur un os) mais si
vous mettez votre petite intelligence de côté ou votre grande intelligence de côté, à ce
moment-là, vous allez comprendre, vous allez commencer à saisir, pas comprendre avec
l’intellect, à saisir au niveau de votre propre conscience, ensuite vous pouvez traduire ce que
vous saisissez en mots pour l’expliquer, çà ça va, et on dira de vous que vous êtes intelligent.
(Rires dans la salle)

Richard Glenn :
La clef de l’être humain c’est la patience ?

Bernard de Montréal :
La clef de l’évolution c’est la patience.
La clef va s’attaquer à tous les aspects de votre conscience relative, de votre psychologie
relative.
La course à la connaissance… la course !
La fameuse course aux phénomènes ! La course au pouvoir !
La course au désir de communiquer par télépathie ! La course au désir de guérir !
La course à vouloir sentir cette chose dont certaines personnes parlent, cette course ! Ce désir
!

La patience c’est la plus grande des vaches, elle va vous puer au nez tous les jours, plus vous
deviendrez sensible à elle, plus elle vous puera au nez, et un jour dans le temps, vous
comprendrez ce que c’est que de la patience ! Ce n’est pas une vertu, c’est un pouvoir, c’est
un facteur rythmique, ça fait partie de la conscience, lorsque vous connaissez la patience vous
êtes toujours en pleine concentration, il y a des gens qui s’évertuent à vouloir se concentrer (à
ce moment-là un extrait musical à la harpe se fait entendre, pendant que BdM continue de
parler…) on peut très facilement arriver à la concentration totale et permanente sans
s’évertuer, et c’est la patience qui nous amène à cet état de neutralité entre le mental,
l’émotion et le reste, c’est très dur la patience, elle fait souffrir la patience, ne la désirez pas,
vous ne pourrez jamais l’atteindre si vous la désirez, c’est une clef, c’est lié au temps
psychologique, ça détruit le temple du temps psychologique, et ça vous amène vibratoirement,
éventuellement en harmonie avec la Conscience Universelle.
Je ne parle pas du silence, le fameux silence - on doit être en silence… - ça c’est une chose, il
y a des gens qui peuvent être en silence parce qu’ils n’ont rien à faire, si vous êtes sur le coin
d’une montagne évidemment vous pouvez être en silence.

Richard Glenn :
Bernard, vous m’excuserez, je pense qu’il y a des anges au ciel-là qui sont descendus un peu
trop bas…On a de la misère (du mal) à vous entendre... Jean-Paul ? Je ne sais pas si tu le
sais mais… heu ?
Bernard de Montréal :
Des anges…

Richard Glenn :
Fais les monter un peu plus haut (s’adressant au public) avez-vous été gênés pour suivre
Bernard avec la musique ?
Certains ont été gênés, d’autres non, moi-même de mon côté, je les imaginais-là, je perdais
patience, et bien c’est ça… (Rires dans la salle) On ne fait pas de pause tout de suite, dans le
fond on est bien lancé, on va continuer sur la psychologie, est-ce que vous avez terminé sur la
patience ?

Bernard de Montréal :
Non, ça va.

Richard Glenn :
Ça va, on va continuer sur les sciences de l’être humain, la psychologie, la personnalité, tout
ça.
Il y a une phrase ici qui m’intrigue… (Il cherche dans ses papiers) je l’ai perdu….
Au-delà de la sagesse, le discernement ?

Bernard de Montréal :
La sagesse c’est une attitude envers la vie, la sagesse ça fait partie d’une philosophie de l’être
humain, c’est le résultat d’une philosophie. Le discernement c’est une faculté précise du
mental, qui permet de tuer la sagesse. Le discernement est une faculté tellement importante,
que dans les sphères, ceux qui n’ont pas atteint ce niveau d’évolution, sont incapables de
devenir des ajusteurs de pensées… La sagesse c’est bon pour les humains.

Le discernement est nécessaire pour comprendre les dieux, vous ne comprendrez jamais les
Intelligences Universelles avec la sagesse, vous allez vous calquer une certaine forme de vie,
vous allez développer une certaine philosophie de vie, mais vous ne pourrez jamais trancher
des questions qui mettent en confrontation ce que vous savez dans votre expérience humaine
et ce que vous recevez comme informations dans votre expérience supramentale.

Le discernement c’est totalement Cosmique, c’est totalement Universel, la sagesse c’est


simplement Planétaire. La sagesse c’est beau pour l’être humain, parce qu’il apparaît comme
ayant atteint un certain niveau de sagesse, je n’emploie pas le même mot pour rien, la sagesse
c’est une limite, c’est une limite que s’impose l’être humain dans la correction permanente de
son savoir.

Un être humain qui est arrivé dans la sagesse doit éventuellement mourir, sa mort l’amène à
de très hauts plans de l’évolution, mais s’il doit revenir par choix pour construire, et non aider,
à ce moment-là, il a besoin d’une arme, puissante et c’est la discrimination, le discernement,
je parle du discernement et de la sagesse d’une façon totalement occulte. Ce que vous pouvez
percevoir de la sagesse, vous le percevez au niveau de l’émotion spirituelle, la sagesse
appartient à l’émotion spirituelle, la grande et haute émotion spirituelle, le discernement
appartient au mental pur.

Là où il y a sagesse il n’y a pas de discernement, là où il y a discernement il n’y a pas de


sagesse.
Ce sont deux niveaux différents d’exploitation de la conscience, ce sont deux aspects
absolument différents, mais intégrés, d’une même voie qui mène l’être humain à la conquête
totale de ses illusions, dans la sagesse vous trouverez toujours une forme ou une autre
d’illusion, c’est le pouvoir du discernement qui détruira cette illusion.

Le discernement c’est un sabre, la sagesse c’est une fleur, l’humanité a parlé de sagesse, a été
élogieuse envers elle, parce que l’être humain ne pouvait pas encore marcher de ses propres
pieds sur une Terre conquise par lui-même, lorsque l’être humain aura conquis la Terre par
lui-même, la sagesse fera partie du passé, et le discernement deviendra la faculté impératrice
de la nouvelle civilisation.

Richard Glenn :
Les désirs, illusions de la volonté.

Bernard de Montréal :
Les désirs ont les illusions de la volonté dans ce sens que la volonté chez l’être humain est
totalement primitive, l’être humain n’a pas de volonté, les réactions de l’être humain sont
électriques et chimiques. L’être humain n’a pas de Volonté parce que s’il avait de la Volonté
il ne pourrait pas vivre de la façon dont il vit.

La Volonté c’est Universel ça n’appartient pas à l’être humain, l’être humain a une puissance
volontaire, il a un centre d’énergie qui manifeste cette puissance, mais l’être humain est en
Volonté lorsqu’il travaille avec la Conscience Universelle, le Supramental, les Intelligences
Universelles, lorsqu’il y a fusion entre le haut et le bas, il y a chez l’être humain de la
Volonté, tant que cette fusion n’a pas été engendrée, l’être humain n’a pas de Volonté avec un
grand V, il a une volonté, une petite volonté qui résulte de ses désirs, qui résulte… qui est le
résultat direct de sa psychologie relative qui est liée avec ses désirs, avec ses caprices, avec
les forces sociales dans lesquelles il baigne, il y a la Volonté Cosmique et il y a la volonté
personnelle.

La volonté personnelle fait partie de la Volonté Cosmique mais dans un cadre tellement non
enligné, que nous avons sur notre Planète ce que nous avons.
Demandez :
- A un chef d’état quelles sont ses valeurs… ?
- Qu’un chef d’Etat se lève et cesse la guerre….
- Que les chefs des deux grands se rencontrent aux Nations Unies et qu’ils cessent la guerre.
Impossible ! Et pourtant, ces deux hommes ne veulent pas la guerre….
L’être humain n’a pas de Volonté parce qu’il n’a pas le pouvoir, à la Volonté est liée le
pouvoir, le pouvoir de la conscience, désirer une chose c’est une chose, il y a des gens qui
parlent du pouvoir du subconscient, c’est vrai, les gens qui parlent d’optimisme, être optimiste
c’est quand on n’a plus rien, quand il n’y a plus rien, et je dis : rien, que l’on voit si l’être
humain a de la Volonté.

Un être humain qui se suicide n’a pas de Volonté, parce que quand on a de la Volonté le
suicide est impossible, il y a une Fusion, un être humain qui se décourage, sa volonté
s’affaiblit… parce qu’on peut faire certaines choses, parce qu’on a un pouvoir financier pour
faire telle chose, on décide d’aller en Floride, on décide de faire telle ou telle chose, on
s’imagine que c’est de la Volonté, ce n’est pas de la Volonté… c’est le résultat d’un désir,
dans lequel on applique une certaine énergie volontaire pour activer ce désir, mais ce n’est pas
de la Volonté, c’est difficile de comprendre ce que c’est que de la Volonté.
De la Volonté c’est prépersonnel.
On a de la difficulté à comprendre la différence entre le personnel, le prépersonnel et la
synthèse des deux, on a de la difficulté à voir la division et l’unité dans l’être humain, ça c’est
parce que l’être humain a l’illusion qu’il fonctionne par lui-même… Vous avez le désir d’aller
à tel endroit, vous y mettez la volonté, vous passez sous une maison et une brique vous tombe
sur la tête, vous êtes rendu à l’hôpital !
Si vous aviez de la Volonté cette chose-là ne se produirait pas parce que quand on a de la
Volonté, on contrôle notre propre destinée, on n’est plus influencé par les Planètes, c’est ça de
la Volonté !

La Volonté c’est un pouvoir ! C’est un pouvoir qui est divin ! Qui est Universel !
C’est l’intégration totale entre l’être humain et ce qui est plus haut que lui, mais égal à lui, il
ne faut pas toujours se considérer comme des bibittes ! (Insectes) Et c’est dans ce combat,
dans cette collusion, dans la rencontre de notre volonté qui est petite, qui n’est pas une
Volonté encore, mais qui est en puissance, c’est dans la collusion de cette volonté qui grandit
avec la puissante Volonté Universelle que l’être humain éventuellement développe la
Volonté, éventuellement il y a une Fusion, ça c’est de la Volonté, là il est un avec l’ajusteur
de pensées, rien ne peut arrêter cet être humain.

Je passe mon temps à détruire les formes, je ne nie rien, mais je détruis les formes, et je
détruis les formes, pour vous permettre de saisir ce que vous ne pouvez pas comprendre, ce
qui est important c’est de saisir d’abord, et vous ne pouvez saisir que si vous mettez de côté
votre grande intelligence, vos préjudices positifs, parce qu’il y a des préjudices qui sont
positifs et d’autres qui sont négatifs, je vous dis telle chose et deux minutes après je vous dis :
-« Ne croyez pas ce que je vous ai dit » je me sers de contradictions pour vous amener à
dépasser la polarité dans vos esprits, une fois que vous comprenez, que vous sentez ces
mécanismes, petit à petit il y a un changement de vibrations, qui vous amènent graduellement
à la Volonté, et la connaissance du passé, un jour, bientôt , dans quelques années, à l’intérieur
d’une génération, elle ne servira plus, ce sera fini.

Mais à l’être humain doit être donné des instruments pour faire face à ce qu’il ne peut pas
comprendre, pour que lorsque ce jour arrivera, il ne soit pas pris au dépourvu, qu’il ne tombe
pas dans la mascarade, dans le carnaval, dans les sectes religieuses, dans des sectes
quelconques, qu’il soit lui-même autonome, volontaire, qu’il sache lui-même, par lui-même,
pour lui-même et envers lui-même, et en relation avec les autres.

Richard Glenn :
Toujours sur le plan de la psychologie humaine, deux questions en relation : Qu’est-ce
qu’une inhibition ? Comment les détruire sans détruire leur raison d’être ?

Bernard de Montréal :
Les inhibitions, c’est comme la sexualité, ce sont des forces occultes de l’être humain, dans
l’être humain, ce sont des mécanismes créés par les ajusteurs de pensées pour guider votre
plan de vie.
L’être humain est comme un cheval, l’ajusteur de pensées est comme le cocher, il a des
guides, comme il ne peut pas communiquer directement avec l’être humain, il a des
mécanismes, qu’il transmet à l’être humain par vibrations, parce que tout se fait par
vibrations, ça se manifeste chez lui au niveau de sa chimie, de son électrique, l’être humain
connaît de ces réactions, de ces phénomènes comme de l’inhibition, de la gêne, une incapacité
de décider, il y a des personnes qui ne peuvent pas décider.
Il y a des personnes vous leur donnez deux robes, une bleue et une rouge et ils ne pourront pas
choisir, vous leur donnez une robe , ils ne pourront pas non plus, ils ne peuvent pas prendre de
décision, ils sont toujours indécis, et c’est malgré eux, ces mécanismes font partie de l’être
humain, ils font partie de la relation entre l’être humain et l’Universel, mais l’être humain ne
dialogue pas avec l’Universel, l’être humain était coupé de l’Universel, l’être humain subit
l’Universel, on appelle ça de l’ignorance, tant que l’on subit l’Universel et qu’on ne connaît
pas les Lois de cet Universel en soi-même, on est dans l’ignorance, et qu’est-ce qui se produit
? Ce cher petit Ego souffre, il souffre, il y a des Egos qui souffrent toute leur vie, comment
voulez-vous que la puissance créative autonome de l’individu se manifeste dans sa vie, si ces
mécanismes-là, le freinent et qu’il ne connaît pas les Lois de ces mécanismes et qu’il ne
puisse pas à un certain moment les détruire, totalement, pour laisser passer l’Energie.

Tous les êtres humains ont des talents, il n’y a pas une seule personne dans la salle ici qui n’a
pas un talent, qu’il y ait des gens qui travaillent, qui lavent la vaisselle et qui rêvent de jouer
du piano, qui rêvent, ils ont ça en eux, ils ont la vibration, et c’est comme ça à travers la
société, si chacun pouvait trouver sa place, son travail, ce serait très bien, mais il y a toutes
sortes de mécanismes qui bloquent, la sexualité c’est la même chose, je ne peux pas aller en
profondeur quand je parle dans une salle, c’est interminable les sujets, je parle un p’tit peu de
ci, un p’tit peu de ça, un p’tit peu de ci, un p’tit peu de ça… pour vous donner une vue
d’ensemble, et c’est très difficile d’éliminer ces mécanismes d’inhibition, un des points de
départ, c’est de ne pas se casser la tête, au niveau de l’Ego, de l’orgueil personnel, de la fierté
personnelle, de se dégager égoïquement de leur puissance en soi-même, et éventuellement
whop, whop, whop, ils vont disparaître, mais il faut les connaitre, il faut savoir que ce sont
des illusions créées, volontairement, par des Intelligences qui nous guident, ça fait partie de
notre plan de vie.

L’être humain est occulte ! Il est occulte.


On est occulte, tout est occulte. C’est-à-dire que, nous fonctionnons sur un plan et il y a
derrière soi d’autres plans avec lesquels nous sommes liés, mais avec lesquels nous n’avons
aucune conversation, alors nous subissons des vies, nous les subissons ces vies sans pouvoir
les ajuster à la hauteur de notre propre évolution. Nous courons à gauche et à droite pour avoir
des solutions, nous cherchons dans toutes les églises, et dans toutes les sectes, dans toutes les
organisations pour une solution. Les solutions ne peuvent nous être transmises que par eux, et
chacun de nous a une Intelligence qui s’occupe de lui, mais nous la foutons constamment de
côté, constamment de côté, constamment de côté….

L’intuition ça ne fonctionne pas, alors hop ! On se fie à l’intellect.


Si l’intuition fonctionnait, et c’est d’ailleurs ce qui se produit chez les voyants et ces gens-là,
si l’intuition fonctionnait tout à coup, disons une personne-là, l’intuition commence à
fonctionner tout le temps, la personne développerait éventuellement une conscience de cette
intuition et éventuellement deviendrait capable de se servir de cette intuition pour travailler,
mais à ce moment-là, cela deviendrait un pouvoir quelconque. Alors, qu’est-ce qu’on fait ?
On va brouiller l’intuition à un certain moment pour que l’Ego soit toujours dans la mesure
exacte de ce qu’il doit être, ni rien, ni plus, jusqu’au jour où l’Ego réalise que ces normes qui
lui sont imposées, qui font partie de son plan de vie, les influences Planétaires, soient brisées.

Il y a des gens qui me demandent : -« J’entends quelque chose dans ma tête, quelqu’un qui me
parle, je crois que je deviens folle », je comprends l’angoisse des gens, et plus ça va, plus ça
va se manifester, ça fait partie des temps.
Je comprends l’angoisse de ces gens qui s’imaginent qu’ils vont devenir fous, pourquoi ?
Parce qu’il leur a été dit que s’ils entendent une voix dans leur tête, c’est une forme de folie…
C’est grave.
Alors pour ne pas rendre ces personnes folles, elles n’entendent pas ces communications, elles
ne peuvent pas comprendre les mécanismes inhibitifs qui constamment, tous les jours
réduisent leur potentiel de vie.
Si vous avez des inhibitions, ce sont des illusions créées par ces mécanismes, un jour,
graduellement vous le saurez, et ces inhibitions, ces mécanismes seront automatiquement
retirés, mais il doit y avoir une conscientisation de votre être, vous devez savoir comment ça
fonctionne la machine !

Richard Glenn :
Avant de faire la pause Bernard, trois réalités psychosociales que vous apportez vous-même
dans vos questions, la première : le divorce dans notre société moderne Occidentale, est-il
bon ou mauvais ?

Bernard de Montréal :
Le divorce est une chose très compliquée, dans ce sens que, d’abord il résulte du fait que les
gens qui se rencontrent, se rencontrent pour des raisons qui ne sont pas suffisantes, ils se
rencontrent puisque lui il a un bon job, ou elle, elle a un beau corps physique… l’être humain
n’a pas conscience, il est inconscient, alors les choix qu’il fait sont sujets à toutes sortes de
probabilités, heureux pour ceux qui n’ont pas à passer par cette expérience, mais il y en a
beaucoup qui doivent la vivre.

Moi quand le contact s’est fait, je n’étais pas marié, je me demandais si j’étais pour avoir
femme ou non, j’ai demandé on m’a dit oui, on m’a dit qui, on m’a dit quand, il n’y a rien sur
le plan matériel, sur le plan des influences Planétaires ou autres qui peut briser ça, c’est
impossible, pas parce qu’elle est plus belle qu’une autre ou qu’elle est plus intelligente qu’une
autre, ou ci ou ça, non, mais parce que la liaison elle est faite pour des raisons plus grandes
que ce que détermine en général l’Ego, le corps de désir, il y a des gens qui se rencontrent et
qui retardent leur évolution, mais pour que ces gens puissent réaliser qu’ils retardent leur
évolution et qu’ils décident de se séparer pour cette cause, il faut que ce soit des êtres assez
avancés, alors s’ils se repoussent ce sera pour des raisons qui sont en général purement
matérielles, matérielles dans le sens que la vie ne leur aura pas donné les instruments
nécessaires pour leur permettre d’exercer, dans une joie quelconque ou d’une façon assez
permanente, les désirs qui sont les leurs.

Le divorce cela fait partie de la décadence de la civilisation Occidentale.


Pendant des années on vous disait : « Tu marries une femme, tu la gardes jusqu’à la mort »,
bien obligé, c’était des lois sociales qui ont fait leur travail, il y avait des raisons pour ces lois
sociales, mais l’être humain évolue, la psychologie évolue, un changement, une plus grande
liberté chez la femme, mais le divorce tel qu’il est vécu aujourd’hui est empreint d’une
incapacité chez l’un ou chez l’autre de se connaitre lui-même.

Il y a des couples qui s’ajustent !


C’est complexe le divorce ! C’est très complexe , il y a plusieurs raisons, il faudrait que je
vois des gens personnellement pour faire une explication, ça change avec chaque couple, on
ne peut pas faire un tableau général pour le divorce, on peut en tracer des grandes lignes, ça
fait partie de la décadence mais ça, ça n’explique rien, chez l’individu, on ne peut pas dire que
le divorce provient de nécessairement de l’égoïsme, mais on peut dire que le divorce c’est une
attitude envers l’autre à un moment donné de la vie où l’on ressent qu’il n’y a plus de... il n’y
plus cette (BdM frappe des mains) il manque de ça… et ça, ça fait partie du plan de vie de
chaque personne, il y a des gens qui ont tellement mauvais caractère que c’est impossible
qu’ils demeurent mariés plus de 6 heures, ce serait anormal…

Il y a des gens qui sont tellement enracinés dans une psychologie sociale, qu’ils ne peuvent
pas voir le jour où ils divorceraient, alors ils restent attelés à leur situation jusqu’à la mort, ça
aussi c’est une autre forme d’aliénation. Parler de divorce globalement, en amener des
remèdes c’est une perte de temps.
Expliquer le mécanisme du divorce d’une façon psychologique, personnelle, ça peut aider, si
on connaît les gens, c’est pour cela qu’il y a des psychiatres, des confesseurs, il y a des gens
qui s’occupent de certaines choses, qui font d’ailleurs énormément de bien, May Jane Carter
et tous ces organismes, mais le divorce est souvent engendré par des inhibitions, des facultés
internes dirigées depuis les autres plans pour éventuellement séparer deux êtres pour les
amener à un autre plan de vie…

Quand je dis que le divorce est le résultat de la décadence de la civilisation, je ne veux pas
dire que le divorce lui-même est nécessairement décadent, il fait partie de la décadence, je ne
veux pas toucher le mot sexualité ici, mais j’en reviendrais à ça, ce sont des thèmes très
contemporains, c’est pour cela qu’il y a des choses dans la vie tel que le divorce qu’on ne peut
comprendre que par soi-même, il faut avoir en soi-même un petit peu de conscience, parce
que si on n’a pas de conscience et c’est là que la conscience spirituelle peut aider, parce que la
conscience spirituelle, avant de séparer deux êtres, va les forcer à se regarder au niveau de
cette conscience spirituelle-là, d’ailleurs j’en ai eu une expérience la semaine passée, mais les
gens qui n’ont pas cette conscience spirituelle et qui vivent simplement dans le matériel de la
vie, dans la pensée matérielle de la vie, éventuellement ne sentent plus cette vitalité qui les
unit les uns aux autres.

Et l’être humain est en recherche, en quête constante de vitalité, constamment, l’être humain a
besoin constamment de faire et refaire et refaire et refaire ses énergies, alors la femme a un
rôle là-dedans et l’homme a un rôle, mais la psychologie de l’homme et de la femme est
encore tellement primitive, est tellement instable, elle est tellement émotive, que le moindre
choc qui se produit dans leur environnement matrimonial peut facilement aujourd’hui,
maintenant qu’on a levé les poutres de la désobéissance, devient pour eux quasiment un jeu
d’enfants, ils sont mieux divorcés qu’attelés, l’être humain a besoin d’une conscience !

Il n’a plus de conscience, alors ce qui servait avant de guide line, (ligne directrice) il n’y en a
plus ! Alors qu’est-ce qui se produit ? Le divorce.
L’église n’a plus de personnes pour les visiter, et c’est la décadence totale, éventuellement ça
mène aux autres formes de décadence qu’on appelle l’anarchie, mais ça, ça fait partie du
processus de réorientation et de réorganisation de la conscience humaine à l’échelle mondiale.
Vous avez au Japon, des jeunes aujourd’hui qui laissent leurs familles et qui s’en vont dans
l’industrie, ces pauvres vieux qui sont habitués à une tradition dans laquelle, à un certain âge
les enfants prennent soin des parents, et tout à coup ! Houp ! Les enfants ne prennent plus soin
des parents, alors souvent il y a du suicide parmi ces personnes du troisième âge, mais
comment regardez-vous le problème ?

Si vous le regardez d’un point de vue personnel c’est une chose, si vous le regardez d’un point
de vue social c’est une autre chose, si vous le regardez d’un point de vue philosophique c’est
encore autre chose, si vous le regardez du point de vue Cosmique Universel évolutionnaire, ça
fait partie des temps, c’est ça !
C’est la condition nécessaire pour établir de nouvelles formes de relations chez l’être humain
qui mèneront à une réorientation des liens du mariage, qui mèneront à une nouvelle forme de
genèse concernant les liens étroits entre hommes et femmes, ce sera une nouvelle société,
alors nous vivons çà. Nous vivons dans cette période de gestation, et cette période de
gestation sur le plan psychologique, sur le plan humain, et sur le plan personnel elle est
pénible, alors qu’est-ce qu’on dit ?

Est-ce qu’on dit : Bon… ben ça fait partie des temps et il y a rien là…
Non ! Parce que chaque être humain a en lui la capacité de mettre dans sa vie de l’ordre, et
pour faire cela, il faut de la Volonté, il faut être vigilant, il faut être bon, il faut aimer, il faut
savoir aimer, il faut savoir donner, il faut être patient, il ne faut pas être trop orgueilleux, un
p’tit peu de fierté ça peut aider, pour donner du bazar à la personnalité mâle masculine, un
p’tit peu de vanité ça peut aider la femme pour la rendre belle, sans ça, si on n’a pas ça on
devient automatiquement spirituel et on devient des échevelés, jusqu’à temps qu’on
comprenne la leçon de l’illusion.

Richard Glenn :
La deuxième réalité psychosociale c’est justement l’homosexualité, vous nous en avez
d’ailleurs glissé un mot.

Bernard de Montréal :
Quand une civilisation atteint la fin de son cycle, lorsqu’il y a un grand changement, soit à
une échelle Mondiale ou à une échelle locale, il y a un très grand nombre d’âmes qui veulent
se réincarner rapidement, ils attendent en ligne… ils sont pressés, ils n’ont pas eu le temps de
perdre cette mémoire antérieure, alors il y a incarnation, et il y a une couche de mémoire de
l’expérience antérieure qui devient… qui demeure très, très forte, et cette mémoire agit
comme catalyseur à tous les niveaux des principes humains, de sorte qu’éventuellement
l’homme ou la femme, ont des activités humaines, sexuelles ou artistiques ou au niveau de la
personnalité que l’on appelle homosexuelles.

Les âmes veulent revenir, pour faire expérience rapidement avant la fin du cycle, de
l’expérience terrestre, et il se produit ce phénomène, ça c’est sur le plan Cosmique.
Mais, une fois qu’elles sont rendues ici, une fois que l’individu grandit, qu’il s’aperçoit qu’il a
ces tendances, c’est à la société de….

Fin de l’enregistrement.

ΩΩΩΩΩΩΩ
01 mai 2016

XIII. Vivre ici et maintenant.


Bernard de Montréal

Richard Glenn

Glenn 037a

Vivre ici et maintenant

Richard Glenn :
Bernard de Montréal, en ce début du mois de Juin 1982, la question qui est sur les lèvres de
tout le monde : ça va mal !
L’économie va mal, la politique va mal, la société va mal, et puis en dedans de nous autres,
on essaie que ça aille bien pareil. Le chômage est rendu à 10% au Canada, la valeur du
dollar est rendue à 80 cent…
Alors, devant tout ça : « Vivre ici et maintenant » qui est le thème de notre émission, de notre
rencontre ce soir, pour être optimiste, pour être constructif, pour être créateur, sur quelles
valeurs, l’être humain peut-il s’accrocher aujourd’hui ?

Bernard de Montréal :
Bon… effectivement, les choses dans le monde, dans notre société ne vont pas tellement bien
et comme tout le monde le constate, la vie devient de plus en plus difficile, ce que les gens par
exemple ne constatent pas, c’est que c’est normal.

-C’est normal parce que les gens ne sont pas intelligents.


-C’est normal parce que les gens sont optimistes, et l’optimisme c’est une fausse intelligence.

L’optimisme c’est une intelligence qui est fondée sur l’espoir, et l’espoir c’est un sentiment
qui est fondé sur l’absence de compréhension parfaite de ce qui se passe dans le monde, et un
être humain qui a moindrement contact avec les événements dans le monde, qui comprend
moindrement les événements dans le monde et qui a moindrement un sens de l’histoire, qui a
moindrement un sens des Lois de la Vie, qui a moindrement un sens des Lois de la
dégradation de l’Energie, réalise que l’humanité, bien qu’elle développe dans tous les
domaines de l’expérience, des moyens de plus en plus raffinés dans sa technologie, ne
développe pas, pour au moins ou pour autant, une intelligence qui est parallèle à sa science.

Et l’intelligence - l’intelligence dont je parle, ce n’est pas l’intelligence…heu, l’éducation,


tout ça- l’éducation c’est une forme d’intelligence qui permet à l’être humain de structurer sa
société, et de lui donner une qualité quelconque, de la mesurer ou de mesurer ses instruments
de travail - mais l’intelligence, c’est une force qui fait partie de la vie et que l’être humain a
beaucoup de difficultés à développer, parce que l’être humain, son intelligence, son intellect,
est née de ses émotions.

Et le problème dans le monde à tous les niveaux, regardez ça dans n’importe quel secteur,
parce que ce sont des Lois Universelles, le problème de l’être humain dans le monde, c’est
que là où il y a deux humains qui revendiquent un droit, qui revendiquent un coin de la
couverture, qu’est-ce qui domine dans l’échange entre les deux humains ? C’est l’émotion.

Quand… quand ? Voyons où est-ce que nous voyons deux êtres humains, dans la politique,
dans le commerce, dans la science, il y a plus dans la science mais dans les autres activités
humaines, quand voyons-nous deux êtres humains qui peuvent parler d’un problème sans tirer
la couverture ?
Et le problème de l’humain aujourd’hui, c’est un problème de couverture…
Le problème mondial de l’humanité c’est un problème de couverture, le Vatican tire sa
couverture, la Reine tire sa couverture, dans le Sud on tire la couverture, les Russes tirent la
couverture, la déchirent, et les américains la tirent et veulent la rapiécer.

Alors tout le monde souffre aujourd’hui dans le monde, du symptôme de la couverture et


comme tout le monde tire la couverture, personne ne se couvre bien, et c’est pourquoi la vie
sur la Terre aujourd’hui est si difficile.

J’écoutais la radio aujourd’hui, et on disait qu’il y a une dépense globale dans les pays
industrialisés de 600 milliards de dollars… versés au Trésor de cette fameuse déesse de la
guerre…
Et au nom de la guerre, on octroie des contrats, et laissez-moi vous dire que s’il y a un
domaine dans l’industrie où on tire la couverture : c’est dans le domaine de la bombe, de
l’aviation, de tout ce qui crée la machine de guerre et qui nécessite de grands capitaux, et qui
donne aussi de très grands profits.

Alors le problème de l’être humain… vous savez, le problème de l’humanité, il a toujours été
le même, l’être humain n’a pas changé, il a progressé mais il n’a pas changé, et il a progressé
de sorte qu’aujourd’hui, il est rendu plus dangereux qu’auparavant parce que son champ
d’action au niveau de la destruction est devenu beaucoup plus vaste ; mais l’intelligence de
l’être humain, non pas l’intellect et l’éducation, je parle de l’intelligence, je parle de cette
force dans l’être humain qui fait partie d’un plan de sa conscience intérieure, de son intuition,
de la Force de Vie, n’a pas réussi à pénétrer dans l’être humain, et c’est pour ça
qu’aujourd’hui avec la progression de la technique et de la science, nous en sommes arrivés
les humains du 20ème siècle, à tellement tirer la couverture, que nous sommes sur le point
d’être tout nu, et nous serons dans quelques années tout nu, et ce sera très bon, vous savez ?
Parce que lorsque l’être humain est tout nu, et qu’il se gèle les fesses ou que la peau lui brûle
à cause du feu, à ce moment-là, il commence à prendre de nouvelles décisions.

Lorsque nous réalisons que nous avons un organisme, qui a été fondé après la guerre, que
nous appelons les Nations Unies, et que cet organisme n’a aucun pouvoir sur la politique
mondiale… mais quand on a formé l’organisme, on était optimiste… on avait de l’espoir.
Et vous savez pourquoi les choses ne vont pas bien dans le monde ?

Parce qu’il n’y a pas sur la Terre un gouvernement qui régit tout.
Il y a beaucoup de gouvernements, il y a beaucoup de politiciens, il y a quelques chefs d’états,
et comme il n’y a pas un gouvernement mondial qui aurait très bien pu être façonné à
l’intérieur des Nations Unies, d’une façon extrêmement intelligente, rigoureuse, équitable,
permettant aux peuples qui se tirent la couverture, de voir un peu le côté de l’autre, nous
avons manqué la chance, et viendra probablement le jour dans quelques années où les Nations
Unies n’auront plus aucune efficacité, et que cela deviendra un muséum politique pour
l’humanité.
Si, lorsque vous avez dans le monde, des conditions politiques - vous permettez que je parle
de politique - lorsque vous avez dans le monde des conditions politiques qui relèvent de
l’intransigeance idéologique des gouvernements qui sont les plus puissants, comme par
exemple la Russie ou les Etats-Unis, et qu’à l’intérieur de ces gouvernements-là, vous avez
des individus qui représentent la fonction fondamentale de leur idéologie, soit aux Etats-Unis
le capitalisme ou la grosse industrie, ou en Russie la possession par l’état de tous les moyens
de la production.
Lorsque vous avez 2 pays qui fonctionnent d’une façon totalement opposée et qui cherchent à
s’allier le plus possible, à se créer le plus possible des sphères d’influences qui répondent à
leurs besoins, comment voulez-vous que cela aille bien dans le monde ?

Et ça, c’est sur le plan de la politique mondiale, si vous descendez dans les bas-fonds de
l’exercice politique, au niveau des villes, au niveau des provinces, vous avez toujours le
même phénomène.

Je vais vous dire une chose, il y a eu une force qui a équilibré la relation politique entre la
Russie et les Etats-Unis depuis quelques années, ce que nous appelons l’unionisme, la force
des travailleurs, et cette force elle était très bonne, elle était essentielle, au début elle était
conçue pour sortir la masse de l’écœuranterie dans laquelle elle se trouvait, parce que les
capitaux, les bénéfices n’allaient pas vers elle, ils allaient vers ceux qui possédaient, et il y a
eu éventuellement un réajustement dans la relation entre l’aristocratie monétaire et les pauvres
gens, de sorte qu’il s’est développé une bourgeoisie, mais !nous retrouvons encore à
l’intérieur de ce mécanisme politique, de cette forme, encore aujourd’hui du tirage de
couverture.

Autrement dit, avant il y avait deux types qui ne s’aimaient plus, qui ne s’aimaient pas,
maintenant il y en a trois, et on se demande pourquoi ça va mal dans le monde… ?

Nous avons l’impression, que nous sommes obligés de rationaliser notre condition, pour
donner à notre point de vue, de la force. Ceci est bien si nous échangeons avec les points de
vue opposés et que nous avons l’intention ferme - que se soient deux forces ou trois forces -
de résoudre le problème, un peu comme les unions, l’unionisme aux Etats-Unis a fait, les
unions aux Etats-Unis ont essayé de ne pas détruire l’économie nationale américaine, ils se
sont rencontrés au sommet et ils ont fait des efforts sérieux pour ne pas détruire l’unionisme,
l’économie américaine.

Mais, dans le monde, il y a très peu de mouvements de l’apport des êtres humains - dans tous
les secteurs de la société - qui procèdent d’une intelligence pratique et raisonnable et véritable
du fait de la vie, et si vous réalisez le fait qu’il y a des millions d’individus, qu’il y a des
milliers et des milliers d’intérêts, et qu’il y a des grandes polarités politiques, c’est inévitable
que ça aille mal dans le monde ! Et un humain qui, à la moindre impression, qui est le
moindrement optimiste, me fait penser à l’autruche qui à la tête dans la terre et le cul dans le
ciel !
(Rires dans la salle)

Et l’être humain aujourd’hui, ce dont il a le plus besoin, surtout au fur et à mesure que les
années viennent, ce n’est pas de l’optimisme, c’est de l’Intelligence Pure, ce que l’on pourrait
appeler en anglais rough intelligence, (de l’anglais brusque, dans le sens d’ instantanée) et
rough intelligence c’est cette intelligence qui ne flirte pas avec l’émotivité, c’est un couteau
qui est tranchant, qui vient de l’intérieur de soi, qui fait partie de soi et qui permet à l’être
humain de trouver sa place dans le monde, mais d’une façon noble, d’une façon juste, d’une
façon équitable, sans chercher à écraser les autres, et que le phénomène se fasse sur le plan
individuel ou qu’il se fasse sur le plan de la nation, ou de la province, c’est la même chose.

Moi je n’ai… vous me demandez une question sur la vie d’aujourd’hui, j’en parle parce que
vous me le demandez, mais je n’ai aucune, je n’ai aucune illusion ou optimisme que nous
allons de mieux en mieux, aucune !
Et, même si je ne fais pas de prophétie en public, je n’ai aucune impression que d’ici à vingt
ans, nous serons mieux.Nous serons mieux après !
Parce qu’après vingt ans, le cul qui était vers le ciel, aura brûlé dans les flammes, et
automatiquement il y aura une réaction, et c’est la tête qui reverra le ciel.

Et ça c’est l’histoire de l’être humain : l’humain n’est pas capable de vivre sa vie sans passer
par l’expérience, et les poètes et les philosophes ont toujours parlé de la fameuse expérience,
mais pourquoi l’être humain est-il obligé de vivre par expérience !
Parce qu’il n’a pas d’intelligence réelle !
S’il avait une intelligence réelle, il n’aurait pas besoin de vivre d’expériences, il vivrait, un
point c’est tout. Il appliquerait dans sa vie les actions qui coïncideraient avec son intelligence
et tout serait en ordre, mais pour que ceci vienne, il faut qu’il y ait une nouvelle civilisation,
en attendant, nous lisons les journaux…

Richard Glenn :
Cette intelligence qui n’est pas animée par, ou qui n’est pas teintée d’émotivité, on la
retrouve très manifeste dans la science, et on sait que la machine de guerre ou la science, la
nouvelle science astro… c’est de la science, et on n’y voit pas d’émotivité, alors se pourrait-il
que d’ici vingt ans, l’humanité évite la catastrophe, ou de se brûler, en ayant cette démarche
très intelligente et hors de l’émotivité ?

Bernard de Montréal :
Bon, regardez l’erreur que vous faites :
Vous dites que nous retrouvons l’absence d’émotivité dans la science, dans le fond ce que
vous dites, c’est que les outils de la science, qui sont des outils mathématiques, des outils
précis, qui font partie de l’intelligence humaine, sont des outils qui sont libres d’émotions
parce qu’ils contiennent leurs propres lois, mais celui qui emploie l’outil lui, a de l’émotion.

Moi j’ai l’occasion, à cause de mes activités de rencontrer des scientifiques, des gens qui
possèdent ces outils qui sont dénués d’émotions, et ce qui me fascine le plus, c’est que ces
scientifiques-là, qui possèdent des outils dénués d’émotions, sont eux-mêmes totalement
emprisonnés dans leur émotivité, et qu’est-ce qu’il se produit ?
Ils se servent de l’outil qui est dénué d’émotion, ils mettent leur émotivité en jeu en relation
avec l’outil, et ils créent des armes du tonnerre… ce n’est pas la science qui est mauvaise !
Ce n’est pas la science qui faute l’être humain, c’est l’être humain qui faute la science !
Ce n’est pas la religion qui faute l’être humain, c’est l’être humain qui faute l’esprit de la
religion !
Ce n’est pas la philosophie qui faute l’être humain, c’est l’être humain qui s’enivre de
philosophie !
Vous comprenez ?

Autrement dit : l’être humain, quel que soit le départ de son intelligence, quelle que soit la
nature de son intelligence, possède toujours de l’émotivité ou suffisamment d’émotivité pour
contaminer le produit de son intelligence !
Et le scientiste dans son laboratoire, lorsqu’il fonctionne seul, lorsqu’il est obligé de se servir
de l’outil, il n’y a pas d’émotion, parce que c’est l’outil qui détermine les lois de la
progression de sa pensée à travers la symbolique mathématique, mais lui, lorsqu’il fonctionne
dans le monde, lorsqu’il doit avoir un job, lorsqu’il doit travailler pour un gouvernement ou
pour une industrie, là, il est obligé de fonctionner avec ce qu’il a, et ce qu’il a, c’est de
l’émotivité mélangée avec de la gazoline.

Les scientifiques, souvent, osent parler du caractère objectif de la science… c’est la science
qui est objective ! Dans le mécanisme qui rend à sa symbolique, une justice parfaite de sa
composition totale, finale et conclusive ! Mais ce n’est pas l’être humain.
Si vous faites 2+2 ça vous donne 4, que vous ayez des émotions ou non !
Mais si vous avez trop d’émotions, vous pouvez vous fâcher que cela fasse 4 et ça, c’est la
situation de l’être humain.
Alors aujourd’hui, à la fin du XXème siècle, après tous les efforts et les mouvements de la
science, je ne peux pas, moi personnellement dire que les gens de sciences sont moins
coupables que ceux qui sont dans d’autres domaines, et je ne peux pas dire non plus que la
science est responsable de la condition de l’humain aujourd’hui, c’est l’être humain qui est
responsable de la condition de l’être humain aujourd’hui, et c’est lui qui est responsable de la
condition du produit de la science d’aujourd’hui.

Et, pour la prochaine génération, jusqu’à la fin de ce que j’appelle le cycle, autrement dit
jusqu’à ce moment ou l’autruche se verra le cul brûlé, je sais très bien qu’il n’y aura aucune
amélioration dans le monde, il ne peut pas y en avoir. Je vais vous dire pourquoi : Parce que
pour qu’il y ait de l’amélioration dans le monde, il faut que l’être humain vive un choc, parce
que là où il y a mutation, là où il y a évolution au lieu de progression, ça nécessite un choc.

Et un choc, qu’est-ce que c’est ?


C’est une condition de vie imposée à l’être humain, à l’humanité pour toutes sortes de raisons,
qui le force à voir dans une autre direction… mais avec les conditions qui viennent et les
préparations, et ce que l’être humain met sur le marché du monde, le choc il va être puissant
celui-là.

Alors, la question de la Vie, c’est une question de savoir si l’être humain peut vivre ou vit
intelligemment ou non.
Et selon les Lois de la Vie, si un être humain vit sa vie intelligemment, il sera
automatiquement en dehors de cette expérience, il la vivra peut-être, mais il la comprendra, il
pourra la contourner, il pourra ne pas être affecté par elle, parce que la Vie qui est Intelligence
protège l’être humain, la Vie ne veut pas détruire l’humain, la Vie a besoin qu’il y ait
continuité dans la race pour qu’il y ait plus tard une autre évolution, mais il faut que l’être
humain soit intelligent, je vous donne un exemple :

Il y a eu au début du siècle, un homme qu’on appelait Gurdjieff ou qui s’appelait Gurdjieff, et


lorsqu’il y a eu la fameuse révolution en Russie, il est parti avec un certain nombre d’amis et
il est allé dans les monts Caucase, puis il a vécu là pendant un certain temps et avec son
intelligence il a développé toutes sortes de formes, d’expressions, de lui-même et d’autres, et
ils ont vécu à l’extérieur du carnage qui se faisait entre les Mencheviks et les Bolcheviks, et
ensuite, quand tout le monde fut tué, quand tout le sang a été répandu, il est sorti et ensuite il
est venu en Europe.
Autrement dit, qu’est-ce qu’il a fait ? Il s’est servi de son intelligence.
Et ce que l’être humain ne comprend pas, c’est que de l’Intelligence - et quand je parle de
l’Intelligence, je parle de cette vibration qui descend dans l’être humain, qui fait partie de la
Vie - de l’Intelligence, c’est très, très, très autonome.
Un être humain qui est intelligent, qui est dans l’Intelligence, parce que l’Intelligence
n’appartient pas à l’être humain c’est une énergie qui passe, un être humain qui est dans
l’Intelligence est autonome, pourquoi ?
Parce qu’il n’a pas besoin de demander à l’autre l’opinion de l’autre, mais c’est quand on est
obligé de demander l’opinion de l’autre qu’on sort de l’Intelligence Pure et qu’on rentre dans
l’intellect ou les opinions, et à ce moment-là on se fait manger la laine sur le dos, et à ce
moment-là on commence à se tirer la couverture.

Alors pour mettre dans une parenthèse le problème de la vie aujourd’hui, tout le monde le
sait, c’est que les humains se tirent la couverture et il ne faut pas faire l’erreur de commencer
à vivre d’optimisme, parce que de l’optimisme c’est de l’alcool pour l’esprit.

Il y a des gens qui ont été optimistes durant la deuxième guerre mondiale, optimistes durant la
première guerre mondiale, durant le temps des romains, les grecques étaient optimistes, tout…
les Atlantes étaient optimistes, tout le monde est optimiste, pourtant on est toujours dans la
merde, pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas d’Intelligence !
Et un jour, les humains cesseront d’être optimistes, les humains commenceront à être
intelligents parce qu’après le choc il y aura mutation, et à ce moment-là les choses sur la Terre
seront totalement autres.
Alors je ne peux pas sympathiser avec la condition de vie aujourd’hui de l’être humain, je ne
peux pas sympathiser avec le fait que l’être humain s’en va vers la destruction, je peux
simplement le constater et m’organiser moi pour ne pas en souffrir, et les humains un jour qui
entreront dans leur intelligence feront la même chose, mais pour ceci ils devront en arriver à
être suffisamment près de leur intelligence, pour comprendre ce qui se passe dans le monde.

Richard Glenn :
Quand on écoute Bernard, on a toujours tendance à se dire : ça c’est le bonhomme qui nous
parle du Mental, du Supramental, et d’Intelligence, même qu’un jour l’être humain sera dans
l’Intelligence, et puis l’Intelligence de la façon dont vous nous en parlez est quelque chose de
très objectif, pas trop subjectif, et que ce qui crée le problème dans tout le système, c’est
toujours la présence de l’être humain : les cons dans la science, c’est les savants
d’aujourd’hui, mais la conscience humaine ne ferait -elle pas appel à la fois à l’intelligence
et au cœur de l’être humain ? La partie subjective de l’être humain.
Où placez-vous Bernard de Montréal, l’autre valeur, l’amour ?

Bernard de Montréal :
La conscience humaine est une conscience expérimentale, j’ai déjà expliqué.
Nous sommes… les humains sur la Terre aujourd’hui vivent une conscience expérimentale, le
globe terrestre est un globe sur lequel il y a plusieurs races, et ces races sont contrôlées de
l’invisible et la conscience de l’être humain sur la Terre aujourd’hui, avant l’évolution, avant
la mutation, est une conscience expérimentale, et l’être humain un jour, ne devra plus vivre de
conscience expérimentale, l’être humain doit vivre un jour une Conscience Pure, c’est-à-dire
une conscience télépathique, c’est-à-dire une conscience qui est en contact vibratoire
télépathique avec l’Intelligence, autrement dit ces Gouvernements Invisibles qui sont et qui
régissent l’évolution des peuples, des nations, des Galaxies, c’est ça l’Intelligence.
Et la conscience de l’être humain aujourd’hui, la conscience de cœur, la conscience de
l’esprit, ce que vous appelez la bonne volonté chez l’être humain… la bonne volonté chez
l’être humain ne l’empêche pas de souffrir, ce n’est pas de la bonne volonté dont l’être
humain a besoin, c’est d’intelligence !
De la bonne volonté ce n’est pas assez !
De la bonne volonté ça fait partie du caractère spirituel de l’humanité et du caractère
philosophique de l’être humain, et c’était bon dans le passé, mais avec les situations qui se
produisent aujourd’hui, avec les mouvements dans le monde qui se produisent aujourd’hui, ce
n’est plus de la bonne volonté dont l’être humain a besoin, il a besoin de l’Intelligence Pure !
Il a besoin de cette rough intelligence, il a besoin de cette Intelligence qui perce son mental et
qui éclaire son mental, qui lui dicte comment les choses vont, qui lui fait comprendre
comment doit être vécu la vie.

La conscience humaine, avec son esprit positif, avec son esprit spirituel, avec son esprit
philosophique fait partie de l’évolution de l’être humain vers une plus grande conscience
progressive, mais ce n’est pas de l’Intelligence, lorsque l’être humain sera dans l’Intelligence,
la philosophie aura disparue, la spiritualité aura disparue, il ne restera plus rien dans l’esprit
de l’être humain que le grand vide qui sera le réservoir permettant à cette énergie de
descendre et de couler à travers lui.

Richard Glenn :
Tout ça c’est objectif, mais j’en reviens à un point : le cœur de l’être humain, l’amour cette
énergie, qui est très subjectif. Où le placez-vous, comment pouvez-vous en parler ?

Bernard de Montréal :
C’est une énergie positive ! C’est une énergie positive… heu, bon parlons du cœur de l’être
humain, parlons de la bonté de l’humain, il y a combien de gens dans le monde… il y a
combien de personnes dans le monde qui sont réellement bonnes ? Réellement bonnes, du bon
monde, et qui sont capables de vivre leur vie à la hauteur de leurs aspirations ? (Silence
insistant)

Combien il y a-t-il dans le monde de personnes qui sont bonnes, qui ont de bons sentiments,
qui sont des Egos évolués, qui ont la capacité de donner, qui ont la capacité de fraterniser, et
qui peuvent vivre la vie à la hauteur de leurs ambitions personnelles ?

Richard Glenn :
J’ai l’impression qu’ils se détruisent…

Bernard de Montréal :
Ce n’est pas qu’ils se détruisent, c’est qu’ils sont tellement bons qu’ils perdent de
l’Intelligence, le problème avec la bonté… bon, prenons le phénomène des principes, vous
savez que dans notre société québécoise, il y a 25, 30, 40 ans, il y avait beaucoup de principes,
les gens vivaient par les principes, il y avait des gens très, très bien, qui avaient de très bons
principes, des gens qui ne volaient pas, qui ne mentaient pas et ainsi de suite… mais qu’est-ce
qui se produit quand un être humain au lieu de vivre d’Intelligence, vit de principes ?

Il se produit qu’éventuellement, il souffre de ses principes, lui il est correct, il ne ment pas à
personne, il est honnête, il est réellement une personne inconsciente mais sage, mais la
première chose que l’on sait, c’est qu’il se fait voler, qu’on lui ment, et qu’est-ce qu’il se
produit ?
Il s’attriste, et il s’attriste, et ensuite il se dégonfle et éventuellement il perd, il perd cette sorte
de naïveté qu’il avait auparavant.

Il y a des gens dans la quarantaine, dans la cinquantaine aujourd’hui, qui ont vécu les 20, 25
dernières années et qui lorsqu’ils avaient 20 ans avaient des principes et ainsi de suite, et là ils
s’aperçoivent que ces principes sont bafoués et bafoués et bafoués, ce ne sont pas les jeunes
qui souffrent de la perte des principes dans la société, ce sont les gens plus âgés… et cette
perte est très difficile pour eux parce qu’ils voient qu’il n’y a plus de possibilité de les
remplacer, mais pourquoi ?

Parce que le principe, c’est une condition psychologique de l’être humain qui est positive, qui
fait partie des valeurs de la civilisation judéo-chrétienne, mais qui ne permet pas à l’être
humain d’être intelligent.
C’est bon d’avoir un principe, mais tant que l’être humain ne sera pas universalisé dans son
principe, tant que les bons principes de notre société ne seront pas universels, aucun être
humain ne peut se permettre de jurer par ces principes et s’il jure par ces principes, il se fera
déculotter… Alors ce qui manque dans la société, ce sont des humains, ou ce qui manque
chez l’humain c’est de l’Intelligence Pure ! Et l’Intelligence Pure étant au-delà du positif et du
négatif - elle n’est ni bonne ni mauvaise, elle est créative - alors cette Intelligence qui est
créative et qui fait la synthèse du négatif et du positif peut, si… moi je sais très bien que si
quelqu’un vient dans ma maison et me vole, je vais lui foutre mon pied au cul ! Je ne vais pas
lui dire : -« Moi je suis Bernard de Montréal, vous savez je suis un type très gentil je
comprends la vie, vous pouvez aller avec vos besognes… »
(Rires dans la salle)
Vous comprenez ce que je veux dire, (BdM s’amuse de réaction de la salle, puis reprend)
Parce que l’être humain a besoin d’avoir de l’Intelligence, et s’il vit sa vie dans cette énergie,
ben automatiquement il sera protégé, ou s’il vit des expériences qui l’importunent, il
comprendra l’expérience, l’Intelligence lui dira : - « mais ce type-là, qui vient te voler, il n’a
pas de sou, sa femme a besoin laisse le aller » alors là, tu le laisses aller ! Mais c’est
Intelligent à ce moment-là.
Mais si tu le laisses aller parce que tu as des principes et que tu n’as pas l’Intelligence, à ce
moment-là tu souffres des principes de la société et de tes propres principes.

Richard Glenn :
Synonyme de connaissance…

Bernard de Montréal :
Non !
L’Intelligence c’est une énergie qui lorsqu’elle se manifeste crée de la connaissance, il n’y a
pas de connaissance dans l’Intelligence, l’Intelligence c’est une force créative qui crée ce que
l’on appelle de la connaissance, pour qu’il y ait de la connaissance il faut que cette énergie
passe par le cerveau humain, si cette énergie passait pas un autre cerveau… je ne sais pas
moi… un cerveau d’un être sur une autre planète, ce serait une autre sorte de connaissance.

Alors l’Energie crée de la connaissance - cette énergie - parce que de l’Intelligence c’est une
énergie comme l’Amour, c’est une énergie comme la Volonté, c’est une énergie, mais nous !à
cause de notre expérience et à cause de la façon dont nous voyons les choses, nous croyons
que de l’Intelligence c’est de la connaissance, et c’est faux !
De l’Intelligence c’est une énergie qui crée de la connaissance, il faut que cette énergie passe
dans l’être humain, dans le système humain, pour qu’il y ait connaissance, et à ce moment-là,
l’être humain prend connaissance de la connaissance, l’être humain prend connaissance de ce
que l’Energie veut qu’il sache, et s’il vit sa vie en relation avec cette énergie, bon ben on dit
qu’il est dans l’Intelligence, et c’est ça, la nouvelle évolution, c’est ça que l’être humain doit
un jour connaître, et la mutation de l’humanité amènera l’humain à cette étape là parce que
j’ai remarqué qu’il y a de plus en plus de gens dans le monde qui commencent à recevoir cette
énergie, ça commence.
On s’aperçoit qu’il a beaucoup de médiums, il y a beaucoup de psychisme, il y a beaucoup de
gens qui entendent de plus en plus des voix dans leur tête, dans leur mental, il y a de plus en
plus de gens qui peuvent s’identifier avec des pensées qui ne sont pas les leurs et ainsi de
suite…
Mais qu’est-ce qui se produit ?
C’est que les gens ne sont pas encore capables, parce qu’ils sont encore dans la connaissance,
ils ne sont pas capables encore de comprendre, de différencier, de faire le discernement entre
le réel de ce qu’ils reçoivent et ce qu’ils reçoivent.
C’est la raison pour laquelle je fais des séminaires, pourquoi je fais des séminaires ?

Je fais des séminaires pour faire comprendre aux gens la différence entre ce que l’on reçoit
dans le mental, qui est coloré par nos émotions, notre Ego, et ce qui est Réel, une fois que
l’être humain est capable de discerner entre le Réel et le subjectif, une fois que l’être humain
est capable de discerner entre ce qu’il reçoit dans sa tête, qui est coloré par ses émotions et
son intellect, à ce moment-là il est bien, parce que là il entre dans l’énergie de l’Intelligence,
et à ce moment-là il est bien mais d’ici à ce temps-là il n’est pas bien, il souffre, et les gens
qui sont sensibles, qui sont psychiques, qui sont médiumniques ou qui reçoivent de
l’information, reçoivent de l’information de plans qui ne sont pas les plans de l’énergie de
l’Intelligence, mais qui sont des plans astraux et c’est pourquoi il y a beaucoup de gens qui
deviennent fous, il y a des gens qui font des actes dans le monde qui sont… heu…qui ne sont
pas bien et ainsi de suite, pourquoi ?

Parce qu’ils ne peuvent pas comprendre, ils s’imaginent que parce qu’ils reçoivent quelque
chose dans leur tête, ils doivent exécuter ceci, alors l’être humain doit s’habituer à l’énergie
de l’Intelligence, et tant que cette énergie n’est pas purifiée - c’est-à-dire que tant qu’elle n’est
pas décontaminée - de la subjectivité humaine elle peut être très dangereuse.

Richard Glenn :
Vous savez Bernard de Montréal, qu’il existe des grand maîtres actuellement sur la Planète
qui enseignent par l’autre chemin, vous, vous l’enseignez par l’individu statique, qui attend
que le robinet s’ouvre et puis ça lui coule sur la tête l’Intelligence, et il y a l’autres maître qui
lui, dit : entre en contact avec ton environnement, entre en contact avec la matière qui
t’environne, subjectivement visite les mondes environnants, rentre dans la matière par
l’amour et à ce moment-là tu seras en communion avec l’Univers et tu rétabliras l’équilibre
et l’Alliance.
Alors j’aimerais que Bernard nous en parle de ça de cet autre cheminement.

Bernard de Montréal :
Vous dites que… vous dites que j’enseigne, que l’on attend, que… comment vous dites là ?
Ce n’est pas exact, parce que, ce que ce que je fais… d’abord c’est la fondation même de ce
que je dis dans mon travail : Je dis dans mon travail que tous les humains sont en contact avec
l’Intelligence !
Tous les humains ! Il n’y a pas un être dans la salle qui n’est pas en contact avec
l’Intelligence, mais les humains ne savent pas comment le réaliser.

Alors ce n’est pas que je dis d’attendre que ça descende, je dis que l’être humain ne peut pas
être dans cette Intelligence perfectionnée avant un temps!
Il y a un temps, on ne peut pas aller plus vite que le temps ! Ça c’est vrai… mais je ne dis pas
qu’on doit attendre, je dis qu’on ne peut pas aller plus vite que le temps, et je dis que tous les
êtres humains ont contact avec l’Intelligence, mais ils sont tellement subjectifs et les illusions
de la pensée humaine sont tellement grandes, surtout les illusions de la pensée, parce qu’on a
jamais expliqué qu’est-ce que c’est une pensée…

On parle de la pensée, mais qu’est-ce que c’est de la pensée ?


D’où ça vient de la pensée ?
Qu’est-ce qui crée de la pensée ?
On pense que c’est l’être humain…
Alors toutes ces illusions-là, que je brise dans mon travail, permet à l’être humain de réaliser
le contact avec l’énergie de l’Intelligence.
Alors les maîtres dans le monde, qui ont comme travail d’enseigner à l’être humain de se
sensibiliser à l’environnement, à la nature aux petits oiseaux… ça, ça fait partie de leur
travail, je suis content pour eux (rires dans le public) mais ça n’a rien à faire avec
l’Intelligence, ça a à faire avec la spiritualité de l’être humain.
Alors, que l’être humain développe la spiritualité après qu’il a vécu des années dans le
matérialisme crasse c’est très bien, et que ces maîtres fassent ce travail c’est merveilleux,
mais un jour l’être humain doit passer du matérialisme à la spiritualité, à l’Intelligence Pure,
et ça, il n’y a pas de revenez-y, l’être humain doit un jour passer du spiritualisme dans toutes
ses formes, petits oiseaux ou non, à l’Intelligence Pure.
Moi aussi j’aime les petits oiseaux, mais s’ils me chient sur la tête…hein ? Bon ! (Rires dans
la salle)

(Bernard de Montréal s’amuse également et reprend) c’est ça que j’essaie de faire comprendre
: si je ne suis pas assez intelligent pour me mettre un chapeau… bon… (La salle continue de
rire) et c’est ça que les gens ne comprennent pas, pourquoi ? Parce que dans notre involution,
dans le passé, nous avons été éduqué à penser que la vie que nous vivons sur la Terre est une
vie qui nous sera octroyée lorsque les êtres humains changeront, alors pour que l’être humain
demain, dans le nouveau cycle, vive une civilisation, crée une civilisation, pour que l’être
humain bénéficie de l’Intelligence, il sera obligé de payer le prix de la descente de cette
énergie en lui, et le prix c’est quoi ? C’est la mort de la subjectivité de l’Ego, la
conscientisation totale de l’Ego, alors il y a un prix à payer.

Alors quand on va vers les petits oiseaux, il n’y a pas de prix, c’est le fun, c’est plaisant les
petits oiseaux… (BdM s’amuse car il entend un siffleur imiter un oiseau dans la salle, ce qui
amuse toute la salle) Mais quand on subit le choc vibratoire de cette énergie après que les
petits oiseaux soient entrés dans notre vie, c’est une autre paire de manches, et c’est ça que
j’essaie d’expliquer. On a l’impression que la vie nous doit quelque chose, nous ne sommes
même pas dans la Vie, les humains, nous sommes dans l’existence, l’être humain n’est pas
dans la Vie, si l’être humain était dans la Vie il pourrait voir dans l’invisible, la Vie est dans
l’invisible, elle n’est pas ici, l’être humain un jour sera dans l’invisible, il viendra un petit peu
sur ce bord ici, mais aujourd’hui nous passons la majeure partie de notre vie sur ce côté ici.
Un jour l’être humain vivra quatre heures dans son corps matériel, et 20 heures ou 21 heures
sur l’autre côté à travailler, mais pour que l’être humain en arrive à vivre de cette énergie, il
est obligé de subir le choc vibratoire de cette énergie, et c’est ça la pénétration de
l’Intelligence, et c’est ça qui se produit aujourd’hui dans le monde, et c’est pourquoi dans tous
les pays il y a des êtres humains qui se sensibilisent à cette énergie, mais qui ne la
comprennent pas encore, qui la spiritualisent cette énergie, qui sont pris dans les formes de
cette énergie, vous savez que l’humain est fait dans le mental et dans l’émotionnel
d’énormément de formes et d’énergies, et ces formes-là doivent être changées, altérées pour
que son mental soit pur, pour qu’il soit parfaitement capable de recevoir cette haute vibration
qu’est l’Intelligence et à ce moment-là, on pourra parler de l’Amour.

Si vous parlez d’Amour avant ceci, à ce moment-là vous parlez de l’amour spirituel et c’est
très bien, l’amour spirituel c’est très beau, mais ce n’est pas dans le cycle de l’involution que
l’être humain connaîtra l’Amour, il connaîtra l’Amour lorsque le cycle sera neuf, pour qu’il
connaisse, comprenne les Lois de l’Amour il faut qu’il soit dans l’Intelligence, s’il n’est pas
dans l’Intelligence il sera automatiquement obligé de subir les aspects positifs et négatifs de
l’amour, parce qu’à toute valeur humaine il y a une polarité, la charité il y a une polarité,
l’humilité il y a une polarité, l’orgueil il y a une polarité et toutes les valeurs humaines sont
polarisées parce que l’être humain les vit sur le plan mental et sur le plan émotionnel, lorsque
l’être humain sera dans l’énergie de l’Intelligence, à ce moment-là, l’Amour il le vivra d’une
façon synthétique, il n’y aura pas de polarité, il n’y aura pas d’intellect, il n’y aura pas
d’émotion, au niveau de la charité c’est la même chose alors automatiquement le phénomène
de l’amour ne sera plus vécu sur le plan humain tel que nous le connaissons aujourd’hui,
c’est-à-dire que le phénomène de l’amour ne sera plus un phénomène de spiritualité et ne sera
plus non plus un phénomène de sentiments humains. L’Amour sera une autre chose, ça
deviendra une force cohésive qui servira à l’être humain, dans l’éthérique, à créer des formes
nouvelles et à créer une nouvelle cohésion pour l’organisation de la matière.

Nous pensons que l’Amour c’est un sentiment, l’Amour ce n’est pas un sentiment, nous avons
vécu l’amour comme sentiment de la même façon que nous pensons que l’Intelligence c’est
de la connaissance, l’Intelligence ce n’est pas de la connaissance, de la même façon que nous
pensons que de la volonté que nous avons c’est de la Volonté, la volonté que nous avons ce
n’est pas de la Volonté c’est l’activité de notre corps de désir !
Lorsque l’être humain sera dans le nouveau cycle d’évolution, là il connaîtra l’Amour, la
Volonté et l’Intelligence et il s’apercevra que ce sont des Forces Cosmiques qui font partie de
lui comme son intellect fait partie de lui, comme son émotionnel fait partie de lui, comme sa
vitalité fait partie de lui, mais ces Principes-là doivent être intégrés, mais ils descendent dans
l’être humain, et lorsqu’ils descendent dans l’être humain, à ce moment-là il y a un grand
chavirement et c’est normal.

Alors aujourd’hui ces Forces qui font partie de la Conscience Supramentale sur la Terre, elles
descendent, je le vois tous les jours, je rencontre des gens tous les jours qui me disent des
choses, qu’ils n’auraient pas dites il y a 10 ans, 15 ans, quand ils étaient à l’Université.
Alors il y a une mutation, il y a un changement, il viendra le temps d’ici à une dizaine
d’années où les psychologues dans la Province de Québec, même les psychiatres dans la
Province de Québec, seront obligés de reconsidérer leurs théories analytiques ou
psychologiques sur la nature de l’être humain.

Les gens qui s’occupent de l’esprit de l’être humain, de guérir son esprit et d’aider l’humain
seront obligés de se recycler, de se recycler !parce qu’ils vivront eux-mêmes ces changements
vibratoires, Tant qu’un psychologue est là à la maison, qu’il ne vit pas ces changements en
lui, il va demeurer dans sa psychologie, mais lorsque ça commence à entrer, automatiquement
lui il devra avoir une réponse autre et comprendre le phénomène d’une façon autre un jour, et
il y a aujourd’hui dans la Province de Québec mon cher ami, des psychologues et des
psychiatres qui gardent le secret de leurs pensées, mais qui sont en voie de devenir de vrais
psychologues, autrement dit des personnes qui connaissent réellement le mécanisme de la
pensée humaine, le mécanisme de l’émotion humaine, la relation entre la pensée humaine et
les plans astraux invisibles et ainsi de suite, et ainsi de suite et ainsi de suite.
Il y a des gens intelligents dans la psychologie au Québec, pas beaucoup, mais il y en a
quelques uns. Je ne veux pas dire que ceux qui ne sont pas dans cette Intelligence ne sont pas
intelligents, ils ont de l’éducation, ils ont de la sensibilité, ils ont de l’intuition mais ils ne sont
pas encore dans l’Intelligence, lorsqu’ils seront dans l’Intelligence ils pourront nettoyer
l’esprit des personnes qui sont malades comme ça… seulement en leur parlant… parce qu’ils
sauront comment parler à d’autres intelligences qui sont sur d’autres plans et qui contaminent
leur esprit.

Richard Glenn :
Vous pouvez nous parler de la nature de la pensée ? Qu’est-ce que penser ?

Bernard de Montréal :
Penser c’est un phénomène que l’être humain ne comprend pas, l’humain a l’impression que
penser c’est penser ses pensées qu’il pense, l’être humain a l’impression que penser c’est un
phénomène qui est humain, l’être humain a l’impression que penser c’est un phénomène qui
est créé par lui, l’être humain a l’impression que penser est un phénomène qui est totalement
subjectif, l’humain ne réalise pas que la pensée qu’il pense, elle est subjective parce qu’elle
est colorée par son intellect et son émotivité, mais l’être humain découvrira que demain le
phénomène de penser n’existe pas dans l’être humain, que le phénomène de penser il est
projeté dans l’être humain, et tant que le phénomène de la pensée est projeté dans l’être
humain, l’humain a l’impression qu’il pense, lorsque l’être humain aura réalisé que le
phénomène de la pensée n’est pas une projection mais qu’il est effectivement une création
d’une Intelligence ou d’une énergie dans son cerveau, il commencera à réaliser que le
phénomène de penser est une forme de communication télépathique avec un plan inférieur ou
un plan supérieur.

C’est à partir de ce moment-là, que l’être humain commencera à entrer dans l’Intelligence,
alors s’il veut savoir quelque chose concernant le Cosmos ou concernant la Vie, on lui dira,
mais on ne lui dira pas avant qu’il soit ajusté dans sa pensée. Quand est-ce que nous voyons
des écrivains expliquer le phénomène de la pensée ? On parle de la pensée comme on parle de
l’espace et comme on parle du temps, mais qui explique le temps ? Qui explique la pensée ?
Qui explique l’espace ? Qui explique le magnétisme ? Qui explique le Feu ?
Pour qu’un être humain puisse expliquer ce qu’est l’espace, pour qu’un être humain puisse
expliquer ce qu’est du temps, il faut qu’il reçoive de l’information de quelque part… Pour
qu’un être humain explique ce qu’est la pensée, il faut qu’il reçoive de l’information de
quelque part, mais à ce moment-là, il ne pense plus, il communique… et lorsque l’être humain
aura cessé de penser, il sera en communication.

Mais il se produit un phénomène étrange, c’est lorsque l’humain… parce que l’être humain
est tellement habitué à penser, écoutez, ça fait des millénaires que nous pensons, ça fait des
millénaires que nous pensons que nous pensons, et ça fait des millénaires que nous dépensons
de l’énergie… à penser… Lorsque l’être humain aura réalisé qu’en fait, ce n’est pas lui qui
pense, mais qu’il y a des Intelligences qui essaient de communiquer avec lui, mais qu’elles
sont obligées de voiler le jeu, afin que lui, au niveau émotif et mental ne devienne pas fou, à
ce moment-là l’être humain commencera à comprendre le jeu cosmique de la pensée.

Et quand il aura commencé à comprendre le jeu cosmique de la pensée, il commencera à


réaliser la communication entre l’humain, le mortel et ces plans, et il commencera à réaliser la
profondeur de l’Intelligence et il commencera à réaliser l’infinité de l’Intelligence, et il
commencera à réaliser la perfection de l’Intelligence, et il commencera à réaliser une chose !
Que ce n’est pas lui qui est intelligent, c’est que l’Intelligence descend en lui, et lorsqu’il aura
réalisé que ce n’est pas lui qui est intelligent, à ce moment-là il perdra l’orgueil de son
intellect, et lorsqu’il aura perdu l’orgueil de son intellect, il rencontrera un autre bonhomme et
il cessera de tirer la couverture avec lui, autrement dit l’Intelligence passera dans l’autre
bonhomme et l’Intelligence passera en lui, et au lieu de se déchirer la couverture ils la
sépareront en deux, c’est dans un niveau sécure.
La plus grande révolution qui se fait sur la Terre aujourd’hui et qui va culminer dans une
nouvelle civilisation, c’est la découverte par l’être humain moderne que la pensée subjective
est un voile, que la pensée subjective est une projection, que la pensée subjective est
totalement créée par des Intelligences qui sont dans l’invisible auquel l’être humain n’a pas
accès, parce que son mental n’est suffisamment ajusté à leurs vibrations, pour que lui puisse
les voir.

Lorsque l’être humain aura la capacité de les voir ces êtres-là, il verra qu’ils sont très bien,
qu’ils font partie de lui, qu’ils sont en lui, et qu’ils pénètrent en lui sur sa conscience
atomique, et il commencera à découvrir le mystère de l’être humain et le secret du mystère de
l’être humain, et il n’y aura absolument rien d’extraordinaire là-dedans.

Richard Glenn :
Manipulation…

Bernard de Montréal :
Oui.
Le phénomène de manipulation, c’est le phénomène qui inquiète tout le monde, parce que tout
le monde, les humains ont peur d’être manipulés, et c’est très bon que les humains aient peur
d’être manipulés, parce que s’ils n’avaient (pas) peur d’être manipulés, ils seraient plus
manipulés qu’ils l’ont été.
Ce que l’être humain doit découvrir c’est qu’il sera manipulé - même s’il pense ne pas vouloir
être manipuler - tant qu’il n’aura pas compris le jeu de la manipulation, et tant que l’être
humain sera manipulé, et qu’il aura l’impression de ne pas être manipulé, et qu’il aura
l’impression ou le désir de ne pas être manipulé, il sera manipulé quand même parce que la
pensée humaine est de la manipulation.

Et tant que la pensée humaine, la pensée subjective, n’aura pas été remplacée dans l’être
humain moderne par la communication télépathique supramentale, automatiquement l’humain
sera manipulé : parce que cela fait partie des Lois Cosmiques du mensonge, cela fait partie
des Lois de l’involution, cela fait partie de la descente de l’être humain dans la matière, cela
fait partie du pouvoir de la mémoire de l’âme sur l’être humain, cela fait partie du pouvoir de
la mémoire de l’être humain sur le mental et sur l’émotionnel de l’humain, cela fait partie du
pouvoir de domination des Forces retardataires sur l’être humain, cela fait partie du pouvoir
de certaines Forces, de certaines civilisations dans l’invisible sur l’être humain, par toutes les
formes possibles et imaginables, et c’est très bon que l’être humain ne sache pas ces choses,
c’est très bon que ces choses ne soient pas écrites dans des livres, parce que l’être humain (se)
troublerait, alors ces choses se sont cachées, et elles le demeureront cachées, mais elles
s’ouvrent petit à petit à travers certains mécanismes qui font partie de l’organisation et de la
descente de cette Intelligence sur le plan matériel.

La protection de l’être humain, ce n’est pas dans sa spiritualité : Je vous assure qu’il y a
aujourd’hui, plus de Forces anti êtres humains qui se servent de la spiritualité pour engendrer
dans l’être humain la parfaite illusion de son illusion.
N’allez pas loin ! Regardez les types qui détruisent, les types qui commettent des meurtres, les
types qui disent : - « ah, c’est le Christ qui m’a dit de faire ceci… ».
Au nom du Christ on peut faire n’importe quoi !

Au nom du Christ on peut couper le nombril de n’importe qui….


On peut détruire nos enfants….
On peut détruire des peintures….
On peut faire sauter des gouvernements….
On peut faire toutes sortes de choses au nom du Christ, alors les illusions sont terribles et c’est
pour ça que… les illusions et les manipulations que j’appelle astrales, sur l’être humain sont
tellement effrayantes que c’est justement ces Forces qui amèneront la destruction, la fin de la
civilisation… et c’est pour ça que je dis que les humains plus intelligents, plus sensibles dans
la société, surtout les humains qui ont des positions dans la société, surtout les humains qui
sont près de l’esprit de l’être humain, qui essaient de travailler avec les êtres humains, les
médecins, les psychologues, les psychiatres ont avantage à comprendre la pensée ésotérique
moderne.

Les humains aujourd’hui, je ne dis pas il y a 20 ans, mais je dis que depuis que 1970-1980-
1990, les humains aujourd’hui ont avantage à comprendre de plus en plus la pensée
ésotérique, de la vivre, de la regarder, d’évoluer un peu avec elle pour un jour en arriver à la
dépasser, parce qu’ils seront dans leur propre intelligence et la comprendront parfaitement,
mais les humains ont avantage à comprendre la pensée ésotérique.

Ça, c’est un message que je fais à la population : les humains ont avantage à comprendre et ne
pas s’imaginer - que parce qu’ils sont dans leur fauteuil et avec leurs grosses lunettes et leurs
gros portefeuilles et leurs gros business qui fonctionnent bien - que tout ceci est de la foutaise
!

C’est facile de dire que l’ésotérisme c’est de la foutaise, c’est très facile, c’est toujours facile
d’être négatif envers quelque chose, mais lorsqu’on commence à la regarder et à croire et à
voir et à approfondir on s’aperçoit que les gens qui ont mis ceci en page n’étaient pas des
idiots, c’étaient des gens très, très, très bien, très cohérents, de grandes intelligences, de belles
intelligences, mais ce sont des gens qui étaient trop loin de la masse dans le passé, mais
aujourd’hui, avec les interventions qui viennent dans le monde… Je vous assure que… vous
savez que le fameux voyant Sabato, Sabato ? Sabato ! (Mario de Sabato di Pietro) il a écrit
dans son livre que la Province de Québec deviendrait une Province extrêmement prête,
extrêmement spirituelle, contrairement aux mouvements autres dans le monde, mais à cause
de… encore toujours le même phénomène, à cause de l’interprétation psychologique de la
vision, il a établi que la spiritualisation de la Province de Québec se ferait en fonction de
l’évolution de la pensée chrétienne.

Ce n’est pas en fonction de l’évolution de la pensée chrétienne que se fera la spiritualité dans
la Province de Québec, ce sera en fonction de l’évolution de la pensée ésotérique, c’est la
pensée ésotérique qui rendra plus spirituel le caractère de cette Province extraordinaire qu’est
la Province de Québec, et des êtres humains viendront de tous les pays du monde pour
rencontrer la Province de Québec, parce qu’il y aura tellement de fermentation ésotérique
dans la Province de Québec, et ça c’est déjà commencé, que la Province de Québec deviendra
un centre mondial d’une pensée neuve, et cette pensée s’ajustera, s’ajustera, et s’ajustera au
fur et à mesure que la conscience de la population ésotérique deviendra plus vaste, plus
grande et plus intelligente.

Si j’avais… si on avait à me demander aujourd’hui, quel est le plus grand conseil que vous
pouvez donner à une société moderne et décadente, je dirais que cette société commence à
regarder des livres qu’elle n’a jamais lus, les livres qu’elle a rejetés, les livres qu’elle a
considérés comme des choses pour les gens simples… pas pour nous les médecins, pas pour
nous les avocats, pas pour nous les… Parce qu’à la fin du cycle, la pensée sera tellement
ésotérisée, tellement ésotérisée, et surtout dans notre cycle, l’être humain sera tellement
avancé dans le mental, que autant aujourd’hui parler du Supramental, autant aujourd’hui
parler des gouvernements invisibles sera naturel à l’être humain, parce qu’il les verra dans
l’invisible, autant l’être humain, ce qu’il lit aujourd’hui, ce qui l’intéresse aujourd’hui fera
partie du muséum littéraire de l’ancienne humanité.

Richard Glenn :
Oui mais, comment bien choisir devant la profusion de livres, on sait que la Cosmogonie
d’Urantia est maintenant re-disponible à moins de 100 dollars, en français, on sait que la
Fraternité Blanche Universelle envoie à profusion du Mikhaël Aïvanhov continuellement, que
beaucoup de livres sont maintenant faciles d’accès, que ce soient les Charroux, ou on voit
même des collections complètes sur l’univers mystérieux de… ou le monde inconnu présenté
par untel, ça en fait beaucoup çà.

Bernard de Montréal :
Écoutez, l’ésotérisme c’est comme anciennement l’exotérisme, il y en a des livres dans le
monde occidental, exotériques de toutes les sauces et il y aura de l’ésotérisme à toutes les
sauces, c’est à l’être humain d’être de plus en plus vigilant, d’être de plus en plus intelligent,
c’est-à-dire de lire les livres, mais de ne pas croire ce qu’ils lisent, de regarder si ce qu’ils
lisent convient à leur intelligence !
C’est tellement difficile de faire comprendre à l’être humain ancien, l’importance de ne pas
croire ! On dirait que les gens ne sont pas capables de lire un livre sans ne pas être obligés de
croire, ça ne veut pas dire de nier… mais un être humain qui s’empêche de croire quand il lit
quelque chose, il exerce son intelligence à percevoir ce qu’il lit et il sentira si son intelligence
est en accord avec ce qu’il lit… mais s’il commence à croire tout ce qu’il lit, demain il sera
bouleversé parce que tous les livres ésotériques sont des formes, contiennent des formes.

Richard Glenn :
Que dire des organismes ? Il y a beaucoup d’organismes, il y a même le Grand Congrès des
Rose-Croix, ici à Montréal, pour l’été prochain, il y a beaucoup de groupements, il y a
beaucoup de Gurus et puis si je disais heu…allez faire le tour partout, finalement c’est d’en
faire trop peu pour bien réussir quelque chose et si je disais l’inverse : allez visiter un
organisme, mais allez au fond de cet organisme, cela va peut-être vous prendre 4 - 5 - 6 ans,
ils risquent à ce moment-là, ils tombent dans un piège…

Bernard de Montréal :
Ça dépend de l’individu, il y a des individus qui sont obligés de faire le tour et il y a des
individus qui vont plutôt avoir tendance à demeurer avec un cercle, un groupe, mais ça, ça fait
partie de l’expérience de chaque individu, ça dépend du tempérament, du caractère.
Ce que les individus doivent comprendre c’est qu’un jour, soit après avoir fait le tour de tout,
ou après soit avoir vécu profondément une expérience, qu’ils en arrivent à être totalement
autonomes.
Alors ces cercles, ces sociétés aident l’être humain à évoluer mais un jour, l’être humain doit
passer de l’évolution spirituelle à la Conscience Pure.

Richard Glenn :
Là Bernard, j’ai une question de 100000 dollars mais je la garde pour la deuxième partie de
la soirée, parce qu’elle va nous lancer dans un débat qui risque de nous entraîner très, très
loin, alors on se donne rendez-vous tantôt, pour la deuxième partie de la soirée.

ΩΩΩΩΩΩΩ
25 avril 2016

XIV. Le progrès c'est l'Ego.(religion, politique, amour)

Richard Glenn

Bernard de Montréal

Glenn 004

Le progrès c’est l’Ego. (Religion, politique, amour)

Richard Glenn :

…..Parce que Bernard, qui n’a pas de mémoire et qui n’a pas de pensées personnelles ça ne
lui donnait rien de savoir ce dont il allait parler ce soir, il me l’a dit lui-même : « je ne veux
pas savoir de quoi tu veux qu’on parle »

J’ai pensé lors d’une rencontre avec les amis de l’émission, qu’on pourrait aborder les sujets
qui ne s’abordent pour dire à peu près, jamais, soit dit en passant, les trois sujets tabous : la
religion, le sexe, et la politique.
La politique, il parait que ça se passe, la religion ça se vit, et l’amour ça se fait.
On va essayer d’éviter d’être intellectuel !
Là-dessus, Bernard, on vient de vivre des élections au Canada, alors on a bien l’impression
que de toutes façons, les gens qui sont en face sont loin d’être les maitres du monde, sont
souvent loin d’être ceux qui ont finalement le destin des gens sur le plan économique, sur le
plan scientifique ou le plan militaire, alors si je te lance avec une première question, d’après
toi, les trois thèmes tabous : religion, politique, amour ou sexe, effectivement, est- ce que dans
l’air ou l’éthérique, ils devraient dominer ? Est-ce que ça va demeurer tabou encore ?

Bernard de Montréal:
La politique, l’amour et la religion sont des structures imposées à l’être humain qui lui
permettent de comprendre au niveau de son expérience, les possibilités évolutionnaires de sa
civilisation et aussi de comprendre ses liens personnels avec la civilisation.

La politique, si on prend ce premier sujet, éventuellement disparaitra de la Planète, parce que,


à la vue de l’avenir qui se projette devant nous, l’être humain à cause de la mutation de son
cerveau, et de la transformation de ses émotions, connaitra éventuellement les chefs de la
hiérarchie qui ne sont pas sur le plan matériel physique, mais qui vivent dans une dimension
matérielle dont la portée sur notre Planète est très réelle.

L’être humain ne voit pas le contenu psychologique et intuitif de la politique, parce qu’il ne
peut pas comprendre le lien qui existe au niveau de sa pensée, au niveau de ses désirs, avec
les manipulations vibratoires qui s’exercent constamment sur notre Planète, et à cause de ça
pour lui permettre de structurer la politique ou la volonté politique d’une façon à représenter
le plus possible ses désirs ou ses ambitions, il doit s’envelopper d’illusions, matérielles,
psychologiques, et ces illusions-là sont constamment le thème de sa progression dans la
compréhension de son devoir et de son devenir politique.
Si on prend la politique sur le plan Cosmique, si la relation vibratoire qui existe entre la
volonté créative de la hiérarchie ou de ce qu’on peut appeler les gouvernements invisibles, au
travers l’être humain, au travers de l’intuition de l’être humain.

Richard Glenn :
Ces gouvernements invisibles, s’ils sont invisibles c’est parce qu’ils sont immatériels ou bien
c’est parce qu’ils sont inaccessibles à l’être humain ?

Bernard de Montréal:
Non. Ils ne sont pas invisibles parce qu’ils sont immatériels, ils sont invisibles parce qu’ils
sont situés sur une vibration qui ne fait pas partie de la longueur d’ondes physiques que nous
connaissons, d’ailleurs la lumière que nous avons sur la Planète physique, la lumière solaire,
c’est une lumière chimique, ce n’est pas une lumière naturelle, alors, la lumière naturelle nous
ne la voyons pas, nous en voyons certains aspects lorsque nous rêvons, mais l’être humain ne
peut pas pour le moment travailler ou rencontrer ces êtres sans préparation, à cause du choc
psychologique qui se produit lorsque la rencontre se fait, entre des êtres éthériels et des êtres
matériels.

L’être humain doit être transmuté, l’être humain doit être amené à un changement vibratoire
dans tous ses corps, et à ce moment-là il peut facilement voir dans ces mondes, entrer en
communication mentale avec ces gens, avec ces races, et à ce moment-là, appartenir à la
confédération Galactique des Planètes.

Richard Glenn:
Suite aux élections du Canada, est-ce qu’il y a quand même dans la politique extérieure des
choses qu’on voit dans les journaux ou à la télévision, des gens en place, en relation avec ces
autorités politiques des mondes invisibles ?

Bernard de Montréal:
Les gens qui sont en place, les chefs de gouvernements qui ont de grandes responsabilités,
connaissent certaines choses mais, par voie indirecte.

Un humain qui travaille en politique et qui travaille avec la hiérarchie ne peut plus appliquer
les lois de la politique humaine sur la Planète, si il le faisait, à moins qu’on lui donne les
pouvoirs, sur son corps physique, c’est-à-dire de se rendre invisible à volonté, il serait
automatiquement assassiné.
Parce que les structures psychologiques du monde politique sont basées sur le désir, elles sont
basées sur le pouvoir de l’argent, elles sont basées sur le pouvoir politique qui est l’envers du
pouvoir de l’argent, et aussi sont basées sur le désir National des Nations, et ce désir National
des Nations est probablement plus puissant que tous les autres.

Si nous prenons par exemple la situation dans le monde Occidental, de ce que les gens
appellent le capitalisme, et si nous étudions ce phénomène par rapport à ce que nous
retrouvons en Russie, nous voyons que deux étapes, qui représentent deux idéologies
différentes, sont incapables avec le maximum de volonté possible, de s’entendre. Ce n’est pas
qu’ils ne veulent pas s’entendre, ce n’est pas qu’ils n’ont pas intérêt à s’entendre, mais ils sont
incapables de s’entendre.
Et, ceci, si on y réfléchit bien d’une façon objective, c’est le plus grand problème de l’être
humain
Les Nations ne peuvent pas s’entendre parce qu’elles n’ont aucune infrastructure Universelle
pour créer au sein de leur état, ou sur la Planète des points d’intérêt commun, qui sont visés à
l’évolution humaine et à la répartition égale des tâches de la civilisation chez les humains.
Alors les Américains veulent contrôler un secteur, les Russes veulent contrôler un autre
secteur, ou ils veulent contrôler le même secteur, et c’est normal dans le cadre de leur
psychologie égocentrique politique, c’est normal ! Ce sont des lois mécaniques, alors les plus
grands chefs d’état sont sujets à des lois mécaniques de la pensée, et tant que les chefs d’état
ou les chefs d’organisation, ou les gens qui mènent le Monde, ne comprendront pas qu’avant
de penser : il faut savoir, à ce moment-là ils seront incapables de créer sur la Planète ce qu’ils
appellent une forme idéale de civilisation, et l’histoire de l’être humain le prouve.
Avec les meilleures intentions on a cherché à bouleverser des zones de population, on a
cherché à bouleverser des gouvernements avec toujours l’espoir de créer quelque chose de
mieux, et ce que nous avons découvert, après cette expérience, c’était que nous avions trouvé
une forme de progrès, je veux parler de progrès, parce que le progrès et la politique ça va
ensemble.

Le progrès c’est une illusion, c’est une illusion tellement grande, tellement puissante, que les
êtres humains aujourd’hui sont totalement enracinés dans cette Terre, dans ce terrain, et très
peu d’individus et très peu de Nations peuvent même voir le jour où ils cesseront d’être
progressifs, parce que pour l’être humain sur le plan de la civilisation :
- le progrès c’est la vie.
- le progrès c’est l’avancement.
- le progrès c’est le développement maximal de l’Ego de la civilisation ou de la Nation.

Si aujourd’hui pour demain, la hiérarchie décidait de se matérialiser en masse, le progrès de la


civilisation Occidentale, judéo-chrétienne serait automatiquement arrêté, pour un certain
nombre de raisons, d’abord il n’y aurait plus d’électricité.
L’électricité sur le plan matériel où nous vivons c’est une forme d’énergie qui est très
nécessaire, à l’intérieur des structures que nous avons développées, pour, soit l’apprivoiser, ou
soit l’utiliser, mais sur le plan mondial et sur le plan de l’évolution et non du progrès,
l’électricité est une forme d’énergie qui est détrimentale à la stabilité du corps éthérique
humain. (détrimental : tiré de l’Anglais , au détriment de…..)
Je ne parle pas contre l’électricité dans un sens péjoratif, je ne parle pas contre l’électricité, je
dis que l’électricité est une forme d’énergie qui sera dépassée, et lorsque cette forme d’énergie
sera dépassée, à ce moment-là il y aura des formes d’énergies nouvelles qui permettront à la
civilisation d’intégrer son pouvoir animal à son pouvoir mental.

C’est la même chose au niveau de l’énergie nucléaire, sur le plan humain les scientifiques ont
fait de la recherche, et cette recherche résulte d’une très grande intelligence, et d’une très
grande capacité analytique, mais l’intelligence, l’intellect humain est un facteur de cognition
qui est basé sur une perception très limitée de la réalité et aussi qui permet de faire des
erreurs, alors tant que l’intelligence existe l’être humain fera des erreurs.
L’intelligence et le principe de l’Intelligence ce n’est pas la même chose.
Moi je n’ai pas d’intelligence, mais je fonctionne en relation avec un principe d’Intelligence,
et si je pouvais penser, je ne pourrais pas parler et dire ce que je dis, alors je fais une chose ou
je fais l’autre. L’intelligence est un principe qui sera découvert par l’être humain par ce que ce
n’est pas encore découvert, alors il verra que toute la connaissance passe par ce principe et
que lorsqu’il en a besoin pour sa politique, pour l’amour, pour la religion, ou quelque chose
que ce soit, cette intelligence lui donne les réponses et lui fait comprendre les rapports qu’il a
avec l’énergie du supramental où se loge cette Intelligence.
Richard Glenn:
Est- ce que nous pouvons considérer que l’ONU est un premier pas, vers un gouvernement,
vers l’ordre mondial, global ?

Bernard de Montréal:
L’ONU est un fait, que les êtres humains après la seconde guerre mondiale, ont réalisé
l’intention de devenir amicaux, de résoudre leurs problèmes, parce que les êtres humains ont
l’intention de résoudre leurs problèmes, mais il y a une différence entre réaliser qu’on a des
problèmes et réaliser qu’on doit faire des efforts pour les résoudre, et pouvoir transmuter
totalement une civilisation.

Lorsque je parle de politique, je ne peux pas parler de politique dans le sens que où on situe
en général la politique, je dois aller au - delà de la politique humaine, pour révéler les aspects
futurs de la politique mondiale, en relation avec la Galaxie.

Pour moi la politique qui existe aujourd’hui ça fait partie de l’évolution de l’être humain, de
l’expérience des individus, mais en elle-même c’est un aspect primitif, de l’exploration des
possibilités de la civilisation.

C’est très important que les gens se situent en relation avec ce que je dis, se situent dans ce
sens qu’ils ne prennent pas au sérieux ce que je dis, parce que ce que je dis n’est pas en lui-
même important, ce qui est important est la vibration derrière la pensée.

Si je parle par exemple de l’évolution de la civilisation dans 100 ans, dans 200 ans, dans 300
ans, c’est évident qu’il n’y a aucun rapport psychologique qui puisse permettre à l’être
humain aujourd’hui de comprendre ces étapes de développement, à moins qu’ils changent de
niveau, alors à ce moment-là, ce qui se produit, c’est que si l’individu a une grande avidité
intellectuelle, il va absorber ces idées, et il va se faire une sorte de philosophie où il va créer
une structure, et cette structure-là s’il va très loin parce que tout peut aller très loin, cette
structure peut lui créer de la difficulté à vivre sa vie.
Les gens doivent vivre leur vie de chaque jour.
Ce qui est important au niveau des idées que j’émets c’est de comprendre qu’il y a des choses
qui sont très, très loin dans le temps, et qui sont très près dans le temps, et ces choses doivent
être écoutées, mais on ne doit pas trop porter attention sur le plan de la pensée de ces choses,
il ne faut pas rationaliser, si je parle de politique aujourd’hui et si je confonds cette politique
avec la politique éventuelle de cette civilisation, c’est pour permettre aux gens de réaliser
qu’il y a pour l’humanité un très grand avenir, mais c’est un avenir qui est dans les mains
d’entités qui sont très supérieures à l’être humain, et ces entités viendront sur le plan matériel
physique lorsque ce sera le temps, vous vous imaginez aujourd’hui que dans une ville comme
Montréal s’il y a le moindre éclatement dans la qualité de la vie, tout le monde panique,
imaginez-vous dans une ville comme New York , imaginez-vous dans les grands centres,
alors imaginez-vous qu’un jour on s’éveille et qu’on sache, qu’il y a dans toutes…. sur toute
la Planète une matérialisation d’OVNI qui se situe dans le ciel et que tous les peuples peuvent
voir d’une façon précise, objective, c’est la fin d’une civilisation ! C’est la fin.
Il y aura des gens qui pourront absorber ce choc, mais il y a aura des gens qui ne pourront pas
absorber ce choc, et c’est à partir de ce moment-là que la politique dont je parle, commence à
s’établir et à donner sur la Planète, une vraie lueur, une nouvelle lumière pour permettre à
l’être humain d’évoluer très rapidement.
Parce que, aujourd’hui je sympathise avec des politiciens, il y a des politiciens de très grande
intelligence, nous venons de perdre dernièrement aux Fédérales un très grand homme qui est
apprécié dans certains milieux, qui est moins apprécié dans d’autres, mais sur le plan objectif,
les gens qui regardent cet homme droit dans les yeux, peuvent s’apercevoir qu’il a
effectivement une très grande intelligence, mais qui sait, jusqu’à quel point cet homme
pouvait perdre ce qu’il voulait.
Un politicien, à moins que ce soit un dictateur ne peut pas dans le monde Occidental, dans les
Pays démocratiques, appliquer ce qu’il veut.
Si on va plus vers la droite ou vers la gauche, si on va en Espagne durant la période de
Franco, si on va en Russie avec un système totalement rigide sur le plan politique c’est très
facile d’établir des clans parce que tout le monde pourra les suivre, mais dans un pays où les
gens niaisent la liberté, là où il n’y a pas de liberté, c’est vrai ! C’est relatif la liberté ! Mais si
les gens voyageaient dans les autres pays, ils verraient très bien qu’avec la grande liberté
relative que nous avons ici, le monde des pays Occidentaux c’est très difficile de faire de la
bonne politique.

Alors je lève mon chapeau aux politiciens quelle que soit leur couleur, parce que ces hommes
travaillent très forts à refouler la vague de l’inconscience collective et à reprendre
constamment leur source politique pour essayer d’avancer un petit peu mais c’est très
difficile.

Richard Glenn:
J’aimerai vous demander votre opinion sur les systèmes politiques, ceux qui préparent ces
systèmes d’éducation.

Bernard de Montréal:
Le système politique est axé sur 4 variables.
La première variable c’est l’éducation des masses.
Parce que si on vit à l’intérieur d’un système politique et si l’individu n’a pas les instruments
nécessaires, pour le comprendre, pour analyser son développement, ses mouvements et
rythmes, à ce moment-là , l’individu peut être très facilement embarqué dans une position
politique ou une autre et souvent il sera facilement la proie d’une démagogue, çà, c’est
dangereux ! parce que tous les êtres humains sont influençables, et pour ne pas être
influençable il faut souffrir énormément, au niveau de soi-même pour en arriver à détruire les
aspects de soi-même qui représentent constamment l’insécurité.
Alors, pour qu’un être humain fasse face à des opinions qui sont établies depuis 100 ans, 200
ans, 2000 ans et puis dire cette opinion-là, je la rejette, il faut qu’il ait lui-même un centre de
gravité très solide, parce qu’il est automatiquement seul, et si les individus avaient dans une
population la capacité de choisir au niveau de leur propre intelligence intérieure, de leur
intuition, il se peut très, très bien, sur le plan de cette possibilité, que l’individu ne vote pas. Je
parle de la conscience objective de l’individu, parce que si l’individu vit en relation avec sa
conscience objective, il doit objecter, si le programme politique va à l’encontre des valeurs
morales et des valeurs biologiques et des valeurs environnementales de son patrimoine.

Richard Glenn:
Mais ces valeurs ? comment ces gens peuvent-ils les reconnaitre si on leur a inculqué de
fausses valeurs ?

Bernard de Montréal:
Ils les reconnaissent au fur et à mesure s’ils se sont débarrassés des fausses opinions et au fur
et à mesure qu’ils s’habituent à - penser avec lui-même -parce que la pensée…tous les êtres
humains ont en eux du supramental, tous les êtres humains ont en eux de l’intuition qui est
une forme inférieure du supramental, mais cette intuition elle est très importante, et les êtres
humains ne veulent pas écouter l’intuition parce que l’intuition va toujours à l’encontre des
données assez naturelles, économiques, politiques, tout ce qui est du désir humain là !alors
l’intuition ? et bien petit à petit elle meurt, éventuellement lorsque l’intuition meurt que vous
reste-t-il pour penser ?les opinions.

Richard Glenn:
L’intuition et l’inspiration, qui nous viennent de certaines puissances ont souvent été la
source, de fondements religieux. Et pourquoi ne pas parler maintenant du second sujet tabou
? Les religions.

Bernard de Montréal:
L’intuition est une chose qui est très peu comprise. On connait le mot, on l’a entendu à
maintes reprises.
L’intuition, c’est un mouvement d’énergie qui provient de ce que je pourrais appeler les
contrôleurs de la pensée.
Il y a dans le Cosmos, sur des plans très évolués, des êtres qui contrôlent la pensée de l’être
humain, ce sont des ajusteurs de pensées, parce que l’être humain ne pense pas par lui-même,
il pense qu’il pense, d’ailleurs c’est l’erreur fondamentale de l’éducation dans le monde
Occidental, et sur toute la Planète, l’être humain croit qu’il pense mais l’illusion qu’il pense
est tellement grande, qu’il n’a pas d’autre façon de croire que la pensée puisse venir de
derrière lui, d’au-dessus de lui ,et dans les cas où il y a ce mouvement de la pensée à travers le
mental humain souvent l’individu se dit « c’est drôle on dirait que ce n’est pas moi qui a
pensé ça ».
Si l’individu suivait cette ligne d’énergie, et essayait, je ne dirais pas de l’apprivoiser, mais de
la rencontrer, de parler avec elle, à ce moment-là il verrait qu’il y a derrière cette ligne
d’énergie une entité qui a un nom et qui peut facilement communiquer avec lui et c’est à partir
de ce moment-là que l’être humain commence à comprendre, mais l’Ego est tellement
fossilisé, l’Ego est tellement faible, la crainte en lui est tellement grande, que son insécurité
l’empêche de faire ces efforts internes parce qu’il aurait peur de devenir fou ! Il aurait peu de
faire des communications avec des entités qui sont, ce que les gens appellent négatives, ça je
le comprends, autrement dit, il aurait toutes sortes de craintes, et pourquoi ? Parce qu’encore,
son éducation est fondée sur des opinions qui sont vieillottes et que ce sont des formes qui
doivent être détruites.

Richard Glenn:
Et inclure les religions ?

Bernard de Montréal:
Les religions ont une fonction extrêmement importante dans l’évolution de l’être humain.
Elles ont eu une fonction très importante, avec le développement de la science et le
développement du rationalisme, elles ont perdu de leur puissance, mais ce n’est pas la faute de
la science.

-Les religions ont perdu de leur puissance parce que les religions ont perdu le contact avec
l’intuition en eux.
-Les religions ont mis de côté l’ésotérisme.
-Les religions ont empêché l’être humain de pouvoir étudier les frontières de l’invisible et de
l’inconnu.
Pourquoi encore….. parce qu’au sein des religions, il y avait les opinions, vous avez de
grands êtres comme Pierre Teilhard de Chardin qui est un grand bonhomme, un grand intuitif,
qui a composé une poésie à l’intelligence, en passant par des réseaux d’informations
scientifiques, mais qui a créé une œuvre de toute beauté et qui aujourd’hui est discuté d’une
façon philosophique, ou qui est manipulée d’une façon théologique par des gens qui veulent
s’assurer que Pierre Teilhard de Chardin n’est pas "mort" mais que Pierre Teilhard de Chardin
ne fasse pas non plus trop de bruit.

Alors s’il y a dans nos sociétés parmi nos peuples, nos Nations, des individus qui ont un
aspect très puissant de cette connaissance et qui peuvent la transposer, la dire, la faire lire, à
des millions d’individus dans le cadre d’une poésie esthétique très développée, ces gens-là on
devrait les applaudir, on devrait les aimer, on devrait les remercier, parce qu’ils font pour
l’être humain des choses à l’intérieur de leur expérience qui sont de grande valeur.
Mais les opinions théologiques, les opinions fossilisées, d’une prêtrise qui souvent n’est pas
trop éclairée, rend ses ouvrages pénibles au peuple parce que le peuple ne peut pas, très
souvent par lui-même à cause de son éducation, à cause de ses activités de tous les jours,
apprécier ses choses.

Richard Glenn:
Les ouvrages récents comme ceux de Pierre Teilhard de Chardin, d’accord. Mais les
ouvrages plus anciens sur lesquels on s’appuie ? Et on interdisait d’ailleurs la Bible aux gens
du peuple, il y a encore très peu d’années.

Bernard de Montréal:
C’est juste.
Quand je parle de Pierre Teilhard de Chardin, je ne fais pas allusion précise à son travail,
parce que même dans le travail de Pierre Teilhard de Chardin il y a une infrastructure occulte
que probablement lui-même ne connaissait pas.(coupure)

Mais sur le plan de la Bible et sur le plan des œuvres ésotériques, les choses ne sont pas
montées à la surface, parce que l’être humain n’était pas prêt, on ne peut pas donner aux êtres
humains des choses qu’ils ne peuvent pas comprendre, on ne doit pas avoir un désir puissant
de transformer une civilisation, d’ailleurs ce ne sont pas les êtres humains qui changent les
choses, ce n’est pas parce qu’ Albert Einstein arrive au 20° siècle que c’est lui qui change la
civilisation !
Lorsqu’Albert Einstein vient c’est que c’est le temps qu’il vienne, parce que les connaissances
et théories de la relativité qu’il a apportées sont des connaissances limitées, étaient connues,
ont été connues depuis toujours, tout est connu !

Alors il y a des étapes que doit franchir l’humanité, mais à un certain moment dans son
évolution il y a, on dirait, une lueur qui s’élève de l’orbite très assombrie de la connaissance
humaine, c’est à ce moment-là qu’on doit s’attendre à de très grands changements.
Parler de l’ésotérisme dans le passé, l’ésotérisme de l’Atlantide, les livres qui sont cachés
dans les monastères Tibétains, tout ça….c’est une perte de temps!Parce que l’être humain doit
en arriver à comprendre en lui, toute la connaissance est en lui.

Je comprends que les œuvres doivent être respectées, il y a des intelligences qui ont certaines
vibrations qui ont une certaine facilité analytique, qui ont une certaine patience d’aller dans
ces cavernes, de déchiffrer, d’amener ça en surface, et ça, c’est leur travail et ça c’est très bon,
mais c’est à ce moment-là qu’on doit faire connaitre au monde ces œuvres !
Que des détails internes, ésotériques cachés , occultes, ce ne sont que des mots, que des
détails ne doivent pas être connus de l’être humain encore, soient voilés dans une symbologie
quelconque dans ces œuvres, que ces détails-là soient expliqués par les gens qui le font et
qu’on leur donne la capacité de le faire, et c’est ça qui se produit maintenant.
C’est que, ce que vous faites aujourd’hui, peut-être qu’il y a 15ans cela aurait été impossible.
Alors, il faut être patient, ce que les gens doivent comprendre, c’est qu’ils doivent avoir en
eux, la certitude de leur propre vie intérieure.
L’être humain doit apprendre à dialoguer avec lui-même, et à reconnaitre petit à petit que ses
pensées ne sont pas les siennes, et ça, ce n’est pas facile et lorsqu’il aura réalisé que les
pensées qu’il a, sont réellement rattachées à une autre intelligence, là il commencera à
comprendre le principe du supramental, éventuellement les gens vivront le principe du
supramental ils le vivront et la recherche scientifique cessera.

Richard Glenn:
Est-ce que la communication avec le supramental va remplacer la communication qu’on avait
avec Dieu par le biais du Christ, ou par le biais du Bouddha ou par le biais d’autres….

Bernard de Montréal:
Lorsque l’être humain aura la communication avec le supramental il connaitra tout, il
comprendra tout.
Pour une pénétration totale du supramental, c’est-à-dire pour que le supramental s’assied bien
dans le mental humain, toutes les facultés humaines doivent disparaitre, dans les cas
particuliers comme le mien c’était fait d’une façon totale, pour empêcher les aspects
psychologiques de faire interférences avec les aspects parapsychologiques, c’est évident que
si moi je pense et que si j’ai des opinions, et que je reçois des informations, ça créerait une
tension, je serais mal à l’aise, alors un canal très clair doit être créé et ce canal-là est créé au
cours des années pendant lesquelles nous devons passer une certaine sorte d’initiation, mais
les êtres humains avec le temps auront une vision des choses, mais dans le cas de l’humanité
cela se fera avec un choc Cosmique établi à l’échelle Mondiale.

Richard Glenn:
Quand on dit choc, on dit instantanéité ou presque.

Bernard de Montréal:
Un choc Cosmique. D’ailleurs tout dans le Cosmos qui implique un changement de niveau
demande un choc, alors le choc Cosmique c’est le passage d’une énergie d’une octave à une
autre et c’est la pénétration instantanée d’une certaine lumière dans les principes humains, le
corps mental, le corps émotionnel de l’être humain, le corps vital de l’être humain, et une fois
qu’on a subi ce choc on n’est plus le même, et cela se fera à l’échelle Mondiale.

Richard Glenn:
Sous l’effet d’un choc, donc de façon assez rapide, instantanée.

Bernard de Montréal:
Oui, ce doit être instantané parce que les puissances ne peuvent pas perdre d’énergie, alors le
passage d’un niveau immatériel au para-physique, au niveau physique ça se fait d’une façon
instantanée, pour nous, ça devient une manifestation instantanée, et à ce moment-là la
transmutation chez l’être humain se fait, ceux qui peuvent passer à travers le choc passent à
travers le choc, les corps sont transmutés, les alliances entre l’être humain et ces intelligences
sont établies une fois pour toutes et l’être humain peut d’une façon parfaite travailler à son
évolution et aussi parfaire l’évolution de la Galaxie.

Richard Glenn:
Le phénomène religieux est souvent associé au phénomène spirituel, et le supramental dans
tout ça ?

Bernard de Montréal:
La religion est une composante émotionnelle de la réalité humaine, la religion existe parce
que l’être humain a des émotions, si l’être humain était supramental il n’y aurait pas de
religion.

Sur le plan Cosmique……ce qu’on appelle la religion sur notre Planète, sur le plan Cosmique
c’est la politique Cosmique.

Alors si vous voulez parler de politique Cosmique et qu’elle est sa dimension la plus humaine,
on dirait que c’est la religion, mais comme l’être humain pense et comme il n’a pas accès aux
autres plans, comme il ne peut pas voir dans l’éthérique, comme il ne peut pas communiquer
avec les autres intelligences, et comme il ne peut pas faire partie de ce qu’on pourrait appeler
l’infinité du mental, c’est évident que les données du Cosmos doivent être rapetissées, afin de
lui permettre d’y goûter mais sans en être totalement déboussolé, s’il le fait, c’est parce que
l’être humain pense ! qu’il a la religion.
On prend par exemple le concept de Dieu qui existe un peu partout sur notre Planète, ce
concept il est très bon, il est nécessaire parce qu’il y a une partie en l’être humain qui se
rattache à l’infinité par le biais de l’âme, mais, dans une religion on parle de vivre d’une
façon, dans une autre religion on parle de vivre d’une autre façon et dans une autre on parle de
vivre d’une autre façon……ça c’est normal parce qu’on pense, lorsque l’être humain aura
accès au supramental, lorsque l’être humain pourra se déplacer dans les éthers de différentes
vibrations, à ce moment-là il comprendra une chose, que ce qu’on appelle Dieu n’est pas
encore créé.

Le Dieu dont parle l’être humain c’est un Dieu qui existait dans le passé, on l’associe par
exemple avec l’évolution de l’Univers, avec la création de l’Univers, mais ça , c’est parce que
l’être humain, pour parler de quelque chose d’infini doit se rapprocher de lui-même, en se
servant de concepts qu’il peut avec facilité comprendre, comme par exemple la Loi de
causalité, la Loi de cause et d’effet !
L’être humain a besoin de la Loi de cause et d’effet pour comprendre le principe moteur du
mouvement.
Alors si je fais une petite entrevue sur ce sujet, l’être humain a besoin de Dieu pour réaliser
dans son intelligence qu’il y a eu un début, pourquoi ?
Parce l’être humain ne peut pas vivre sans début, ça n’a pas de sens, sans début !
La fameuse question - qu’est-ce qui vient en premier du poulet ou de l’œuf !- c’est un
exemple, il y a des philosophes qui se sont battus avec cette question depuis des siècles, mais
pourquoi existe la question du poulet et de l’œuf ? Elle existe parce que l’être humain pense,
si l’être humain ne pensait pas, elle n’existerait pas, alors la question du poulet ou de l’œuf,
qu’est-ce qu’il y a avant ou ce qui vient après, ça fait partie de la condition des mécanismes de
la pensée, alors que vous preniez le poulet et l’œuf ou que vous preniez Dieu et l’Univers
c’est la même chose.
Richard Glenn:
Pourtant on dit souvent que Dieu est éternel, il n’y a jamais eu de commencement et il n’y
aura jamais de fin.

Bernard de Montréal:
Dieu……
D’abord, il y a plusieurs étapes de Dieu.
Oui.
Il y a l’étape de l’absolu, il y a l’absolu de l’absolu et puis il y a Dieu en évolution.
Les êtres qui connaissent l’absolu de l’absolu, ce sont les hautes hiérarchies.
Qu’est-ce ça peut vous foutre ? A moi, à vous de savoir ça ?ce n’est pas nos attentes ! On a de
la misère à manger tous les jours, on a de la misère à créer une civilisation qui se tienne
debout, on recommencerait à parler de Dieu !
Alors, il y a des étapes, au fur et à mesure que l’être humain pénètre dans ces étapes, dans ces
mondes, effectivement il en arrive à un point où il commence à comprendre Dieu, à
comprendre les Lois de l’Energie, mais rendu à ce niveau-là le concept de Dieu n’existe pas !
Alors le Dieu ? Si je parle du Dieu de l’être humain, du Dieu des religions, c’est le plus bas
des Dieux, pour l’être humain c’est le plus élevé, mais sur le plan Cosmique c’est le plus bas,
c’est le moins intéressant.

Richard Glenn:
Le Dieu créateur de la matière….

Bernard de Montréal:
C’est le moins intéressant !!! Parce que c’est le Dieu qui s’occupe de la matière.
C’est celui qui s’occupe de la Loi de cause et d’effet.
Mais le Dieu le plus intéressant c’est l’absolu des absolus, et lui, ce n’est pas de nos attentes,
ce n’est pas de nos affaires ! Parce qu’on ne peut pas même se contenter, même d’expliquer,
l’infinitude de son Savoir, parce que son Savoir n’existe pas, Dieu ne sait rien ! Parce que
savoir est une faculté qui est donné à l’esprit pour comprendre l’organisation de l’Universel,
savoir est une faculté donnée à l’esprit dans les hautes sphères pour comprendre les Lois
d’harmonie qui doivent exister entre les atomes, savoir pour ces esprits c’est un peu le
vêtement pour nous.
Dieu ne sait rien, qu’est-ce qu’il a à savoir Dieu ?
Regardez, si réfléchissez une seconde, qu’est-ce que Dieu a à savoir ? – ça n’a plus de sens !
Alors on prend l’envers au début c’est tout ! Ça n’arrange rien !

Alors ce que je veux démontrer, à cause du fait que l’être humain pense, il existe sur notre
Planète une couche d’ignorance tellement vaste que les entités avec lesquelles je
communique, souvent me font rire, ils me disent « tu dois être patient, parce que le travail est
long » mais maintenant je suis patient parce que je me foute de savoir, ou je me foute de
comprendre, mais ça a été long pour qu’ils me fassent comprendre ça.
Remarquez que quand je parle de la religion, ou que je parle de ci ou de ça, je ne parle jamais
d’une façon péjorative, je ne dis jamais que ça ce n’est pas important, parce que tout est
important, tout, absolument tout, il faut respecter tout.
Tout est important, mais ce que je dis, c’est que, au-delà de l’importance des choses, il y a la
compréhension de soi-même, et ça c’est le plus important de tout, parce qu’une fois qu’on a
ça, le reste ça vient seul, on n’a plus des problèmes de Dieu , on n’a plus les problèmes de ci
ou de ça, ça ne veut pas dire que Dieu n’existe pas, car il y a effectivement ce qu’on appelle
un Dieu, il y a une Intelligence parfaite , mais cette Intelligence parfaite n’est pas encore
totalement composée sur le plan inférieur de l’évolution, elle est parfaite dans son temps mais
elle doit se parfaire au cours des évolutions des différentes Galaxies .
Parce que qu’effectivement, Dieu doit se rapatrier, et lorsque Dieu se sera rapatrié, toutes les
âmes qui ont été créées ou mises à la disposition de l’évolution dans le Cosmos, formeront
une entité nouvelle, et ensuite on commencera un nouveau cycle Universel, de l’Univers et sa
création, c’est sans fin ! On va se casser la tête avec ça ? C’est ridicule.
Ce qu’il faut comprendre dans la connaissance c’est le principe de la connaissance.
Alors le principe de la connaissance est très simple, il ne faut pas chercher à se casser la tête.

Richard Glenn:
Le principe de création, ou le principe de procréation … car il ne nous reste que dix minutes
Bernard, j’aimerai qu’on aborde le troisième sujet tabou, en général c’est la sexualité qu’on
mélange avec l’amour, la procréation.

Bernard de Montréal:
Soupire…..
La sexualité, l’être humain n’en comprend pas les fonctions, il en connait les effets !
Rires du public.
Il n’en comprend pas les fonctions et les principes occultes parce qu’il n’a pas encore contact
avec son corps éthérique.
La sexualité existe sur d’autres Planètes mais ce n’est pas une sexualité aussi frappante que la
nôtre.
La sexualité sur le plan Cosmique, c’est un point terminal, c’est un terminus d’énergie.
Autrement dit l’énergie chez l’être humain, elle passe du haut et elle descend, il faut bien
qu’elle s’arrête quelque part, elle n’est pas pour aller dans les orteils, elle est dans un centre
qu’on appelle centre sexuel, alors ce centre sexuel-là il vibre, il vibre, il vibre, il produit ce
qu’on connait, c’est sa fonction, à ce moment-là l’énergie recommence et elle redescend, et
c’est un cycle constant, mais comme l’être humain n’est pas en contrôle de ses centres
d’énergies, il fait de la sexualité à gauche et à droite, alors tu finis avec une population
Planétaire de 4,5 milliards d’habitants , mais il y a une autre chose concernant ça, c’est que si
l’être humain était plus mental, je ne dis pas intellectuel, si l’être humain était plus mental ,
supramental, il ne mettrait pas de côté la sexualité, parce que, quand on est dans un corps
physique on doit être toujours sur ce principe, mais cette énergie serait en relation vibratoire
avec les cycles de l’Intelligence, de sorte qu’un cycle ne ferait pas interférence avec l’autre,
alors si l’individu reçoit comme information qu’il doit avoir un enfant, il aura un enfant et
c’est final , même s’il a des relations avec sa femme dix fois, quinze fois, 5000 fois etc. ça n’a
pas d’importance, parce qu’il sera en harmonie avec la vibration de l’Intelligence, et c’est
justement pourquoi il y a un problème de population sur la Planète, c’est que la sexualité n’est
pas harmonisée avec l’Intelligence.

C’est très occulte, la sexualité.


Moi je me reprendrais d’écrire un livre sur la sexualité, parce que, écrire c’est très dangereux,
parler c’est pas mal, parce que quand on parle on peut dire « bon, vous avez compris ce que
j’ai dit ? » vous pouvez me demander une question, je réponds, bon ! On ferme le cercle !
Mais, dans un livre ce n’est jamais fermé, alors ça produit des problèmes, ça produit des
questions qui amènent d’autres questions, ça n’en finit plus.

La sexualité c’est essentiel à l’équilibre des forces Cosmiques, mais l’être humain n’a aucune
connaissance, aucune réalisation de ces principes en lui, il en connait simplement les effets,
l’animal lui, il est sous les Lois Cosmiques, il a ses cycles, tout marche bien, il ne se casse pas
la tête, Mais l’être humain lui , il veut toujours aller plus loin et c’est normal qu’ils veulent
aller plus loin !et c’est normal parce que l’être humain est très sensible au niveau de l’âme, et
je dois dire que les énergies de la sexualité proviennent de l’âme.

Alors si on conçoit la situation sexuelle sur la Planète aujourd’hui telle qu’elle est, qui est
d’une façon déplorable, on s’aperçoit très facilement que les liens entre l’âme et l’être humain
sont très ténus, sont très minces et à certains points il n’y en a plus.
Alors, si l’être humain a peu de contact avec ce centre d’énergie qui est l’âme, et sa force
propulsive dans son règne biologique, il lui est très difficile d’aller dans une étape plus
avancée et d’avoir contact avec un ajusteur de pensées sur le plan conscient, parce que l’âme
donne à l’être humain sur le plan mental, émotionnel, vital, les énergies pour qu’elle puisse
progresser dans son évolution à travers sa personnalité, mais l’ajusteur de pensée il ajuste le
mental de l’être humain ! et si l’être humain défait cette relation entre lui et l’âme qui est sa
sensibilité, à ce moment-là l’ajusteur de pensées peut très difficilement communiquer avec lui
et peut très difficilement lui donner de la connaissance, c’est pour cela qu’on a un problème
sexuel sur notre Planète qui est absolument abominable, alors les pauvres font l’amour parce
qu’ils n’ont rien que ça à faire, et les riches font l’amour parce qu’ils veulent trouver d’autres
formes d’expressions, à côté de ça il y a des gens qui prennent de la drogue pour faci