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1ere partie: Plions nous aux exigeances de Madame Brol!

Introduction

• EAR (Estimated Average requirements): besoins de 50 % de la population


• RDA (Recommanded daily allowance): besoins minimaux + facteurs de sécurité -> besoins de
97,5 % de la population
• UL (tolerable upper level intake): Plus haut niveau d 'apport journalier d’un nutriment, qui n'induit
aucun risque d 'effets négatif sur la plupart des individus
• DRis (Dietary Reference Intakes): Niveau d'apport d’un nutriment qui résulter en une réduction
du risque d 'apparition de certaines maladies en relation avec l 'âge.
• Composition d’un aliment: Eau, Matière minérale, Lipides, protéines, Hydrates de carbones di-
gestibles et non-digestibles, vitamines.
• L’eau: Mesure par pesée avant et après évaporation en étuve ou Lyophilisation (en % du poids).
• Les hydrates de carbone: Composé chimique neutre de formule Cn (H20)n. Soluble ou non, di-
gestible ou non
• Protéines: Molécules composée de centaines d’AA liée par des liens peptidiques. 10 AA essen-
ciel chez le chien, 11 chez le chat. Protéines fibreuse, globulaire ou conjuguée
• Lipides: Acides gras non-estérifiés (saturés ou non), Lipides simples (triglycérides) ou complexes
(Phospholipides ,Glycolipides, Lipoprotéines,...), Prostaglandines, stéroles et stéroïdes.

L’énergie

• Energie brute (EB):


- Mesure de la chaleur liberée par la combustion de 1 g d'aliment dans un calorimetre.
- Différente formules de régression à partir de l'analyse chimique des aliments.

• Energie digestible (ED):


- Á partir de mesures en stalle à digestibilité (ou cages à métabolisme)
- Mesure des aliments et des matières fécales.
- Digestibilité= (Qté ingérée - Qté MF)/ Qté ingérée

• Energie metabolisable (EM):


- stalle à métabolisme + masque
- EM = EB - E(matièresfécales) - E(urines) - E(gaz)
- EM = ED - E(urines) - E(gaz)

• Energie nette (EN):


- chambre respiratoire
- EN = EM - extrachaleur
- L'énergie nette traduit le rendement d'utilisation de l'énergie mdtabolisable par la cellule

dE = ED/EB Km = Efficience pour l’entretien


mED = EM/ED
kl = Efficience pour la production de lait
q = EM/EB
k = EN/EM Kf = Efficience pour l’engraissemen

Ruminants:

mesure de l 'énergie nette exprimée sous forme d'un rapport par comparaison de la valeur en
énergie nette de l'aliment caractérisé et de la valeur en énergie nette d 'un aliment de référence
en l'occurrence d'un kilo d 'orge (et NON un kg de MS d 'orge). Rationnement Calculé en MS.

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Système Français UFV: unité fouragère viande
UFL: unité fouragère lait

EN= [EB . (0,4632q + 0,24q2)]/1,7


1,7 -> 1,7 Mcal = teneur en energie nette d’un kg d’Orge Frais Français

Système Hollandais VEM: (...) Melk


VEVI: (..) Vlees intensief

EN= (EB . q . kl . 0,9752)/1,65


1,65 -> 1,65 Mcal = teneur en energie nette d’un kg d’Orge Frais Hollandais

Chiens:

• EM = ( 3,5xProtéines) + (3,5xHydrates de carbone) + (8,5xLipides)


-> Les facteurs d’Atwater sont corrigés suivant la digestibilité du chien.
-> Approximation, la digestibilité propre aux aliments n’est pas prise en compte
• Rationnement calculé sur l’aliment avec son eau

Unités azotées

Ruminants:

• Matières azotées totales - Protéines brutes totales


– Utilisées pour les mélanges d’engraissement des BV
_ ex: 16% PBT dans la MS

• Matières azotées digestible - Protéines brutes digestifs


_ Système considérant le ruminant comme un monogastrique
_ Système toujours utilisé pour équilibrer tes rations de gestation, des génisses.

• DVE - OEB (hollandais)

But : équilibrer une ration non seulement pour l’adéquation des besoins et des apports en pro-
téine mais égalemen en couplant l’énergie et la protéine de la ration, ce qui se traduit par un
OEB positif ou nul.

_ DVE = Protéine digestible dans l’intestin

DVE= DVBE + DVME - DVMFE


-> DVBE = Protéines alimentaires non dégradables digestibles dans l'intestin
-> DVME = Protéines microbiennes digestibles dans l'intestin
-> DVFE = Protéines endogènes fécales

_ OEB = Bilan des protéines digestibles: Protéin microbienne théorique permise par la teneur en
azote fermentescible dans le rumen - Proteine microbienne théorique permise par la teneur en
énergie fermentescible dans le rumen.

• PDI: Protéines digestibles au niveau de l'intestin


PDIE = PDIA + PDIME
Un aliment est caractérisé par deux valeurs : PDIE et PDIN
PDIN = PDIA + PDIMN

PDIA : Protéine d'origine alimentaire, digestible au niveau de l'intestin et qui a échappé a la dé-
gradation du rumen
PDIME : Proteine d'origine microbienne digestible au niveau de l'intestin et dont la synthèse est limi-
tée par l'énergie fermentescible du rumen
PDIMN : Protéine digestible au niveau de l'intestin d'origine microbienne et dont la synthèse est limi-
tée par la matière azotée fermentescible dans le rumen.
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Physiologie digestive

CARNIVORES

Anatomie:
Chien:
• I 3/3, C 1/1, PM 44, M 2/3
• Estomac: 62%; IG: 23%; Colon - caecum: 15%
• Aliment industriel humide (8.4 h) < ration ménagère A base de viande (11,3 h) < aliment industriel
sec (19,1 Ã 32,7 h)

Chat:
• I 3/3, C 1/1, PM 3/2, M 1/1
• Estomac: 69%; IG: 15%; Colon - caecum: 16%
• 18 - 24 heures , passage assez rapide, digestibilite < chien

Digestion:

RUMINANTS

Salive

• Composition de la salive (100-160l/j: Na, K, Cl: 7,1, HCO3, PO4, Urée, eau, albumine, globuline,
AA, mucine, enzyme

• Dosage de Na & K dans la salive pour caractériser Na K


l’approvisionnement en Na. Norme 3,5g/l 0,5 g/l
Sans symptome 2à3 1 à 1,5
symptomatique 1à2 2,5 à 3
très grave <1 >3

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Rumen:

Bactéries: approvisionnement en énergie (AGV) et en azote (corps bactériens) + vit B

• Adhérentes aux particules (pas lignifiés ni recouvertes de cutines): Grâce au Glycocalyx. Atta-
que de la paille par l’intérieur.

• Adherentes à la paroi du rumen: Indépendantes du substrat. pouvoir protéolytique et uréolyti-


que très intense. L'activité uréolytique est maximale lorsque [NH3] est faible dans le rumen et
décroît lorsque [NH3] augmente.

• Libres: population non-spécifique provenant en partie des bactérie adhérente aux particules
qui se sont libérées: métabolisation de substrats simples (sucres soiubles) ou des molécule plus
complexes détachées des substrats par des bactéries adhérentes.

Protozoaire:

la defaunation n'affecte pas fondamentalement les fermentations ni la vie de l'animal hôte. Ils se
nourrissent de bactéries.

• Métabolisme moins intense : temps moyen de division 24 h -> bactérie : quelques heures.
• Fermentation de l’amidon (entodinium) et de sucres solubles (holotriches).
• Rôle stabilisateur des fermentations.
• Produits finaux : C2, C4, H2, NH3.

Champignons

• Les champignons digérant la cellulose sont aérobie.


• Ils envahissement des fragments de plantes en attaquant certaines régions dont les parties en-
dommagées.
• Germination des spores: rhizoides branchés qui vont pénétrer les cellules des plantes. Suite à de
multiples invasions, la plante est fragmentée et réduite en petites particules, contrairement aux
bactéries qui solubilisent et aux protozoaires qui engloutissent.

Dégradation des constituants cytoplasmiques

• Glucides
- Sucres simples glucose, fructose, saccharose-> dirrectement accessibles aux fermentations.
- Substances de réserve : amidon.

• Lipides (2 à 5% de la MS des aliments pour ruminant)


- Souvent acides gras: linolénique (C18:2) & linoléique (C18:3)
- les triglycéride sont hydrolyses
• glycérol -> AGV
• AG sont absorbés par les bactéries ou digérés par intestin grêle
• AG désaturés sont hydrogénés
- Les bactéries synthétisent leurs propres AG, dont les formes ramifiées et les AG à nombres
impairs de carbone, induisant la formation de graisses molles.

• Matière azotée
- Non- protéiaue (amides, peptides, AA libres): dégradation rapide -> NH3
- Protéiaue : hydrolyse -> protéases peptidases liées aux parois bact ou endocellulaires
- Les souches qui métabolisent la matière azotée le font pour couvrir leurs besoins et pour
s'approvisionner en énergie .

Dégradation des constituants membranaires

• Parois cellulaires: cellulose, hémicelluloses, lignine, pectines. La lignine n'est pas dégradée.
• La vitesse de dégradation est plus faible que celle des glucides solubles.

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Metabolisme des hydrates de carbone

Les souches de bactérie prises individuellement ne sont en genéral pas capables de métaboliser
les atomes de carbone de manière complète. Seules certaines voies (ou partie de voies) sont utili-
sée par un même groupe bactérien. Les produits intermédiaire ainsi formés sont repris par d'autres
souches.

Les acides gras volatils (AGV): acides à très courtes chaines

C2 : acide acétique (64%)


C3 : acide propionique (25 %)
C4 : acide butyrique (10%)
C5 : acide valérique
C6 : acide hexanoïque

• 70 - 150 mmol/l
• Mesure sur liquide rumenique
• Dasage par titration ou chromatographie gazeuse
• Production jusqu’à 3 kg/j
• Absorption par la paroi du rumen et neutralisés par les sécrétion salivaire

PH du rumen

• PH: 6-7
• La fermentation d’hydrates de carbone rapidement dégradables (amidon et SS) fait chuter le
pH ≤ 5
• Système tampons: H3PO4 -> HPO4- + 2H+

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Metabolisme azoté

Sources de matière azotées dans la ration du ruminant

• végetale (feuille, tige, grain, racine) ou animale (farine de viande, de poisson)


• protéique (protéines vraies) ou non (NH3, urée nitrate, ADN, ARN, AA, bétaine)
• Dégradable ou fermentescible : Protéine microbienne = protéine digestible au niveau de l'intestin
d'origine microbienne (PDIM)
• Non dégradable : Protéine alimentaire = protéine digestible au niveau de l'intestin d'origine ali-
mentaire (PDIA)

Dynamique dans le rumen

• La flore du rumen est hautement protéolitiaue. Les protéine sont hydrolysées en peptides et en
AA (protease, peptidase). Les AA peuvent être incorporés tels quels ou désaminés avec formation
de NH3. Le squelette carboné entre dans les voies métabolique classiques. Certains AA donnent
des AGV. L 'activité protéolytique dans le rumen peut être rnesurée par la concentration en NH3, la
technique des sachets de nylon, oula solubilité des protéine en laboratoire.

• NH3: forme principale ci 'azote utilisé par les micro-organismes pour former les AA microbiens et
les protéine microbiennes. absorbé par la paroi du rumen -> système porte-foie-urée -> pool de
l'urée alimenté aussi par l 'urée endogène issue du métabolisme des substances azotée de l'animal.
La [NH3 sanguin] reste faible sauf si excès de production dans le rumen par exces d’urée dans
l'alimentation ou foie surmené -> peut devenir toxique (30 mgA).

• Urée: recyclage de 1’urée via la salive et le sang, phénomène de simple diffusion. Passage actif
associé à l 'activité uréolytique liée aux bactérie associées aux parois du rumen. L 'activite uréolyti-
que est plus importante lorsque [NH3] est faible dans le rumen et vice versa.

Bilan de la synthèse des protéine microbienne

C6H12O6 + NH3 -> Corps bactériens + AGV + CH4 + CO2

ajouter du S à l’urée dans un rapport 14/1 pour la synthese des AA soufrés: cystéine & méthionine

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Metabolisme des lipides

• Hydrolyse des triglycérides, des galactolipides et des phopholipides par lipases associée aux bac-
térie et aux protozoaires: tryglycérides -> glycérol + AG libres
galactolipides -> galactose + glycéroI + AG libres

• Hydrogénation des AG: Les acides gras libérés se posent a la surface de particules alimentaires
et sont hydrogénés le plus souvent complètement par les bactéries

• synthese par les bactérie à partir d 'AGV linéaires (C2, C3, C4) ou ramifié (a. isobutyrique, a. iso-
valerique). Les acides gras produits sont essentiellement saturés de type lineaire (3 premiers) ou
ramifiés:
- C 16:0 a. palmitique
- C 15:0 a. pentodecylique
- C 17:0 a. marganique
- C 15:0 a. pentadecylique
- C 17:0 a. iso ou anteisomarganique

• production d 'acides gras diététique intéressant :


- série n-3 : a. linolénique : nécessité de protéger ces acides pour évitre une hydrogénation
- acides conjugués : acide linoléique conjugué (CLA) produit par Butyrivibrio Fibrisolvens

Caillette

Suc gastrique : acide chlorhydrique (pH 2), pepsinogène + pepsine (hydrolyse les liaisons peptidi-
ques proches des AA aromatiques Phe, Tryp. Tyr + a. glutamique et aspartique -> peptides + AA
libres

Rennine, chymosine ou labferment: jeune animal, protéolyse de la caséine

Intestin grêle

Bicarbonate: réduit l’acidité


Enzyme: Amylase pancréatique (sucres), Lipase pancréatique (lipides), endopeptidases et exo-
peptidase: (protéines)

Gros intestin caecum - colon

Cuve de fermentation comme le rumen. Digestion des nutriments qui ont échappés aux fermenta-
tions dans le rumen et à la digestion enzymatique de l'intestin. Fermentation par micro-organismes
dont la taxonomie est proche de celle du rumen. Modifications associée aux repas sont atténué.
Production d’AGV qui sont absorbé par la muqueuse intestinale. Perte des proteines microbiennes
dans les matières fécales. Temps de séjour modéré.

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Politique Agricole commune (PAC)

1957. traité de rome: communauté économique européenne (CEE)

• Accroître la productivité en développant le progrès technique


• Amener un niveau de vie équitable à la population agricole
• Stabiliser les marchés
• Garantir les approvisionnements
• Amener des prix raisonnables aux consommateurs.

1960-62-68: Plan Mansholt

• Mise en place du Fonds Européens d’Orientation et de Garantie Agricole


• Volonté de création d’entreprise agricole de grande taille
• Réduction drastique de la main d’oeuvre agricole.

-> OCM : organisation commune des marchés

• suppression des restriction quantitatives aux échanges intra et extra-communautaires


• Liberté de circulation entre les états membres
• régime uniforme de prix
• frontière commune à l’égard des pays tiers
• Garanties uniformes aux producteurs de la communauté
• Gestion des marché et responsabilité financière.

1992: Réforme de la PAC

• Diminuer progressivement le prix de soutien dans les secteurs ex-


cédentaires
• Faire participer les producteurs aux frais d’écoulement des excé-
dents
• Limitation des garanties à l’intervention grâce à une politique de
meilleure qualité

Evolution: Les prix à l’intervention (prix minimum que le grossiste peut obtenir de la PAC en fonction
de critères de qualité pour une production déterminée) diminuent mais les aides augmentent.

Quotas:

•1984: Quota lait: Tout dépassement de production est pénalisé


•1986: Quota betterave: La production de sucre ne coûte rien au budget de la CEE, les biscuiteries
de la CEE achète le sucre au prix CEE. Quota par exploitation attaché à la terre: Max. 30% du la-
bour.
- Quota A: 1800F/T
- Quota B: dépassement de 5 à 10% du quota -> prix fixé entre marché européen et mondial
- Quota C: dépassement quota B: 400f/T

•1991: Quota viande: en fait pas quota mais 2 système d’aide à la production de viande bovine
sous forme de primes à la vache allaitante et aux veaux engraissés. Max. 90 animaux, pas de pé-
nalité pour dépassement mais pas d’aides non-plus!

Gel des terres (1988)

Jachère pour une durée de 1 ou 5 ans, ne peut dépasser 50% de la superficie primable. (jachère,
reboisé ou fin non-agricole).

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• Jachère nue: rien est implanté mais sol fauché pour les mauvaise herbe.

• Jachère couverte ou verte: semis pour éviter l’érosion, l’envahissement des mauvaises herbe et
capturer les nitrates. (ray grass, trèfle, phacélie) fauchée pour le bétail après le 1/9.

• Tournières: couvert végétaux mis en place dans le cadre de réglementation de la région wal-
lonne pour flore et faune: engagement de 5 ans.

• Colza énergétique: planté sur jachère et éligibles aux aides PAC.

Hiérarchisation des cultures:

1. betteraves sucrières
2. Chicorée (à inuline), pas de quota
3. Culture sous contrat (pois, carottes, textiles, pdt)
4. Céréales(froment,orge,escourgeon,épeautre,avoine,seigle,triticale,maïs)
5. Oléagineux (colza,lin) et protéagineux (pois,févoles)
6. Jachères

Conduite de culture:

Rotation sur 5 ans, exemple: betteraves sucrière, froment, premier orge,second orge et légumi-
neuse.

Etapes: labour, travail de la terre par hersage, semis, épandage d’engrais, traitement phyto par
moissonneuse batteuse, récolte des pailles en ballots, épandage fumier ou écumes de sucreries,
Déchaumage (enfuir graines tombées lors de la moisson et fumier.

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II. Hydrates de carbone

Sources d’hydrates de carbone

Les céréales

CÉRÉALES PANIFIABLES ET NON-PANIFIABLES:

• Panifiables: froment, épeautre, seigle


• Non-Panifiables: Orge, avoine, Maïs, triticale

CÉRÉALES D’HIVER OU DE PRINTEMPS:

• Hiver: novembre-décembre -> juillet-aout. Plantes bisannuelles


-> Escourgeon, seigle, épeautre, froment, triticale, (avoine)
• Printemps: avril-mai -> juillet-aout. plantes annuelles
-> Orge, avoine, maïs, triticale,(froment)

GÉNÉRALITÉS:

Aliments secs à teneur en protéine moyenne faible, teneur en fibre faible sauf l’épeautre (enve-
loppée) et l’avoine. M.G. faible sauf le maïs et l’avoine (a. linoléïque). Le rapport Ca/P est inversé:
Teneur en Ca de 1g et P de 4g. Na: 0,5g et Mg: 1g. Les teneurs en Cu, Zn et Mg sont faibles sauf
pour l’épeautre et le triticale. Pas de Vit A. Bcp d’amidon, un peu de cellulose.

Amidon:

Glucane (homopolysaccharide) de haut poids moléculaire dont l’unité répétitive est un alpha-D
Glucose lié en 1-4 et 1-6. Se présente sous la forme de 2 polymères: amylose et amylopectine.

• amylose: polymère essentiellement linéaire de alpha-D glucose lié en 1-4.


• amylopectine: molécule ramifiée d’aspect globuleux comprenant des chaîne d’alpha-D glu-
cose lié en 1-4 et reliées entre elles par 1-6.

Les ≠ physico-chimiques de l’amidon, sont en partie responsables de la fermentescibilité des céréa-


les dans le rumen et de la digestion enzymatique dans l’I.G. Les céréales fermenticibles (froment,
seigle et triticale doivent être distribués en petite quantité ou en ration mélangées.

Céréales du + au - fermenticible: Froment, Seigle, triticale, Orge, Avoine, Maïs, épeautre.

Gluten:

Protéine peu dégradable dans le rumen. Terme désignant erronément les protéines de céréales. Le
gluten de l’orge, l’avoine, du seigle et du froment est le véritable gluten et provoque des allergies
chez l’homme. Dans le Maïs, la protéine principale est la zéine. Le gluten du froment le rend élasti-
que et provoque des coliques chez le cheval.

Paramètres nutritionnels:

teneurs élevées en énergie (maïs +++, épeautre - -> variation associée à la teneur en fibre) et
moyenne à faible en M.A. Valeur OEB négatif.

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Froment (surtt hiver)

Tête de rotation des cultures, avec ou sans barbes, panifiable ou fourrager selon
différents critères: sec, densité élevée, protéine élevée, indice de zenely élevé
(quantité de gluten), indice de hagberg (degré d’hydrolyse à la germination). Dur
ou tendre: le blé dur est cultivé dans les régions chaudes et sert à faire des pâtes.

Composition:

MS 87,5 (%)
PB 123 g/MS -> faible à moyen en MA, P vraies carencées en AA ess.
FB 28 g/MS -> très faible
EE 18 g/MS -> très faible: AG désaturés principalement a. linoléique
Ca 0,7 g/MS
P 3,7 g/MS -> rapport Ca/P inversé
Na 0,5 g/MS
Mg 1,2 g/MS
Cu 4,0 mg/MS -> besoin chez bovin: 8 à 10
Zn 33,0 mg/MS -> besoin chez bovin: 50 à 75
Mn 34,0 mg/MS -> besoin chez bovin: 50 à 75
Vit A 0

KVEM /MS 1.170 Les Hydrates de carbones: Surtt Amidon (65-70 %) MS. + grain gros et vieux, +
PB g/MS 123 ya d’amidon.
PBD g/MS 93
DVE g/MS 102 Paramètres nutritionnels:
OEB g/MS -28
-> Dense en NRJ mais teneur moyenne à faible en MA, OEB négatif donc utili-
PDIA g/MS 37
sées avec matières premières riches en OEB, par ex: ensilage d’herbe ou tour-
PDIN g/MS 85
teaux.
PDIE g/MS 116

Epeautre

Céréale fortement vêtue, cultivée initialement sur sol moins riche et en climat
plus rude. C’est LA céréale du bovin complémentaire à l’orge. Régulatrice de la
fermentation dans le rumen. Les grains se trouvent dans les balles ou bourres,
doit être distribué entier et s’il est sorti, doit être aplati. Les bourres peuvent être
utilisées comme source de Fibres dans les rations pour chevaux sous forme
d’aliments mélassés.

Seigle

Céréale d’Hiver la plus précoce, développement important de la tige qu’il est


possible d’exploiter au vert au printemps avant un semis de maïs pour ensilage
en plante entière. Peut être attaqué par un champignon, l’ergot. Les alcaloïdes
de l’ergot sont l’ergotamine, l’ergonovine, l’ergotoxine; responsables de vaso-
constriction, contractions utérine, affectent les muscles lisses, la vascularisation
cérébrale induisant des effets hallucinogènes. -> Chez les animaux: Forme gan-
gréneuse au niveau des extrémités et forme nerveuse avec hyperexcitabilité,
incoordination, convultion et opisthotonos.

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Orge - Escourgeon

2 ceréales très proches, hiver ou printemps. L’orge de brasserie est utilisé en malte-
rie pour produire le malt. Parmis les sous produits on retrouve les radicelles, les drè-
ches et les levures. 3 critères sont retenus: teneur en protéine faible, gros grains,
pouvoir germinatif minimum.

Triticale

Croisement épeautre - Seigle ou Froment - seigle, ce qui a permis de ré-


unir les caractéristiques de productivité du froment avec les possibilité de
culture en zones Peu propice

Maïs

Culture récente en Belgique (1960). 5 utilisation: Exploité en vert, ensilé en plante


entière, épis ensilés, grain humide ensilé, grain.

Grain: peu en Belgique, il reste les eteules (partie inférieur des tiges). La MS est
de 60%, il ne peut se conserver tel quel, il est soit:
• envoyé en amidonnerie: ss-produit: glutenfeed et tourteau de germes
• ensilage grain humide: alimentation des porc.
• Sechage: MS passe à 80-90% (peu rentable).

Avoine: Partiellement vétue, alongée. densité faible.

Utilisation dans les rations:

Chiens: Froment, Orge/epautre, Maïs (ref pour amidon)


Volailles: Froment (40-80%), seigle (15-20% -> facteur antinutritionnels), Maïs (40-80%)

Riz

Riz brute ou riz paddy revêtu de balles incrustées de silice. Le riz dénudé ou
riz cargo possède une couche d’aleurone (son du riz), le riz polissé (dépouillé
du son) s’appelle riz poli ou perlé.
Le riz poli est une source de féculent chez le chien et peux comme le maïs
ou les pdt, remplacer les sources de gluten.
Les brisures de riz (moceau de riz poli) utilisé chez porc, volailles et chiens.

Polissures de riz ou son: riche en vit B, MG (10-15%), et MA (15%), peu digesti-


ble car riche en fibre très lignifiée et impregnée de silice.

Millet ou mil

Riche en fibre, nécessite des étés chaud prolongés: Afrique. La semoule= farine de
millet. mélange pour oiseaux de volière.

Sarrasin

Allemagne, massif central et région de Philippeville. farine pour les crêpes et le pain
noir. Oiseaux de volière.

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Ration céréales panifiables

Ration Céréales non-panifiables

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Sous produits de meunerie

Son: péricarpe, partie la plus externe du grain de froment, petites Son Rebulet Germe
paillettes. Concentrations moyenne en MA, élevée en fibre et faible MS (%) 87 87 87.5
en MG. [Ca] faible, mais [P] très élevé -> aliment le + riche en P. te- PB g/MS 174 178 299
neur en oligoéléments élevée, riche en mucilages et en vitB. Teneurs
FB g/MS 122 78 26
moyennes en NRJ et azote fermenticible (OEB).
EE g/MS 43 51 91
Fréquement utilisé chez les ruminants, inducteur et régulateur des Ca g/MS 1.2 2.3 0.9
fermentations dans le rumen grâce aux vit B et mucilages. Il permet P g/MS 12.3 10.2 13.8
de retrouver des fermentations correctes dans le rumen après des Na g/MS 0.1 0 2.5
dysbactérioses. Mais faut faire attention au P car une teneur en P su-
Mg g/MS 4.4 4.3 3.8
périeure à 5g par Kg de MS induit de l’Urolithiase. Chez les chevaux,
c’est aussi utilisé mais c’est tjrs la même histoire, un apport trop élevé Cu mg/MS 15 15 11
en P induit des boiteries erratiques et des déformations du chanfrein. Zn mg/MS 90 100 70
Les mâches sont un mélange de son, ‘davoine et de graines de lin Mn mg/MS 128 125 180
cuit à ‘leau appétissant et distribué à des chevaux affaiblis. Chez le Vit A 0 0 0
porc, source de fiblre, laxatif chez la truie au moment du part. Trop
de fibres pour les poules.

Son Rebulet Germe Rebulet: (remoulage) obtenu par enlèvement des couches plus pro-
Sucres sol. 0 0 0 fondes, entre le son et l’intérieur du grain, souvent commercialisé
amidon + ++ ++ avec le son en un seul produit. Composition semblable au son. + ri-
pectine (+) (+) 0 che en NRJ que le son -> Utilisé dans les rations de toutes les espèces.
cellulose ++ + 0 Riche en amidon très fermentiscible.
mucilage ++ (+) 0
KVEM 0,860 1,000 1,230 Germe de Blé: riche en MA, en MG, en P, Na, Mg, Cu, Zn, Mn, B caro-
PB 174 178 299 tène, vitB et E. Pauvre en Ca et en fibre. Très riche en NRJ.
PBD 134 140 270
DVE 71 75 109
Bourre d’épeautre; composition proche de celle de la paille. Source
de fibres structurées dans les rations pour chevaux, et parfois bovin.
OEB 37 37 127
Peut être mélangé à de la melasse (Bourre d’épeautre mélacée).

Sous produit de malterie et brasserie

Maltose:
dissaccharide issu de l’hydrolyse de l’amidon en malterie réalisée par l’amylase du germe, activée
grâ^ce à la T°, l’hygrométrie. Composant majeur du malte, il est composé de 2 alpha-D-glucose
liées en 1-4.

Les drèches:
• Sous produit de la fermentation du malt.
• Humides.
• Riches en MA (assez fermentiscible), fibres, MG;
• Aliment le plus riche en Cu et riche en Zn.
• Teneur moyennes en minéraux et teneurs en P plus élevée que Ca.
• Hydrate de C: cellulose

-> utilisée uniquement chez RT. Ne pas distribuer plus de 8 à 10kg chez les bovins -> pathologie de
la matrice, mamelle. chez le mouton, attention au Cu!

Radicelles:
• sous produit de la transformation de l’orge en malt.
• utilisées sous forme séchée.
• Aliment diététique,
• teneur élevé en MA, fibres, P, Cu, Zn, vit B

-> Les radicelles seront distribuée à raison de 0,5 kg maximum chez le cheval ; elles stimulent l'ap-
pétit, distribuées après ramollissement dans l'eau pendant quelques heures.

14
Levures:

• sous produit de la fermentation du malt.


• Aliments diététiques.
• teneurs très élevées en MA, P. Cu -> encore plus elevé que dans les drèches.
• Teneurs faibles en MA.
• contient des vitB.
• Proportion importante d’azote non-protéique (ADN)

-> Les levures peuvent être utilisées dans toutes les espèces à raison de quelques % dans la ration.

-> Quelques dizaines de g de levures fraîches par jour chez le ruminant pour rétablir la flore qui a
eté perturbée lors de dysbactériose

-> utilisees chez le chien comme source de vitamines du groupe B lors de distribution de ration
ménagères. utiliser les levures de brasserie ou de boulangerie. Ces 2 types de levures sont diffé-
rentes des levures lyophilisées qui sont des microorganismes cultivés en milieux spécifiques Ces
levures servent pour ensemencer quotidiennement le rumen (probiotique) en vue de diriger les
fermentations dans des directions spécifiques, par exemple cellulolyse, ou inoculer des ensilages
dont les mathériaux risquent de mal fermenter.

Sous-produits de l'amidonerie :

amidon: produit principal, peut ètre commercialisé sous forme sèche ou liquide.

-> L'amidon liquide est parfois utilisé dans l'alimentation du porc après acidification par ajout d'un
acide fort pour éviter les proliférations microbiennes. De l'amidon purifié est également incorpo-
ré dans des aliments secs chez le chien comme vecteur d'Energie.

germes de maïs: ils sont récupérés après trempé du grain de maïs dans de l'eau pendant 36h et
après écrasement, les germes flottent. séchés et commercialisés comme germe de maïs ou en-
voyés en huilerie. Ces germes sont quelque peu différent des germes de mais obtenus en niaiserie
ou en semonerie car ils contiennent plus d'amidon et moins de protéines.

-> La composition chimique du germe de maïs est assez proche de celle du germe de blé

le glutenfeed : produit obtenu en regroupant les fractions peu purifiée, très riches en proteines aux
différentes étapes de la trempe et de la préparation de l'amidon par centrifugation et éventuel-
lement de l’huilerie. Il contient les fibres des enveloppes du grain de maïs et differentes protéines.

• teneurs en protéines , Na, Mg, Zn et Mn élevées


• teneurs en fibres et matières grasses moyennes
• teneurs faibles en Ca.

-> source de matière azotée de qualité moyenne utilisée pour compIémenter les rations.
-> fortement utilisé dans l'industrie en Europe ou aux Etats-Unis.
-> mélangé sous forme humide à des pulpes surpressées pour être conservé sous forme d'ensilage.

le glutenmeal : produit obtenu par séparation dans le “lait total” de la fraction protéique( lait de
protéine) de la fraction amidon (lait d'amidon), correspond à une suspension purifiée d 'amidon.

• teneur très élevée (661g / kg MS) en protéine


• très faible en fibre et en Ca.
• teneurs en energie moyennement élevées
• teneurs en protéines élevée, peu dégradables dans le rumen

-> Aliment plus couteux, utilisé de manière spécifique pour apporter des protéine non dégradables
dans le rumen à des animaux à besoins spécifique et très élevés (ex:vaches laitières de haut
niveau).

15
Racines et tubercules

Aliments Savoureux, digestible possédant une teneur élevée en eau, substances de réserve: ami-
don (pdt, manioc), saccharose (betterave, carotte, navet), inuline (chicorée, topinambour) et une
teneur faible en fibre type cellulose, MA,Ca, vitA.

Betterave et chicorée:

Betteraves:
• Sucrière, semi-sucrière ou fourragère
• Tête de rotation: exige une bonne qualité de sol, moins pour les fourragères
• bisannuelles

Chicorée:
• Chicons ou inuline
• Conduite de culture comme la betterave

Bet. sucr. Bet. four. Chicorée Valeurs nutritives:


MS 26.0 15.0 24.2
PB 38 67 56 HYDRATES DE CARBONES:
Fibre 58 73 54
• Betterave: saccharose, pectine
MG 14 14 16 • Chicorée: saccharose, inuline
Ca 2.0 2.0 3.2
P 1.5 1.5 1.5 Saccharose: glucose + fructose
Na 2.0 3.6 3.7 -> Betterave (16%) et cane à sucre (20%)
Mg 1.5 1.5 0.9
Raffinose: Glucose+fructose+galactose
Cu 6.0 8.0 5.0
-> betterave
Zn 17.0 25.0 23.0
Mn 17.0 30.0 47.0 Pectine: hétéropolysacharides
Vit A 0 0 0 -> Betterave surtout, Chicorée

Bet. sucr. Bet. four. Chicorée Inuline: Chicorée


KVEM 0.940 0.890 1.210
PB 38 67 56
PBD 26 45 18
ENERGIE:
DVE 63 69 73
Bcp dans la chicorée, moyenne dans les betteraves (KVEM)
OEB -80 -61 -66
PDIA 5 9 6 MA:
PDIN 22 39 33
PDIE 73 79 75 2/3 de MA non protéique -> destination bovin (OEB)

Utilisation dans les rations

Betteraves fourragères: Excellent aliment pour ruminant: augmente la quantité de matière sèche
ingérée -> augmente les apports chez les vaches laitières de haut niveau. Augmente l’appétit des
animaux capricieux. Favorise la rumination et indirrectement la salivation. Doivent être propres.
Parfois hâchées et mélangées dans un ensilage de maïs.

5kg/100Kg PV

Betteraves sucrières: Extrême prudence -> dysbacteriose importante puis acidose, diarrhée et
chute brutale de la lactation

5 à 10kg/J Maximum

Chicorée: Pas utilisée sauf si exès, comme bet. four. mais gout amer.

16
Sous produits issus du champs: Feuilles et collets de betteraves et feuilles de betteraves

Feuilles + Feuilles ces 2 aliments sont parmi les aliments classiques Feuilles + Feuilles
collets les plus riches en Na. Les feuilles de betterave collets
MS 15.0 11.5 contiennent de l'acide oxalique qui se combine KVEM 0.760 0.770
PB 126 150 au Ca rendant ce dernier difficilement utilisable,
PB 126 155
et acidifiant les urines au risque de créer de la
Fibre 176 143 PBD 80 107
cystite chronique.
MG 30 20 DVE 54 81
Ca 8.5 17.9 Les hydrates de carbone des feuilles et des OEB +40 +16
P 1.7 2.4 feuilles et collets sont semblables à ceux de la PDIA 30 23
Na 8.5 7.0 betterave. Ils sont riches en saccharose et en PDIN 121 91
Mg 2.3 4.7 pectines s'ils sont frais, et sont riches en pectines
PDIE 60 81
seules s'ils sont ensilés La rnatière azotée est prin-
Cu 11.0 10.0
cipalement non protéique.
Zn 54.0 51.0
Mn 123.0 205.0 Densités faibles en NRJ et MA.
Vit A 50000 0

Utilisation dans les rations:

• Ils sont soit distribués en frais comme supplément en prairie pendant l'automne ou ensilés. Utilisés
en frais, ils sont distribués aux bovins directement sur le sol ou dans des bacs en prairie. Très rapide-
ment les endroits de distribution se transforment en bourbiers. Entassés avant une distribution en
frais, ils fanent assez rapidement et se conservent mal, donnant parfois lieu à des fermentations en-
traînant des pathologies. Lorsqu'ils sont ensilés, ces aliments perdent des quantités importantes de
jus allant
jusqu'à 25% de la masse. Ces jus sont évacués dans l'environnement sauf si des citernes de récolte
sont aménagées. Ces aliments sont égalements ensilés en sandwichs par alternance avec des
pulpes humides.

• L'appétence est très grande soit de l'ordre de 8 Ã 10 kg/ 100 kg PV en frais. En ration hivernale on
limite à 25 kg car ces aliments sont très riches en K induisant de la diarrhée et de la polyurie. Enfin il
faut noter que les collets de betterave entraînent parfois des obstructions oesophagiennes avec
tympanisme et éventuellement mort.

Sous produit de sucrerie: radicelles, pulpes et melasse

Les radicelles de betterave: obtenues lors du lavage des betteraves à l'entrée de la raperie. Elles
peuvent être très propres ou très sales.

Les pulpes de betteraves et de chicorée: sont le résidu d'extraction des sucres hors des cossettes
de betteraves - chicorée après passage dans le diffuseur. A la sortie du diffuseur on obtient le jus
riche en sucres et les pulpes. Ces pulpes sont pressée pour retirer une partie des jus. Elles sont appe-
lée pulpes blanches ou pulpes humides. Elles subissent ensuite une seconde pression qui les trans-
forment en pulpes surpressées La teneur en MS passe respectivement de 12 à 21%. Ces pulpes sur-
pressée sont soit retournée en exploitation pour être ensilée soit sont déshydratées pour produire
des pulpes séchées sous forme de cossettes. Les pulpes séchee présentent la caractéristique d'ab-
sorber énormément d'eau et gonflent rapidement multipliant leur volume par 10 -> obstruction oe-
sophagienn chez le cheval qui reçoi des pulpes en pellet ->humidifier les pulpes.

La mélasse est un produit bien sirupeux constitué par les eaux-mère après cuisson des jus et cristalli-
sation du sucre. Il existe égalemen de la mélasse de canne à sucre. La mélasse peut être enrichie
en azote non protéique (urée) et est commercialisée sous différentes concentrations en MA.

Valeurs energétique

-> Radicelles de betteraves: ont une composition chimique assez proche de celle des betteraves
sucrières. On nottera néanmoins des teneurs plus elevées en PB et en fibre car il s'agit de parties
plus externes de la betterave.
17
Radicelles Ensilage Ensilage Pulpes Mélasse Mélasse
pulpe pulpe sur- sèchées betterave canne -> riches en sucres solubles et en
humide pressées pectines. Lorsque les aliments sont
MS 13 12 21 90,2 75 74,3 ensilés les sucres sont fermentés et
PB 13 105 108 103 113 48 transformés en a. organiques. Il n'y
a pas d'amidon ni de cellulose
Fibre 150 202 206 206 1 1
dans les dérivés de betteraves. Il
MG 14 31 12 10 1 1 n'y a pas de pectines dans la mé-
Ca 2 8,4 8,9 12 3,5 7,3 lasse Rappelons que la MA est
P 1,5 0,9 0,9 1,2 0,3 0,7 principalement non protéique.
Na 2 0,9 1.0 1,1 8 1,7
Mg 1,5 2 1.7 2,0 1,4 3,3 -> La mélasse est, en plus, riche en
K même lorsqu'elle est dépotassée.
Cu 6 5 15 8,0 14 14
Zn 17 21 15 17,0 31 31 -> Les radicelles de betterave cons-
Mn 17 57 76 66 9 55 tituent un aliment pauvre car faible
Vit A 0 0 0 0 0 0 en énergie et en MA à l’opposé,
les pulpes de betteraves sont riches
en énergie avec des teneurs proches de 1KVEM. Mais pauvres en MA quelque soit le mode d'ex-
pression. Dans le système DVE-OEB, les pulpes surtout séchee sont extrèmes par rapport aux céréa-
les dont elles sont assez proches. En effet, dans les pulpes sèches la teneur en DVE est de 11g soit
environ 20 g de plus, et la teneur
en OEB de 47g, soit environ 40 g Radicelles Ensilage Ensilage Pulpes Mélasse Mélasse
de moins que les céreales -> Réa- pulpe pulpe sur- sèchées betterave canne
lisation des équilibres de rations humide pressées
insolvables par systèmes d'équa- KVEM 0,680 0,920 1,010 0,960 0,910 0,920
tion chez les animaux à besoins PB 130 105 108 103 113 48
faibles. Les calculs sont réalisés en PBD 76 61 59 64 74 1
utilisant les paramètre KVEM-PBD
DVE 44 101 100 111 66 53
au lieu de KVEM-DVE.
-> Les mélasse: teneur plutôt éle- OEB +9 -66 -65 -67 -5 -59
vées en énergie et faible en MA. PDIA 16 30 28 54 0 0
PDIN 62 60 60 78 65 28
Utilisation dans les rations: PDIE 48 86 84 122 73 66

BOVIN

Radicelles de betteraves:
• Pas si sâle: réduction NRJ Ration + inhibition rumen + avortement
• Propre: comme betterave sucrières.

Pulpes Humides ou surpressées:


• Aliment grossier, ensilée pour ration hivernale -> 5-6 kg/ 100 Kg PV

Pulpe sèchées:
• Aliment concentrés, permet d’équilibrer les rations hivernales. Permettent de divesifier les H.C et
apporte du Ca. -> jusqu’à 6 kg/vache avec transition

Note: pulpes séchées et surpressées, et ensilage de Maîs plante entière sont utilisés dans les ration
d’engraissement comme aliments de base -> jusque 60% des apport en MS.

Mélasse:
• seule: 1 kg maximum
• la mélasse est incorporée à raison de 3-4 % des apports en MS
- dans une ration totalement mélangée,
- dans une ration d'engraissement à base de pulpes séchée
- dans les concentrés de commerce.
-> Pour ces 2 dernières utilisations, on justifie la mélasse pour augmenter l'appé-
tabilité du mélange et pour rendre le mélange moins poussiéreux. Des teneurs
plus élevées posent des problème techniques à la fabrication.
PETITS RUMINANTS: Pareil que BV mais il faut humidifier les pulpes séchées -> er-
reur de lieu et asphyxie.

18
CV & PC: Pas utilisé car l’azote est non
protéique (aucun interet pour les non-
ruminants). Les pectines sont transfor-
més en AGV dans le GI et seront ré-
sorbés, donc quand même une cer-
taine valeur NRJtik

CHIEN: Pulpes de betteraves dans


l'alimentation industrielle à raison de 1
à 5 % comme source de fibre.

Aliments particuliers associés

Pulpes surpressés limixée: Aliment grossier réalisé à la raperie. Un injecteur envoie de la mélasse
enrichie en urée sur les pulpes surpressée dans les proportions 5-95 %. Conservé sous forme ensilée,
sert comme aliment grossier de base des rations.

Melasse enrichie en urée: Différents produits avec des teneurs en MA de 12 à 40% d'équivalent PB.
L'utilisation identique à celle de la mélasse si ce n'est que théoriquement il s'agit d'un complément
d'aliments riches en énergie et faibles en MA.

Paille mélassée - paillette de lin mélassée - bourre d'épeautre mélassée: Mélange de paille ha-
chée, de paillettes de lin ou des bourres d'épeautre, avec de la mélasse, dans les proportions 80-20
%. IL sert de source de fibre dans la ration du cheval et peut également servir de fourrage chez le
bovin.

Mélasse comme additif conservateur pour ensilage: Comme la mélasse est riche en sucre elle est
incorporée à raison de 3 % dans la MS à des fourrages dont l'acidification lors de l'ensilage risque
de ne pas se réalise correctement. Il s'agit d'herbes récoltée dans des mauvaises conditions - par
exemple trop vieille , de légumineuse ou de maïs plante entière trop sec.

Vinasse: Sous-produit de la fermentation de la mélasse par des microorganismes en vue de pro-


duire de l'acide citrique. La vinasse ressemble fortement à la mélasse si ce n'est qu'elle est moins
riche en sucre et plus riche en azote.

19
Carottes, navets, topinambours

Carottes: surtout pour l’agroalimentaire humain

Navets: permet de disposer en arrière saison de supplé-


ments en fouirages lorsque l'herbe devient déficiente

Topinambours: Cultivé par le passé, racines résistantes


aux gelées donc pas de stockage.

Carottes Navets Topinam-


bours -> Contiennent sucre simple mais ni amidons, ni cellulose. Les
carottes sont très riches en pectines, et les topinambours en
MS 12,5 9,5 22,1
inuline. Les navets (crucifères) contiennet de nombreux fac-
PB 105 115 73 teurs antinutritionnels, antithyroïdiens et de l’amertume.
Fibre 100 110 45
MG 1 5 5 Utilisation dans la ration:
Ca 4,5 5,5 2,0
P 3,0 2,5 3,5 Carottes:
Carottes Navets Topinam-
• BV -> 30 kg /j
Na 7,1 3,8 bours
• MT -> 2 à 3 kg/j
Mg 1,6 0,7 • CV -> Friandise voir 1 à KVEM 1,050 1,090 1,010
Cu 7,5 7,5 2 kg dans la ration PB 105 115 73
Zn 25 19 •CH -> source de fibre PBD 61 74 44
Mn 30 18 DVE 79 81 83
Vit A 240000 0 0 OEB -33 -25 -58
PDIA 10 12 12
Navets: remplace l’herbe déficiente en fin de saison de pâtu-
rage. Peut être distribué dans les rations hivernales -> princi- PDIN 61 68 47
pes antinutritionnels passent dans le lait. PDIE 82 84 84

Patates:
Patates
MS 21
PB 119
Fibre 26
L’amidon est l’HC majeur -> fermentation lente dans le rumen Patates
MG 4
s’il n’est pas traité. Teneur en NRJ elevée KVEM 1,160
Ca 0,5
PB 119
P 2,0 Solanine et solanidine: Les pommes de terre peuvent présenter PBD 67
Na 1 des facteurs toxiques. Il s'agit de la solanine et de la solanidine
DVE 49
Mg 1,4 qui apparaissent lorsque les tubercules sont blessée ou dans les
germes et les ipluchures verdies. Ces 2 facteurs toxiques entraî- OEB 19
Cu 7
nent des troubles digestifs et nerveux qui aboutissent rapide- PDIA 8
Zn 13
ment à la mort chez le porc et dans une moindre mesure chez PDIN 69
Mn 6
le bovin. Ces facteurs sont détruits par la cuisson. PDIE 62
Vit A 0

Utilisation dans les rations:

BV: 3 Kg/ 100g de PV -> tenir compte de la complémentation. Distribuées rondes et crues -> obs-
truction oesophagienne -> à distribuer après les autres aliments

PC: Cuites, eau écartée -> suprime la solanine et solanidine; gélifie l’amidon et augmente la diges-
tibilités dans l’IG.

CH sources de féculents.
20
III. Les Protéines

INTRODUCTION

Matière Azotée protéique:

AA: COOH (carboxyl) et C-NH2 (aminé) Certaine protéines sont déficitaires ou carencées en un ou
plusieurs AA, par ex: Soja -> Met

Quelques particularités:

Argjnine : chez les carnivores


• intervient dans le cycle de l 'urée
• synptômes de carence en arginine : hypersalivation, hyperesthésie, vomissement, trem
blements musculaires, ataxie, spasme tétanique, coma et mort
• AA limitant dans les protéine de poisson

Taurine : chez le chat


• AA ß-sulfonique
• essentiel chez le chat, pas de substitution glycine-taurine pour la formation des sels biliaires
• pas un composant des protéine
• [Taurine] dans les cellules très élevée - élimination intacte dans les urines
• Rôles: acides biliaires, neuromédiateur, antioxydant, calcium channels, ...
• Synthèse à partir de L-Met

• Sympthômes de carence : Dégénérescence retinienne centrale, mydriase, dim. acuité visuelle,


trouble de la reproduction chez la chatte : avortements, résorption fetale, dim. nombres de
chatons par portée, dim. poids des chatons, dim. viabilité
-> chaton nés de mère carencée: faible poids à la naissance (<30-50%), trouble du développe-
ment nerveux, surdité.
-> adulte: cardiomyopathie dilatée, dim fonction immune

• Le chat nécessite donc des apports de produits d 'origine animale reiativement riches en taurine
• Niveau d 'apport minimum (NRC):
400 mg/kg MS chaton-adulte
500 mg/kg MS chatte reproductrice
En pratique: 3 à 5 X besoins NRC
• Statut en taurine > 300 nmole/i dans le sang complet
• Ne jamais donner d 'aliments pour chiens à des chats
• contenus en taurine souris > thon en boîte > Boeuf > Agneau > Porc > Poulet > Cabillaud

Matière Azotée non-protéique:

Azote amide: asparagine et glutamine


->donneurs d’NH3 dans les réactions de transamination

Azote amoniacal (urée)


-> 1 kg d’urée correspond théoriquement à 2875g d’équivalent protéique (460x6,25) mais à multi-
plier par 0,56 en pratique (1100 PDI)
cycle de l’urée pou éliminer l’NH3 en excès chez le monogastrique ( CV, CH, PC) via le foie ou le
rein

Azote nitrate
->présent dans les plantes surtout lorsque l 'activité chlorophyllienne est inhibée par des conditions
climatiques défavorable ou par un excès d 'engrais azoté appliqué au printemps et en automne
-> associé à la tétanie d’herbage
-> contamination des nappes phréatique
-> Nitrates peu toxiques sauf si transformation en nitrites très toxiques

Bétaine:
-> Molécule non AA de structure proche de la valine
21
-> Betteraves et dérivés: source médiocre de MA: 1/3 bétaine, 1/3 N protéique et 1/3 non-protéi-
que autre que bétaine
->Transformée en triméthylamine dans le rumen -> odeur de poisson

Amines:
->peu importantes dans les tissus animaux et végetaux
->produits de dégradation des AA par certains micro-organismes
->dans les ensilages mal conservés car les enzymes sont actives à ph 4.5-5.5
• arginine : putrescine
• histidine : histamine
• Lysine : cadavérine
• phenylaianine : phenylethylamine
• tyrosine : tyramine
• tryptophane : tryptamine

Acides nucléiques -> présents dans tissus jeunes et très cellulaire

PROTÉINES ANIMALES

Produits laitier

Lait entier

MS 13% -> Interet surtout pour la protéine: protéine vrai


PB 3,5% Surtout caséine sauf quand élimination d’urée dans le lait en cas
EE 4% saturé surtout de déséquilibre alimentaire
-> Toute espèce animale sauf poule
Lactose 4,5% lactase pour la digestion
• Veau au pis: 7-8l/j
Ca 1,2 g/kg • Veau nourri artificiellement: 2X2L, max 5l/j
P 0,9 g/Kg • Taureau ou génisse 5-8l/j en 2 repas
NRJ 1,82 UFL, 1,7 UFV
• Porc: 3-4l/j
• veau blanc, agneau de lait, cochon de lait
Vit A +++ • Chien, chat: intolérance au lactose

Lait écrémé

-> pareil sauf ecrémé par centrifugation, donc peu de graisse et peu de vitA, apport energétique:
1,370 KVEM
-> Utilisation chez le BV comme le lait entier; chez le porc: 4-5l/j max sinon risque de >PSE et doit
être complémenté en amidon (céréales ou pdt) pour l’apport d’NRJ.

Poudre de lait écrémé


-> 90 % de MS
-> Désidratation coûteuse

• a. HOTMAKER: Protéines coagulée et insolubilisable -> biscuiterie


“Dans le procédé Hatmaker, le lait ruisselle à la surface de deux cylindres tournant en sens inverse chauffés intérieu-
rement vers 140 °C à l'aide de vapeur. Il se forme un film de lait qui sèche très rapidement formant une croûte déta-
chée par un racleur. Le chauffage brutal entraîne des modifications de la structure physico-chimique du produit. Les
conséquences sont notamment la faible solubilité, le goût de cuit et le brunissement de la poudre. Celle-ci a néan-
moins des usages industriels et dans l'alimentation du bétail.”

• pulvérisation: Pas de coagulation, ferments conservé, lactoremplaceur, coût


“Le lait concentré est finement pulvérisé à l'aide d'une turbine dans un courant d'air chaud (vers 150 °C) à l'intérieur
d'une tour de séchage. Le séchage se tait par entraînement, l'air chaud servant de vecteur de chaleur et d'humidité.
L'évaporation de l'eau se fait par diffusion instantanée, ce qui provoque le refroidissement (vers 90 °C) de la poudre
et de l'air.”

Lait concentré
-> évaporation d’une certaine quantité d’eau

22
-> Utilisation: Porc: substitut du lait maternel; chien: n’est plus utilisé, avant sevrage.

Lactosérum ou petit lait (MS 7%)


-> produit après coagulation de la caséine en fromagerie, eau, lactose et un peu de protéines so-
luble
-> utilisation chez le porc: 4-5 kg Max sinon PSE; Ruminants: NON -> diarrhée osmotique (lactose)

Fromage blanc
->excellente source de lipides et protéines chez ch et chat
-> Bien appété, bonne digestibilité
-> ration ménagère restreintes en protéines ou hyperdigestible
-> apport de Ca et de P
-> autres fromages trop salés et trop gras!

Viandes et dérivés

Viandes (pour anx carnivores)


-> apport protéines et lipides
-> déficits en Ca, P, Na, Fe, Cu, I, Vit A, D, E.
-> AA bonne qualité: essentiels et digestibles

Farines de viande ou de viande osseuse


-> 90 % de MS; rapport Ca-P élevé et correct pour la farine de viande osseuse qui contient en outre
30% de minéraux , 1% seulement pour farine de viande.
-> Protéines de très bonne qualité (moins digestible si bcp d’aponévrose, doser l’hydroxyproline)
-> EE très variable
-> pb de stockage, de conservation, d’appétence et de prix.
-> Seulement pour carnivore, bcp de différences de qualité entre bonne et mauvaise farine.

Farine de sang
-> Devient noir à la cuisson donc même chez carnivore... bof!

Farine de Plume
-> produit obtenu après hydrolyse de plumes fraîches, séchage, broyage, tamisage...
-> 78-82% de protéines, 2 à 4% de cendres, 6- 10% EE
-> farine très riche en acides aminés soufrés
-> dim. le coût des aliments

Les hydrolysats protéiques


-> facteurs d’appétence utilisés en alimentation industrielle
-> produits issus de la digestion de co-produits (abats, boeuf, gibier, foie, poisson,...) -> libération de
composés très aromatiques, arrêt du pocessus par ajout d’acide phosphorique et stérilisation.
-> forme humide ou sèche
-> etiquette de boîte, le min 4% c’est ça!

Dans l’alimentation industrielle des carnivore on utilise:


farine de volaille, farines de haute digestibilité, farine d’agneau, farine de creton (mélange de
graisse fondue, beurk!), farine de dinde, de canard,.., Abats déshydratés

Chez les ruminants toutes sources de protéines animale est interdite sauf le lait et le phosphate
bi-calcique

Chez porc et volaille c’est pareil sauf pour les farine et soluble de poisson

Oeufs et dérivés

-> Coquille -Blanc - jaune : 10 - 60 - 30 % du poids


-> très bonne source de protéines
-> acide linoléique et biotine qui améliore l’aspect du pelage

23
-> en alimentation industrielle on utilise la poudre d’oeuf, en ration ménagères des oeufs entiers ou
du blanc d’oeuf -> alternative à la viande pour les régimes à teneur en protéine réduite (IRC), si
alergie à la viande ou régimes hyperdigestibles

Composition:

Blanc:
• eau : 88%
• Protéines: 86% MS -> ovalbumine, lyzozyme, avidine (fixe la biotine (vit H), détruit par la cuisson)
• Glucose: 3% MS
• vitamines: 6% MS
• cendre: 5%

Jaune:
• eau 50%
• Protéine: 28% -> contient biotine
• EE: 58 % -> Triglycérides, phospholipides, cholestérol (4%), vit liposoluble et pigments
• vitamines 12%
• cendre 2%

Coquille: carbonate de calcium

Poisson et dérivés

Poisson
-> très bonne source de protéines
-> la cuisson permet de détruire les parasites et anti-thiamines

Farine de poisson
-> grasse ou maigre
-> Bonne source de protéine mais interdit depuis 2001 chez BV
-> bon Ca/P et minéraux
-> Na, vitB et oligoéléments

Fish soluble
Concentrés de protéine solubles de poissons, obtenu a partir de poissons entiers ou de sous-pro-
duits de poissons (jus de poisson et de liquide de lavage des poissons) La matière premiere subit
une hydrolyse par procédé enzymatique. Par la suite, les procédés suivants peuvent être appliqués
: deshuilage, fiash-pasteurisation et séchage par procédé spray

délipidée 80% PB, 6%EE, 8% cendre


non-délipidée: 70% PB, 20% EE, 6% cendre

Utilisation animale des produits dérivés de poisson

• farine délipidée sinon donne un goût aux oeuf et a la viande de porc (lard huileux,
coloré avec un goût de poisson)
• Chez le porc et la volaille : comme la farine de viande - 3 à 4 % ration
• gibier à plumes (faisan, perdrix,..) : en élevage ou en alimentation complementaire
de novembre à mai.
• chez le chien et le chat: très utilises principalement en petfood (farines et fish solubtes)
Mais: arrêtes, contenu en histamine parfois élevé,certains poissons (éperlan) contiennent des thia-
minases

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PROTEINES VEGETALES
Fevoles Pois Vesces Lupin
Les graines protéagineuses
MS 86,2 90,5 89 90,5
PB 294 277 296 339
-> 30 % de MA, surtout fermentiscible (oeb)
-> Peu de fibre et de MG Fibre 90 61 74 159
-> Ca inferieur à P MG 16 34 18 59
-> amidon, bcp d’energie Ca 1,3 0,9 1,8 2,7
P 7 4,6 5,1 4,3
Fevoles: Na 0,3 1,1 0,4 0,6
-> Facteurs antitrypsique, traitement thermique Mg 1,6 1 1,4 2
-> CV et pigeon pour l’activité musculaire Cu 14 7 10
-> CV et BV 1à 2 kg rations classiques Zn 44 37 35
-> Vaches laitière jusque 6 kg Mn 13 8 10
Vit A 0 0 0 0
Pois (≠ pois de conserverie):
amidon ++ ++
-> mélange pois-céréales-paille (tuteur)
-> 1 à 2kg dans rations pour BV Pectine
-> Vaches laitière jusque 6 kg cellulose + + + ++
KVEM 1, 130 1, 130 1, 120 1,225
Vesces: PB 294 277 296 399
-> vescianine: glucoside cyanogénique, mortalité PBD 220 221 264 295
en vol chez le pigeon DVE 103 120 99 140
-> oiseaux, pigeon 60% vesce/40% avoine OEB +138 +94 +125 +149
PDIA 56 64 29 81
Lupins:
PDIN 190 176 181 228
-> 1 à 2kg dans rations pour BV
PDIE 122 137 101 148
-> 4 à 5 kg chez anx plus performents

Les graines oléagineuses


Lin Colza Soja tournesol LIN:
MS 91,7 92 87,4 92 -> 2 types: huilerie et textile
PB 230 218 408 158 -> mucilages: hétéropolysaccharides, régula-
Fibre 77 68 74 164 teurs de fermentation dans le rumen et laxa-
MG 379 457 213 485 tifs. Se trouve également dans le tourteau de
Ca 2,4 3,3 2,8 1,8 lin, de cocotier et le son.
P 6,9 5,3 6,4 4,8 -> Contient la Linamarine, glucoside cyano-
Na 0,9 0,5 0,8 0,3
génique (précurseur du cyanure) et la linase capable de la
transformer. -> Chauffage de la graine de lin.
Mg 3,9 2,8 3 2,1
-> C 18:3 -> + de 50% des AG
Cu 25 12 17 29
Zn 55 55 45 90
-> Utilisés comme laxatif: 250 à 500g chez BV et CV, 100-
Mn 30 65 35 23 200g chez la truie lors du part (linase dénaturée dans esto-
Vit A 0 0 0 0 mac du porc).
KVEM 1,420 1,670 1,190 1,130 -> Réalisation de mashe chez CV
PB 230 218 408 158 -> Donne un beau poil
PBD 184 181 355 134 -> source de n3
DVE 70 19 184 24
OEB 116 140 161 85 COLZA:
-> crucifère (avec choux, navet)
PDIA 59 27 156 28
-> C 18:1 -> + 60% des AG
PDIN 151 122 284 99
-> multiple facteurs anti-nutritionnels: Glucosinolates, thio-
PDIE 87 42 194 52
cyanates, (iso)thiocyanates, myrosinase, acide crucique,
principes antithyroïdiens. -> irritation des muqueuses, inhibi-
tion de synthèse de thyroxine, réduction d’appétit et passage dans le lait. UE et US
cultivent des variétés moins productives mais contenant moins de ces facteur antinu-
tritionnels: variété 00, 000.

-> Mélanges pour oiseaux de volière.

25
FEVE DE SOJA
-> C18:2 + de 50% des AG
-> facteurs antitrypsiques (traitement à la chaleur)
-> facteurs anticoagulant (ajout de vitK chez les volailles)
-> facteurs antinutritionnels divers: urease, lipoxydase, subst. goitrigènes et oestrogéniques.
-> toasté -> riche en AG et MA pour les BV protégé du rumen
-> finement moulu, lait en poudre de substitution (allergies chez veau)

TOURNESOL
-> aucun principe toxique
-> coque epaisse responsable de teneur élevée en fibre
-> 71% de C18:2
-> mélanges pour oiseaux

Sous-produits de huilerie: tourteaux

-> obtenus par: pression discontinue, continue, continue associée à un prétraitement thermique,
continue suivie d’une extraction par solvant provenant de la distilation du pétrole: hexane, puis
distilation sous vide , raffinage, désodorisation -> rendement d’extraction max.
-> MG variable, 1 à2% pour tourtaux obtenus par solvant jusque 15%.
-> Classification des tourteaux selon la teneur en PB:
<20% PB Coton non décortiqué, Cocotier, Palmiste
20-40% PB Germe maïs, Lin, Arachide, coton (partiellement décortiqué)
> 40% PB Arachide et coton décortiqué, tournesol, soja, sésame, Colza

Composition:
-> Faible teneur en MG (solvant) sauf lin et germe de maïs
-> Teneur elevée en P, faible à moyenne en Ca, très élevés en Mg, Cu, Zn, Mn
-> tourteau de colza: Extrème, enormément de Ca et de P.
-> Teneurs en NRJ elevée, Teneurs en MA élevée, Tourteau de cocotier et de palmiste ont un OEB
négatif.

TOURTEAU DE COLZA

-> riche en methionine mais pauvre en Lysine


-> Vache laitière: 1 kg Max, Ovin: 200g, Engraissement: 2kg max. Quelques % dans mélanges porc,
volaille mais difficile: disponibilité, facteur antinutritionnels, appétabilité.

TOURTEAU DE SOJA

-> Le + utilisé
-> Protéine d’excellente qualité riche en Lysine, limité en méthionine. Complémentation par AA
synthétique ou de poisson.
-> BV: jeune elevage: 200-500g, adulte 2kg; si + il faut diversifier les MA avec un autre tourteau, ne
pas distribuer à jeun -> alcalinisation du rumen.
-> Ovin: 150g
-> CV: tourteau de lin mieux (chez jument en lactation)
-> PC: complémenter en vitB, met -> lactationinssufisance, incoordination motrice du porcelet.
-> Vollaille: complémenter en vitB, met, vitK
-> CH -> industrie, protéine bon marché

TOURTEAU DE TOURNESOL

-> pas toujours bien décortiqué: fibre elevée, valeur nutritive réduite
-> AA limitant: Lysine. Riche en vitB, pas de principes antinutritionnel.
-> BV 1 à 2 Kg. Trop de fibres pour les monogastriques.

Autre graines et tourteaux

TOURTEAU D’ARACHIDES

26
-> MG 35-60% -> C18:1 et C18:2
-> Bcp de fibre (décorticage)
-> Inconvénient: Aspergillus flavus et alfatoxines -> se retrouve dans le lait, sensibilité des dindons

BV: 1,5 kg en hiver -> ramollir le beurre; mâle 1 kg


Ovin: 150g
Porc: 25% complément protéique sinon lard mou.

TOURTEAU DE COCOTIER

-> C12:0 et C14:0


-> pauvre en Lysine et histidine, pas de principes antinutritionnels.
-> rend le beurre plus ferme (AG saturé, bien en été, mauvais en hiver
-> mucilages: appétance, absorption d’autres substance -> support.
-> BV: max 1kg, Porc: max 25% -> lard ferme
-> volaille: 8% max car trop riche en fibre.

TOURTEAU DE COTON

-> contient du gossypol: principe toxique pour le porc, le poulet, le veau, le jeune BV. détruit par la
chaleur. contient égalemrnt de l’a. érucique qui donne une coloration verte au jaune d’oeuf.
-> BV 1 à 2 kg

TOURTEAU DE PALMISTE

-> 39% de C18:1


-> pauvre en Met, Cys, Lys, Trypto
-> peu utilisé chez nous

TOURTEAU DE SESAME

-> complémentation des cervidés


-> C18:1 et C18:2
-> très riche en minéraux (CA et P +++)
-> 50% de PB, pauvre en lys et met

TOURTEAU DE GERME DE MAÏS

-> sous produit de sous produit (amidonnerie puis huilerie)


-> C18:2
-> qualité, riche en NRJ, teneur moy en PB, amidon
-> toute rations

TOUTEAU DE SOJA PROTEGE :)

-> passage dans des vapeurs de formol. Ce traitement ne modifie pas la composition chimique
mais induit des effets sur l'aspect qualitatif des MA qui sont rendues moins dégradables pour les mi-
croorganismes dans le rumen. Pratiquement cela signifie que l'on augmente DVE et PDIA et que
l'on réduit OEB. Glutenmeal naturellement protégé.

LES PROTÉINE HYDROLYSÉES OU “HYDROLYSATS D 'ISOLATS”

• Utilisation en nutrition humaine (lait pour nourrissons allergiques, athlètes) ou animale (chien et
chat)
• Base theorique : l'allergenicite d 'une protéine est dépendant de sa taille. Une protéine com-
plexe avec de nombreux épitope est plus immunogene qu 'une plus petite protéine. Les petits
peptides n'ont pas les mêmes propriétés allèrgénique et ne sont pas reconnus par les anticorps
orientes vers les protéines intactes
• En pratique : traitement des protéine pour obtenir des chaînes peptidiques de petite taille
(10000 daltons)

27
IV Les Lipides

Introduction

• Glycérides (glycérol) ou non (cires,...); Glycérides simples (AG) ou


composés (glycolipides: gluco, galacto; phospholipides)
• Triglycéride 90 % des lipides alimentaires simple (3 AG identique) ou
mixte
• Peu rencontrés de façon naturelle

AG SATURÉS
• C4 : acide butyrique lait : 2-4 % AG totaux
• C6 : acide hexanoique ou caproïque lait : 1-3 %, noix de coco
• C8 : acide caprylique lait : 1-4 %, noix de coco 3-10%
• C10 : acide caprique lait : 2-4 %, graines de palmiste 3-8 %
• C12 : acide laurique lait : 2-8 %, huile de coco 40-50 %
• Cl4 : acide myristique lait : 8-10 %, huile de coco 15-30%
• C16 : acide palmitique Lard, saindoux 25-30 %, h. de palme, b. de cacao
• C18 : acide stearique Gr. végétale 1-5 %, gr. animales 10-20 %
• C20 : acide arachidique En petites quantité dans les olives, fève de soja,
• C22 : acide behenique graines de coton, maïs arachide, ...
• C24 : acide lignocerique

AGI
•C16:1 acide palmitoléique lait, huiles de poisson, graisse de bœuf
•C18:1 acide oleique huile d 'olive (80 %), huile de péca (85 %)
•C18:2 acide linoléique h. de tournesol (60 %), huile de coton (45 %), HERBE
•Cl8:3 acide linolenique huile de lin (45-50 %)
•C20:4 acide arachidonique graisses animales, foie, cerveau

AGV
•C2 : acide acétique
•C3 : acide propionique
•C4 : acide butyrique
•C5 : acide valérique
•C6 : acide hexanoique

AGE

Rôle spécifique des AGE


• Constituants de structure des membranes:cellules, organites fntra-cellulaires ; AG insaturé :
courbure de la molécule fluidité membranaire, transmission des messages, activité des récep-
teurs hormonaux, déformabilité cellulaire.
• Rôles fonctionnels : métabolisme des leukotriènes, prostaglandines, prostacyclines et throm-
boxanes; utilisation pharmacologique (PG1, 15 OH DGLA : effets anti-inflammatoires), EPA : ana-
logue compétitif pour le métabolisme de l 'acide arachidonique et sa conversion en médiateur
de l'inflammation
• Rem : les mammifère superieurs ne peuvent convertir une série en une autre

n-3 & n-6


• Diminurait les risque d’arthérosclérose (esquimaux)
• Allonge le temps de saignement, déficit en vit E, peroxydation des lipides, effet sur l’immunité?
n-3 - Source: huile de poisson des mers froides, algues, phytoplancton, huile de graine de lin,
huile de soja
n-6 - Source: gr. animales, huile de bourrache de maïs, de tournesol, de soja, gr. poulet

Symptôme de carences en AGE


Retard de croissance, troubles reproducteurs, troubles cutanés, stéatose hépatique, trouble de
coagulation. Chez le chien lors de rations ménagères non équilibrées ou aliment industriels de
mauvaise qualité.

28
Propriétés des lipides

1. HYDROLYSE OU LIPOLYSE :
Séparation des acides gras du glycerol par des lipases
- si libération des acides butyriques, caproïque, caprylique et caprique : odeur forte de rance
- si libération des acides > à C12 : pas d'odeur
-> dans le rumen : par les lipases produites par les microorganismes
-> dans i 'intestin grêle : par les lipases pancréatique et intestinale : absorption du glycerol et
des acides gras par voie lymphatique
- processus réversible

2. RANCISSEMENT OXYDATIF (Atmospheric oxidation)


Dégradation oxydative via l'action de la chaleur, de la lumière ou des métaux lourds (Cu, Fe). Plus
l'AG est insaturé plus il aura tendance a s'oxyder facilement.
-Action bactérienne, hydrolyse enzymatique suivie d'oxydation et attaque directe par l'oxygene
de l'air = auto-oxydation
-Problématique de la conservation des MG dans les matière première et dans le contexte du
marché mondial

Réaction radicalaire et auto-catalytique:


- Initiation: suite à une attaque radicalaire (X•), formation d’un radical lipidique sur un compo-
sant adjacent à une désaturation (LH+X• -> L• + XH)
- Propagation: (L•+O2 -> LOO• [peroxyde] ) puis ( LOO• + LH -> LOOH [hydroperoxyde] + L•)
- Fin de chaîne - Ralentissement: L• + L• -> L-L et L• + LOO• -> LOOL

Les indicateurs de rancissement:


• Indice acide: evaluation de la quantité d 'acides libres. Ces acides sont responsables d 'une
plus grande facilité de rancissement.
• Indice d'iode: permet de connaltre le degré d'insaturation d 'un AG. C'est une évaluation de
sa facilité à rancir : plus il contiendra d 'insaturations, plus il sera sensible à l’oxygène.
• Indice de peroxyde: donne une évaluation sur la quantité de peroxydes présent dans un
corps. Cet indice est notamment utilisé en petfood pour tester l'efficacité des antioxydants.
Pour conserver les lipides : utilisation des antioxydants dans les aliments .

3. HYDROGÉNATION
• Fixation d 'hydrogène sur la doube liaison des AG desaturés en présence d 'un catalyseur et
transformation en AG saturés ou diminution du degré de desaturation: C18:3 -> C18:2
• Fabrication de la margarine pour augmenter le point de fusion
• Dans le rumen : les microorganismes hydrolysent et hydrogènent les AG insaturés -> aug. des
AG saturés dans les productions (lait, viande)
• Protection des acides gras insaturés contre l'attaque microbienne (dans le but de manipuler la
composition en AG des productions animales)
- formation de savons : sels calciques
- enrobage dans de la caséine traitee au formol
- floconnage-extrusion de fèves et graine d'oléagineux

4. TRANS-ESTÉRIFICATION
• aliments trop cuits
• huile chauffées à de hautes température - graisses végétales hydrogénées
• AG cis -> trans
• conséquence: perte de la fonction d 'AGE; modification de la structure de la molécule qui
empèche son incorporation dans les membranes cellulaires

Fabrication des huiles vierges:


• Sélection: dépoussièrage, brossage, dépelliculage, décorticage, élimination des graines en-
dommagée
• Concassage:( préparation de la pâte par aplatisseurs, ou meule en granit)
• Trituration: (presse mécanique ou centrifugation)
• Filtrage: (toile de coton, papier buvard
• Conditionnement

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Graisses animales

• volaille, graisse d’os, suif brut et saindoux, huiles de poissons (huile de foie de morue: vitD, pas
chez carnivore, beurre, lait entier, oeuf

Utilisation:

Carnivores:
• Enrobage des croquettes
• Aliment pour carnivore: min 5 à 8% de MS, mais pour aliment sec: 20-25% MS car conservation
• atopie, prurite idiopathique, IRC, pathologies art, hyperlipemie, infarctus, colite (anti-inf.),...

.. le reste c’est du redit!

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